Toutes les vidéos et images incluses sur ce blogs sont la propriété de leurs ayants-droits respectifs. Elles peuvent être retirées du blog à tout moment par simple demande d'un ayant-droit. Tous les articles dont la source est mentionnée peuvent aussi être retirés par simple demande de l’auteur.

mardi 8 décembre 2015

Le marché aux puces et ma guitare fait mal, deux adaptations pour le prix d'une


Une chanson anglaise et deux adaptations française La chanson originale est de Tony Joe White, Il a écrit les paroles anglaises de "The Guitar Don't Lie", 
Originellement composée sous le titre "Le marché aux Puces" par Joe Dassin et Claude Lemesle ensuite reprise par Joe Dassin et traduite en "La guitare fait mal" par Étienne Roda-Gil pour Johnny Hallyday en 1991.


Je l'ai croisée un jour près du marché aux puces Où je faisais un saut, histoire de me fringuer Un gramophone jouait de fausses chansons russes Sur un rouleau grinçant comme un portail rouillé Elle n'avait l'air de rien, elle n'était pas grand-chose Et pourtant sans savoir pourquoi je l'ai suivie Tu hésites un moment, tu n'oses pas puis tu oses Un moment de culot va bouleverser ta vie Porte de Clignancourt, un café sous la flotte Elle s'était acheté du tabac à rouler J'n'ai su que plus tard que c'était sa marotte On se défoule comme on peut se défouler Elle n'avait l'air de rien, elle n'était pas grand-chose Voulez-vous prendre un verre? Un pastis? Deux alors? Souvent les grands méfaits ont de petites causes On a pris l'apéro, le repas dure encore, et encore, et encore... Depuis, de temps en temps on reprend l'autobus Le cent-soixante-six, direction Clignancourt Et on va faire un tour dans ce marché aux puces Où j'm'en veux tellement d'être allé faire un tour Elle n'a plus l'air de rien, moi je n'suis pas grand-chose L'habitude nous sert de ciment quotidien Notre lit n'est qu'un lieu où nos corps se reposent On est presque content de partir le matin Notre lit n'est qu'un lieu où nos corps se reposent On est presque content de partir le matin Et nos vies se sont faites à leur métamorphose Elles n'étaient pas grand-chose, elles n'ont plus l'air de rien Toute la nuit, il a joué sur sa guitare Au fond d'un vieux caféUn peu de soleil, sur le goudron mouilléLes gens s'en vont, le jour va se lever C'est la dernière chanson, d'un amour blesséY a la guerre quelque part, loin du caféComme un amour bizarre qui veut jamais rentrer Tout ça est normal et la guitare fait... mal La femme qui vient le soir, s'habille en noir Elle sourit quand il joue le blues Elle demande chaque soir, la même chanson La même chanson qui est toute son histoire Et c'est son parfum qui traîne dans le lointain On empile des chaises, pour balayer C'est toute une histoire qu'il faudrait oublier Tout ça est normal et la guitare fait... mal Il y a pas si longtemps, pas très longtemps Il jouait pour pouvoir l'aimer Malgré les journées où il perdait sa vie Pour la voir arriver quand venait la nuit Il attend la nuit et cette femme aussi Comme on attend son dernier train Qui va l'emporter vers son vrai destin Tout ça est normal et la guitare fait mal La guitare fait mal

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...