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jeudi 28 avril 2016

NINO FERER on dirait NINO - documentaire


INNER CITY - BIG FUN


Inner City est un groupe américain de techno et de house, qui a connu une certaine popularité à la fin des années 1980 et au début des années 1990. Avec d'autres artistes comme Juan Atkins et Derrick May, ils sont à l'origine de ce qu'on appelle le « son de Détroit ».

mercredi 27 avril 2016

PRINCE Diamonds and Pearls

Diamonds and Pearls (Diamants et perles) est le neuvième album enregistré en studio par Prince et le treizième en comptant les musiques de films. L'album se classe numéro 3 au Billboard 200 et ses singles connaissent un vrai succès international. Quatre singles dans le top 30, 6 millions d'albums écoulés
.

vendredi 22 avril 2016

PRINCE 1958-2016


"Disparition. Le légendaire chanteur Prince est mort hier à l'âge de 57 ans, dans un ascenseur des studios d'enregistrement de sa résidence. Extravagant, mégalo, instrumentiste hors pair, il a signé une trentaine d'albums qui ont marqué la pop depuis les années 80"

vendredi 15 avril 2016

Jean-Michel Jarre Electronica 2 : The Heart of Noise»


Pour son nouvel album «Electronica 2 : The Heart of Noise», dont la sortie est prévue le mois prochain, Jean-Michel Jarre a collaboré avec de nombreux artistes. Christophe, Sébastien Tellier ou Pet Shop Boys sont par exemple au programme. Mais un morceau a particulièrement de quoi surprendre. Sur «Exit», le pionnier de la musique électronique est en duo avec Edward Snowden, le lanceur d'alerte américain qui a révélé l'existence de plusieurs programmes de surveillance en 2013. Snowden parle plus qu'il ne chante sur ce morceau. «Dire que tu te fiches de la protection de la vie privée parce que tu n'as rien à cacher revient à dire que tu te fiches de la liberté d'expression parce que tu n'as rien à dire», peut-on notamment entendre. Jarre a obtenu l'aide du Guardian «Quand j'ai lu pour la première fois des choses sur Snowden, cela m'a fait penser à ma mère», raconte Jean-Michel Jarre au quotidien britannique The Guardian. «Elle a rejoint la Résistance en 1941, quand les Français pensaient qu'il s'agissait juste de fauteurs de troubles. Elle m'a toujours dit qu'il faut résister lorsque la société crée des choses nous paraissant insupportables.» 

 «Le projet Electronica évoque la relation ambigüe entre nous et la technologie : nous avons le monde dans notre poche d'un côté et, de l'autre, nous sommes espionnés en permanence, poursuit le musicien. «Cela me semblait logique de collaborer avec quelqu'un qui n'est pas un musicien mais avec quelqu'un symbolisant la folle relation que nous avons la technologie.» 

Pour entrer en contact avec Snowden, Jean-Michel Jarre a demandé de l'aide du Guardian, le journal britannique qui a publié les révélations de l'Américain. Les deux hommes ont ensuite pu travailler à distance, avant de se rencontrer en Russie, pays où Snowden dispose d'un permis de séjour. S'il s'est dit surpris par la démarche de Jean-Michel Jarre, Edward Snowden affirme dans une vidéo promotionnelle que «c'était un plaisir de collaborer à un projet culturel de cette envergure». 
 Jean-Michel Jarre et Edward Snowden racontent leur collaboration (en anglais) http://www.leparisien.fr/musique/jean-michel-jarre-forme-un-duo-improbable-avec-edward-snowden-15-04-2016-5718205.php

BELINDA CARLISLE - Heaven Is A Place On Earth

"Heaven Is a Place on Earth" is a song by American singer Belinda Carlisle, featured on her second studio album, Heaven on Earth (1987).

Belinda Carlisle & les BEACH BOYS - Wouldn't It Be Nice & Band Of Gold

jeudi 14 avril 2016

Interview avec Jean Sarrus - 2016


Jean Sarrus est définitivement un artiste multiforme, musicien d’abord. Auparavant, il fut l’un des bassistes de Ronnie Bird et Dick Rivers. Acteur, humoriste, animateur, présentateur, il anima l’émission de Country Music sur Canal Jimmy. Il fit également les beaux jours de nombreuses radios. Il se révèle aujourd’hui comme un auteur d’une qualité rare. Aujourd’hui tout le monde le connait comme menbre originel de la troupe des Charlots. Mais revenons un peu sur l’histoire des Charlots justement…
A l’époque des Charlots, Jean Sarrus c’était lui:
images
Au mois de juin 1966 commence la folle histoire des Charlots. Luis Rego, Gérard Rinaldi, Gérard Filipelli, Donald Rieubon et Jean Sarrus entourent Antoine et forment les « Problèmes ». Ainsi naît le « premier groupe de rhythm’n’blues 100% français ». Leur humour franchouillard, leur accent berrichon, leur petit air de musette font mouche ! Ces véritables showmen entament leur premier tour de France et font mourir de rire des millions de spectateurs avant de connaître la consécration au cinéma et sur disques. Les années 1970 voient le groupe se consacrer massivement au cinéma, avec quinze films tournés en à peine plus de vingt ans.
Insatiables, Les Charlots présentent également durant de nombreux mois certains objets hilarants dans le magazine « Pif Gadget ». En 1984, ils publient leurs souvenirs « 120 ans de conneries » et se produisent en 1988 à l’Olympia avec Antoine pour un baroud d’honneur. En 1992, Les Charlots déposent définitivement le bilan.
Jean Sarrus nous retrace dans un récent ouvrage avec verve et verbe les trépidantes aventures des Charlots… leurs voyages, leurs films, leurs rencontres d’exception (Louis de Funès, Mick Jagger…), leurs délires, leurs coups durs aussi. Il sera le président du jury lors du Festival Saveurs & Légendes du 5 au 7 mai 2016 et nous a révélé 2-3 anecdotes.
Bonjour Jean ! Les Charlots ont été créé au milieu des années 1960 sous le nom « Les Problèmes ». Pourquoi ce nom ? C’était un présage finalement ?
Bonjour! Un présage pour la suite ? Oui, peut-être. On était très fans des groupes anglais. On aimait Bob Dylan et c’était le temps des chansons engagées. Les « Protest Songs » avaient la cote. Du coup on s’est dit que les « Problèmes » pouvaient être aussi les « Problems » (ndlr : avec l’accent anglais) et qu’on serait ainsi dans le vent. Il faut se remettre dans le contexte de l’époque. Dans les années 1960 ce n’était pas rien de porter les cheveux longs et de vouloir être artiste à temps plein. Donc forcément des fois, ça attirait des « problèmes ».
Vous assurez les premières parties de Françoise Hardy (1965), Johnny Hallyday (1967) ou encore Claude François (1968), mais vous êtes aussi un des deux groupes français avecTéléphone, quelques années plus tard, à faire la première partie d’un concert des Rolling Stones. Quelles sont les rencontres qui t’ont marquées toi personnellement ?
Il y en a eu énormément. Je garde un très bon souvenir des différentes tournées qu’on a pu faire. Nous étions les musiciens d’Antoine et on a terminé la tournée par une belle date à l’Olympia. Puis, nous sommes partis en tournée en tête d’affiche avec une autre date à l’Olympia. Nous avons joué avant Chuck Berry aussi. Nous n’avions jamais vraiment l’occasion de parler avec les groupes anglophones à l’époque. Déjà parce que j’avais un anglais plutôt scolaire et que je n’avais pas envie d’avoir l’air con et que deuxièmement les groupes arrivaient souvent très en retard aux concerts. Ce n’était pas rare qu’on fasse la première partie et que le directeur de la salle nous dise de continuer de jouer parce que les têtes d’affiche n’étaient pas encore arrivées. On prolongeait notre set jusqu’à ce qu’on doive faire de la place au groupe arrivant après. Tu imagines ? On jouait même « Satisfaction » avant les Rolling Stones ! Aujourd’hui c’est impensable mais c’était comme ça à l’époque. De nos jours tout est réglé comme du papier à musique, c’est un peu dommage.
Avec Antoine, sur sa tournée et avec ses « Elucubrations », tu as dit que ça n’était pas triste et que ça finissait souvent en baston. Peux-tu nous raconter ?
Oui, là aussi pour l’époque les paroles d’Antoine dans ses « Elucubrations » étaient très provocatrices et très controversées. Il disait notamment que la pilule contraceptive devait être mise en vente dans les Monoprix et qu’il fallait enfermer Johnny Hallyday dans une cage au cirque Médrano. Les fans de Johnny Hallyday venaient pour nous frapper et pour nous tondre à la fin du concert. Des fois même pendant les concerts. On essayait de sortir en convoi et de ne pas trop se faire remarquer mais la soirée se terminait souvent au poste de police, dans un panier à salade ou encore à l’hôpital. Finalement ce sont ces mêmes fans et ces mêmes personnes qui viendront nous voir à nos concerts, quand on sera en tête d’affiche et qui nous trouveront sympathiques. Les temps changent !
C’est après une tournée avec Antoine, que vous décidez alors de vous spécialiser dans la chanson humoristique qui deviendra par la suite grivoise. Peux-tu nous raconter ?
Antoine avait une chanson où il disait « Je dis ce que je pense, je vis comme je veux ». Suite à une blague on a voulu la tourner en dérision en la réécrivant avec des paroles amusantes. C’est devenu « Je dis n’importe quoi, je fais tout ça qu’on me dit ». C’est dans cette même chanson qu’on inclura le fameux « Chauffe Marcel ! » qui est rentré dans le langage commun aujourd’hui ! C’est devenu une vraie expression populaire. Même Brel l’avait reprise !
J’ai longtemps cherché un lien entre les Charlots et le Luxembourg. Je l’ai trouvé ici : Au milieu des années 1980, alors que leurs films ne rencontrent plus autant de succès, Antenne 2 vous propose d’animer l’émission de variétés « Demain c’est dimanche » aux côtés de Désirée Nosbusch, qui est luxembourgeoise.
Effectivement ! Cette émission a permis à Gérard Rinaldi de se voir offrir des opportunités, dans le doublage et à la télévision, l’incitant à entamer une carrière en solo. Ensuite on lui a proposé « Marc et Sophie » et ça a cartonné pour lui. Je suis souvent passé par le Luxembourg dans ma carrière. Dernièrement il me semble que c’était pour une pièce de théâtre. Oui, Désirée ! Comment va-t-elle ? Elle s’est mariée et  a eu des enfants ?
Il va falloir l’inviter au festival à Mondorf, tiens ! Tu vas être le président du jury lors duFestival Saveurs & Légendes à Mondorf-les-Bains. Quelles sont tes attentes ?
Il n’y a pas vraiment d’attentes de ma part. J’ai envie de m’amuser. Toute la tournée pour les 50 ans des Charlots doit être comme ça : amusante et sans prise de tête. On a eu envie de fêter cet anniversaire dignement. Jean-Guy Fechner et Richard Bonnot seront aussi présents et nous serons accompagnés par sept musiciens. Concernant le concours et le jury, j’espère faire de belles rencontres musicales.
Enfin notre question rituelle : Beatles ou Rolling Stones ? Et pourquoi ?
Je choisirais Les Beatles sans hésitations, même si j’admire le jusqu’auboutisme des Rolling Stones. Ils sont quand même des dinosaures ! Ils sont planétairement connus et ils ont même chanté pour le Président Obama, ce n’est pas rien ! S’il y a une attaque nucléaire, je suis persuadé qu’il restera les Stones.
http://www.vacarm.net/interview-entretien/interview-avec-jean-sarrus-les-charlots-les-fans-de-johnny-hallyday-venaient-pour-nous-frapper-et-pour-nous-tondre-a-la-fin-du-concert/

mercredi 13 avril 2016

La nouvelle mode des hologrammes de chanteurs morts

Quatre chanteurs décédés, Dalida, Claude François, Sacha Distel et Mike Brant, vont ressusciter pour un concert au Palais des congrès à Paris, en 2017. Retour sur ce phénomène qui a déjà été testé aux USA (Elvis & Michael Jackson)

mardi 12 avril 2016

Dominique WALTER chante GAINSBOURG 1966-1969


Dominique Walter a fait partie, un temps, de l'écurie des Disques Flèche de Claude François. Il est l'un des premiers jeunes interprètes masculins de Serge Gainsbourg. Il l'a connu alors qu'il était adolescent à la fin des années 1950, quand Serge Gainsbourg accompagnait Michèle Arnaud lors de ses tours de chant au cabaret Milord l'Arsouille à Paris. Serge Gainsbourg lui a notamment écrit 7 chansons à partir de 1966 et, certaines d'entre elles, mal perçues, voire incomprises par le public, lui ont conféré une image de garçon peu sympathique et misogyne, ce qui a rapidement érodé sa carrière de chanteur et l'a contraint à se reconvertir dans les métiers de l'industrie3 : Qui lira ces mots (1966), Les Petits Boudins4,5 (1967), Johnsine et Kossygone6 (1967), Je suis capable de n'importe quoi (1967), La plus jolie fille du monde n'arrive pas à la cheville d'un cul-de-jatte (1968), Plus dur sera le chut (1968), La vie est une belle tartine (1969)7.

ATTENTION, ILS REVIENENT en hologramme !

Plusieurs chanteurs auront l’occasion d’être ressuscités pour un concert. Les fans applaudiront l’hologramme de Mike Brant, Dalida, Claude François ou encore Sacha Distel. Ce n’est pas la première fois qu’un tel concept est proposé, mais la représentation reste unique en son genre.

David Michel fait revivre Dalida au Palais des Congrès

Le monde de la chanson d’aujourd’hui est assez appauvri en talents pour de nombreux amateurs de musiques. La tendance consiste à reprendre d’anciens titres pour les remettre au goût du jour ou alors d’avoir recours à des hologrammes. Pendant l’espace d’un concert, les spectateurs auront l’impression d’être à nouveau face à leurs idoles. Des personnes seront donc heureuses d’assister à cet évènement alors que d’autres crient au scandale en brandissant la pancarte du morbide. Dans tous les cas, le rendez-vous est déjà fixé pour l’année prochaine. Le promoteur David Michel a décidé de refaire revivre des pointures pour un concert de plus d’une heure.

Une véritable troupe avec des danseurs et des comédiens

L’évènement se déroulera au Palais des Congrès situé à Paris du 12 janvier jusqu’au 26 février 2017. Il est important de noter que des duos ont été utilisés avec le concept de l’hologramme, mais généralement, cela est valable pour le temps d’une chanson. Cette fois, ce sera un concert entier, cela représente ainsi une première mondiale. Les spectateurs pourront applaudir Sacha Distel ou encore Mike Brant, Claude François et bien sûr Dalida. Dans les colonnes du Parisien, David Michel accompagné de 5 associés sur ce projet a affirmé que l’objectif consistait à « emmener le public en voyage dans le temps ». Par conséquent, les personnes qui assisteront à ce concert unique auront l’impression d’assister à l’enregistrement d’une émission datant du début des années 70.

Un studio d’animation français aux commandes de ce concert

Le spectacle sera très important, car les hologrammes des chanteurs disparus ne seront pas les seuls projetés sur le devant de la scène. En effet, le promoteur a pensé à remplir l’espace avec six musiciens, quatre comédiens qui évolueront aux côtés de douze danseurs. Le concept peut apparaître comme banal, mais, en réalité, la technologie sera utilisée à outrance. Par conséquent, les spectateurs ne pourront pas faire la différence entre la réalité et le virtuel grâce à des animations dignes d’un film hollywoodien. Le promoteur a fait appel aux meilleurs dans ce domaine puisque c’est le studio Mac Guff qui est à l’origine de Moi, moche et méchant qui sera aux commandes de ce spectacle.
https://www.lesnewseco.fr/culture/concert-dhologrammes-dalida-mike-brant-meme-sacha-distel-14912.html

mercredi 6 avril 2016

Berger/Gall - Double Jeu (Making of)

I Can't Stand It - Twenty 4 Seven

"I Can't Stand It!" is the song recorded by the Dutch dance artist Twenty 4 Seven. It was released in September 1990, as the first single for the debut studio album Street Moves. The single featured Dutch vocalist Nancy Coolen and rappers Captain Hollywood, MC Fixxit, and Hanks & Janks. The single reached number 7 in the UK Charts. It was released all over European countries, particularly the Netherlands where it reached 17 in the Dutch Charts. Twenty 4th Street is the name used in North America for Twenty 4 Seven, apparently for legal reasons.

GERALD DE PALMAS les années MAX VALENTIN 1985-1988


Le groupe Les Max Valentins est formé en 1985 à Aix-en-Provence par la guitariste Édith Fambuena et le claviériste Jean-Louis Piérot. À la recherche d'un chanteur, ils recrutent Gérald Gardrinier, qui joue également de la basse1. Le trio fait la connaissance d'Étienne Daho et est signé sur son label Satori Songs. Ils s'établissent à Paris en 19872. Le label édite leurs premiers singles, Les Maux dits et Printemps parapluie1. Le trio se sépare en 1988 en raison de différends artistiques3. Gardrinier entame une carrière solo et se fait connaître sous le pseudonyme de Gérald de Palmas, alors que Fambuena et Piérot jouent et composent pour différents artistes4. Fambuena écrit le titre Caribbean Sea, qui figure sur l'album Pour nos vies martiennes d'Étienne Daho, puis sort en single en 1989.

lundi 4 avril 2016

The Allnighter le film avec Susanna Hoffs du groupe THE BANGLES


En 1987, Susanna est la vedette du film The Allnighter (en), réalisé par sa mère Tamar Simon Hoffs avec comme autres stars Joan Cusack et Pam Grier notamment. L'une des scènes mythiques de ce film est Susanna dansant langoureusement en sous-vêtements devant un miroir sur le hit d'Aretha Franklin, Respect.

BERLIN Take my breath away 1987-2015

A Moment with The Bangles (2007)

Bangles - Manic Monday-Live In WWF-Club 1986

THE BANGLES live 2013

Susanna Hoffs - Eternal Flame

Travis Cormier THE VOICE 2016 - Canada

George Benson - Give me the Night

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