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mardi 29 novembre 2016

CALOGERO accusé de plagiat : très difficile à digérer

Chers amis, je suis aujourd’hui accusé et condamné à tort de plagiat pour quelques notes du refrain de ma chanson 'Si seulement je pouvais lui manquer' par un monsieur que je ne connais pas. La justice me condamne car je n’ai évidemment pas de preuve de n’avoir jamais été en contact avec sa musique. Cela me fait beaucoup de mal" peut-on lire sur le message Facebook.Chacune des notes qui composent mes mélodies depuis que j’ai 16 ans sortent toutes directement de mes tripes et de mon cœur. Composer une mélodie depuis que je suis adolescent donne un sens à ma vie. Je mets un point d'honneur à ce que mes musiques soient le reflet de ce que je vis ou ce que je suis." Et d'assurer que toutes les notes de ses musiques sont sincères et touchent le coeur de ses fans : "Et je ne vous remercierai jamais assez de les entendre ces mélodies, de les comprendre et de ressentir cette sincérité, car je suis sûr que vous la ressentez. La route a été longue pour moi et je n’ai jamais rien volé à personne. Je n'ai jamais copié personne et ne le ferai jamais  C’est injuste, cela me fait mal et je voulais vous le dire, voilà. Je vous embrasse, Calo".
http://www.lci.fr/musique/calogero-se-defend-sur-facebook-je-suis-aujourd-hui-accuse-et-condamne-a-tort-de-plagiat-2014854.html.

ANNE CLARLE - NOUGAYORK & IDEES NOIRES

Foreigner - The Flame Still Burns

 The Flame Still Burns est disponible depuis le 25 novembre, il contient un nouvel enregistrement de la chanson « The Flame Still Burns », que le guitariste Mick Jones avait écrit pour le film Still Crazy, ainsi qu’une version live de « Juke Box Hero » et les versions originales de 1977 de « Feels Like The First Time » et « Long, Long Way From Home ». 

http://www.radiometal.com/article/news-foreigner-ep-the-flame-still-burns,232805

mercredi 23 novembre 2016

Thomas Sinaeve Mes disques à moi (et rien qu'à moi)

De tous les Mes disques à moi (et rien qu'à moi) rédigés après le numéro 100, celui-ci était sans doute le plus évident. Le plus incontournable. Celui dont tout le monde savait qu'à un moment ou un autre, il allait finir par paraître.

J'ai déjà évoqué de manière détournée ce que Bon Jovi représente pour moi. Un article qui, visiblement, a parlé à suffisamment de personnes pour que des années après, on m'en parle encore régulièrement. Ce que je n'ai pas dit (ce n'était pas le propos), c'est à quel point Bon Jovi était un grand groupe. Peut-être d'ailleurs n'étais-je pas tout simplement pas prêt à l'écrire noir sur blanc. Un semblant de honte a longtemps continué à me submerger chaque fois j'entamais la phrase, et je finissais par m'arrêter à "point". Même lorsque j'étais ado, je rougissais un peu au moment de dire que ce qu'il y avait dans mon baladeur n'était pas le dernier Radiohead, mais bien le nouveau Bon Jovi. Confusément, je comprenais que ce n'était pas la meilleure réponse à la question t'écoutes quoi ? - question que j'ai d'ailleurs toujours détestée. Peut-être un peu à cause de Bon Jovi.

Dans "Je suis une midinette", j'ai raconté à quel point le slow, lorsqu'il était réussi, était la quintessence du rock. Posture fumeuse dans le cas de Bon Jovi, qui n'a jamais été ce groupe à slows que l'on connaît en France, où l'on moque la ringardise du groupe du New Jersey mais où il décrocha son plus grand succès ("Always") pile lorsque la mode passait partout ailleurs. Égarés au milieu d'une vague – le hair-metal – fustigée tant par les fans de métal pur et dur que par ceux de rock alternatif, pas forcément plus FM qu'un autre dans l'absolu, Bon Jovi n'a jamais été autre chose, dans le fond, qu'un groupe de classic rock comme seule l'Amérique sait en produire – un truc qui à peine le premier album sorti semblait déjà destiné à truster les bacs establishment jusqu'à la fin de ses jours. Le groupe pas subversif pour deux sous, entertainer jusqu'au bout d'un ampli sur lequel la guitare branchée était ÉVIDEMMENT une Gibson – on osera même reconnaître que l'inénarrable Richie Sambora saignait beaucoup trop dessus. Pire : lorsqu'ils déboulent au milieu des années quatre-vingts, les quatre éphèbes + Richie ont même plutôt tendance à rassurer les parents terrifiés par la vague glam metal/hard FM, ces types aux looks androgynes qui, entre deux slows testostéronés, promettent aux leurs auditrices des crazy crazy crazy craaaaaaazy nights. Moins camé que les Guns, moins vulgaire que Mötley Crue, plus viril que Poison... Bon Jovi semble né pour être apprécié des mamans, propose suffisamment de romance pour les grandes sœurs et de morceaux couillus pour les petits frères. Les interviews sont des modèles de vertu à faire pâlir David Beckham (C'est vrai qu'on est devenu des stars, man, mais on n'oublie pas d'où on vient parce qu'on a bossé gravement dur pour en arriver là. Yeah.), leur pilosité ne permet aucun doute sur leur orientation sexuelle et leurs textes sont si profondément positifs que le mini scandale de la pochette de Slippery When Wet était pardonné six mois plus tard (le "wet", voyons, renvoyait aux larmes provoquées par "Never Say Goodbye"). Sur la ligne de départ, ce quintette qui n'était même pas passé par l'underground avait tellement tout pour plaire/déplaire (c'est selon) que même les fans de hard FM lui crachaient dessus, lui préférant des groupes dont on n'oserait même pas dire les noms tout haut aujourd'hui de peur qu'ils ne se reforment. A part peut-être Stryper, qui c'est vrai avait poussé franchement trop loin avec son concept de hard chrétien prosélyte, aucun groupe de cette scène n'a été plus moqué, critiqué, conchié que Bon Jovi. Pas étonnant qu'ils aient fini par intituler leur best of Cross Road.


C'était oublier un peu vite (ou refuser de voir que) Bon Jovi était très largement au-dessus de la mêlée d'alors, ne serait-ce que parce que, Épiphanie ou animale intuition personne ne saura jamais le dire, le groupe comprit assez rapidement que le règne du hard au synthétiseur ferait long feu. Dès le départ ou presque, les ploucs du New Jersey proposaient un rock plus old school et moins clinquant que leurs concurrents, ce qui joue beaucoup dans le fait qu'on puisse encore écouter sans (trop) flipper des disques comme Slippery When Wet ou New Jersey, quand l'idée de se passer un seul morceau de Winger semblerait à la limite du supportable à n'importe quel cerveau normalement constitué. D'une manière générale, quand tous les groupes de hard FM/glam-hair metal se réclament des grands noms du rock des seventies, Bon Jovi, eux, les aiment vraiment, et tant qu'à faire les pionniers et le blues avec1. Cela ne s'entend pas nécessairement (ok : ça ne s'entend jamais), mais cela se sent. Entre deux power-ballades, on perçoit chez eux un feeling, une authenticité qui font que, même parrainés par le terroriste Desmond Child (co-auteur voire nègre de 80 % de cette scène-là), ce groupe ne dégage pas tout à fait la même chose que les autres2. Quand ceux-ci semblent bien trop occupé à chanter le fric, le fun et les filles faciles, Jon et ses potes, eux, préfèrent largement, outre les aléas de l'amour, écrire sur la vie, l'amour et les amitiés indéfectibles (et aussi un peu l'amour). Nul stigmate du trium virat chic-choc-toc des eighthies dans les "Runaway", "You Give Love a Bad Name" et autres "King of Mountain". Pas étonnant que Bon Jovi ait été le seul - oui, le seul - à survivre à la tornade Nevermind une poignée d'années plus tard. Ç’avait beau sonner con comme la lune dans les interviews, Bon Jovi était bel et bien un groupe de prolos pourvus d'une conscience3 et pas une connerie qui naîtrait et mourrait par la main de MTV.

Tous ceux qui ont lu l'incontournable The Dirt, (auto)biographie de Motley Cruë, savent à quel point à la seconde où parut Nevermind, plus rien ne fut pareil pour les stars du hair-metal. En l'espace de six mois, des mecs qui vendaient en moyenne quinze millions d'exemplaires furent littéralement génocidés par les nouvelles icônes du grunge, et passèrent de stades bourrés à craquer à des clubs sordides à peine plus peuplés que ceux qu'ils écumaient à la fin des seventies, avant que le Dieu de la hype ne les aient appelés, avant que les robinets à clips ne remarquent leurs biceps et leurs belles chevelures ondulées. A l'exception notable des Guns (qui n'en avaient cependant plus pour très longtemps), tous disparurent non seulement des charts, mais encore des mémoires, mais surtout des fantasmes. Un an plus tôt, Sebastian Bach était l'homme avec lequel les adolescentes voulaient toutes perdre leur virginité ? Il était désormais un pauvre naze que sa virilité sur-affirmée rendait pathétique, un quasi vieux beau(f) et de toute façon : les adolescentes ne voulaient déjà plus se faire déniaiser - elles cherchaient un type qui les comprennent. Un type comme Kurt, quoi. Mais avec le physique de Chris ou d'Eddie, si possible.

Je sais : certaines choses ne s'expliquent pas.

Au milieu du marasme, Bon Jovi, presque l'air de rien, entame une mue héroïque et publie un des albums les plus étonnants de l'époque. Porté par un titre de dix minutes hanté par l'esprit des grand storytellers de l'Americana ("Dry County"), Keep the Faith sera un immense succès critique et commercial. Quand aucun des autres n'a senti le vent tourner, Bon Jovi a compris que le public ne se satisferait pas cette fois-ci de deux-trois ballades et de power-chorus même géniaux ; en conséquence, son cinquième album proposera moins de Desmond Child, presque plus de claviers, et des chansons plus adultes faisant la part belle à des lyrics plus pensés, voire bien écrits (ce qui n'était pas - le fanatisme à ses limites - la principale qualité du groupe jusque-là). Certes, les slows s'y taillent toujours la part du lion, mais trois secondes d'"In These Arms" suffisent à comprendre que... le groupe a compris, justement, et pas qu'un peu : non content d'évoluer dans le bon sens, le quintette a l'intelligence d'accepter de se démarquer des groupes hair qui tentent désormais péniblement de surfer sur le grunge, et s'inscrit dans la continuité logique plutôt que d'aller pomper ce qui fait à Seattle, en profitant au passage (il n'y a ni grandes causes ni petits profits) pour signer avec "Dry County" un texte politiquement fort, peut-être l'une des choses les plus subtiles jamais écrites sur l'ère Reagan/Bush Sr4. So much pour Bon Jovi le groupe de gentils crétins marketés qu'on disait morts et enterrés six mois plus tôt. Parce que les directeurs marketings et les managers cocaïnés jusqu'aux paupières, on s'en rappelle, sont les premiers à s'être mangés l'après grunge en pleine face. En 1992, Mercury est plus qu'inquiet de savoir que Jon et Richie s'apprêtent à sortir Keep the Faith, considéré comme un suicide commercial, le genre de disque qui va péniblement faire trois millions quand le dir' com' a tablé sur quinze minimum. Pour la petite anecdote, Keep the Faith, s'il mettra plusieurs mois à s'installer, finira par devenir l'un des grands succès de la saison 1992-93, trois cents années lumières devant n'importe quel autre disque de n'importe quel autre groupe de cette génération. On le dit peu tout simplement parce que l'on en parle peu, mais Bon Jovi, c'est aussi l'histoire du déclin progressifs des majors.


Survivant parmi les survivants, Bon Jovi se sent pousser des ailes5 et décide d'aller encore plus loin, occasionnant (c'était prévisible) son premier et à ce jour dernier flop : These Days. Une merde qui ne se vendra qu'à... deux millions d'exemplaires. Un camouflet. Un chef-d’œuvre. L'album après lequel plus rien ne sera pareil. Disons le franchement, These Days est autant un caprice de rockstars qu'un cadeau pour les snobs du rock. Habitués aux (sur)productions Bruce Fairbain ou Bob Rock, Bon Jovi décide de s'autoproduire et de réaliser un disque encore plus adulte (dans les thèmes) et sans doute plus proche de lui-même (dans le son), c'est-à-dire (un peu) plus groove, (beaucoup) plus brut et par instants à la limite du rétro. Non que le groupe se renie véritablement : These Daysdégueule de ballades plus larmoyantes les unes que les autres ("This Ain't a Love Song", "Hearts Breakin' Heaven", "These Days"), ne crache pas un petit tube desmonchildo-fm de-ci de-là (l'excellent "Something for the Pain") et ne manque ni de soli athlétiques, ni de refrains uniquement décryptables par l'adolescente en fleurs ("I ain't got the winning ticket/Not the one that's gonna pull us through"). Mais à la notable exception de "Lie to Me" (dont sont extraits les vers pénétrants de la précédente parenthèse), le tout est baigné dans une production vintage étonnante, qui fait qu'un slow dans l'absolu typiquement bonjo-childien comme "This Ain't a Love Song", pour n'en être pas moins niaiseux au possible à l'oreille des abrutis ne comprenant rien à cet Art Majeur, sonne quasiment comme tout le contraire de ce qu'on attend généralement de Bon Jovi (à savoir des violons même qu'il n'y en a pas, des synthés même quand on croit qu'on entend des violons, et des couilles sur la tables à défaut des tripes). Pire : le groupe positiviste et enthousiaste par excellence semble à deux doigts la dépression nerveuse, à son niveau certes, mais tout de même ! Lorsqu'il n'interpelle pas Dieu en personne pour lui demander pourquoi ce monde est tout pourri ("Hey God!"), Jon Bongiovi chante qu'il en ras-la-nouille des chansons d'amour ("My Guitar Lies Bleeding in My Arms"), supplie sa copine de lui briser le cœur histoire qu'il retrouve l'inspiration ("Something for the Pain") ou se laisse totalement bouffer par la nostalgie sur le titre éponyme. "These Days"... cette chanson improbable sur laquelle on pourrait bâtir des thèses entières. La plus belle chanson de ses auteurs que l'on aurait à peine remarquée, fût-elle signée par n'importe qui d'autre. Une complainte et une mise en abyme, dans laquelle sous couvert d'une ode bonjovienne au rêve qui doit go on, l'icône de papier glacée chante les héros déchus et les génies sans grade, tel un Springsteen dont les poils jailliraient du col de chemise.




On mesure mal, sans doute, à quel point le suicide de Kurt Cobain a traumatisé toute une génération de rockers. A quel point ce geste définitif les a tous renvoyés à leur vacuité, à la pose qui romantique, qui torturée. La carrière d'un Eddie Vedder, par exemple, ne s'en est jamais complètement remise : si Pearl Jam a continué à vendre des caisses de disques par la suite, l'aura de son chanteur autrefois torturé et adulé par les kids n'a plus jamais été la même (ce qu'il a par ailleurs parfaitement su gérer - mais c'est une autre histoire). Le suicide de Cobain est le pire truc qui soit arrivé aux icônes du rock US de cette époque, car il a subitement rendu leurs gémissements caduques, ridicules, factices. L'allusion est tellement évidente, dans le cas de "These Days" ("Don't you know that all that all my heroes died?/And I guess I'd rather die than fade away"), que le morceau en devient touchant au-delà de sa qualité même (élevée : c'est sans doute et de loin la plus grande chanson jamais grattée par un duo Bon Jovi/Sambora en état de grâce - des lyrics au break hard blues de fin, ce titre est parfait de A à Z). Là où le groupe se transcendera plus qu'aucun autre sur le même thème - et Dieu sait que les chansons évoquant la mort de Cobain de manière cryptique ne manqueront pas dans les années 94/96 - c'est qu'au-delà d'un hommage prenant en compte, encore mieux qu'ailleurs, la dimension mythique d'une telle icône, Bon Jovi parvient à renverser la vapeur et donner envie, in fine, de croire en l'existence. Non, la suicide solution n'existe pas. C'est un leurre. Mieux vaut vivre et voler au plus près du soleil, quitte à blablabla. Simple, efficace, et délivré avec une conviction telle qu'à la fin, n'importe quel auditeur, plutôt que de se foutre la gueule au fond du trou, a envie de vivre. Ou d'essayer. Ce qui est déjà énorme, et tellement mieux que l'hommage ridicule d'un Loner tellement plus cool, ce pseudo-noisy et complètement chiant "Sleeps with Angels", logiquement encensé par la même presse branchouille que l'alterno-hardcore Cobain vomissait. Sûr qu'il n'aurait pas perdu la face en encensant Bon Jovi, mais sûr aussi que de storyteller à storyteller, il n'aurait pas manqué d'apprécier la virtuosité de songwriting dont témoigne le groupe honni sur ce morceau. Ou sur tout cet album que Jon conclut, dans un élan kamikaze confinant au génie, par un blues lancinant sur le mariage - histoire d'être vraiment sûr et certain que plus aucune minette ne voudra de lui à la fin6. "Diamond Ring", ou le morceau si peu représentatif de ses interprètes qu'il serait capable, les planètes correctement alignées, de convertir ses plus farouches détracteurs.

"Allez, courage, il reste toujours les Worlds Apart"

Bien entendu, le résultat final, ce These Days sur lequel la voix de Jon Bon Jovi, comme si cela ne suffisait pas, sera plus bluesy et soul que jamais, sera tellement bon que le groupe mettra plus de cinq ans à s'en remettre. Jon va publier un disque solo qui souligne bien à quel point les albums du groupe ne sont pas gnangnans. Richie va sombrer, revenir, re-sombrer, faire un gosse à Heather Locklear et re-sombrer une dernière fois. Je ne mentirai pas et n'essaierai pas de faire croire au lecteur qui vient d'avaler cette purge de cinq pages que j'aime autant le Bon Jovi des années 2000/2010 que celui qui l'a précédé, encore moins que celui de These Days. Mais Bon Jovi est toujours là, ce qui n'étonnera que ceux qui ne l'ont jamais attentivement écouté. En 2015, toujours en tournée mondiale deux ans après un What About Now? qui a comme à chaque fois démoli les charts (US et pas que), Jon est devenu pote avec Obama, affiche toujours une jolie tignasse et reste capable d'alterner fulgurances et niaiseries absolues. "I feel just like Picasso / And you're my master piece", peut-on entendre sur ce dernier opus, ce qui ferait pleurer de rire chez à peu près tout le monde mais paraîtrait presque touchant chez lui. Parce qu'il a fait These Days, et tant d'autres choses. Parce que Bon Jovi a incarné, sans doute mieux qu'aucun autre, une certaine idée du rock commercial, de la musique de masse, qu'on peut ne pas aimer mais qui persiste aujourd'hui à faire sens. Parce que le groupe a su, aussi, et durant toute sa carrière, se rappeler que les mots les plus simples étaient aussi les plus durs à formuler et les plus émouvants à entendre. Un jour ou l'autre, Jon ou Richie mourront dans l'indifférence générale de millions de fans. Ceux-ci se repasseront alors leurs tubes, et ils auront raison : de "Livin' on a Prayer" en "You Give Love a Bad Name", de "Runaway" en "Someday, I'll Be Saturday Night", peu de groupes peuvent se targuer d'avoir enquillé autant de succès et autant de classiques. Moi, je ne veux pas avoir à attendre ce jour-là pour expliquer qu'avec celui des deux qui viendra de passer l'arme à gauche, c'est une certaine idée du rock populaire qui sera morte. Une certaine idée du rock, tout court. Après tout, ce genre confisqué par les pédants et les étudiants en arts plastique depuis le Velvet n'a jamais été autre chose qu'une musique de masse caressant les white trash dans le sens du poil. Oublier cela, c'est oublier d'où l'on vient ; le comprendre, c'est être enfin prêt à accepter l'évidence. Oui, Bon Jovi, c'est un peu concon. Oui, Bon Jovi, c'est du rock plouc de gauche. Oui, Bon Jovi, c'est une musique de blaireaux, de routiers qui jouent les durs mais ont un cœur gros coooooooooooooooooooomme ça. Oui, Bon Jovi, c'est l'archétype du groupe pour petit blancs incultes de la classe populaire. C'est bien pour ça que, oui : Bon Jovi est un vrai, grand groupe de rock'n'roll.


http://www.legolb.com/2015/07/bon-jovi-these-days-discographie.html?m=1

mardi 22 novembre 2016

Interview hommage Michel Berger par Renaud Hantson

TAP DE POITIERS - Le grand incendie


Un retour de flamme malheureux a embrasé un imposant stock de polystyrène devant le TAP de Poitiers, hier.

Les pompiers ont donné des précisions sur l'incendie et les moyens engagés: le feu s'est produit à l'extérieur le long de la façade ouest du TAP. Il concerne des matériaux d’isolation type polystyrène d’un volume d’environ 180 m3. Le feu a été suivi d’explosions de bouteilles de gaz et une épaisse fumée a recouvert le centre ville. Le personnel du TAP a été évacué. Quatre lances ont été établies et ont permis d’éviter la propagation au théâtre et au parc de stationnement. A 12h, le feu était totalement éteint. Le personnel regagne les locaux du TAP et le parc de stationnement est de nouveau ouvert. Les dégâts sont limités au stock d'isolant; la façade a été recouverte de suies. Près de cinquante pompiers ont été mobilisés sur l'intervention: Poitiers, Jaunay-Clan, Neuville, Vivonne, Châtellerault, Les trois Moutiers, soit 13 véhicules et 46 sapeurs-pompiers.



http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2016/11/21/Poitiers-le-point-sur-l-impressionnant-incendie-du-TAP-2910186

lundi 21 novembre 2016

YVES JACQUES : on ne peut pas tous être pauvre

PAUL TOURENNE - le dernier des compagnons de la chanson - 1923-2016


Paul Tourenne était le dernier membre du fameux quatuor qui, durant près d'un demi-siècle, amusa le public. Il vient de nous quitter à l'âge de 93 ans. La Confiture, La queue du chat mais aussi les textes de Prévert et de Gainsbourg les ont fait rentrer dans les anthologies de la chanson française.
 Le fameux quatuor, maître de la facétie, avait été créé en 1944 par André Bellec (1914-2008). Avec son vrai frère à la ville Georges Bellec (1918-2012), François Soubeyran (1919-2002) et Paul Tourenne (1923-2016) ils formèrent sur scène, pendant presque un demi-siècle, l'une des plus grandes réussites de la chanson française.
 http://www.lefigaro.fr/musique/2016/11/21/03006-20161121ARTFIG00156-les-freres-jacques-petit-retour-sur-leurs-grandes-faceties-en-chansons.php

vendredi 18 novembre 2016

TRUMPS - groupe electro de Poitiers

En 2014, un groupe electro de Poitiers avait choisi de s'appeler Trumps "Des internautes américains nous ont pris pour des pro-Donald Trump, on a reçu des messages insultant Hillary Clinton. Notre site officiel s'appelle wearetrumps, ce qui est -N.D.L.R: à la dernière lettre près- le nom de groupe de supporters américains de Trump sur internet: là aussi, ça a créé des confusions. » Avec l'accession du milliardaire à la présidence des Etats-Unis, le changement de nom était donc devenu inévitable. Son caractère insolite n'a pas échappé non seulement à Monsieur Echo mais ensuite aux médias nationaux et même internationaux: la version allemande du magazine Rolling Stone, le site du grand quotidien berlinois Berliner Zeitung et même plusieurs sites anglo-saxons (voir captures d'écrans ci-dessous) en ont ainsi fait état. Sébastien Bailly lui-même n'en revient toujours pas: « C'est vraiment un emballement médiatique absurde ». http://www.centre-presse.fr/article-492089-le-buzz-involontaire-du-groupe-poitevin-nomme-trumps.html#prettyPhoto

CLAUDE François Remix 90's.

mardi 15 novembre 2016

STEPHANE DESCHAMPS : LE PORTRAIT - extrait de lalsace.fr


Lien vers l'article : ici 
C’était encore un temps de rareté, avant les médiathèques, avant Internet. La radio, surtout à ses heures tardives, était la promesse de découvertes excitantes, de révélations majeures, partagées par des communautés d’auditeurs nocturnes. Les passeurs avaient pour noms Georges Lang, Bernard Lenoir, Francis Zégut… C’est ce dernier qui ouvrit les « cages à miel » de Stéphane Deschamps, avec « Wango Tango », la première émission française consacrée au hard rock, au début des années 1980. « J’avais 10-12 ans, je dormais avec le transistor sous l’oreiller. C’est ce qui m’a donné envie de faire de la radio. » Peu de temps après, c’est encore en écoutant RTL que le gamin de Poitiers fait une « rencontre » musicale déterminante : « Un après-midi, j’ai entendu Ecce Homo , de Serge Gainsbourg, que je ne connaissais pas. Ma mère a fait irruption dans ma chambre et m’a dit que c’était super, m’a demandé ce que c’était. Du coup, j’ai écouté jusqu’à la fin, j’ai noté le nom de l’artiste, et j’ai acheté un livre sur lui, signé d’un certain Gilles Verlant. C’est devenu mon livre de chevet ! » Gainsbourg a été le fil conducteur de ma vie » Le destin de Stéphane Deschamps est dorénavant tracé. À la place du service militaire, il fait ses classes sur une radio locale. Il s’amuse à réaliser des émissions sur Gainsbourg, pour lesquelles il contacte son biographe. « On devait être en 1990 ou 1991, Gilles démarrait à Canal + (NDLR : Verlant a travaillé successivement pour les émissions « Rapido », « Nulle part ailleurs », et a produit des documentaires sur divers artistes). On s’est liés très vite, et on ne s’est plus quittés. » Pour les émissions qu’il bricole alors, Deschamps parvient à rencontrer Gainsbourg, qui lui donne rendez-vous au printemps 1991, pour une séance d’interview. Mais entre-temps, l’homme à tête de chou casse sa pipe. « Le jour où il est mort, je me suis effondré, comme beaucoup d’autres. Mais mon rêve s’est finalement réalisé au-delà de mes espérances. Gainsbourg a été le fil conducteur de ma vie. » Son travail est tombé dans l’oreille d’un cadre de Radio France, lui aussi fan du grand Serge, qui le fait embaucher à Auxerre. « C’était une petite antenne, peut-être la plus petite de la trentaine de stations du réseau de l’époque, mais qui profitait de la réussite de l’équipe de football locale. Je jouais aussi au foot, Lionel Charbonnier, le gardien de l’époque, était un copain d’enfance de Poitiers : on m’a donc pris pour animer les multiplexes. C’était une station formatrice pour le réseau Radio France, comme l’AJA était un club formateur pour le football français. » L’animateur connaît ensuite une carrière fulgurante à Radio France. Il est envoyé à Laval, puis à Reims, revient à Auxerre comme directeur des programmes, puis directeur de la radio locale. En parallèle, il produit des séries sur la musique - des portraits de Françoise Hardy, Juliette Gréco, Eddie Barclay… Il écrit également ses premiers livres. Gilles Verlant lui a en effet proposé de travailler avec lui sur la biographie « définitive » de Gainsbourg, un pavé de près de 800 pages, sorti en 2000, qui fait toujours autorité. « Gilles m’a chargé des recherches de documents, des interviews de témoins… Pour moi, c’était complètement dingue. On a bossé cinq ans dessus, on a découvert des trésors. J’ai côtoyé la famille. Je vais encore chez Gainsbourg, je suis très lié avec le majordome qui s’occupe de sa maison. » Dans la foulée, Deschamps signe - seul - un livre sur Claude Nougaro, l’autre référence française de cet enfant du rock. « C’est encore une histoire de rencontre. Son pianiste historique, Maurice Vander, habite non loin de chez mes parents, dans le Poitou. Il m’a ouvert ses portes et ne les a jamais refermées. » Le livre se base sur les témoignages de l’entourage du chanteur, Nougaro lui-même ayant refusé d’y participer. « Quand le livre est sorti, il chantait à l’Olympia, je lui ai demandé de me le dédicacer après le concert : il m’a pris dans ses bras et m’a embrassé. Mais il n’a jamais lu le livre. Il voyait la mort arriver et ne voulait pas se retourner sur son passé. » Cette activité biographique aide Stéphane Deschamps à devenir délégué à la musique pour l’ensemble du réseau France Bleu, avant de travailler sur France Inter comme réalisateur, avec Valli, l’ex-chanteuse de Chagrin d’amour, devenue animatrice. « Je ne connaissais pas l’Alsace, mais je n’ai pas hésité une seule seconde » En 2011, on lui propose de venir à Strasbourg pour diriger l’atelier de création du Grand Est, un des quatre studios de production décentralisés de Radio France, qui travaillent principalement pour le réseau France Bleu, mais aussi pour France Info, France Inter, les radios francophones suisse, belge ou canadienne. « J’étais très bien à Paris, et je ne connaissais pas l’Alsace, mais je n’ai pas hésité une seule seconde ! » Ce qu’il faisait à ses débuts, ce qu’il faisait ensuite à ses heures perdues, est en effet devenu son activité principale. « Je travaille avec des auteurs et des techniciens pour produire des séries, essentiellement musicales. » Avec Gilles Verlant, il a réalisé à Strasbourg « Gainsbourg dans les nuages » et les trois saisons de « La scandaleuse histoire du rock », reprises par France Info pendant les vacances. Aujourd’hui, il raconte les tubes, avec Marc Toesca, l’ex-présentateur du « Top 50 », dans une émission quotidienne baptisée « Pop Story », à raison de 225 épisodes par an ! Pour les prochaines grandes vacances, Stéphane Deschamps prépare une déclinaison sur les « tubes de l’été », avant un « gros projet » pour marquer le dixième anniversaire de la mort d’Alain Bashung, en mars 2019. Parallèlement, il publiera une histoire des chansons d’amour, classées par thèmes, du premier flirt à la séparation, en passant par le fantasme, l’échangisme, l’orgasme… Il s’est aussi attelé à son premier roman, qui se passe dans le milieu de la musique, forcément. « Ça me démangeait depuis longtemps, mais il fallait que je me pose. Strasbourg est pour cela plus favorable que Paris. Je m’y sens bien. »

Corine Marienneau vs LES INSUS - revue de presse



Nous avons fait une tenta­tive de refor­ma­tion de Télé­phone en 1999 qui a fait écla­ter violem­ment les diffé­rences de vision des choses, diffé­rences qui se sont encore plus cris­tal­li­sées aujourd’­hui. C’est néan­moins à Louis Berti­gnac que j’ai demandé de produire mon album solo. Cet album a vécu de nombreux problèmes de produc­tion, de distri­bu­tion, et de promo­tion. Il a fini par sortir en 2002, entre les 2 tours des élec­tions prési­den­tielles. J’ai sélec­tionné des musi­ciennes et des musi­ciens avec qui nous sommes partis en tour­née. J’ai réalisé à cette occa­sion que j’étais comme un peu « black-listée » et que mon retour était voué à l’échec.

 
Interrogé par Le Parisien (édition du 15 novembre), les trois garçons évoquent l'absence de leur bassiste historique, remplacée sur scène par le discret Aleksander Angelov, un Bulgare de 39 ans, proposé à ses camarades par Jean-Louis Aubert. "Pendant trente ans, on s'est pas téléphoné, on ne s'est pas vus, raconte Louis Bertignac. Elle a envoyé une lettre recommandée, c'est tout." Et d'ajouter : "Il n'y a plus d'amour. Et c'est la première à dire qu'un groupe, c'est une histoire d'amour. On aurait reçu il y a dix ans, trois ans, une lettre : 'Les mecs, vous me manquez, je vous aime...' Cela aurait tout changé." Aubert, lui, regrette la tournure prise par leur relation : "Ce n'est pas comme ça qu'on joue avec les gens. Ou en parlant dans la presse." Quant à Richard Kolinka, c'est peut-être le plus expéditif sur Corine Marienneau : "Moi, elle ne m'aime pas et je ne l'aime pas. Je ne peux donc pas jouer avec elle."

lundi 14 novembre 2016

LES INSUS au Stadefrance - 15 septembre 2017


Avec plus de 6 mois de tournée à guichets fermés, Les Insus annoncent pour 2017 : le "Dernier Appel" ! Ils reprendront la route l'été prochain pour une série de concerts qui se conclura par une date exceptionnelle vendredi 15 septembre au Stade de France !

FPI Project, Rich In Paradise _ Going Back To My Roots

FPI Project, Rich In Paradise _ Going Back To My Roots - 1989

jeudi 10 novembre 2016

UN MORCEAU DE JEAN MICHEL JARRE Retrouvé dans un jeu vidéo des années 80


 Près de trente ans après la sortie du jeu français « L’Arche du Captain Blood », comment un morceau de Jean-Michel Jarre s’est-il retrouvé dans la bande son ? En 1987, le Minitel squatte les foyers, le premier Macintosh est né et les bornes d’arcades envahissent les salles de jeux. Philippe Ulrich, un des fondateurs d’une des premières sociétés françaises d’édition de logiciel, ERE informatique – qui deviendra en 1990 Cryo Interactive – bûche avec le programmateur Didier Bouchon sur un nouveau projet de jeu vidéo. Il s’appelle L’Arche du Captain Blood Ne manque plus que la musique. Par l’intermédiaire de Michel Geiss, un ami en commun, Ulrich fait la rencontre de Jean-Michel Jarre. Ils se retrouvent un jour d’été dans le studio du musicien, à Chatou, en région parisienne. Philippe Ulrich n’est pas venu les mains vides, et pour cause, c’est avec un Atari ST sous le bras qu’il vient présenter les prémisses visuelles de son jeu vidéo. Un nouvel ordinateur qui dispose notamment de programmes de montage audio.
 Jean-Michel Jarre s’est pris au jeu. Il continue de faire évoluer ses morceaux en pixels. Sur Bomb Jack (1986) et Yie Ar Kung-Fu (1986) notamment. Dans une interview accordée à Greenroom, il revient sur cette époque. “J’étais assez obsédé par le fait de travailler avec le son des premiers jeux vidéos du style Pacman et Donkey Kong”, dit-il.
 Le jeu vidéo sort en 1988. Ses visuels hors norme combinés à la musique de Jean-Michel Jarre en font un objet culte, vendu à près de dix mille exemplaires trois jours seulement après sa sortie. Selon un échange par mail retrouvé sur un forum consacré à l’artiste lyonnais, Ulrich confiait sur cette collaboration « il n’y a pas eu un centime échangé sur cette transaction, c’était un coup de foudre entre artistes, ça existe encore je peux vous l’assurer. Jean-Michel aura droit éternellement à mon respect. » 
http://www.novaplanet.com/novamag/66587/un-morceau-de-jean-michel-jarre-deterre-dans-un-vieux-jeu-video

mardi 8 novembre 2016

HILLARY CLINTON, le grand show avec BON JOVI, Lady GAGA


Clinton rolled out appearances from Lady Gaga, Bon Jovi and Bruce Springsteen for her celebrity-packed final night of campaigning in Raleigh, North



http://www.dailymail.co.uk/news/article-3915630/Hillary-Clinton-bests-Donald-Trump-celebrity-haul-final-campaign-tour-rolling-Lady-Gaga-Bon-Jovi-Bruce-Springsteen-compared-Ted-Nugent.html

80 - GENERATION POP le livre

http://www.lalettre.pro/80-s-Generation-pop-dans-un-livre_a11837.html

lundi 7 novembre 2016

50 ans de Rock& Folk


Magazine de musique incontournable, Rock& Folk accompagne depuis novembre 1966 des lecteurs passionnés et a longtemps a longtemps été l'une des principales sources d'information sur le rock en France. A travers les archives des photographes du magazine (comme Jean-Pierre Leloir, Claude Gassian ou Jean-Louis Rancurel) et de photographes étrangers ce livre nous fait revivre toute l'histoire de la musique et particulièrement celle du rock. On y retrouve tout ce qui a fait de Rock & Folk un témoin et un acteur des époques qu'il a traversées : les articles de fond, les interviews exclusives et les photos de toutes les plus grandes stars.

JON BON JOVI guitariste du groupe SCANDAL ?

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https://en.wikipedia.org/wiki/Patty_Smyth


https://en.wikipedia.org/wiki/Patty_Smyth

THE CURE live in ORANGE


The Cure in Orange est une vidéo du groupe The Cure filmée par Tim Pope lors du concert du 9 août 1986 dans le Théâtre Antique d'Orange. Sa durée est de 113 minutes. Elle a été publiée en novembre 1987 aux formats VHS et Laserdisc1
The Cure Live in Orange 1/3 par elicu
The Cure Live in Orange 2/3 par elicu
The Cure Live in Orange 3/3 par elicu

vendredi 4 novembre 2016

LES INSUS CONCERT AU TRABENDO - Les injoués - Extraits vidéos


Pierre Billon - La Bamba Triste

Joëlle Ursull

David Liss - J'ai rien envie d'acheter

LES INSUS - TRABENDO - 3 novembre 2016

 Les anciens Téléphone donnaient un concert intime au Trabendo avec pour seul but de ne jouer que des chansons quasiment jamais interprétées.
  photos © Pierre Hennequin/ParisMatch
  photos © Pierre Hennequin/ParisMatch
http://www.parismatch.com/Culture/Musique/Hier-soir-a-Paris-les-Insus-1110038
 photos © Pierre Hennequin/ParisMatch


jeudi 3 novembre 2016

TROIS ANS SANS REVOIR SAMBORA


After 3 Years, Jon Bon Jovi Finally Comes Clean About Shocking Richie Sambora Split Advertisement After 3 Years, Jon Bon Jovi Finally Comes Clean About Shocking Richie Sambora Split | Society Of Rock Videos photo credit: hotbirthdays.com Advertisement “We Never Saw Him Again. Nobody.” In 2013, former Bon Jovi guitarist Richie Sambora left the band on short notice, citing a need to be home spending more time with his teenaged daughter Ava. What happened next is confusing to even his former best friend and bandmate Jon Bon Jovi, who to this day is every bit as hazy as we are on the reasons behind Sambora’s sudden, shocking exit: no one from the Bon Jovi camp, Jon included, has seen or spoken to Richie in person ever since. Slated to head out on tour with Bon Jovi in support of their upcoming album This House Is Not For Sale, Jon, who calls Sambora’s exit the catalyst to the darkest period of his life to date, sat down with The Mirror and shared a few thoughts on the Sambora situation, including how he really feels about the split: “Everything was great and we were just coming off a break – but he never came back to work. It was a shock. There was never a fight. There was never an argument. It certainly wasn’t about money.” Sambora, who says that he’s not ruling out a possible return to Bon Jovi, reached out to the band following the debut of their first single off of their 14th studio album This House Is Not For Sale, congratulating the band on their success and wishing them well in the future – but according to Jon, no one’s seen him in person since then. After 30 years together, that’s some pretty sad stuff. Whether Richie just needs his space or there’s something deeper at work here, we’ll never know – but we certainly hope that these friends are able to patch things up and sit down together once again before it’s too late! Previous Next

http://societyofrock.com/after-3-years-jon-bon-jovi-finally-comes-clean-about-shocking-richie-sambora-split/


Night Ranger 24 Strings & A Drummer

Night Ranger - 7 wishes Tour 1985

Night Ranger - Live in Japan 1983

60 minutes MTV Concert version of Live in Japan, recorded 12/13/1983

JACK BLADES - Shaw Blades Influence - 2007

Shaw-Blades est un duo musical / groupe américain formé par Tommy Shaw du Styx et de Jack Blades de Night Ranger , qui ont tous deux joué dans le supergroupe de Damn Yankees .

mercredi 2 novembre 2016

LOU GRAMM et Shadow King - 1991

groupe de hard rock. Formé par l' ancien chanteur de Foreigner chanteur Lou Gramm

Riche Sambora & Orianthi - Livin' on a Prayer (with Steven Van Zandt)

Riche Sambora & Orianthi - Livin' on a Prayer (The O2 Arena, London, England, 29.10.2016)
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