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lundi 27 février 2017

BRIAN ADAMS par metalmp


Auteur : metalmp - source http://www.metal-integral.com Bryan ADAMS fait partie de ces artistes dont le parcours a souvent flirté, en début de carrière le plus souvent, avec les limites du Rock et du Hard. Si sa percée en France fut moins facile qu'ailleurs, une fois installé, son succès ne s'est jamais démenti. Chez Metal Intégral, nous sommes plusieurs à aimer son oeuvre, alors son futur passage au Zénith de Paris le 5 décembre prochain est donc pour nous, pour moi, l'occasion de faire un retour un peu différent sur le parcours de ce rocker pas comme les autres. Petit voyage dans le temps... J'ai découvert Bryan ADAMS un peu par hasard, en 1983, au cours d'un voyage aux USA pour voir mon géniteur. Eh, oui, parents divorcés, vivant chacun d'un côté de l'Atlantique, une à deux fois par an je me rendais, adolescent, dans ma Caroline du Nord natale. C'était une époque où il était possible de voyager vers et depuis les USA (et le Canada) avec 2 bagages de soute ne dépassant pas - chacun - 32 kilos... En plus, les compagnies aériennes étaient tolérantes sur les bagages cabine... Je revenais généralement avec un sac US rempli à en craquer de disques, de mes découvertes musicales (que je gardais avec moi précieusement en cabine, ainsi que ma mallette photo, mon sac d'achats en duty free et les demi douzaines de cartouches de clopes que je n'avais pas pu mettre dans mes bagages de soute...) , et une valise pleine de BD, de magazines et de livres. Les divorces, ça peut avoir ses bons côtés... C'était une époque, aussi, où, aux USA la modernité se nommait MTV... MTV, justement. Naissante, la chaine passait en boucle des vidéos toutes aussi hypnothisantes les unes que les autres, de tous les styles. Et en bon fan de métal que je suis, j'avais aussi mes racines dans le rock. Dur, FM, mais généralement moins décrié que cette sauvagerie de Hard Rock. Celui des ROLLING STONES, THE POLICE, THE PRENTENDERS, bien sûr, mais aussi celui avec un sérieux penchant Hard, celui de TELEPHONE. Et celui de Bryan ADAMS. Ma première "rencontre" avec le Canadien remonte à 1983, par le biais de cette merveille qu'était donc MTV qui diffusait à intervalles régulier la vidéo de Cuts Like A Knife. Il traduisait alors et de façon pertinente à mes yeux et oreilles l'univers des ados pubères dans toute sa splendeur. Forcément, j'ai craqué. Parce que ce que j'entendais me correspondait, me parlait, même. Inutile de dire que je me suis rapidement procuré Cuts Like A Knife, son troisième album paru en 1983. Et que, de retour à Paris (mon père n'ayant pas de chaine Hi-Fi, il me fallait patienter...), il a encore plus rapidement fait partie de ma playlist régulière. Cuts Like A Knife était composé d'un mélange dosant savamment énergie dévastatrice, électrisante et douceur. Les ballades (Straight From The Heart, The Best Is Yet To Come) côtoyant avec une remarquable aisance les chansons plus directes (dont The Only One, Take Me Back, Cuts Like A Knife ou le plus passe-partout I'm Ready) frappaient au coeur. L'année suivante, j'étais impatient de retrouver ma famille américaine. Tellement d'ailleurs que j'y ai passé les vacances de Pâques puis l'été 1984. Tu t'en fous de ma vie ? T'as bien raison, j'arrête. Mais qu'est-ce que j'ai pu en rapporter de disques cette année là ! Dont l'extraordinaire Reckless, une merveille taillée dans le rock le plus pur qui soit. En écoutant cet album, une question se pose : qu'y a-t-il à jeter ? Sur les dix titres, rien. Absolument rien. De la première attaque de One Night Love Affair à la conclusion de Ain't Gonna Cry (intéressant le lien, non ?), en passant par She's Only Happy When She's Dancing à Kids Wanna Rock, le duo avec la tigresse Tina TURNER It's Only Love, le direct Run To You , le mid-tempo Somebody, ou encore la ballade Heaven, tout fait vibrer. Me fait vibrer, aujourd'hui encore. Et puis, il y a Summer of '69. L'histoire, l'autobiographie de Bryan ADAMS et de son groupe. Des potes qui se retrouvent autour de la musique et qui font tout pour en vivre. Qui n'a pas rêvé de gloire en s'excitant sur sa guitare en carton ? Quel amateur de Rock ne s'est pas retrouvé dans ces textes (non, je n'ai pas eu ma première guitare en 1969, ni ne l'ai achetée dans un dépôt vente, trop jeune pour ça...) ? Cet album, je l'ai usé tellement j'ai pu l'écouter, en vinyle, en cassette...seul le CD a décidé de survivre ! De retour en France, j'ai beau parler du gaillard autour de moi, personne ne semble connaitre le Canadien malgré les quelques millions d'exemplaires vendus de Reckless... Il n'y en a, en 1984 que pour The Boss, Bruce SPRINGSTEEN et son Born In The USA (que j'adore également) ou à la limite John Cougar MELLENCAMP dont le Uh-Huh de 83 est annonciateur du Scarecrow à venir). N'empêche... Reckless fait encore partie des albums que j'embarque sur les routes régulièrement. Puis, le drame frappe Bryan ADAMS : la mort de son père le touche au point que son album suivant en est marqué de bout en bout. Plus sombre, ou en tout cas plus grave et moins joyeux, Into The Fire (1987) fait passer le jeune rocker à l'âge adulte. La contradiction est omniprésente : après une photo sombre pour Reckless, Bryan ADAMS, qui vit des moments de deuil, s'expose sur la pochette de son album en pleine lumière. Et ce titre, Into The Fire n'est-il pas illogique au regard de l'eau qui entoure le guitariste chanteur qui pose, sur cette même pochette, devant le Potomac (je crois) ? Le contenu musical est tout aussi perturbant, les chansons étant interprété avec une joie mêlée de mélancolie, faisant de cet album le plus personnel de Bryan ADAMS. La vie continue pourtant, et son label de toujours, A&M n'est pas prêt de le lâcher. Si la France fait encore la sourde oreille, nos voisins anglais et belges, eux, l'accueillent à bras ouverts. Sous une pluie battante, Bryan ADAMS et son groupe jouent à Werchter, en Belgique, devant 50 000 personnes. Il en est ressorti l'extraordinaire Live! Live! Live! (uniquement disponible dans un premier temps en import...) Tout au long de l'album se dégage une intensité électrique qui en fait un de mes albums live préférés (que je classe volontiers du côté de If You Want Blood, Life After Death, Made In Japan ou Trust (tournée Répression dans l'Hexagone) - pas besoin de vous citer les auteurs respectifs, j'espère ? Tout est là, brut de décoffrage, de hits et des hymnes tels un parfait résumé d'une déjà riche carrière. Et puis 1991 est arrivé. Waking Up The Neighbours déboule avec un changement notable : Bob CLEARMOUNTAIN, qui a co-produit tous les albums précédents de Bryan ADAMS, n'est plus de la partie. Bryan ADAMS a choisi de travailler avec Robert John "Mutt" LANGE. Le génial Mutt LANGE. Celui qui a propulsé quatre ans auparavant DEF LEPPARD à des sommets jamais fantasmés grâce à Hysteria, celui là même qui fit de même bien plus tôt avec ACDC (Highway To Hell en 1979 ou Back In Black en 1980) ou FOREIGNER (4 en 1980) pour n'en citer que trop peu. Les portes vont-elles enfin s'ouvrir en France ? Le 30 juin 1991, je vois, enfin, Bryan ADAMS pour la première fois sur scène ! Il doit jouer les chauffeurs de salle pour ZZ TOP, en plein tournée Recycler (1990). Je suis impatient de voir ce qu'il donne live. Plus que mes voisins dont j'entends quelques bribes de conversation. "Qui c'est le gars qui ouvre ? - J'en sais rien, fait chier ces nouveaux, pourraient prendre quelqu'un qu'on connait, non ?" (je vous prometsque c'est vrai, j'étais assis à leur gauche !) Eh ben, pinaise (comme dirait Ben), il a mis le feu ! Et le public a commencé à se rendre compte du phénomène lorsque Bryan ADAMS a annoncé un titre que les radios diffusaient alors en boucle : celui qui illustrait la BO du film Robin Des Bois, Prince Des Voleurs qui sortait sur les écrans au mois d'août, avec Kevin COSTNER. Un titre, sirupeux au possible allait propulser, en France, Bryan ADAMS au firmament : (Everything I Do) I Do It For You. Et comme ce fut le cas sept ans avant avec SCORPIONS (Still Loving You), cette ballade devait, en France, occulter le reste, les Is Your Mama Gonna Miss Ya, Hey Honey - I'm Packin' You In, Not Guilty ou House Arrest, autres brûlots rock énervé... Le succès en France doit-il passer par la ballade ? (Bryan ADAMS signera par la suite plusieurs chansons pour des films, pas toujours des réussites, ces films, d'ailleurs, à l'image de Les Trois Mousquetaires en 93, pour un trio mielleux avec Sting et Rod STEWART sur le titre All For One...) N'empêche, il est au top, le bougre, et revient six mois plus tard, en tête d'affiche, à Paris où il joue, le 2 décembre 1991 à l'Elysée Montmartre. La machine est elle lancée ? La tournée mondiale dans laquelle il s'est engagé l'éloigne naturellement des studios, quelques années en tout cas. Un temps mis à profit pour sortir une compilation, So Far So Good (1993), s'offrir Bercy en tête d'affiche le 20 juillet 1994, et repartir au travail. Bryan ADAMS reparait en 1996 avec 18 'Til I Die, un album rock efficace, qui cache un humour que l'on n'attendait pas forcément de lui : The Only Thing That Looks Good On Me Is You ou I Wanna Be (Your Underwear) illustrent parfaitement le Bryan ADAMS nouveau, celui produit par Mutt LANGE, qui lui apporte un son moins rugueux, et plus passe partout. un Bryan ADAMS qui cherche cependant à renouer avec le rock direct, fun et insouciant qui a fait son succès. J'avais quitté Paris deux ans auparavant, et, forcément, les concerts de taille se limitant à une ou deux grandes villes françaises, il me fut dès lors impossible de le voir de nouveau sur scène. Bien qu'ayant continué de suivre ses productions, j'ai trouvé MTV Unplugged (1997) et On A Day Like Today (1998) moins percutants. La flamme brute semblait avoir disparue, et Bryan ADAMS se faisant de plus en plus rare (son dernier album date de 2008, c'est loin !), mes intérêts se sont recentrés ailleurs. Mais il a toujours continué de jouer en France, plus sporadiquement, certes, mais s'est offert des Zénith ou Olympia... Avec le nouveau Zénith qui arrive, célébrant le trentième anniversaire de la sortie de Reckless il est temps de raccrocher les wagons, non ? http://www.metal-integral.com/fr/dossiers/4434/reportage/dossier-30-ans-de-reckless---bryan-adams-une-vie-entre-rock-et-hard.html

GEORGES DE CAUNES SUR RMC

http://www.affichradio.fr/

Billy Idol - Charmed Life

Public Enemy - Don't Believe The Hype

Talk Talk - Such a shame

vendredi 17 février 2017

Taxi Girl -- Daniel Darc - l'intégrale vidéo

Cette compilation regroupe la quasi-totalité des passages TV de Taxi Girl dans les années 80,

Dieter Bohlen - BLUE SYSTEM 1987-1997

Blue System était un groupe allemand d'Eurodance fondé en 1987 par Dieter Bohlen, à la suite de la rupture du groupe Modern Talking. Le groupe a surtout connu un succès en Allemagne et en Autriche. Le groupe sortira 13 albums en 10 ans, et s'arrêtera en 1997, Dieter Bohlen préparant le retour de Modern Talking.

jeudi 16 février 2017

Jamie Livingston - photographe

Jamie Livingston  était un photographe, réalisateur et artiste de cirque New-Yorkais, qui prenait une photographie instantanée (Polaroid) de sa vie chaque jour, du 31 mars 1979 jusqu'au jour de sa mort, le 25 octobre 19971.
Le journal photographique 'Polaroid a Day' de Livingston commença au Bard College, New York, et bien que quelques photographies manquent à la collection, il en reste 6697. La collection, présentée chronologiquement en séquences, a été exposée au Bertelsmann Campus Center au Bard College, grâce à ses amis Hugh Crawford and Betsy Reid. L'exposition s'appelait "JAMIE LIVINGSTON. PHOTO OF THE DAY: 1979-1997", et a ouvert en 2007
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jamie_Livingston

mardi 14 février 2017

PRINCE live Le grand Journal - canal+ - 2011

L'une des séquences musicales les plus mémorables date de 2011. Prince livre alors une performance de plus d'une demi-heure, guitare à la main.
Le Live de Prince au Grand Journal en 2011... par tuxboard

NTM - le grand journal - canal+ - 2008

NTM choisit "Le Grand Journal" pour annoncer, le 13 mars 2008, qu'il se reforme le temps de trois concerts à Paris. Les deux membres fondateurs, Kool Shen et Joey Starr, étaient en froid depuis plusieurs années. Quelques mois après leurs retrouvailles, les deux rappeurs acceptent une nouvelle fois l'invitation de Michel Denisot. Ils interprètent cette fois leur titre Qu'est-ce qu'on attend ? sur le plateau de l'émission, délocalisée à Cannes le temps du festival. http://www.francetvinfo.fr/culture/tv/canal/videos-concerts-coups-de-gueule-retrouvailles-six-moments-qui-ont-marque-l-histoire-du-grand-journal-de-canal_2059021.html#xtor=CS1-746

vendredi 10 février 2017

FRANCE GALL et MICHEL SARDOU en BD - 1979

 deux pages de « Cherchez l’énigme » écrites par Maric, et dessiné par Pierre FRISANO en 1979, où les chanteurs France Gall et Michel Sardou mènent l’enquête

et



Pierre Frisano, né le 7 janvier 1934, mort le 28 juillet 2013 à Montfermeil, est un illustrateur et dessinateur de bande dessinée français.

mercredi 8 février 2017

Richie Sambora + Orianthi Concert at NAMM

Richie Sambora & Orianthi. Truth

Richie Sambora & Orianthi. Debut performance of the new song "Truth" at NAMM, January 19, 2017.

Le CD inusable n'existe pas ?

Si vous possédez des CDs depuis plus de 10 ans, vous feriez bien d’y jeter un coup d’oeil. Malgré l’argument de vente des années 1980 qui garantissait leur qualité impérissable, il semble que les CDs eux aussi, comme nous tous, connaissent une fin tragique. La newsletter Tedium a mené sa petite enquête sur cette triste nouvelle. 
Il s’agit d’une espèce de corrosion à la surface des disques, qui apparaîtrait après plusieurs années d’utilisation. Elle peut prendre “la forme d’une tâche de café, une décoloration que l’on ne peut pas effacer. Parfois, ce sont plusieurs minuscules tâches à la surface. Et parfois, le disque tout entier change de couleur”, détaille Tedium. Impossible de les lire après ça.

“Indestructible”

Le Compact Disc a été accueilli dans les années 1980 comme un médium permettant de conserver indéfiniment des données. Pourtant, en 1988 déjà, la maison de disques britannique Nimbus avait fait ses propres recherches et déterminé que les CDs s’auto-détruisaient après huit à dix ans. Nimbus expliquait alors que l’encre utilisée pour indiquer le titre et l’artiste, imprimée sur la partie recouverte de plastique du disque, amenuisaient sa qualité et sa durée de vie, car elle attaquait la surface en aluminium. “Une fois l’aluminium touché, le disque ne peut plus refléter le laser des lecteurs de CD et la musique s’en trouve déformée”, expliquait Michael Lee, le directeur commercial de Nimbus Records, en 1988.
Si à l’époque les Sony et autres Phillips ont balayé d’un revers de main les allégations de la maison de disques britannique (qui était par ailleurs la première à publier des CDs au Royaume-Uni), il s’est avéré que celle n’était pas si éloignée de la vérité.

La musique, mais aussi l’archivage 

On sait, vous êtes déjà tout tourneboulés par l’annonce de la mort imminente de votre discographie. Mais il y a pire. La totalité des archives conservées sur CD est susceptible de disparaître. Pour se rassurer, Tedium a interviewé une conservatrice à la Librairie du Congrès américain. Régulièrement confrontée à ce problème de “destruction silencieuse”, elle signale le fait qu’avec le temps, les fabricants ont utilisé des composants plus sophistiqués, et que certains disques ne rencontrent pas ce problème. Elle note d’ailleurs qu’un CD “bien pressé peut tenir plusieurs décennies s’il est bien conservé, dans un endroit frais et sec”. Une bonne occasion de ressortir vos CDs de la cave (et d’assumer vos goûts d’adolescent).

http://www.novaplanet.com/novamag/71180/et-si-on-avait-mieux-fait-d-en-rester-au-vinyle

Jean-Louis Aubert et Gaëtan Roussel :Temps à nouveau

CANTELOUP dérapage homophobe à l'antenne


  Evoquant l'affaire de Théo, gravement blessé au rectum à la suite d'une interpellation violente à Aulnay-sous-Bois, l'imitateur a fait une très mauvaise blague, mercredi matin, sur les ondes d'Europe 1. 

«Le rôle de la police, ce n'est pas de mettre des matraques dans les fesses, Maintenant, je tiens à m'adresser à la population gay de ce pays, une population qui me tient à coeur». 
 
«Je voulais leur dire ceci : amis gays, ce n'est pas la peine non plus de chercher un deux-pièces sur Aulnay centre, la police ne recommencera plus. C'était un accident, pas une pratique courante sur Aulnay-sous-bois». Malaise sur le plateau. Pourtant, l'animatrice Julie Leclerc ne réagit pas et poursuit l'interview du faux Hollande.

http://www.leparisien.fr/people/affaire-theo-apres-un-derapage-homophobe-canteloup-presente-des-excuses-08-02-2017-6664953.php

BOB MARLEY des inédits retrouvés


Des inédits de Bob Marley découverts dans un hôtel de Londres 13 bandes du chanteur ont été découvertes dans le sous-sol d'un hôtel londonien, le Kensal Rise, où Bob Marley et les Wailers ont séjourné lors de vacances au Royaume-Uni, rapporte le GuardianParmi elles, 10 ont été restaurées. Deux étaient vierges, la dernière était trop endommagée. 
Selon le quotidien britannique, il s'agit d'enregistrements inédits de concerts que l'artiste a donnés à Londres et Paris entre 1974 et 1978.
 On peut y entendre les titres phares de Bob Marley, comme No Woman No CryJammin et I Shot the Sheriff. Après avoir été retrouvées, les bandes ont été confiées à Joe Gatt, un homme d'affaires britannique qui les a transmises au jazzman Louis Hoover qui les a finalement données à Martin Nichols, un ingénieur du son. Ce dernier a entrepris la restauration des bandes, qui avaient été endommagées à cause de l'humidité des sous-sols de l'hôtel. "Sauvez la qualité audio des enregistrements me paraissait sans espoir (...) Les bandes étaient dans un état déplorable, elles auraient pu être jetées à la poubelle, mais j'ai passé des heures à les nettoyer centimètre par centimètre. Le résultat m'a vraiment surpris, car les elles sont maintenant au format digital avec une qualité audio très élevée", confie l'ingénieur au Guardian
En tout, l'opération lui aura pris 12 mois de travail pour un coût de d'environ 29 000 euros. 

http://www.lexpress.fr/culture/musique/des-inedits-de-bob-marley-decouvert-dans-un-hotel-de-londres_1876967.html

IVANOV les nuits sans soleil

All The Best - Paul McCartney

01 - Band On The Run 02 - Jet 03 - Ebony And Ivory 04 - Listen To What The Man Said 05 - No More Lonely Nights 06 - Silly Love Songs 07 - Let 'Em In 08 - Say Say Say 09 - Live And Let Die 10 - Another Day 11 - C Moon 12 - Junior's Farm 13 - Uncle Albert 14 - Coming Up 15 - Goodnight Tonight 16 - With A Little Luck.mp3 17 - My Love

vendredi 3 février 2017

Qualités sonores du vinyle par Florian Agez




C'est désormais une réalité, le disque vinyle est en train de vivre une seconde jeunesse. Pour un nombre semble-t-il toujours grandissant d'amateurs, la galette noire est devenue un complément essentiel aux usages modernes que sont streaming et téléchargement. Nombre de raisons sont invoquées pour expliquer cet engouement renaissant, mais l'une d'entre elles en particulier revient très régulièrement et ne manque jamais de causer moult débats enflammés entre passionnés : le "son du vinyle". Sans prétendre mettre fin à un débat qui fera sans doute rage pendant de nombreuses années encore, ce dossier met à plat quelques notions élémentaires permettant de comprendre de façon rationnelle ce ressenti.
"Plus chaleureux", "plus organique", "plus doux"... on lui prête en effet de multiples charmes et avantages qu'il aurait par rapport aux formats numériques, souvent en des termes passablement flous, pour ne pas dire ésotériques. Qu'en est-il réellement ? 

Un peu d'Histoire

Avant toute chose, revenons quelques décennies en arrière : le "33 tours" voit le jour un 18 juin 1948 à l'occasion d'une conférence de presse tenue par la maison de disque américaine Columbia Records. À cet instant, le média audio domestique le plus commun est le 78 tours : un disque de 25 ou 30 cm de diamètre, recouvert d'un polymère naturel dans lequel est gravé un sillon spiralé représentant une onde sonore monophonique. Ce sillon est parcouru par une aiguille de lecture à mesure que le disque tourne, comme son nom l'indique, à une vitesse de 78 tours par minute. Le disque 33 tours reprend ce même concept, mais profite des avancées technologiques de son époque pour remplacer le polymère naturel par un polymère synthétique, le polychlorure de vinyle (PVC). Y est gravé un sillon de taille significativement plus réduite que celui du 78 tours — ainsi se justifie le nom communément employé de "disque microsillon" — qui confère au 33 tours l'avantage d'une bien plus grande solidité par rapport à son aîné, mais aussi d'une durée d'enregistrement nettement allongée : entre 20 et 30 minutes par face, contre 3 à 5 minutes pour le 78 tours.

Prédécesseur du 33 tours, le disque 78 tours est né dès la fin du 19e siècle.
Armé de ces arguments, le vinyle s'apprête alors à devenir un standard de l'audio domestique. Largement adopté par le grand public à partir du milieu des années 50, il accompagnera les avancées considérables réalisées dans la seconde moitié du XXe siècle dans les domaines de l'enregistrement et de la (re)production sonores : amélioration des amplificateurs électroniques ; définition d'une égalisation standardisée assurant une transparence de la réponse en fréquence sur la majeure partie du spectre audible (la fameuse courbe RIAA) en 1954 ; apparition de la stéréophonie en 1958... Tout cela aboutira à la naissance et l'essor dans les années 60 de la notion de "haute fidélité" dont le vinyle restera le support exclusif pendant près de 20 ans. Il faut en effet attendre 1982, date de lancement d'un certain Compact Disc, pour que l'hégémonie du vinyle soit enfin contestée.


Sur le papier, le support optique conçu par Sony et Philips présente nombre d'améliorations révolutionnaires. Bien sûr, sa taille réduite et son immunité contre l'usure mécanique en sont des exemples notables, mais ils ne sont pas les seuls : la transition au numérique promet une transparence sonore inouïe, surpassant allègrement celle permise par le vinyle. Mais les amoureux du beau son n'entendent pas se contenter de simples données théoriques et beaucoup d'entre eux, pas prêts à abandonner un format qu'ils ont chéri pendant si longtemps, refusent cette supposée supériorité du CD. Trente ans plus tard, ce sont encore leurs arguments qui poussent certains puristes à croire que le vinyle aurait ce fameux "grain" qui permettrait au support de garder son trône de roi de la qualité sonore, devant les supports numériques. De ces arguments, observons les trois principaux.

Les arguments

De la "chaleur" du vinyle

On dit souvent du 33 tours qu'il se distingue du CD et autres formats numériques par sa sonorité "chaleureuse". Pour comprendre ce qualificatif, il va nous falloir évoquer des questions relatives à la bande passante — la plage de fréquences audio reproductibles par chaque support.

S'agissant du vinyle, cette bande passante est dans l'absolu... illimitée. Puisqu'il s'agit d'un dispositif purement analogique, aucune borne théorique n'existe quant à la fréquence à laquelle le sillon d'un disque pourrait faire vibrer la pointe de lecture. Bien sûr, la pratique ne se conforme pas à cet idéal : entre autres raisons à cela, lors de la réalisation du master, les fortes contraintes mécaniques subies aussi bien par la tête de gravure que par le matériau du disque causent bruit, imprécisions et atténuations aux très hautes fréquences. Pour autant, le fait est qu'un disque vinyle de très haute qualité peut effectivement stocker des informations sonores à des fréquences atteignant près de 50 kHz. Sur un disque de qualité plus usuelle, la plage de fréquence atteint en général plutôt les environs de 23 kHz.

Les choses sont différentes dans le cas d'une modulation numérique : le fameux théorème de Nyquist-Shannon nous informe que la fréquence maximale reproductible par un signal numérique est la moitié de la fréquence d'échantillonnage dudit signal. Concrètement, dans le cas d'un CD échantillonné à 44,1 kHz, la fréquence maximale reproductible s'élève à 22,05 kHz. Une valeur effectivement plus faible que celle du vinyle. Suffisant pour parler d'infériorité du CD ? Non, car cette valeur reste bien supérieure à la limite d'audition de l'oreille humaine (que l'on situe en général — de façon très optimiste — à 20 kHz pour une oreille jeune en pleine possession de ses moyens).

Mais alors où se trouve la différence audible... si tant est qu'elle existe réellement ? Celle-ci a pu se situer, dans la toute jeunesse du CD, dans les filtrages subis par le signal en amont de sa fixation sur le support. Le critère de Nyquist nous indique en effet non seulement qu'un échantillonnage à 44,1 kHz ne peut permettre de reproduire des fréquences au delà de 22 kHz, mais également que ces fréquences doivent absolument être totalement éliminées du signal sonore avant l'échantillonnage, afin d'éviter le phénomène de repliement de spectre. Une condition que l'on ne réalisait à l'époque qu'au moyen de filtres analogiques peu performants, proposant notamment une réponse en phase très imparfaite sur le haut du spectre. En résultait une distorsion qui pouvait être nettement audible et conférait au son une certaine acidité, un caractère métallique. De là est née la mauvaise réputation du CD.

Le Sony CDP-101, le tout premier lecteur de CD grand public, sorti en 1982
Aujourd'hui, pourtant, ces soucis ne sont plus. Les moyens modernes dont nous disposons permettent de réaliser des enregistrements numériques avec une réponse en fréquence parfaitement neutre aussi bien en amplitude qu'en phase — impliquant généralement suréchantillonnage et filtrage dans le domaine numérique avant conversion au format CD. Quant à ce que l'on appelle encore aujourd'hui la "chaleur" du vinyle... on la confond en vérité souvent avec la non-linéarité de la plupart des cellules de lecture, dont la réponse en fréquence voit une légère atténuation apparaître à partir d'environ 14 kHz. Un profil sonore que l'on peut trouver agréable à l'oreille, mais dont on ne peut objectivement pas vanter un quelconque mérite technique.

De la "douceur" du vinyle

La réputation qu'a le vinyle de produire un son plus "doux" que le numérique est en partie expliquée par des aigus en retrait — ce qui, au fond, s'apparente à de l'infidélité sonore au mixage originel —, mais peut également être associée à la question de la saturation. Forme de distorsion que l'on cherche dans ce cas à éviter au maximum, la saturation se produit lorsque le signal à enregistrer dépasse l'amplitude maximale permise par le support d'enregistrement. Elle peut prendre différentes formes, qui sonnent de façon très distincte à l'oreille : s'opposent ainsi saturation analogique et saturation numérique.

Dans le cas d'un enregistrement numérique, la valeur de cette amplitude maximale est parfaitement définie : elle correspond à la valeur d'un échantillon "tout à un". Si le signal d'entrée dépasse cette valeur, il en résulte l'apparition brutale d'un plateau dans la forme d'onde enregistrée ; c'est ce qu'on appelle un écrêtage dur.

Dans le cas d'un disque vinyle, l'amplitude à ne pas dépasser correspond à celle qui cause l'oscillation du sillon sur une distance égale au pas des spires. Le dépassement de cette limite risquerait de causer un enchevêtrement du sillon et donc de rendre le disque illisible. Lors de la gravure du master, on fait donc transiter le signal par un limiteur chargé de contraindre le sillon à sa largeur autorisée. Ce limiteur, s'il fonctionne de façon purement analogique, ne produit pas un écrêtage aussi strict que la saturation numérique ; réduisant progressivement l'effet d'une augmentation du signal d'entrée jusqu'à l'atteinte de la limite, il cause une distorsion nettement moins désagréable à entendre que l'effet d'un écrêtage dur.

Illustration des différents types d'écrêtage : à gauche le signal original, au centre ce même signal ayant subi un écrêtage doux, à droite un écrêtage dur
Là encore, il s'agit d'une différence de caractère que l'on pouvait principalement observer aux balbutiements du format CD. Les outils et méthodes de travail d'aujourd'hui permettent aux ingénieurs du son d'éviter en toute circonstance de laisser toute forme d'écrêtage dur s'immiscer dans leurs productions numériques. Quant à l'écrêtage doux caractéristique d'un limiteur analogique, il ne présente en vérité aucune spécificité qui le rendrait incompatible avec l'enregistrement numérique. Si l'on souhaite reproduire son "grain" par choix esthétique, rien n'empêche de faire cela sur un CD !

 

De la "dynamique" du vinyle

Argument régulièrement entendu aujourd'hui comme justification d'une supposée supériorité du vinyle sur le CD, il est le seul de notre liste à ne pas trouver ses origines dans les premières années du support numérique. Il faut dire que, sur ce point précis, ni théorie ni pratique ne semblent laisser la moindre chance au disque analogique de contester la victoire de son adversaire : tandis que la quantification sur 16 bits du CD lui confère une dynamique de 96 dB, le bruit de fond inhérent au vinyle ne lui permet d'atteindre, dans le tout meilleur des cas, qu'environ 70 dB — dans les cas usuels, on compte plutôt sur 60, voire 50 dB.

Mais alors, de quoi parle-t-on quand on vante la dynamique supérieure du vinyle ? On parle en vérité d'un phénomène bien réel, une conséquence du mal du siècle sonore, l'ignominieuse Loudness War. Alors que tous les supports numériques subissent encore régulièrement les effets nocifs de cette incessante course au volume, le vinyle, lui, semble en être relativement épargné. Fort de sa réputation, justement, de support prisé par les audiophiles, il profite parfois d'un mastering réalisé à un niveau plus bas, lui garantissant une plage dynamique sensiblement plus importante.

Facteurs de crête du dernier album de Daft Punk, référencés par la Dynamic Range Database, selon les éditions. CD, téléchargement "lossy" sur Amazon et téléchargement "Studio Masters" chez Qobuz sont tous logés à la même enseigne ; seul le pressage vinyle a droit à une dynamique revue à la hausse
Une situation indéniablement agaçante, puisqu'elle ne trouve absolument aucune justification technique. Les dynamiques supérieures auxquelles les amateurs de micro-sillons ont accès pourraient tout à fait être également accordées aux utilisateurs de supports numériques, même sur les formats compressés ; c'est simplement une très mauvaise habitude prise par l'industrie du disque qui les en prive, en aucun cas une incapacité du CD à reproduire une plage dynamique supérieure.

... du bonheur de manipuler un disque vinyle

Osons le dire : ce seul dernier point nous semble bien insuffisant pour prétendre, d'un point de vue purement technique, que le disque vinyle mérite son retour en grâce actuel. Égalé ou dépassé en tous points par les supports numériques, il ne peut prétendre à aucune caractéristique sonore qui lui serait propre, pas même ce fameux "grain" qui est en vérité reproductible sans la moindre peine sur un simple CD. Pour autant, il reste de nombreuses et belles raisons de rester attaché au format : à l'heure où téléchargement et streaming ont fait de la musique une commodité comme une autre, dévaluée par la simplicité et l'immédiateté avec lesquelles on y accède, on peut voir dans le vinyle le symbole d'un geste d'écoute auquel est redonnée l'importance qu'il mérite.

Le plaisir du contact physique avec le disque est un sentiment que l'on peut ouvertement revendiquer, d'autant plus qu'il a pour effet de préserver une technologie qui, de par l'importance qu'elle a eue dans l'évolution de l'audio domestique, mérite bien de voir sa relégation aux vitrines des musées retardée autant que possible. Alors, cessons donc de prétendre que le vinyle est resté au 21e siècle l'apogée de la qualité audio. La galette noire n'a pas besoin de ça pour qu'on se réjouisse de la voir toujours vivante et gaillarde.
Mister Master
Intervenant en toute fin de chaîne, la fameuse étape du mastering, terme aujourd'hui hélas galvaudé, servait initialement à adapter le mixage final à son support physique. En effet, la gravure comme la lecture du vinyle imposant de nombreuses contraintes techniques, il fallait rendre le contenu des bandes master 1/4 ou 1/2 pouce compatible. Encore décrites aujourd'hui par les ingénieurs du son de l'époque comme draconiennes, lesdites contraintes engendraient également des limitations artistiques, comme l'impossibilité de mixer la basse autre part qu'au centre, de placer une piste 100 % à gauche ou à droite, de trop jouer sur l'accentuation des aigus ou encore de mettre des informations hors phase à niveau moyen. C'est aujourd'hui une tout autre aventure que celle du mastering CD (normE Redbook, indexage des pistes...), pas forcément moins fastidieuse que celle du mastering vinyle, mais libérée des contraintes physiques du support et par conséquent du bridage artistique qu'elles engendraient.

L'assujettissement d'un mixage au format vinyle étant de moins en moins bien géré — car les nécessités de plus en plus oubliées — par les ingénieurs du son actuels, il n'est donc pas rare d'acquérir au prix fort un 33 tours défectueux. N'hésitez donc pas à jeter un œil et une oreille aux travaux des différents studios de mastering, pour vous assurer en amont de la qualité de votre acquisition.

http://www.lesnumeriques.com/audio/qualites-sonores-vinyle-pointes-sur-i-a3023.html
Florian AgezRédacteur audio, mélomane, spécialiste en traitement du signal. Passe le plus clair de son temps dans les salles de concert classique, le reste en compagnie de ses amis Joseph Fourier et Harry Nyquist.

Blondie revient

Le groupe de Debbie Harry annonce un nouvel album pour le mois de mai et dévoile déjà le très pop « Fun »
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BUDDY HOLLY et RICHIE VALENS - 3 février 1959


Le 3 février 1959 rentrera dans l'histoire du rock sous le nom de « jour où la musique est morte ». A une heure du matin, l'avion, piloté par Roger Peterson, qui transporte Buddy Holly, Ritchie Vallens et JP « The Big Bopper » Richardson percute le sol près de Clear Lake, dans l'Iowa. Aucun survivant ne sera retrouvé par les secours qui arrivent sur place en milieu de mâtinée http://www.lepopulaire.fr/limoges/insolite/histoire/2017/02/03/le-3-fevrier-1959_12263696.html

jeudi 2 février 2017

Lenny KRAVITZ et Jean-Louis AUBERT - Cold turkey.

Tori Amos - Crucify

.Crucify est une chanson de l'auteure-compositrice et musicienne américaine Tori Amos. C'est le cinquième single issu de son premier album Little Earthquakes. Le morceau sort le 12 mai 1992 en Amérique du Nord sous le label Atlantic Records et le 8 juin au Royaume-Uni chez EastWest

BILL BAXTER - l'album de 1986

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