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mercredi 27 mai 2015

Freddie MERCURY son album solo et son tube LIVING ON MY OWN



Living on My Own est une chanson écrite, composée et interprétée par le chanteur du groupe QUEEN et paru sur l'album Mr Bad Guy en 1985.


lors que la version originale sorti en 1985 est passée inaperçue à sa sortie, un remix dance de ce titre apparait sur les ondes radio en 1993, et devient un succès dans le monde entier.  Le remix est signé Serge Rameakers, Colin Peter et Carl Ward pour No More Brothers Productions

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Album solo de 1985

 

 Mr. Bad Guy est le premier album solo de Freddie Mercury, chanteur du groupe britannique Queen. Il est sorti en 1985, pendant une période où Queen avait choisi d'être inactif pour laisser chacun de ses membres travailler à ses projets solos. Mr. Bad Guy est le plus grand succès commercial de Mercury en solo au Royaume-Uni de son vivant, avec une 6e place dans les charts. Living On My Own est re-sorti en 1993 sous la forme d'un remix (sept remixes ont été fait par les No More Brothers), alors que deux chansons, I Was Born To Love You et Made In Heaven ont été retravaillées par les membres survivants de Queen après le décès de Mercury pour être intégrées dans l'album Made In Heaven sorti en 1995 

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Mr._Bad_Guy

mercredi 13 mai 2015

TELEPHONE se raconte 1 - le tout premier concert




Le 12 novembre 1976, un certain Jimmy Carter, planteur de cacahuètes professionnel, se retrouve propulsé par les électeurs américains président des Etats-Unis. En France, rien à signaler, si ce n'est que le rock français ne va pas fort, mais personne n'en fait un fromage. A Paris, un curieux point d'exclamation s'affiche sur les murs, avec la mention "rock". Pour annoncer un petit concert de rock comme les autres ? Pas du tout. C'est avec ce concert au centre américain du boulevard Raspail que débute, un peu par hasard et par chance, l'histoire du plus grand groupe français de rock, Téléphone. 

Corine On a répété pendant dix jours, on n'avait jamais joué ensemble avant, mais Jean-Louis connaissait bien Louis, ils avaient souvent joué ensemble, Jean-Louis connaissait bien Richard, ils avaient joué ensemble dans un groupe, et moi j'avais joué un petit peu avec Louis. Et ce qui s'était passé, c'est que le groupe de Jean-Louis et Richard, ça avait merdé, mais ils avaient toujours cette salle du centre américain réservée parce que ça se réserve très longtemps à l'avance, et ils avaient une salle et plus de groupe ! Alors comme il connaissait bien Louis et qu'il savait qu'il pouvait vite se coller à quelque chose, il l'a appelé en lui disant "bon voilà, on a une salle dans dix jours pour faire un concert, et j'ai pas de groupe, alors il faut absolument qu'on le fasse, c'est trop con, c'est trop dur à avoir, maintenant qu'on l'a, on le fait", et il a dit "bon, Richard jouera de la batterie, et on n'a pas de bassiste", et Louis a dit "ouais, mais Corine elle se démerde bien, elle commence à toucher un peu, on peut essayer avec Corine". Alors à défaut d'autre chose, Jean-Louis a dit oui, et puis on est allé pendant dix jours dans la cave des parents de Richard, ils avaient une cave en-dessous de leur appart, et... On s'est retrouvés dans la cave en bas de chez Richard. Jean-Louis a commencé à proposer ses morceaux, que je connaissais déjà parce que je l'avais déjà aidé à faire des maquettes, et on avait déjà fait quelques vagues trucs sur scène. Personnellement, je me suis occupé des arrangements, comme toujours, genre "ouais ça serait bien qu'il sonne comme ça mais qu'on enlève un peu cette couleur, qu'on lui donne plutôt celle-là" et histoire de faire un show qui soit pas chiant, que ça déboule, qu'il y ait un petit moment où ça descend pour les sentiments et que ça reparte à la fin, on a décidé un peu du spectacle qu'on allait faire. Pas du tout les dégaines ni rien, parce qu'on ne connaissait pas du tout, je savais pas du tout que Jean-Louis allait être sexy et tout ça... On a répété les morceaux, j'ai dit "bon j'ai fait ci et ça, j'ai ce morceau ce morceau-ci, on pourrait faire une ou deux reprises, on n'a qu'à faire ça, faire ci", ça c'était surtout Jean-Louis et moi qui nous occupions de ça. Ben moi je me souviens comment on l'a préparé, les autres ont dû te raconter ça, toutes les affiches qu'on collait, l'énergie qu'il y avait. On n'avait pas de nom... On avait collé des affiches de notre ancien groupe qui s'appelait Semolina - avec Jean-Louis on avait un groupe - alors on les collait à l'envers et puis on mettait un point d'exclamation et puis on marquait "concert rock", on bombait de partout avec tous les potes... On avait marqué "rock, cinq balles, ça va péter" ou des trucs comme ça... On avait polycopié à l'usine où travaillait Olive, en douce comme ça, on avait un millier de copies qu'on distribuait dans les cafés le soir, alors chacun à sa manière, chacun faisait la pub qu'il pouvait... Alors moi j'aimais bien aller haranguer les mecs avec Corine, leur dire "vous seriez vraiment cons de rater ça"... Et toutes les nuits pendant dix jours, on a été draguer dans Paris quoi... Tant et si bien qu'on s'est retrouvés avec 500 personnes au centre américain, ce qui était incroyable pour un groupe qui n'existait pas, qui n'avait pas de nom et dont personne n'avait jamais entendu parler. Ca tombait au moment des élections de Carter, je crois. Et on avait fait pour qu'ils annoncent... Ah ouais on avait fait un plan super pour qu'ils annoncent à la télé, aux actualités régionales, on leur avait téléphoné, on leur avait dit "voilà, pour l'élection de Carter, il y a un grand concert de rock au centre américain", et ils avaient passé l'annonce aux actualités régionales, on était vachement content ! Ce dont je me souviens particulièrement, je m'en souviendrai longtemps, c'est quand on a fait notre petite balance, on avait une sono pourrie - les gars qui faisaient la sono, c'étaient des gens qui nous employaient pour faire des rallyes, dans le 16e on jouait des trucs des Stones ou des Who dans les soirées, et on était bien payés, on arrivait à être payés 5000 F à l'époque pour trois personnes - et on avait cette sono-là, puis on a fait notre petite balance, et puis on est allé au café à côté, comme on faisait souvent à l'époque, boire un petit remontant ou deux, peut-être fumer un petit pétard même, enfin... Puis alors voilà on est sorti du café, et je me souviens c'était la pénombre, et on sort du café, et je dis aux autres "il y avait pas... il y a un mur là dans la rue ?", alors on regarde bien, mais c'était assez loin, on voyait mal, on approche, on approche, je dis "non mais il y avait pas de mur tout à l'heure" et tout ça... Et jusqu'au moment où on s'aperçoit que c'était une queue de gens qui attendaient, mais on ne s'y attendait pas du tout nous à ce qu'il y ait... ça faisait que... effectivement un petit mur traversait le trottoir et dans la pénombre on avait du mal à voir... alors ça c'était vraiment un grand moment parce qu'on s'approchait en disant "c'est quand même pas des gens qui attendent" et tout ça... C'était bien parce que, je sais pas combien il y a de personnes, j'ai tendance à grossir avec le temps, mais il devait bien y avoir 3-400 personnes. Je crois qu'il y avait à peu près 400 ou 500 personnes, il y avait bien la moitié de gens qu'on connaissait, et l'autre moitié qui est venue parce qu'on avait fait une telle pub aussi, je vais te dire, c'était... Je vais te dire, je te raconte pas le nombre de potes qu'on a, je vais te dire, on regroupait à nous cinq, ben tu vois à nous tous là, on regroupait je sais pas combien de lycées. Et il y avait 500 mecs dont pas mal de potes, et ça a été un concert magique. D'ailleurs quand je réécoute la bande, je trouve que ça a pas du tout vieilli, et que c'est vraiment bon, c'est un des meilleurs concerts qu'on a jamais faits, je crois, c'est très très bon. C'était fort comme concert, et puis il y avait beaucoup d'amis bien sûr, et c'est ce jour-là que François est devenu manager... Alors parce que François c'était un peu le fan numéro un du groupe, et c'était le seul qui était dans les loges, et pendant le concert - bon ça je l'ai su qu'après aussi - pendant le concert il y a quelqu'un qui est venu et qui a dit "il est bien ce groupe, comment je peux les joindre" et tout, alors François disait "ben je sais pas, il faudrait demander mais ils sont sur scène là, faudrait attendre qu'ils aient fini de jouer", et en fait il a donné, c'est lui qui a donné le numéro de téléphone avec son nom... Et le gars l'a rappelé, et c'est comme ça qu'il est devenu manager, simplement comme ça, et ça a pris deux ans et demi pour qu'il admette qu'on l'appelle manager de temps en temps, enfin qu'on dise "toi t'es le manager", alors il disait toujours "non non je suis le copain" et machin..


Ce document sonore est disponible sur la page FACEBOOK du mur du son.


mardi 12 mai 2015

MICHEL FUGAIN EN CONCERT A POITIERS le 27 aout 2015


Après Garou l'an dernier, c'est Michel Fugain qui sera en concert gratuit à Poitiers le 27 août 2015, place Leclerc, devant l'Hôtel de Ville.

lundi 11 mai 2015

VALI à la Radio_ LIVE ME DO

Valli anime Live me do, le rendez-vous musical et live de la station. Américaine de naissance, française de cœur et d'adoption, elle fut la chanteuse de Chagrin d'amour (Chacun fait ce qui lui plait, remember ?), avant de se consacrer entièrement à la radio, depuis 1992. 
Pourquoi la radio ?
J'ai toujours adoré écouter les voix sans l'image. De quelle station êtes vous l'enfant ? 

De WNHC à New Haven dans le Connecticut. Elle passait le Top 40 : Motown, Stax, Beatles, Bolan, Crosby, Stills, Nash & Young, The Animals… Tout ! 

A quel âge avez-vous eu un poste de radio dans votre chambre ?

 A 10 ans. Mon grand frère m'a offert un transitor rouge. What's going on, de Marvin Gaye, passait en boucle (sur WNHC !) 

Autrement, où écoutiez vous la radio ? 

Dans la voiture avec ma mère. L'écoutiez-vous en famille ? Seule ? 

J'écoutais seule la plupart du temps. Si vous étiez une émission mythique ? 

 American Top 40 de Wolfman Jack. 

Votre première expérience en radio ? 

 Radio Tomate en mai 1981 (station associative créée cette année-là, ndlr). 
On a fait une émission bidon à la veille du mariage de Lady Di et du Prince Charles. Je me suis fait passer pour la colocataire de Diana et j'ai tout raconté de sa rencontre avec Charles ! On a passé la maquette de Chacun fait ce qui lui plaît aussi sur Radio Tomate. 

A quoi vous fait penser un micro ? 
Je ne répondrai pas à cette question salace !

Quels rapports entretenez-vous avec un micro ? 
De très bons rapports.

Avez-vous le trac du direct ? 
 Oh que oui. Je crains de ne jamais guérir.

Quelle radio écoutez-vous le matin ? 
 France Inter, ou France Info avec Fabienne Sintes. 

Sur quels supports écoutez-vous la radio (transistor, baladeur, smartphone, ordinateur, téléviseur) ? 
 Transistor. Pourquoi changer les habitudes de ma tendre enfance ?

Que faites-vous en écoutant la radio ?
 TOUT ! Du brossage de dents à…

Podcastez-vous vos émissions préférées et, si oui, quel type d'émissions est selon vous le mieux adapté au podcast ? 

 Parfois. Par exemple : Une vie, une œuvre, de France Culture. Celles qui me racontent une histoire.

Ecoutez-vous la radio en cas d'insomnie, et si oui, quel type d'émission est le mieux adapté à l'insomnie ?
 Oui ! Même la plus passionnante finit par m'endormir… 

Vous arrive-t-il de rêver de la radio (par exemple, faire le cauchemar d'arriver à l'antenne avec des feuilles blanches) ? 

 Oh, oui ! Ou que je dois aller à l'antenne sans connaître le sujet dont je dois parler. Mais il m'arrive de faire le même cauchemar à propos de l'université : je dois passer un examen des maths… Et je n'ai jamais fait de maths à l'université !

Votre pire souvenir de radio ? 
Une interview de Sting, où il m'a répondu avec ses pieds sur le bord de la table.
J'avais ses semelles sous le nez. Franchement, quel goujat, celui-là. 

Un moment de radio que vous aimeriez réentendre ? Ma première interview radio avec Chagrin d'amour. C'était sur France Inter, avec Philippe Manœuvre et Brenda Jackson.




http://www.telerama.fr/radio/valli-j-ai-toujours-adore-ecouter-les-voix-sans-l-image,104808.php

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