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jeudi 27 avril 2017

JOHNNY « kidnappé » par un commando de sidérurgistes longoviciens.

Depuis le 7 mars 1979, le chanteur entretient un lien particulier avec la Meurthe-et-Moselle. Cette nuit-là, la star, alors âgée de 36 ans, est gentiment « kidnappé » par un commando de sidérurgistes longoviciens. Une opération coup de poing orchestrée par la CFDT, alors en pleine lutte pour préserver l’avenir des sites du Pays-Haut.
Mémoire vivante du syndicat longovicien, Robert Giovanardi n’a pas participé à l’opération. L’homme a beau remuer ses souvenirs, il ne voit pas non plus qui pourrait encore témoigner de cette folle soirée depuis le décès de Jean-Claude Remoiville et Robert Blaise, deux des cerveaux de ce coup d’éclat. Les archives du Républicain Lorrain permettent cependant de reconstituer en détail cette soirée particulière.
A 0h45, une cinquantaine d’hommes prennent position dans le hall d’accueil du Sofitel de Metz où l’artiste vient tout juste d’arriver après un concert donné dans l’ancienne foire internationale de la ville mosellane. Ils neutralisent le standard et demandent à rencontrer le directeur pendant qu’une centaine d’autres militants envahissent le premier étage.
Face au refus de la direction de communiquer, les invectives fusent. Jusqu’à ce qu’un jeune Longovicien traverse le hall en hurlant : « Il est dans la chambre présidentielle Charlemagne, la 128. » En moins d’une minute, une vingtaine de sidérurgistes prennent position devant la porte verte. Après plusieurs sommations, Sacha, le secrétaire de l’idole des jeunes, apparaît enfin et enregistre les doléances des manifestants.
Johnny accepte de recevoir trois représentants. « Viens avec nous, on veut te montrer où l’on veut nous enterrer », lui disent les sidérurgistes en colère. « Les gars, je suis crevé… Demain », répond Johnny. « Non, les camarades attendent dehors, c’est pour ce soir. » Johnny sent que la nuit va être longue. Il enfile un blue-jean gris, un polo rouge, une veste en toile kaki et une paire de baskets blanches. A la vue de sa crinière blonde dans le hall d’hôtel, c’est l’ovation. Johnny prend la route de Longwy dans une voiture américaine.


Après une courte halte au crassier, la délégation visite le train à fil d’Usinor et l’usine de la Chiers. L’escapade dure une heure trente sur place. Clope à la main, le chanteur rencontre personnel et syndicats. Quelques ouvriers arrachent au passage une dédicace. La star se montre impressionnée par la vue de la fonte en fusion. Du haut d’une passerelle, il voit passer sous ses pieds d’énormes lingots de plus de six tonnes. Il termine même sa visite en chaussant le casque blanc des sidérurgistes sur lequel est écrit « SOS Emploi ». Il repartira avec, en souvenir.
« Je ne m’y attendais pas mais je suis content d’être venu. J’avais entendu parler de Longwy comme tout le monde mais on ne se représente pas ce qu’est le travail dans une usine. C’est très impressionnant. C’est l’enfer. On se demande comment font les gens pour travailler dans de telles conditions. Nul ne peut ignorer le désarroi de ces hommes à qui l’on veut retirer leur outil de travail. C’est la raison pour laquelle j’ai accepté de suivre mes hôtes d’un soir. Si ma venue peut leur être utile, j’en suis ravi », confie l’artiste à son retour.
http://www.republicain-lorrain.fr/art-et-culture/2016/02/27/7-mars-1979-les-longwy-kidnappent-johnny

vendredi 31 mars 2017

GOLDMAN - 1982

http://www.forum-labas.com/viewtopic.php?t=4786

GOLDMAN - (décembre 1981)

GOLDMAN - Octobre 1981

Daniel Balavoine vu par sa fille Joana - 2016

JJ Goldman - Champs Elysees - 1988

GOLDMAN Champs Elysées - 1985-1986

GOLDMAN - Champs Elysées 1982-1984

JJ Goldman Il suffira d'un signe - 1982

jeudi 30 mars 2017

Bon Jovi at Xcel March 27, 2017 - les photos

http://www.92kqrs.com/2017/03/29/photos-bon-jovi-at-xcel-march-27-2017/

Pierre Desproges sur Cohn Bendit

SURVIVOR Caugh in the game - 1983


 Caught in the Game est un album du groupe Survivor sorti en 1983 avec Dave Biclker comme chanteur. Écrits et composés par Jim Peterik et Frankie Sullivan Caught in the Game - 4:46 Jackie Don't Go - 4:04 I Never Stopped Loving You - 4:07 It Doesn't Have to Be This Way - 3:59 Ready For the Real Thing - 3:55 Half-Life - 5:06 What Do You Really Think? - (Peterik) - 3:48 Slander - 5:18 Santa Ana Winds - 6:35

mercredi 29 mars 2017

Adeline - version studio - Johnny Hallyday

Rock in Black - Queen vs. AC/DC

Stayin' Alive In The Wall (Pink Floyd vs Bee Gees Mashup

Daft Punk vs. Queen - Another One Bites Da Funk

Michael Jackson vs The Doors - Billie Jean on the Storm

Nirvana vs Rick Astley - Never Gonna Give Your Teen Spirit up

Nirvana vs Dead or Alive - Spins like teen spirit -

Gotye - Somebody That I Used To Know

Gotye - Somebody That I Used To Know

mardi 28 mars 2017

PATRICIA Et dire 1968 - Michel BERGER

David Feta - Made in Groland

OPHELIE WINTER premier disque - 1984

existentialisme des années 66 (1966)

JEAN SARRUS raconte les CHARLOTS

Au mois de juin 1966 commence la folle histoire des Charlots. Luis Rego, Gérard Rinaldi, Gérard Filipelli, Donald Rieubon et Jean Sarrus entourent Antoine et forment les « Problèmes ». Ainsi naît le « premier groupe de rhythm’n’blues 100% français ». Leur humour franchouillard, leur accent berrichon, leur petit air de musette font mouche ! Ces véritables showmen entament leur premier tour de France et font mourir de rire des millions de spectateurs avant de connaître la consécration au cinéma et sur disques. Les années 1970 voient le groupe se consacrer massivement au cinéma, avec quinze films tournés en à peine plus de vingt ans.
Insatiables, Les Charlots présentent également durant de nombreux mois certains objets hilarants dans le magazine « Pif Gadget ». En 1984, ils publient leurs souvenirs « 120 ans de conneries » et se produisent en 1988 à l’Olympia avec Antoine pour un baroud d’honneur. En 1992, Les Charlots déposent définitivement le bilan.
Jean Sarrus nous retrace dans un récent ouvrage avec verve et verbe les trépidantes aventures des Charlots… leurs voyages, leurs films, leurs rencontres d’exception (Louis de Funès, Mick Jagger…), leurs délires, leurs coups durs aussi. Il sera le président du jury lors du Festival Saveurs & Légendes du 5 au 7 mai 2016 et nous a révélé 2-3 anecdotes.
Bonjour Jean ! Les Charlots ont été créé au milieu des années 1960 sous le nom « Les Problèmes ». Pourquoi ce nom ? C’était un présage finalement ?
Bonjour! Un présage pour la suite ? Oui, peut-être. On était très fans des groupes anglais. On aimait Bob Dylan et c’était le temps des chansons engagées. Les « Protest Songs » avaient la cote. Du coup on s’est dit que les « Problèmes » pouvaient être aussi les « Problems » (ndlr : avec l’accent anglais) et qu’on serait ainsi dans le vent. Il faut se remettre dans le contexte de l’époque. Dans les années 1960 ce n’était pas rien de porter les cheveux longs et de vouloir être artiste à temps plein. Donc forcément des fois, ça attirait des « problèmes ».
Vous assurez les premières parties de Françoise Hardy (1965), Johnny Hallyday (1967) ou encore Claude François (1968), mais vous êtes aussi un des deux groupes français avec Téléphone, quelques années plus tard, à faire la première partie d’un concert des Rolling Stones. Quelles sont les rencontres qui t’ont marquées toi personnellement ?
Il y en a eu énormément. Je garde un très bon souvenir des différentes tournées qu’on a pu faire. Nous étions les musiciens d’Antoine et on a terminé la tournée par une belle date à l’Olympia. Puis, nous sommes partis en tournée en tête d’affiche avec une autre date à l’Olympia. Nous avons joué avant Chuck Berry aussi. Nous n’avions jamais vraiment l’occasion de parler avec les groupes anglophones à l’époque. Déjà parce que j’avais un anglais plutôt scolaire et que je n’avais pas envie d’avoir l’air con et que deuxièmement les groupes arrivaient souvent très en retard aux concerts. Ce n’était pas rare qu’on fasse la première partie et que le directeur de la salle nous dise de continuer de jouer parce que les têtes d’affiche n’étaient pas encore arrivées. On prolongeait notre set jusqu’à ce qu’on doive faire de la place au groupe arrivant après. Tu imagines ? On jouait même « Satisfaction » avant les Rolling Stones ! Aujourd’hui c’est impensable mais c’était comme ça à l’époque. De nos jours tout est réglé comme du papier à musique, c’est un peu dommage.
Avec Antoine, sur sa tournée et avec ses « Elucubrations », tu as dit que ça n’était pas triste et que ça finissait souvent en baston. Peux-tu nous raconter ?
Oui, là aussi pour l’époque les paroles d’Antoine dans ses « Elucubrations » étaient très provocatrices et très controversées. Il disait notamment que la pilule contraceptive devait être mise en vente dans les Monoprix et qu’il fallait enfermer Johnny Hallyday dans une cage au cirque Médrano. Les fans de Johnny Hallyday venaient pour nous frapper et pour nous tondre à la fin du concert. Des fois même pendant les concerts. On essayait de sortir en convoi et de ne pas trop se faire remarquer mais la soirée se terminait souvent au poste de police, dans un panier à salade ou encore à l’hôpital. Finalement ce sont ces mêmes fans et ces mêmes personnes qui viendront nous voir à nos concerts, quand on sera en tête d’affiche et qui nous trouveront sympathiques. Les temps changent !
C’est après une tournée avec Antoine, que vous décidez alors de vous spécialiser dans la chanson humoristique qui deviendra par la suite grivoise. Peux-tu nous raconter ?
Antoine avait une chanson où il disait « Je dis ce que je pense, je vis comme je veux ». Suite à une blague on a voulu la tourner en dérision en la réécrivant avec des paroles amusantes. C’est devenu « Je dis n’importe quoi, je fais tout ça qu’on me dit ». C’est dans cette même chanson qu’on inclura le fameux « Chauffe Marcel ! » qui est rentré dans le langage commun aujourd’hui ! C’est devenu une vraie expression populaire. Même Brel l’avait reprise !
J’ai longtemps cherché un lien entre les Charlots et le Luxembourg. Je l’ai trouvé ici : Au milieu des années 1980, alors que leurs films ne rencontrent plus autant de succès, Antenne 2 vous propose d’animer l’émission de variétés « Demain c’est dimanche » aux côtés de Désirée Nosbusch, qui est luxembourgeoise.
Effectivement ! Cette émission a permis à Gérard Rinaldi de se voir offrir des opportunités, dans le doublage et à la télévision, l’incitant à entamer une carrière en solo. Ensuite on lui a proposé « Marc et Sophie » et ça a cartonné pour lui. Je suis souvent passé par le Luxembourg dans ma carrière. Dernièrement il me semble que c’était pour une pièce de théâtre. Oui, Désirée ! Comment va-t-elle ? Elle s’est mariée et  a eu des enfants ?
Il va falloir l’inviter au festival à Mondorf, tiens ! Tu vas être le président du jury lors du Festival Saveurs & Légendes à Mondorf-les-Bains. Quelles sont tes attentes ?
Il n’y a pas vraiment d’attentes de ma part. J’ai envie de m’amuser. Toute la tournée pour les 50 ans des Charlots doit être comme ça : amusante et sans prise de tête. On a eu envie de fêter cet anniversaire dignement. Jean-Guy Fechner et Richard Bonnot seront aussi présents et nous serons accompagnés par sept musiciens. Concernant le concours et le jury, j’espère faire de belles rencontres musicales.
Enfin notre question rituelle : Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi ?
Je choisirais Les Beatles sans hésitations, même si j’admire le jusqu’auboutisme des Rolling Stones. Ils sont quand même des dinosaures ! Ils sont planétairement connus et ils ont même chanté pour le Président Obama, ce n’est pas rien ! S’il y a une attaque nucléaire, je suis persuadé qu’il restera les Stones.
http://www.vacarm.net/interview-entretien/interview-avec-jean-sarrus-les-charlots-les-fans-de-johnny-hallyday-venaient-pour-nous-frapper-et-pour-nous-tondre-a-la-fin-du-concert/

lundi 27 mars 2017

Thierry LE LURON (1983)

MARC LAVOINE dans le groupe YOUR VICE - 1980-1982

 Ne nous demandez pas les noms de tous les autres, mais celui qui a (déjà) les yeux revolver se nomme Marc Lavoine. De passage dans ce groupe métalleux lyonnais pendant quelques mois, 1980/82. 


source de l'info
http://www.steviedixon.com/Rockalyon/YourVice.html

ça change de son premier 45 tours

ARTE - PINK FLOYD The story of "Wish You Were

arte - Lemmy - french Français

Chuck Berry live at BBC Theatre 1972 - ARTE

mercredi 15 mars 2017

BETTY’Z BOOB


Un cocktail détonnant de Rock-Rythm and Blues-Fun, dont l’abus est conseillé : c’est BETTY’Z BOOB. Six musiciens : chant, guitare, basse, batterie et trois sax qui sont la basse du son du groupe. Ils sont là pour vous faire bouger et pour s’éclater. Autant dire que l’on ne s’ennuie pas ! Un look pas possible qui va du costard au pyjama en passant par le blouson noir. Un super jeu de scène et un très bon contact avec le public. Des textes marrants et une adaptation originale du "Cocaïne" de J.J.Cale, des influences du côté de Au Bonheur des Dames. BETTY’Z BOOB ne se prend pas au sérieux et délire bien sans tomber dans des créneaux trop bordéliques. C’est vraiment un groupe à voir sur scène.
http://www.caes-centre-autonome-experimentation-sociale.org/spip.php?article132

Propaganda - p Machinery

Propaganda est un groupe allemand new wave doté de consonances dark wave formé à Düsseldorf (Rhénanie-du-Nord-Westphalie) en 1982 par Ralf Dörper après son départ du groupe EBM Die Krupps. Le groupe s'est fait un nom vers le milieu des années 1980 grâce, notamment, aux titres p:Machinery (chanté par Claudia Brücken), son medley avec Relax de Frankie Goes to Hollywood ainsi que Dr. Mabuse et Duel extraits de l'album A secret wish. À noter que p:Machinery était le jingle de la radio Skyrock et de la chaîne La Cinq.

Yazoo - Only Yazoo The Best Of

Yazoo (ou Yaz aux États-Unis) est un groupe britannique de musique new wave formé en avril 1982 par Vince Clarke, qui était auparavant l'un des membres fondateurs du groupe Depeche Mode, et Alison Moyet, une jeune punkette à la voix soul.

Missing Persons - 1980-1986

Missing Persons est un groupe américain fondé en 1980 à Los Angeles par le guitariste Warren Cuccurullo, la chanteuse Dale Bozzio et le batteur Terry Bozzio. Dale et Terry Bozzio se sont rencontrés alors qu'ils étaient membres du groupe de scène de Frank Zappa et se sont mariés en 1979

mardi 14 mars 2017

IAM, le retour - C à vous - 09/03/2017

Mort ou vif » Histoire de la traque d’Oussama Ben Laden

En mai 2011, sous la présidence de Barack Obama, les USA mettaient fin à une traque de près de dix ans à la recherche du commanditaire des attentats du 11-Septembre. « Après de nombreuses discussions avec les principaux concernés, il était clair pour moi que ça allait être notre meilleure chance d’avoir Ben Laden. Si ce n’était pas lui, le coût allait surpasser les bénéfices. Nous allions perdre la face aux yeux du monde, car il aurait été très difficile de garder le secret une fois l’opération lancée ». C’est ainsi qu’en mai 2016 le président américain Barack Obama confie son souvenir de la nuit du 1er au 2 mai 2011 où il allait mettre fin à une traque de près de dix ans à la recherche du commanditaire du 11 septembre.

vendredi 10 mars 2017

THOMAS VDB - télérama - février 2017

Et si Thomas VDB chantait PNL ?

je me vois racheter des vinyles que j'ai revendus il y a vingt ans, ça n'a vraiment aucun sens (rires). J'ai souvent l'impression de remplir mon temps avec des occupations de fan de musique complètement futiles. Je me dis : « C'est ça que je vais laisser à mon fils : une collection de disques ? » Quand il sera grand, il va se foutre de moi, car tout ça tient sur une clé USB !

 Il y a quatre ou cinq ans, j'ai commencé à numériser l'intégralité de ma collection de cd. J'en ai des milliers. J'y ai passé des mois, j'ai même payé un menuisier pour fabriquer des étagères sur-mesure. Deezer s'est lancé deux semaines après... Et là ça m'a explosé à la tête : « Mais qu'est ce que tu fais de ta vie ? Alors on peut écouter gratos comme ça tous les cd que je viens de numériser ? Vous l'avez pris chez moi le catalogue en fait ? » (rires)

 Un jour, j'ai interviewé Steve Harris, le bassiste d'Iron Maiden avec mon magnéto-cassette pourri. J'avais 45 minutes de bande pour l'enregistrer. Je vais en Angleterre, je branche le truc, et au bout de quarante minutes d'une interview hyper intéressante, je me rends compte que je n'ai pas appuyé sur le bouton « record » mais sur « play »... Ça m'est arrivé au moins quinze fois, avec des énormes stars comme Eddie Vedder de Pearl Jam.
http://www.telerama.fr/sortir/thomas-vdb-pourquoi-aller-voir-une-expo-t-as-tout-sur-google-images,153519.php

Love and Money - Strange Kind Of Love


Love and Money are a rock/soul/funk band formed in 1985 in Glasgow, Scotland. The band was formed by three former members of Friends Again (singer-songwriter and guitarist James Grant, drummer Stuart Kerr and keyboardist Paul McGeechan) along with bassist Bobby Paterson, who replaced Friends Again's Neil Cunningham and who had been a member of Set The Tone, a band previously signed to Island Records in 1983 In their initial nine years together they recorded four moderately successful albums, three of which were released in the United States, and had six chart hits in the United Kingdom.[2]

BIRKIN GAINSBOURG le symphonique - nouvel album

Jane Birkin nous offre un album de reprise Le symphonique (sortie le 24 mars), en hommage à Serge Gainsbourg, avec une nouvelle lecture des titres incontournable du génial artiste, le tout en version symphonique
.

mardi 7 mars 2017

Thomas VDB avec Philippe VANDEL - France info

Thomas Vandenberghe a quitté le magazine Rocksound en 2005, à un moment où la presse musicale "commençait à se casser la gueule" selon ses mots. Il a trouvé refuge très rapidement à la radio et à la télévision où il a pu se faire connaître notamment dans l’édition spéciale de Canal + et plus dernièrement dans Actuality sur France 2. Il est aussi un pilier de l’émission de France Inter Si tu écoutes, j’annule tout et se produit également toujours sur scène avec son nouveau spectacle Bon chien chien
.

IAM - Le live du 03/03– CANAL+ LGJ

IAM Le concert - Alcaline- mars 2017 - France 2

ELVIS live Las Vegas 1974

mercredi 1 mars 2017

Denise Glaser - DISCORAMA - podcast

Pendant plus de 15 ans (de 1959 à 1975), Discorama, émission phare de l’actualité du disque, a séduit les téléspectateurs. Un succès lié à la personnalité hors du commun de son animatrice : Denise Glaser. Un documentaire de Jérôme Sandlarz, réalisé par Véronique Samouiloff
Tout au long des années 60 et jusqu’au milieu des années 70, des millions de Français ont regardé avec assiduité Discorama. Une émission dite de variétés qui a vu défiler les "monstres sacrés" de la chanson française : Piaf, Aznavour, Trénet, Gréco, Montand, Brel, Brassens, Ferré... mais aussi les jeunes talents de l'époque - Barbara, Serge Gainsbourg, Dick Annegarn, Nino Ferrer, Georges Moustaki, Maxime Le Forestier, Françoise Hardy, Catherine Lara ou encore Eddy Mitchell et Michel Polnareff. A sa tête, Denise Glaser. Une petite femme discrète, au regard mélancolique et auréolée d’un certain mystère. Une femme qui n’avait rien pour être une star, mais qui au fil des années va devenir une icône avant de sombrer dans l'oubli.

lundi 27 février 2017

BRIAN ADAMS par metalmp


Auteur : metalmp - source http://www.metal-integral.com Bryan ADAMS fait partie de ces artistes dont le parcours a souvent flirté, en début de carrière le plus souvent, avec les limites du Rock et du Hard. Si sa percée en France fut moins facile qu'ailleurs, une fois installé, son succès ne s'est jamais démenti. Chez Metal Intégral, nous sommes plusieurs à aimer son oeuvre, alors son futur passage au Zénith de Paris le 5 décembre prochain est donc pour nous, pour moi, l'occasion de faire un retour un peu différent sur le parcours de ce rocker pas comme les autres. Petit voyage dans le temps... J'ai découvert Bryan ADAMS un peu par hasard, en 1983, au cours d'un voyage aux USA pour voir mon géniteur. Eh, oui, parents divorcés, vivant chacun d'un côté de l'Atlantique, une à deux fois par an je me rendais, adolescent, dans ma Caroline du Nord natale. C'était une époque où il était possible de voyager vers et depuis les USA (et le Canada) avec 2 bagages de soute ne dépassant pas - chacun - 32 kilos... En plus, les compagnies aériennes étaient tolérantes sur les bagages cabine... Je revenais généralement avec un sac US rempli à en craquer de disques, de mes découvertes musicales (que je gardais avec moi précieusement en cabine, ainsi que ma mallette photo, mon sac d'achats en duty free et les demi douzaines de cartouches de clopes que je n'avais pas pu mettre dans mes bagages de soute...) , et une valise pleine de BD, de magazines et de livres. Les divorces, ça peut avoir ses bons côtés... C'était une époque, aussi, où, aux USA la modernité se nommait MTV... MTV, justement. Naissante, la chaine passait en boucle des vidéos toutes aussi hypnothisantes les unes que les autres, de tous les styles. Et en bon fan de métal que je suis, j'avais aussi mes racines dans le rock. Dur, FM, mais généralement moins décrié que cette sauvagerie de Hard Rock. Celui des ROLLING STONES, THE POLICE, THE PRENTENDERS, bien sûr, mais aussi celui avec un sérieux penchant Hard, celui de TELEPHONE. Et celui de Bryan ADAMS. Ma première "rencontre" avec le Canadien remonte à 1983, par le biais de cette merveille qu'était donc MTV qui diffusait à intervalles régulier la vidéo de Cuts Like A Knife. Il traduisait alors et de façon pertinente à mes yeux et oreilles l'univers des ados pubères dans toute sa splendeur. Forcément, j'ai craqué. Parce que ce que j'entendais me correspondait, me parlait, même. Inutile de dire que je me suis rapidement procuré Cuts Like A Knife, son troisième album paru en 1983. Et que, de retour à Paris (mon père n'ayant pas de chaine Hi-Fi, il me fallait patienter...), il a encore plus rapidement fait partie de ma playlist régulière. Cuts Like A Knife était composé d'un mélange dosant savamment énergie dévastatrice, électrisante et douceur. Les ballades (Straight From The Heart, The Best Is Yet To Come) côtoyant avec une remarquable aisance les chansons plus directes (dont The Only One, Take Me Back, Cuts Like A Knife ou le plus passe-partout I'm Ready) frappaient au coeur. L'année suivante, j'étais impatient de retrouver ma famille américaine. Tellement d'ailleurs que j'y ai passé les vacances de Pâques puis l'été 1984. Tu t'en fous de ma vie ? T'as bien raison, j'arrête. Mais qu'est-ce que j'ai pu en rapporter de disques cette année là ! Dont l'extraordinaire Reckless, une merveille taillée dans le rock le plus pur qui soit. En écoutant cet album, une question se pose : qu'y a-t-il à jeter ? Sur les dix titres, rien. Absolument rien. De la première attaque de One Night Love Affair à la conclusion de Ain't Gonna Cry (intéressant le lien, non ?), en passant par She's Only Happy When She's Dancing à Kids Wanna Rock, le duo avec la tigresse Tina TURNER It's Only Love, le direct Run To You , le mid-tempo Somebody, ou encore la ballade Heaven, tout fait vibrer. Me fait vibrer, aujourd'hui encore. Et puis, il y a Summer of '69. L'histoire, l'autobiographie de Bryan ADAMS et de son groupe. Des potes qui se retrouvent autour de la musique et qui font tout pour en vivre. Qui n'a pas rêvé de gloire en s'excitant sur sa guitare en carton ? Quel amateur de Rock ne s'est pas retrouvé dans ces textes (non, je n'ai pas eu ma première guitare en 1969, ni ne l'ai achetée dans un dépôt vente, trop jeune pour ça...) ? Cet album, je l'ai usé tellement j'ai pu l'écouter, en vinyle, en cassette...seul le CD a décidé de survivre ! De retour en France, j'ai beau parler du gaillard autour de moi, personne ne semble connaitre le Canadien malgré les quelques millions d'exemplaires vendus de Reckless... Il n'y en a, en 1984 que pour The Boss, Bruce SPRINGSTEEN et son Born In The USA (que j'adore également) ou à la limite John Cougar MELLENCAMP dont le Uh-Huh de 83 est annonciateur du Scarecrow à venir). N'empêche... Reckless fait encore partie des albums que j'embarque sur les routes régulièrement. Puis, le drame frappe Bryan ADAMS : la mort de son père le touche au point que son album suivant en est marqué de bout en bout. Plus sombre, ou en tout cas plus grave et moins joyeux, Into The Fire (1987) fait passer le jeune rocker à l'âge adulte. La contradiction est omniprésente : après une photo sombre pour Reckless, Bryan ADAMS, qui vit des moments de deuil, s'expose sur la pochette de son album en pleine lumière. Et ce titre, Into The Fire n'est-il pas illogique au regard de l'eau qui entoure le guitariste chanteur qui pose, sur cette même pochette, devant le Potomac (je crois) ? Le contenu musical est tout aussi perturbant, les chansons étant interprété avec une joie mêlée de mélancolie, faisant de cet album le plus personnel de Bryan ADAMS. La vie continue pourtant, et son label de toujours, A&M n'est pas prêt de le lâcher. Si la France fait encore la sourde oreille, nos voisins anglais et belges, eux, l'accueillent à bras ouverts. Sous une pluie battante, Bryan ADAMS et son groupe jouent à Werchter, en Belgique, devant 50 000 personnes. Il en est ressorti l'extraordinaire Live! Live! Live! (uniquement disponible dans un premier temps en import...) Tout au long de l'album se dégage une intensité électrique qui en fait un de mes albums live préférés (que je classe volontiers du côté de If You Want Blood, Life After Death, Made In Japan ou Trust (tournée Répression dans l'Hexagone) - pas besoin de vous citer les auteurs respectifs, j'espère ? Tout est là, brut de décoffrage, de hits et des hymnes tels un parfait résumé d'une déjà riche carrière. Et puis 1991 est arrivé. Waking Up The Neighbours déboule avec un changement notable : Bob CLEARMOUNTAIN, qui a co-produit tous les albums précédents de Bryan ADAMS, n'est plus de la partie. Bryan ADAMS a choisi de travailler avec Robert John "Mutt" LANGE. Le génial Mutt LANGE. Celui qui a propulsé quatre ans auparavant DEF LEPPARD à des sommets jamais fantasmés grâce à Hysteria, celui là même qui fit de même bien plus tôt avec ACDC (Highway To Hell en 1979 ou Back In Black en 1980) ou FOREIGNER (4 en 1980) pour n'en citer que trop peu. Les portes vont-elles enfin s'ouvrir en France ? Le 30 juin 1991, je vois, enfin, Bryan ADAMS pour la première fois sur scène ! Il doit jouer les chauffeurs de salle pour ZZ TOP, en plein tournée Recycler (1990). Je suis impatient de voir ce qu'il donne live. Plus que mes voisins dont j'entends quelques bribes de conversation. "Qui c'est le gars qui ouvre ? - J'en sais rien, fait chier ces nouveaux, pourraient prendre quelqu'un qu'on connait, non ?" (je vous prometsque c'est vrai, j'étais assis à leur gauche !) Eh ben, pinaise (comme dirait Ben), il a mis le feu ! Et le public a commencé à se rendre compte du phénomène lorsque Bryan ADAMS a annoncé un titre que les radios diffusaient alors en boucle : celui qui illustrait la BO du film Robin Des Bois, Prince Des Voleurs qui sortait sur les écrans au mois d'août, avec Kevin COSTNER. Un titre, sirupeux au possible allait propulser, en France, Bryan ADAMS au firmament : (Everything I Do) I Do It For You. Et comme ce fut le cas sept ans avant avec SCORPIONS (Still Loving You), cette ballade devait, en France, occulter le reste, les Is Your Mama Gonna Miss Ya, Hey Honey - I'm Packin' You In, Not Guilty ou House Arrest, autres brûlots rock énervé... Le succès en France doit-il passer par la ballade ? (Bryan ADAMS signera par la suite plusieurs chansons pour des films, pas toujours des réussites, ces films, d'ailleurs, à l'image de Les Trois Mousquetaires en 93, pour un trio mielleux avec Sting et Rod STEWART sur le titre All For One...) N'empêche, il est au top, le bougre, et revient six mois plus tard, en tête d'affiche, à Paris où il joue, le 2 décembre 1991 à l'Elysée Montmartre. La machine est elle lancée ? La tournée mondiale dans laquelle il s'est engagé l'éloigne naturellement des studios, quelques années en tout cas. Un temps mis à profit pour sortir une compilation, So Far So Good (1993), s'offrir Bercy en tête d'affiche le 20 juillet 1994, et repartir au travail. Bryan ADAMS reparait en 1996 avec 18 'Til I Die, un album rock efficace, qui cache un humour que l'on n'attendait pas forcément de lui : The Only Thing That Looks Good On Me Is You ou I Wanna Be (Your Underwear) illustrent parfaitement le Bryan ADAMS nouveau, celui produit par Mutt LANGE, qui lui apporte un son moins rugueux, et plus passe partout. un Bryan ADAMS qui cherche cependant à renouer avec le rock direct, fun et insouciant qui a fait son succès. J'avais quitté Paris deux ans auparavant, et, forcément, les concerts de taille se limitant à une ou deux grandes villes françaises, il me fut dès lors impossible de le voir de nouveau sur scène. Bien qu'ayant continué de suivre ses productions, j'ai trouvé MTV Unplugged (1997) et On A Day Like Today (1998) moins percutants. La flamme brute semblait avoir disparue, et Bryan ADAMS se faisant de plus en plus rare (son dernier album date de 2008, c'est loin !), mes intérêts se sont recentrés ailleurs. Mais il a toujours continué de jouer en France, plus sporadiquement, certes, mais s'est offert des Zénith ou Olympia... Avec le nouveau Zénith qui arrive, célébrant le trentième anniversaire de la sortie de Reckless il est temps de raccrocher les wagons, non ? http://www.metal-integral.com/fr/dossiers/4434/reportage/dossier-30-ans-de-reckless---bryan-adams-une-vie-entre-rock-et-hard.html

GEORGES DE CAUNES SUR RMC

http://www.affichradio.fr/

Billy Idol - Charmed Life

Public Enemy - Don't Believe The Hype

Talk Talk - Such a shame

vendredi 17 février 2017

Taxi Girl -- Daniel Darc - l'intégrale vidéo

Cette compilation regroupe la quasi-totalité des passages TV de Taxi Girl dans les années 80,

Dieter Bohlen - BLUE SYSTEM 1987-1997

Blue System était un groupe allemand d'Eurodance fondé en 1987 par Dieter Bohlen, à la suite de la rupture du groupe Modern Talking. Le groupe a surtout connu un succès en Allemagne et en Autriche. Le groupe sortira 13 albums en 10 ans, et s'arrêtera en 1997, Dieter Bohlen préparant le retour de Modern Talking.

jeudi 16 février 2017

Jamie Livingston - photographe

Jamie Livingston  était un photographe, réalisateur et artiste de cirque New-Yorkais, qui prenait une photographie instantanée (Polaroid) de sa vie chaque jour, du 31 mars 1979 jusqu'au jour de sa mort, le 25 octobre 19971.
Le journal photographique 'Polaroid a Day' de Livingston commença au Bard College, New York, et bien que quelques photographies manquent à la collection, il en reste 6697. La collection, présentée chronologiquement en séquences, a été exposée au Bertelsmann Campus Center au Bard College, grâce à ses amis Hugh Crawford and Betsy Reid. L'exposition s'appelait "JAMIE LIVINGSTON. PHOTO OF THE DAY: 1979-1997", et a ouvert en 2007
https://fr.wikipedia.org/wiki/Jamie_Livingston

mardi 14 février 2017

PRINCE live Le grand Journal - canal+ - 2011

L'une des séquences musicales les plus mémorables date de 2011. Prince livre alors une performance de plus d'une demi-heure, guitare à la main.
Le Live de Prince au Grand Journal en 2011... par tuxboard

NTM - le grand journal - canal+ - 2008

NTM choisit "Le Grand Journal" pour annoncer, le 13 mars 2008, qu'il se reforme le temps de trois concerts à Paris. Les deux membres fondateurs, Kool Shen et Joey Starr, étaient en froid depuis plusieurs années. Quelques mois après leurs retrouvailles, les deux rappeurs acceptent une nouvelle fois l'invitation de Michel Denisot. Ils interprètent cette fois leur titre Qu'est-ce qu'on attend ? sur le plateau de l'émission, délocalisée à Cannes le temps du festival. http://www.francetvinfo.fr/culture/tv/canal/videos-concerts-coups-de-gueule-retrouvailles-six-moments-qui-ont-marque-l-histoire-du-grand-journal-de-canal_2059021.html#xtor=CS1-746

vendredi 10 février 2017

FRANCE GALL et MICHEL SARDOU en BD - 1979

 deux pages de « Cherchez l’énigme » écrites par Maric, et dessiné par Pierre FRISANO en 1979, où les chanteurs France Gall et Michel Sardou mènent l’enquête

et



Pierre Frisano, né le 7 janvier 1934, mort le 28 juillet 2013 à Montfermeil, est un illustrateur et dessinateur de bande dessinée français.

mercredi 8 février 2017

Richie Sambora + Orianthi Concert at NAMM

Richie Sambora & Orianthi. Truth

Richie Sambora & Orianthi. Debut performance of the new song "Truth" at NAMM, January 19, 2017.

Le CD inusable n'existe pas ?

Si vous possédez des CDs depuis plus de 10 ans, vous feriez bien d’y jeter un coup d’oeil. Malgré l’argument de vente des années 1980 qui garantissait leur qualité impérissable, il semble que les CDs eux aussi, comme nous tous, connaissent une fin tragique. La newsletter Tedium a mené sa petite enquête sur cette triste nouvelle. 
Il s’agit d’une espèce de corrosion à la surface des disques, qui apparaîtrait après plusieurs années d’utilisation. Elle peut prendre “la forme d’une tâche de café, une décoloration que l’on ne peut pas effacer. Parfois, ce sont plusieurs minuscules tâches à la surface. Et parfois, le disque tout entier change de couleur”, détaille Tedium. Impossible de les lire après ça.

“Indestructible”

Le Compact Disc a été accueilli dans les années 1980 comme un médium permettant de conserver indéfiniment des données. Pourtant, en 1988 déjà, la maison de disques britannique Nimbus avait fait ses propres recherches et déterminé que les CDs s’auto-détruisaient après huit à dix ans. Nimbus expliquait alors que l’encre utilisée pour indiquer le titre et l’artiste, imprimée sur la partie recouverte de plastique du disque, amenuisaient sa qualité et sa durée de vie, car elle attaquait la surface en aluminium. “Une fois l’aluminium touché, le disque ne peut plus refléter le laser des lecteurs de CD et la musique s’en trouve déformée”, expliquait Michael Lee, le directeur commercial de Nimbus Records, en 1988.
Si à l’époque les Sony et autres Phillips ont balayé d’un revers de main les allégations de la maison de disques britannique (qui était par ailleurs la première à publier des CDs au Royaume-Uni), il s’est avéré que celle n’était pas si éloignée de la vérité.

La musique, mais aussi l’archivage 

On sait, vous êtes déjà tout tourneboulés par l’annonce de la mort imminente de votre discographie. Mais il y a pire. La totalité des archives conservées sur CD est susceptible de disparaître. Pour se rassurer, Tedium a interviewé une conservatrice à la Librairie du Congrès américain. Régulièrement confrontée à ce problème de “destruction silencieuse”, elle signale le fait qu’avec le temps, les fabricants ont utilisé des composants plus sophistiqués, et que certains disques ne rencontrent pas ce problème. Elle note d’ailleurs qu’un CD “bien pressé peut tenir plusieurs décennies s’il est bien conservé, dans un endroit frais et sec”. Une bonne occasion de ressortir vos CDs de la cave (et d’assumer vos goûts d’adolescent).

http://www.novaplanet.com/novamag/71180/et-si-on-avait-mieux-fait-d-en-rester-au-vinyle

Jean-Louis Aubert et Gaëtan Roussel :Temps à nouveau

CANTELOUP dérapage homophobe à l'antenne


  Evoquant l'affaire de Théo, gravement blessé au rectum à la suite d'une interpellation violente à Aulnay-sous-Bois, l'imitateur a fait une très mauvaise blague, mercredi matin, sur les ondes d'Europe 1. 

«Le rôle de la police, ce n'est pas de mettre des matraques dans les fesses, Maintenant, je tiens à m'adresser à la population gay de ce pays, une population qui me tient à coeur». 
 
«Je voulais leur dire ceci : amis gays, ce n'est pas la peine non plus de chercher un deux-pièces sur Aulnay centre, la police ne recommencera plus. C'était un accident, pas une pratique courante sur Aulnay-sous-bois». Malaise sur le plateau. Pourtant, l'animatrice Julie Leclerc ne réagit pas et poursuit l'interview du faux Hollande.

http://www.leparisien.fr/people/affaire-theo-apres-un-derapage-homophobe-canteloup-presente-des-excuses-08-02-2017-6664953.php

BOB MARLEY des inédits retrouvés


Des inédits de Bob Marley découverts dans un hôtel de Londres 13 bandes du chanteur ont été découvertes dans le sous-sol d'un hôtel londonien, le Kensal Rise, où Bob Marley et les Wailers ont séjourné lors de vacances au Royaume-Uni, rapporte le GuardianParmi elles, 10 ont été restaurées. Deux étaient vierges, la dernière était trop endommagée. 
Selon le quotidien britannique, il s'agit d'enregistrements inédits de concerts que l'artiste a donnés à Londres et Paris entre 1974 et 1978.
 On peut y entendre les titres phares de Bob Marley, comme No Woman No CryJammin et I Shot the Sheriff. Après avoir été retrouvées, les bandes ont été confiées à Joe Gatt, un homme d'affaires britannique qui les a transmises au jazzman Louis Hoover qui les a finalement données à Martin Nichols, un ingénieur du son. Ce dernier a entrepris la restauration des bandes, qui avaient été endommagées à cause de l'humidité des sous-sols de l'hôtel. "Sauvez la qualité audio des enregistrements me paraissait sans espoir (...) Les bandes étaient dans un état déplorable, elles auraient pu être jetées à la poubelle, mais j'ai passé des heures à les nettoyer centimètre par centimètre. Le résultat m'a vraiment surpris, car les elles sont maintenant au format digital avec une qualité audio très élevée", confie l'ingénieur au Guardian
En tout, l'opération lui aura pris 12 mois de travail pour un coût de d'environ 29 000 euros. 

http://www.lexpress.fr/culture/musique/des-inedits-de-bob-marley-decouvert-dans-un-hotel-de-londres_1876967.html
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