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vendredi 27 janvier 2017

lundi 23 janvier 2017

Serge Gainsbourg - FRANCE INTER - 1982

En 1982, Noel Simsolo passait une journée en compagnie de Serge Gainsbourg. Cet entretien s’intéressait à son cynisme dans le style et les textes d’une certaine époque. Entre deux chansons, Gainsbourg commente le cynisme donc, ses complexes mais aussi la misogynie et son coté crooner.

GAINSBOURG - Aram Khachaturyan - Andantino

SPACE ART

Comptant parmi les pionniers de la musique électronique française, Space Art est un duo français de musique électronique actif dans les années 1977-1981, et composé de Dominique Perrier, aux claviers et synthétiseurs, et Bunny Rizzitelli à la batterie et aux percussions. Parmi leurs morceaux, reposant sur un nombre restreint d'instruments, le plus connu reste Onyx, sorti en 1977.

JOE DASSIN l'interview

Quelle lucidité, une belle élégance d'esprit !

jeudi 19 janvier 2017

EUROPE 1 - La motion des salariés

Suite aux très mauvais résultats d'audience de la station, 170 salariés d'Europe 1 ont voté à l'unanimité une motion sur "l'état d'urgence" de la station. Elle fait état d'un "profond traumatisme", dénonce la stratégie de la direction depuis le départ de Laurent Ruquier, avec la mise en place de "solutions coûteuses, faciles et à côté de la plaque". Les salariés dénoncent aussi le plan d'économies qui, en 2016, a détérioré leurs conditions de travail. Les salariés demandent à l'actionnaire Arnaud Lagardère de manifester son attachement à Europe 1 en "réinjectant massivement de l'argent" et à la direction de "rétablir la confiance" avec les équipes.

La motion des salariés d'Europe 1

Les résultats Médiamétrie de la vague novembre-décembre 2016 provoquent un profond traumatisme au sein de toutes les équipes qui, 24 heures sur 24 et 365 jours sur 365, font la radio Europe 1. Qu'elles soient à la rédaction, aux programmes, au web, à la technique, à la pub ou dans les services transverses, ces équipes étaient déjà là il y a 5 ans, à l'époque où Europe 1 attirait 1 million d'auditeurs de plus qu'aujourd'hui. Tout au long de ces années, elles n'ont ménagé ni leur temps ni leur peine pour faire cette antenne qui leur tient à coeur. La glissade du nombre d'auditeurs subie depuis plus d'un an leur est insupportable. Tout comme leur sont insupportables les explications données vague après vague par la direction ("nos décisions sont les bonnes... vous verrez : elles vont finir par payer... patience...)
Les salariés d'Europe 1 ne se reconnaissent pas dans la série de changements malencontreux intervenus sur l'antenne depuis le départ de Laurent Ruquier. Aussi bien dans les tranches de programmes que dans les tranches d'info. Annoncé par l'intéressé six mois à l'avance, ce départ aurait dû conduire la direction à s'interroger sur l'identité d'Europe 1, son positionnement, sa cible, la forme de sa relation avec ses auditeurs. Et à associer tous les métiers de l'entreprise à cette réflexion. Elle ne l'a pas fait, préférant recourir à des solutions faciles, coûteuses et, au final, à côté de la plaque.
Face aux résultats qui n'arrivaient pas, d'autres changements ont été opérés. Souvent dans la précipitation. Souvent aussi sans aucune communication interne. Plus d'une fois, ces changements ont obligé les salariés à remettre en cause des organisations de travail qu'ils venaient à peine d'adopter, les contraignant au passage à enchaîner des heures, des journées et des semaines bien au-delà de la norme, de manière rarement compensée.
S'il y a une chose qu'ils ont bien comprise (là, c'est vrai : la communication interne a été insistante!), c'est que tout cela devait se faire à coûts réduits (4 millions d'euros d'économies en 2016 !). D'où l'alourdissement de la charge de travail, l'insuffisante reconnaissance salariale des efforts fournis, et surtout l'explosion du nombre de contrats précaires (CDD, CDDU, pigistes) pour occuper des emplois permanents, y compris sur des tranches d'antenne stratégiques.
Les salariés d'Europe 1 ne se satisfont plus des discours invariables et lénifiants de ces dernières années. Ils considèrent que l'état d'urgence a sonné. Ils s'adressent d'abord à l'actionnaire qui, rappellent-ils, a longtemps profité des dividendes remontés par la station : c'est maintenant qu'il doit montrer qu'il tient à Europe 1 en réinjectant massivement de l'argent dans l'entreprise (l'année prochaine, ce sera trop tard : Europe 1 aura décroché)... Ils s'adressent ensuite à la direction. La seule manière pour elle de mener à bien la reconquête, c'est de rétablir une confiance fortement entamée avec l'ensemble des équipes.
"L'engagement sans faille" que Denis Olivennes et Richard Lenormand attendent de tous les collaborateurs d'Europe 1 ne sera pas au rendez-vous sans un signal fort et rapide. Un signal sur deux plans : 1. Retour à un management qui respecte le savoir-faire des équipes et qui les associe à toutes les étapes de la reconquête. 2. Titularisation de tous les salariés indûment employés en contrats précaires.

http://www.ozap.com/actu/europe-1-les-salaries-votent-a-l-unanimite-une-motion-d-etat-d-urgence/517420

mercredi 18 janvier 2017

AL CORLEY

Patrick Bruel extrait Olympia 87

Georges Brassens - france Culture - 1979

En 1979, Philippe Nemo proposait deux grandes émissions consacrées à Brassens, avec Georges Brassens La deuxième partie de ce long entretien accordé au producteur Philippe Nemo en 1979, nous permet non pas d'explorer les détails intimes de sa vie, mais de prendre conscience de la dimension de son art. Cet art chez Brassens, on l’assimile souvent à la chanson et à la poésie. Ce n’est ni l’un, ni l’autre. Mais justement le propre du grand art, c’est peut-être de créer son propre genre.

lundi 16 janvier 2017

Une journée avec Serge Gainsbourg 3/4 - France Culture 1982

Par Noël Simsolo - Avec Serge Gainsbourg

Serge Gainsbourg - France Culture 1982

Noël Simsolo proposait en 1982 une série de 4 émissions avec Serge Gainsbourg. Le premier volet dans lequel il évoquait ses débuts s’intitulait "La mémoire". Il parlait du classique, du piano mais aussi de Charles Trenet, Boris Vian, Billie Holiday et Django Reinhardt, parmi d'autres influences.

The Life and Times of Gene Vincent


The Life and Times of Gene Vincent: 1956-1959

Serge Gainsbourg - France Culture 1982 - Je connais mes limites

En 1982 Noël Simsolo proposait aux auditeurs de passer toute une journée avec Serge Gainsbourg. Pendant deux heures et demie, Serge Gainsbourg nous balade dans ses arrières-pays artistiques, ses goûts et ses dégoûts, Dieu, les femmes, ses amitiés, l’alcool… Le style de Gainsbourg donc.

vendredi 13 janvier 2017

LA FIN DU CD prévue pour 2025

Combien de nouvelles voitures ont encore un lecteur CD ? Dans la nouvelle Renault Scénic, on pourra même écouter ses disques préférés sur Spotify et Deezer (NDLR : les principaux sites d'écoute de musique en ligne) en les choisissant sur un écran tactile inclus dans le tableau de bord. « Chez Renault, plus aucun modèle n'a de lecteur CD en série, confirme un porte-parole de la marque. Et c'est une option très peu prisée. Même les clients les plus âgés ne la prennent presque plus. »

« Nous avons été précurseurs dès la nouvelle Clio en 2012, assure le porte-parole de Renault. Sur le tableau de bord, qui est la partie la plus chère d'une voiture, nous avons remplacé le lecteur CD par un écran, qui réunit cartes GPS, prises pour clés USB et parfois jack, et désormais les applications dupliquées sur votre smartphone. C'était un pari sur la dématérialisation de la musique et l'avenir nous a donné raison. »

Les lecteurs CD disparaissent des ordinateurs portables

La majorité des nouveaux ordinateurs portables est vendue sans lecteur CD-DVD. « 60 % en ce qui concerne Lenovo, précise Thomas Tran, chef de produit au sein de cette marque chinoise, qui représente 15 % des ventes grand public en France. Deux raisons à cela : d'abord la demande des consommateurs a baissé depuis quatre ans. Que ce soit les mélomanes ou les fans de jeux vidéo, ils vont de plus en plus vers le digital. Ensuite, les consommateurs veulent des ordinateurs plus fins, plus légers et plus autonomes. Le lecteur CD prend de la place. Il va finir par disparaître. »



La plus grande usine SUPPRIME DES chaînes DE CD

La plus grande usine française de fabrication de vinyles et de CD, basée à Villaines-la-Juhel (Mayenne), a vu pour la première fois en 2016 le chiffre d'affaires du vinyle dépasser celui du CD. Fournisseur en Europe et aux Etats-Unis, MPO a fabriqué 13 millions de disques vinyles l'an dernier, alors qu'il était tombé à 3,7 millions en 2010. Pendant que le nombre de CD qui sortaient de l'usine a diminué de moitié, de 64 millions en 2010 à 31 millions en 2016. « Pour faire face à la demande, nous avons remplacé des chaînes de fabrication de CD par de nouvelles presses de vinyles », précise Frédéric Mallefond, directeur commercial vinyle chez MPO.

Les maisons de disques préfèrent le digital et le vinyle

Universal a demandé à ses équipes d'augmenter les ventes de vinyles de 300 % cette année. Pendant ce temps, elles développent de nouvelles équipes qui ne travaillent que sur le développement du streaming et le marketing autour de cette nouvelle façon de consommer la musique. « Il s'agit de tester des nouveaux artistes ou des nouvelles chansons sur des playlists créées sur Deezer ou Spotify, explique un professionnel de la musique. Ça permet de voir en temps réel si ça plaît. »
  Le Parisien


Il devait être inusable, éternel. Et pourtant... Ça sent le sapin pour le CD. Et pas celui de Noël au pied duquel on mettait beaucoup de disques compacts. On en offre toujours mais de moins en moins. On en achète encore mais de plus en plus rarement.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes. La petite galette argentée représentait 65 % du marché de la musique en France il y a deux ans. Elle ne représente plus qu'aux alentours de 55 % en 2016. Majoritaire certes mais de plus en plus affaiblie par l'arme du futur : le streaming. Cette possibilité d'écouter ce qu'on veut, comme on veut quand on veut moyennant un abonnement de moins de 10 € par mois aux sites musicaux type Deezer ou Spotify. « Le marché n'est pas encore à 50 % CD, 50 % digital mais on n'en est pas loin », confirme Guillaume Leblanc, patron du Syndicat national de l'édition phonographique. La bascule est proche car le streaming grossit à vue d'oeil. En France, on comptabilise 28 milliards d'écoutes en 2016, soit une hausse de 55 % par rapport à l'année précédente. « On a dû dépasser les 4 millions d'abonnés aux sites de streaming en 2016 », ajoute Olivier Nusse, PDG d'Universal.
A tel point que dans le classement hebdomadaire des ventes de disques en France, les professionnels prennent en considération les albums les plus écoutés en streaming. C'est ainsi que l'on a vu arriver dans le top 10 des plus gros succès commerciaux de l'année des rappeurs comme PNL ou Jul, champions des écoutes sur Deezer ou Spotify. « C'est la première fois qu'un changement d'usage a des répercussions sur le type de musique consommée, poursuit Olivier Nusse. Des artistes comme Drake, Gradur ou Kungs sont des énormes succès grâce au streaming. » Une façon polie de dire que les nouvelles générations n'ont plus besoin de vieux disques pour écouter de la musique. Les anciennes générations voulaient posséder des chansons. Les nouvelles veulent surtout pouvoir y accéder.

Est-ce donc le chant du cygne pour le CD ? « C'est inéluctable, prédit Thierry Chassagne, PDG de Warner en France. Au niveau mondial, le streaming est la première source de revenus pour notre société de production. En France, ce sera la fin du CD dans cinq ans à huit ans. Même si on a encore un gros réseau de distribution chez nous, contrairement à d'autres pays. »
http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/c-est-le-debut-de-la-fin-pour-le-cd-c-est-le-debut-de-la-fin-pour-le-cd-13-01-2017-6560973.php


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