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jeudi 31 mars 2016

CARTOUCHE Feel The Groove

 Cartouche est un groupe de dance belge des années 1990.

MICHAEL JACKSON Someone Put Your Hand Out

"Someone Put Your Hand Out" (on disc three of The Ultimate Collection) is a song originally written by Michael Jackson with Teddy Riley in 1987 for the Bad album and re-written in April 1992, having failed to make it on to Jackson's 1991 album Dangerous.

mardi 29 mars 2016

LES SUCCES de MAITRE GIMS, BLACK M sont ils mérités ?


J'ai rien contre Maitre Gims et Black M, ces mecs réussissent a faire des chansons simples, facile à retenir, un refrain qui fait mouche, alors pourquoi s'emmerder...

la question est la suivante : 
Avant Maitre Gims et Black M, comment c'était ?

 Et bien c'était pareil,  et c'est pour ça que je doute que la carrière de Black M ou Maitre Gims puisse continuer sur ce chemin... encore longtemps, d'ailleurs qui se souvient d'avoir danser sur ça.
,
aujourd'hui c'est dépassé, has been... personne sortirait de sa cdthèque un compact disque de Melowman ou Reciprock, voir Benny B, et bien Maitre Gimms, c'est exactement ça... un produit avec une date de péremption, sauf que les jeunes ne le savent pas encore.

DAVID BOWIE & IGGY POP en concert - 1977

"On March 28, 1977, Iggy's tour rolled into Chicago. A local radio station broadcast a run through of the regular live show in the empty Aragon Theater. It sounds like a radio session, but it's basically the live set - Bowie on keyboards and backing vocals, Hunt Sales on drums and backing vocals, Tony Sales on bass, and Ricky Gardiner on guitar. And it's a fabulous set. Despite the slightly sterile atmosphere Iggy pulls out all the stops. One of the best ever versions of Dirt and a killer I Wanna Be Your Dog which in a slightly remixed form (eliminating mainly Bowie's rather overbearing and irritating keyboard sound!) it turns up as the final track on the official TV Eye 1977 Live album." - written by Richard Adams, author of "The Complete Iggy Pop."

vendredi 25 mars 2016

DAVID CHRISTIE - Saddle Up - 1982

Saddle Up est une chanson de David Christie, paru en single le 2 mai 19821. Saddle Up rencontre un énorme succès dans plusieurs pays, se classant dans le top 10 des hit-parades en France, en Suisse, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni

mercredi 23 mars 2016

DIDIER BARBELIVIEN parle de Claude François


Exrait de  http://www.barbelivien.com/plus_db.php?id=3
 « Je vous en donne ma parole » entretiens inédits de Didier Barbelivien recueillis en 1998. « Je serais auteur de chansons. Bizarrement c’est ce que je me suis dit quand j’avais dix ans alors que je n’avais aucune prédisposition à l’être. En fait cette idée m’est venue parce que j’écoutais énormément la radio et que j’achetais « Salut les Copains » tous les mois. J’avais dix ans en 1964 et en ce temps là, on était forcément fasciné par toute la vague yé yé qui arrivait : Hallyday, Sheila, Sylvie Vartan, Françoise Hardy, Claude François…C’était lui mon Chouchou parce qu’il incarnait la joie de vivre. Il chantait « la ferme du bonheur » « De ville en ville » et cela avait quelque chose de magique. Quand on achetait « Salut les copains »,il y avait une sorte de vie romancée de ces gens là qui nous laissait entrevoir un monde de rêve absolu. Je me disais qu’ils ne devaient pas vivre sur la même planète que moi. J’imaginais mes idoles aller de ville en ville, vivre la nuit, avoir de grosses voitures. J’étais attiré par le côté frondeur de cette vie. Peut-être que des tas d’enfants de ces années là qui avaient mon âge et qui regardaient Claude François se dandiner à la télévision et Johnny Hallyday se rouler par terre se sont dits « moi aussi je veux être chanteur de variétés ». Et puis vers quatorze-quinze ans, cette envie les a quitté. Ils sont devenus raisonnables. Moi, j’ai continué à perdre la raison. Quand je voyais Claude François dans un magazine, je me disais « un jour je connaîtrais Claude François » je n’avais aucun doute là dessus. Je me suis toujours senti dans ce système là dès l’âge de 12 ans. Il me fallait simplement grandir le plus vite possible pour y accéder. C’était ma vraie vie. J’étais en salle d’attente de la vie quand j’étais enfant. Il faut toujours croire que la princesse t’attend sinon ce n’est pas la peine d’y aller. Autant ranger son bouquet de fleurs. Il faut avoir cette générosité, cette folie, ce nombrilisme absolu pour vouloir être là dedans, c’est à dire d’un coup d’être un clown au milieu des autres clowns. En fait si je n’avais pas lu « Salut les Copains », j’aurais sans doute fait un autre métier
 Extrait de d’une interview pour France Bleu Drôme Ardèche en 2001: « J’ai écrit deux chansons pour Claude François. Je l’adorais quand j’étais gosse. J’achetais ses disques. C’était un de mes chanteurs préférés. Cela a été un moment magique pour moi de travailler avec lui. J’ai écrit seulement deux chansons pour lui , qui ne sont pas hyper connues mais la relation que j’avais avec lui était largement plus importante que tout ce que j’ai pu lui écrire. A l’époque j’avais un peu plus de 20 ans et lui , c’était Dieu dans le métier. Il était très curieux – et c’est ça qui était formidable avec Claude François- des nouveaux auteurs, des nouveaux compositeurs. Il voulait tout entendre. Il aurait voulu avoir la primeur de toutes les chansons écrites dans Paris . Dès qu’il entendait un titre qui marchait chez d’autres chanteurs, il engueulait les auteurs compositeurs car ces derniers ne lui avaient pas proposé la chanson. Il avait entendu une chanson que j ‘avais écrite avec Gérard Stern pour Gérard Lenorman « Et moi je chante » et il m’avait engueulé ainsi pendant un quart d’heure en me disant « mais tu ne te rends pas compte, ce sont des chansons pour moi ça. C’est à moi qu’il fallait la donner celle là. C’est ma vie ». J’avais des rapports extrêmement joyeux avec cet homme là. C’était un personnage très excessif. Un homme du sud qui faisait tout un cinéma de colère mais qui en fait n’en pensait pas un mot. Cela le faisait rire . C’était un homme extrêmement attachant. Alors de son vivant, il a été énormément critiqué et réduit à l’étiquette de « chanteur à minette ». C’est ce que j’écris dans « Chanteur Français »: « Tant que t’es pas vraiment mort, t’auras pas ton hommage ». Après sa mort c’est devenu une véritable institution et c’est mérité. Je pense que c’est quelqu’un qui manque toujours à notre profession et qui apporterait encore aujourd’hui un renouveau perpétuel. » http://www.barbelivien.com/plus_db.php?id=3

KAREN CHERYL et sa chanson hommage à Claude François - 1982

 En 1982, Didier Barbelivien a rendu hommage à Claude François avec « Je me souviens » un texte qui sera interprété par Karen Cheryl sur son album « Mes années de Lycée » 

Je me souviens Mes années au collège C’est pas si loin Le temps des boules de neige J’ écoutais la radio Je chantais ses chansons J’ écrivais en cachette En marquant mon prénom Pour avoir sa photo dédicacée par lui Je me souviens De l’avoir vu sur scène Je me souviens D’ avoir crié « je t’aime » Le jeune homme aux yeux bleus Dansait comme d’habitude Le chanteur malheureux Chantait la solitude Toutes les filles de mon âge Etaient folles de lui. Il y a des lundis sans soleil, Des mélodies qui me rappellent Qu’il y a des jours où le silence Ressemble à ton absence. Y avait une ferme du bonheur Y a des magnolias for ever Et ta légende te survivra On ne t’oubliera pas. Je me souviens, D’un samedi en France Je me souviens, Comme elle pleurait la France On ne reverra jamais Le garçon qu’on aimait. Si on a dans le coeur , Un téléphone qui pleure C’ est parce qu’on a perdu Un chanteur, notre ami.

CLAUDE FRANCOIS l'album blanc de 1993 - interview inédite


My Boy (Parce que je t`aime mon enfant) | Love Will Call The Tune (Chanson populaire) | The Vagabond | Remember When | Crying In His Heart (Avec le coeur) | I Know | Le Mal Aim | I Believe In Father Christmas | My Way (Comme d`habitude) | Go Where The Sun Is Brighter (Viens à la maison y`a le printem | ps qui chante) | Don`t Turn Your Back On Love | Monday Morning Again | You Are | Without Your Love I Can`t Live | Don`t Play That Song Again | My World Of Music (Un monde de musique) |
My Boy (Parce que je t`aime mon enfant) | Love Will Call The Tune (Chanson populaire) | The Vagabond | Remember When | Crying In His Heart (Avec le coeur) | I Know | Le Mal Aim | I Believe In Father Christmas | My Way (Comme d`habitude) | Go Where The Sun Is Brighter (Viens à la maison y`a le printem | ps qui chante) | Don`t Turn Your Back On Love | Monday Morning Again | You Are | Without Your Love I Can`t Live | Don`t Play That Song Again | My World Of Music (Un monde de musique) |

Claude François - les inédits, les maquettes et l'histoire de l'album posthume jamais sorti

En mars 1978, Claude François était en train de préparer un 33 Tours avec 11 nouvelles chansons qui ne sont restées qu'à l'état de maquettes. Malheureusement le destin en à décidé autrement... Cet album qui devait s'intituler "Amoureux" et devait comporter les titres suivants : Amoureux ; Balance toi danse ; Chant d'un oiseau ; Crois en ma foi ; L'enfant est mort ; Le long d'un chemin ; Que tourne le manège ; S'il te plaît ( Pars mais ne me réveille pas ) ; Si tu veux encore de moi ; Tout part, tout s'en va ; Vogues mes souvenirs. Cet album devait être pressé à titre posthume en juillet 1978, il n'a cependant jamais encore été édité.

LEWIS LEWIS Des piles pour ma radio

THIERRY PASTOR La fille du nordica - 1982

FRANCOIS FELDMAN et les années FUNK

mercredi 9 mars 2016

JE SURVIVRAI deux fois plutôt qu'une !!!

 3 adaptations françaises pour un seul tubeSabrina Lory - Plus rien ne va (I Will Survive) 1979
 Je Survivrai - Michele Richard
 
la version "REGINE"
 
la version anglaise
 

vendredi 4 mars 2016

la scandaleuse histoire du ROCK de Gilles VERLANT en podcast sur classic 21

Ecoutez la scandaleuse histoire du ROCK de Gilles VERLANT en cliquant ici

Serge Gainsbourg INTERVIEW - parue dans Le Monde de la Musique 1986

Voici un extrait d’une interview de Serge Gainsbourg parue dans Le Monde de la Musique n° 94 (1986) :
Quels sont vos goûts en matière de musique classique?

-”Je n’y verrai aucun éclectisme, simplement une trajectoire initiatique. Je commencerai, en rejetant tout ce que je ne sens pas, par Scarlatti que j’adore, Vivaldi, Haydn, Haendel, Chopin. Chopin le mal aimé, dirais-je. L’interprète le plus remarquable de Chopin a été et sera toujours pour moi Alfred Cortot. Je suis allé le voir avec mon père juste après la guerre au théâtre des Champs-Élysées. Il n’a pas pu jouer parce que, durant la guerre, il s’était produit devant des officiers allemands. Je le vois comme si c’était aujourd’hui, j’étais gamin, treize, quatorze ans. Il était assez âgé, il est arrivé par le côté gauche de la scène, enfin, droite caméra, il s’est dirigé vers le piano, puis il y a eu une cabale. Il a été hué. Il n’a pas pu jouer. Il est reparti. Je n’ai pas compris à l’époque j’étais gamin - qu’il était collabo. Enfin, collabo… Je ne sais pas. Si on se déplace pour aller à un concert, je pense qu’il y a un no man’s land de la politique, des idées de gauche et de droite. Alfred Cortot, que je sache, n’a jamais tué personne de ses dix doigts. C’est un génie qui a compris le phrasé, l’écriture de Chopin.
« Je passe ensuite à Rachmaninov, Brahms, puis Debussy, enfin Ravel. Encore que je m’éloigne de Ravel actuellement. Sauf la Pavane pour une infante défunte. J’ai perdu ma mère, mais pour elle, ici, je mettais le disque. Pendant une quinzaine de jours, en sa mémoire, j’ai mis la Pavane pour une infante défunte. L’infante défunte, c’est une petite princesse espagnole, c’est ainsi que je l’ai pris intellectuellement et j’ai transféré ça sur ma maman. Donc, mon père avait arrêté son trajet initiatique sur Debussy et Ravel. Moi, je suis allé beaucoup plus loin, je suis passé à Stravinsky, Schoenberg et Berg, le plus grand sur le plan orchestral étant Stravinsky. Attention, attention J’en oublie un, monstrueusement ! C’est Bartok, j’adore Bela Bartok. Musiques pour cordes, percussion et célesta. Et dans le domaine lyrique, j’ai commencé à avoir une fixation esthétique avec Pelléas. C’était une révolution dans l’écriture de l’opéra. Mais je n’ai rien trouvé de plus beau à ce jour que Lulu. C’est étrange que j’aie appelé mon petit garçon Lulu et que je m’appelle Lulu, enfin Lucien. Voilà mon trajet. Qui n’est pas dégueulasse.

- Comment considérez-vous l’utilisation que vous faites de certains thèmes classiques Brahms, Chopin - dans vos chansons ? Comme un hommage, une simple citation ou encore une provocation ?
- On pourrait aller jusqu’à la profanation (rires). Hugo disait : « Il est interdit de déposer de la musique le long de mes vers. » Brahms n’aurait pas aimé que je dépose des paroles le long de sa musique. Mais je ne fais qu’emprunter. Mes essais - qui ne sont que des essais - s’effaceront d’eux-mêmes et Brahms sera restitué. Je l’ai à peine effleuré. Ce n’est pas dégueulasse mais ce n’est pas… Enfin, c’est comme ça.
- Et comment se passe alors le travail d’arrangement ? En studio ? Ou bien avez-vous, à la simple écoute de Chopin, déjà des idées ?

- J’ai des a priori. La base pour moi de mon travail, c’est mon Steinway, -la vérité à l’état pur. C’est avec lui que je retrouve la mélodie dans sa structure rythmique interne, les harmonies. Il fut un temps où je composais à la guitare sèche. Mais la guitare m’imposait des harmonies, d’après la position des doigts, trop rigoureuses. Au piano, il peut y avoir des renversements, des accidents, des références classiques inconscientes. Références aussi à Gershwin et Cole Porter que j’ai connus lorsque j’étais très jeune.” 

mercredi 2 mars 2016

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