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lundi 16 novembre 2015

Chloé Boissinot, poitevine et victime des attentats parisiens.


Après de longues heures d'angoisse à Paris, Elisabeth Boissinot, la maman de Chloé, cette jeune femme originaire de Château-Larcher victime de l'un des six attentats de Paris vendredi, a annoncé son décès ce dimanche soir sur son site Facebook. La jeune fille avait été atteinte d'une balle alors qu'elle se trouvait dans un restaurant asiatique, le « Petit Cambodgien », rue Alibert, dans le Xe�arrondissement. 

Ce n'est que dimanche après-midi que son corps a pu être identifié. C'est le compagnon de la jeune femme, lui-même blessé, et ses camarades qui avaient donné l'alerte. Toute la journée de ce dimanche, un vaste mouvement de solidarité s'est mis en place via les réseaux sociaux pour tenter de retrouver Chloé dans les hôpitaux parisiens où elle aurait pu être transportée. Chloé Boissinot, cette jeune femme de 25 ans, dont toute la famille réside à Vivonne et ses alentours et que ses parents recherchaient en vain à Paris depuis plus de 48 heures, est morte sous les balles des terroristes. Après une nouvelle journée d'attente et d'angoisse, sa maman Élisabeth a annoncé peu avant 18 heures la terrible nouvelle sur sa page Facebook. Elle et son mari, Bernard Boissinot, qui travaille à Vivonne à la marbrerie Perwuelz, avaient quitté dans la nuit de vendredi à samedi leur domicile de Château-Larcher pour gagner Paris. De son côté, la sœur de Chloé, Jennifer, actuellement en Nouvelle-Zélande, avait lancé sur les réseaux sociaux une alerte, relayée hier par des dizaines de personnes. Un formidable élan de solidarité a été lancé à travers la France via les réseaux sociaux, avec son lot de maladresses. Ainsi, en fin de matinée, la rumeur a couru qu'on avait enfin retrouvé la disparue, vivante. En attestait une photo diffusée via Twitter, montrant une jeune femme blessée mais consciente, en train d'être évacuée. Très vite, les proches ont fait savoir qu'il ne s'agissait pas de Chloé. En fin d'après-midi la terrible nouvelle tombe La jeune femme, bien connue à Château-Larcher, où elle a été élève de l'école communale, comme à Vivonne, dont elle a fréquenté le collège, a été prise dans la fusillade survenue vers 21 h 25, rue Alibert, dans le Xe arrondissement. Elle et son petit ami Nicolas étaient en train de dîner au restaurant asiatique « Le Petit Cambodge » lorsque les terroristes ont ouvert le feu, laissant derrière eux une quinzaine de morts, parmi lesquels figurait donc Chloé Boissinot, et plusieurs blessés graves. Nicolas, bien que blessé, a réussi à s'extraire de l'enfer, tout comme un de ses compagnons de table, le dernier à avoir vu Chloé. Il a expliqué qu'elle gisait au sol dans une mare de sang. Pendant près de deux jours, les proches de la jeune femme ont espéré qu'elle se trouvait, sans doute grièvement blessée, mais vivante, dans l'un des nombreux hôpitaux parisiens ayant pris en charge les centaines de blessés. Jusqu'à ce que tombe la terrible nouvelle. http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2015/11/16/Chloe-Boissinot-figure-parmi-les-victimes-2533837

source photos

http://www.dailymail.co.uk/news/article-3319807/French-backpacker-Jenny-Boissinot-discovered-sister-Chloe-killed-Paris-attacks-return-home-family-strangers-friends-alike-crowdfund-flights-home.html





Les victimes des attentats à Paris ont désormais un visage 
Par Gabriel Vedrenne 
http://www.europe1.fr/societe/les-victimes-des-attentats-a-paris-ont-desormais-un-visage-2620861 LE JOUR D’APRES 
- On commence à en savoir plus sur les victimes des attentats qui ont ensanglanté la capitale. Mais certains n’ont pas encore été identifiés, provoquant l’angoisse de ceux qui sont sans nouvelles de leurs proches Le bilan est malheureusement encore provisoire et risque de s’alourdir encore. Les attentats qui ont endeuillé Paris vendredi ont à ce jour fait 129 morts et 352 blessés. Parmi les personnes décédées, "il y a eu 103 corps identifiés", a précisé dimanche Manuel Valls, lors d’un déplacement dans un centre d’accueil pour les familles de victimes. 103 femmes et hommes dont on commence à connaître les noms, les parcours et les dernières heures. Mais de nombreuses victimes n’ont pas encore été identifiées, plongeant leurs proches dans l’angoisse même si les autorités et les réseaux sociaux s’organisent pour tenter d’apporter des réponses. Des victimes de tous horizons. Les premiers portraits apparus dans la presse montrent la diversité des personnes fauchées par les attentats : des hommes, des femmes, des étrangers de toutes origines et couleurs. Le quotidien L’Est Républicain relate ainsi le parcours de Marie Lausch et Mathias Dymarski, respectivement âgés de 23 et 22 ans et en couple depuis leurs années de lycée. Originaire de l’agglomération messine, le couple avait emménagé en septembre à Paris, où ils avaient trouvé du travail : lui en tant que chef de projet dans le bâtiment, elle pour un stage dans une grande entreprise de cosmétiques. Fans du groupe Eagles of Death Metal, ils avaient convié un couple d’amis au concert et leur avaient offert les billets. Seuls ces derniers ont survécu miraculeusement. 

Lui aussi fan de rock, le quarantenaire Guillaume B. Decherf avait décidé d’y consacrer sa vie. Après des débuts au sein de Libérationet un passage à la tête de Hard Rock Mag, le journaliste originaire de la Meuse écrivait depuis 2008 pour Les Inrockuptibles, pour lequel il couvrait l’actualité musicale. C’est d’ailleurs lui qui avait chroniqué le dernier album du groupe Eagles of Death Metal. Tout naturellement, ce père de deux enfants se faisait une joie d’assister à leur concert vendredi, sans savoir que ce serait son dernier. Originaire du Chili, qu’elle avait fui sous la dictature, Patricia San Martín Nunez avait refait sa vie en France, où elle était devenue fonctionnaire territoriale à la mairie de Sevran. Agée de 61 ans, elle est morte vendredi en compagnie de sa fille, Elsa, qu’elle accompagnait au concert. Manuel Dias, 63 ans, était chauffeur d’autocar et résidait à Reims. Il avait conduit un groupe de Remois au Stade de France pour assister au match contre l’Allemagne. Il a été victime de l’explosion déclenchée par un kamikaze. Sous-brigadier affecté au tribunal de grande instance de Bobigny, en Seine Saint-Denis, Thierry Hardoin avait décidé de fêter l’anniversaire de son épouse en l’invitant dans un restaurant du XIe arrondissement, La Belle Equipe. Décrit comme jovial et blagueur, ses collègues de travail "l'ont vu quitter le bureau tiré à quatre épingles", raconte Le Parisien. Lui et son épouse, parents de deux adolescents, font partie de la vingtaine de personnes assassinées rue de Charonne. Tout comme Djamila Houd, 41 ans et originaire de Dreux, Guillaume Le Dramp, employé de brasserie âgé de 33 ans et originaire de Cherbourg. Ou encore Ciprian et Lacramioara, un couple de trentenaires roumains venus participer à une fête d’anniversaire. Ils laissent derrière eux un enfant de 18 mois. Mais toutes les victimes des terroristes ne vivaient pas en France. Au moins vingt d’entre elles étaient de passage pour visiter la capitale française : une Suédoise, deux Mexicaines, deux Algériens, trois Belges, un Allemand, un marocain, trois Espagnols, deux Tunisiennes ou encore un Britannique. Une liste loin d’être exhaustive. Une trentaine de victimes pas encore identifiées. Si les proches de ces victimes du terrorisme peuvent entamer leur période de deuil, d’autres n’ont aucune certitude et redoutent le pire : une trentaine de victimes n’ont pas encore été identifiées. "Elles le seront dans les heures qui viennent. C'est ce temps-là qui est insupportable" pour les familles, a déclaré le Premier ministre Manuel Valls. Impossible pour leurs proches de savoir s’ils sont blessés ou décédés. Pour les aider, plusieurs initiatives ont vu le jour sur les réseaux sociaux. C’est ainsi qu’est apparu sur Twitter le mot-clef #rechercheParis, qui permet aux personnes concernées de diffuser un portrait de leur proche dans l’espoir d’obtenir des nouvelles. Tous ceux qui peuvent avoir un élément de réponse peuvent alors les aider, et cela fonctionne parfois. Ainsi, Vanessa Essobmadje, qui cherchait désespérément des nouvelles de Rodrigue Ngassam Nana – disparu après le match au Stade de France, a ainsi réussi à savoir que ce dernier était hospitalisé et hors de danger
http://www.liberation.fr/france/2015/11/15/attaques-de-paris-qui-sont-les-victimes_1413563

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