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jeudi 8 juin 2017

Jimi Jamison - The Restless Kind

http://0dayroxx.blogspot.fr/search/label/JIMI%20JAMISON

Jimi Jamison & Fred Zahl

https://www.youtube.com/watch?v=dXeYIXyAH3U

Jimi JAMISON bring em back

Radioactive -Summer Rains ft Jimi Jamison


 01. Summer Rains (vocals – Jami Jamison) 02. Back To The Game (vocals – Fergie Frederiksen) 03. Beautiful Lies (vocals – Jeff Paris) 04. The Piper (vocals – Steve Walsh) 05. Alibis (vocals – David Roberts) 06. When The Silence Gets Too Loud (vocals – Robin Beck) 07. You’ll Find The Fire (vocals – Jean Beauvoir) 08. Heart Come Alive (vocals – Bobby Kimball) 09. Start All Over (vocals – Jeff Paris) 10. If Only My Memory Could Lie (vocals – Dan Reed) 11. Just A Man (vocals – Fergie Frederiksen) 12. Give Me Your Loving (vocals – James Christian) 13. Memoriam (Instrumental in memory of Bruno Denander, Fergie Frederiksen, Jimi Jamison, Gary Moore & Chris Greer) 14. Natural Born Dreamer (vocals – Jeff Paris) [Japanese bonus track] Tommy Denander – guitars, bass & keyboards Lars Chris – drums Ken Sandin – bass on 6 Jimi Jamison, Jeff Paris, Robin Beck, Jean Beauvoir, James Christian, Chris Ousey, Kevin Chalfant, Simon Peyron, Tommy Denander, David Palau – backing vocals

SURVIVOR jaquettes cd












vendredi 2 juin 2017

Association Serge Gainsbourg - Jane & Lulu - 02-04-2017


Jane Birkin, Lulu Gainsbourg et sa mère Bambou lors du lancement officiel de l'Association Serge Gainsbourg au cabaret Don Camilo à Paris, le 2 avril 2017. © Coadic Guirec/Bestimage

lundi 29 mai 2017

The Doors Stockholm, Konserthuset September 20 1968

THE DOORS live 68-69-70


 Sam Houston Coliseum, Houston, TX. July 10, 1968
 Madison Square Garden, New York. January 24, 1969
 Madison Square Garden, New York. January 24, 1969
 Honolulu Covention Center, Honolulu, HI. April 18, 1970

The Doors - L.A. Woman The Workshop Sessions

Quarante ans après sa première arrivée dans les bacs, le dernier album du groupe mythique The Doors, L.A. Woman, ressort dans une édition anniversaire en double CD. La magie qu'il y a eue dans le Doors Workshop s'entend plus que jamais sur l'édition 40e anniversaire de L.A. Woman : Évidemment, sur les titres que l'on connaissait déjà, réunis sur un premier disque et fraîchement remasterisés, mais aussi sur les inédits rassemblés sur le second disque. On a en effet droit à des versions différentes de presque toutes les chansons. Entre deux pistes, les gars discutent entre eux et développent des idées. S'ajoute une pièce jamais parue à ce jour, She Smells So Nice. Ce blues dynamique est franchement sympathique, quoique légèrement terni par le fait que le micro de Morrison distorsionne

The Doors ‎– Live In New York Felt Forum January 17 1970

The Doors ‎– Live In New York Felt Forum January 18 1970

THE CURE - les premières années 77-78

Après le départ de Martin Creazy et le changement de nom du groupe, Robert Smith (guitare), Michael Dempsey (basse), Lol Tolhurst (batterie) et Porl Thompson (guitare) cherchent un chanteur qu'ils trouvent en la personne d'un dénommé Gary X en mars. Mais celui-ci est viré et remplacé le mois suivant par Peter O'Toole (aucun liens avec l'acteur!)1. C'est avec ce chanteur que le groupe donne son premier concert sous son nouveau nom au St Edward's Hall à Crawley le 22 avril 19772. Pour répondre à une annonce parue dans la presse du label Hansa Records qui recherche de nouveaux talents, Easy Cure enregistre une démo dans la maison des parents de Robert Smith et l'envoie au label qui répondra favorablement. Et après une audition à Londres, le groupe signe un contrat de cinq ans3. Mais en septembre, Peter O'Toole quitte la formation pour s'en aller en Israël vivre dans un kibboutz3. Robert Smith, désormais plus confiant, se décide à assurer le chant.


 Les concerts se multiplient, et le groupe enregistre deux démos sur cassettes pour le label Hansa, y figurent les chansons Meathook, See the Children, Pillbox Tales, I Want to be Old, I Just Need Myself , Killing an Arab, I'm Cold et trois reprises: I Saw Her Standing There, Rebel Rebel et Little Girl. Mais le label annonce qu'il ne veut pas de leurs compositions pour sortir un disque et veut leur imposer des reprises. Les musiciens ne l'entendent pas de cette oreille et ne cèdent pas, ils veulent que Killing an Arab soit leur premier single. Finalement le contrat sera dissout fin mars 19781. Entre temps, le groupe a fait la connaissance de Simon Gallup, bassiste du groupe Lockjaw qui partageait avec Easy Cure l'affiche d'un concert à The Rocket, un pub de Crawley, en février. C'est le début d'une longue amitié entre Robert Smith et Simon1. Le 3 mai 19783 Porl Thompson est écarté du groupe. Son jeu de guitare ne correspondait plus à ce que Robert Smith cherchait. Comme pour bien marquer un nouveau départ, le chanteur simplifie le nom du groupe désormais réduit à un trio en The Cure.

The Cure - Ep. 05 - Les Gens du Rock

vendredi 28 avril 2017

Jon Bon Jovi au 21st annual Keep Memory Alive "Power of Love Gala" au MGM Grand Garden Arena - Las Vegas

Jon Bon Jovi au 21st annual Keep Memory Alive "Power of Love Gala" au MGM Grand Garden Arena le 27 Avril a Las Vegas Keep Memory Alive

jeudi 27 avril 2017

JOHNNY « kidnappé » par un commando de sidérurgistes longoviciens.

Depuis le 7 mars 1979, le chanteur entretient un lien particulier avec la Meurthe-et-Moselle. Cette nuit-là, la star, alors âgée de 36 ans, est gentiment « kidnappé » par un commando de sidérurgistes longoviciens. Une opération coup de poing orchestrée par la CFDT, alors en pleine lutte pour préserver l’avenir des sites du Pays-Haut.
Mémoire vivante du syndicat longovicien, Robert Giovanardi n’a pas participé à l’opération. L’homme a beau remuer ses souvenirs, il ne voit pas non plus qui pourrait encore témoigner de cette folle soirée depuis le décès de Jean-Claude Remoiville et Robert Blaise, deux des cerveaux de ce coup d’éclat. Les archives du Républicain Lorrain permettent cependant de reconstituer en détail cette soirée particulière.
A 0h45, une cinquantaine d’hommes prennent position dans le hall d’accueil du Sofitel de Metz où l’artiste vient tout juste d’arriver après un concert donné dans l’ancienne foire internationale de la ville mosellane. Ils neutralisent le standard et demandent à rencontrer le directeur pendant qu’une centaine d’autres militants envahissent le premier étage.
Face au refus de la direction de communiquer, les invectives fusent. Jusqu’à ce qu’un jeune Longovicien traverse le hall en hurlant : « Il est dans la chambre présidentielle Charlemagne, la 128. » En moins d’une minute, une vingtaine de sidérurgistes prennent position devant la porte verte. Après plusieurs sommations, Sacha, le secrétaire de l’idole des jeunes, apparaît enfin et enregistre les doléances des manifestants.
Johnny accepte de recevoir trois représentants. « Viens avec nous, on veut te montrer où l’on veut nous enterrer », lui disent les sidérurgistes en colère. « Les gars, je suis crevé… Demain », répond Johnny. « Non, les camarades attendent dehors, c’est pour ce soir. » Johnny sent que la nuit va être longue. Il enfile un blue-jean gris, un polo rouge, une veste en toile kaki et une paire de baskets blanches. A la vue de sa crinière blonde dans le hall d’hôtel, c’est l’ovation. Johnny prend la route de Longwy dans une voiture américaine.


Après une courte halte au crassier, la délégation visite le train à fil d’Usinor et l’usine de la Chiers. L’escapade dure une heure trente sur place. Clope à la main, le chanteur rencontre personnel et syndicats. Quelques ouvriers arrachent au passage une dédicace. La star se montre impressionnée par la vue de la fonte en fusion. Du haut d’une passerelle, il voit passer sous ses pieds d’énormes lingots de plus de six tonnes. Il termine même sa visite en chaussant le casque blanc des sidérurgistes sur lequel est écrit « SOS Emploi ». Il repartira avec, en souvenir.
« Je ne m’y attendais pas mais je suis content d’être venu. J’avais entendu parler de Longwy comme tout le monde mais on ne se représente pas ce qu’est le travail dans une usine. C’est très impressionnant. C’est l’enfer. On se demande comment font les gens pour travailler dans de telles conditions. Nul ne peut ignorer le désarroi de ces hommes à qui l’on veut retirer leur outil de travail. C’est la raison pour laquelle j’ai accepté de suivre mes hôtes d’un soir. Si ma venue peut leur être utile, j’en suis ravi », confie l’artiste à son retour.
http://www.republicain-lorrain.fr/art-et-culture/2016/02/27/7-mars-1979-les-longwy-kidnappent-johnny

vendredi 31 mars 2017

GOLDMAN - 1982

http://www.forum-labas.com/viewtopic.php?t=4786

GOLDMAN - (décembre 1981)

GOLDMAN - Octobre 1981

Daniel Balavoine vu par sa fille Joana - 2016

JJ Goldman - Champs Elysees - 1988

GOLDMAN Champs Elysées - 1985-1986

GOLDMAN - Champs Elysées 1982-1984

JJ Goldman Il suffira d'un signe - 1982

jeudi 30 mars 2017

Bon Jovi at Xcel March 27, 2017 - les photos

http://www.92kqrs.com/2017/03/29/photos-bon-jovi-at-xcel-march-27-2017/
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