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lundi 27 janvier 2014

THE VOICE AROUND THE WORLD



Vous êtez des accros à THE VOICE? 
vous n'êtes pas les seuls à ne pas savoir quoi foutre de vos soirées le samedi ? Produit markété à donfe, petit tour du monde des jurys de The voice !

mais avant ça, petit rappel :  

"The Voice est un télé-crochet musical créé par John de Mol (fondateur d'Endemol). À la suite du succès de la version originale, The Voice of Holland, aux Pays-Bas en 2010, plusieurs chaînes à travers le monde ont acheté les droits pour adapter le télé-crochet. 

Le format, largement inspiré par The X Factor, Pop Idol et l'école des fans bénéficie toutefois d'un principe de sélections nouveau et d'un déroulement des étapes différent. Tout repose sur un principe d'auditions à l'aveugle, où le jury ne voit pas les candidats mais profite uniquement de leurs voix. Ensuite s'enchaînent coaching en équipes (les coachs étant les membres du jury), duels vocaux sur un ring, shows en direct"



Petit changement chez nous pour la 3ème saison . Pour ceux qui auraient été dans le coma, Louis Bertignac a laissé sa place à MIKA, 

En espérant que c'est pour préparer une tournée TELEPHONE dans toute la FRANCE en 2014, car pour refuser le chèque de TF1, faut que Louis ait une bonne raison. Tout est dit.


petit tour du monde des jurys de The voice !

Allemagne


Mexico

Portugal

USA

Et l'ITALIE




http://www.eslavoz.net/2012/11/los-coaches-de-la-voz-en-otros-paises.html


DAFT PUNK aux Grammy awards 2014



Le groupe français d'électronique Daft Punk a remporté cette nuit aux États-Unis cinq récompenses, dont celles de "meilleur album de l'année" et "meilleur enregistrement de l'année", lors de la 56e cérémonie des Grammy Awards. Une soirée également marquée par l'apparition de Madonna et un duo entre les deux Beatles Paul McCartney et Ringo Starr.

plus d'infos ici


la vidéo ici

vendredi 24 janvier 2014

THIERRY MONTERO sur Radio Forum 1981-2001


Si Radio Pulsar a fêté ses 30 ans en 2013, d’autres radios locales avaient montré la voie à suivre dès 1981 à Poitiers. 

Sur Forum, Thierry Montero parlait sport


Sur le modèle associatif, c'est Poitiers FM qui émerge en tête dès 1981 avant de devenir Poitiers Forum et de fusionner avec Radio Poitiers Ouest pour devenir Forum où Thierry Montero, a fait merveille avec sa gouaille. Séquence nostalgie.

Comment êtes-vous venu à la radio ?
« Radio Poitiers Ouest, qui émettait depuis le centre socioculturel de la Blaiserie, avait notamment été lancée par mon beau-frère, Jean-Claude Perrault. C'est en 1982 que j'ai instauré un rendez-vous sportif le dimanche soir. On passait des tonnes de coups de fil aux copains pour avoir les résultats ».

Vous n'étiez pas encore journaliste ?
« Non. Je bossais à l'imprimerie Ruel à Poitiers ».

Le samedi soir, vous avez lancé des multiplex de football.
« C'était en 1986 avec Jean-Philippe Bois. On retransmettait des directs des matches de Poitiers et Châtellerault à domicile ou à l'extérieur, plus des points sur les autres stades qui concernaient leur championnat. On avait des correspondants de radio partout : Montauban, Rodez… Jean Rességuié, on l'entend maintenant sur RMC. Et en plateau, on avait toujours un invité ».

Et c'était un carton d'écoute.
« Ça marchait du feu de dieu. Je n'avais pas encore de carte de presse. Quand j'arrivais au stade, les gens me reconnaissaient à la voix. Mais c'était du boulot. Je pouvais présenter des émissions le matin et partir ensuite pour Charleville-Mézières, Cannes, Epinal ou Perpignan. Et on rentrait dans la nuit car on ne nous payait pas l'hôtel. Les moyens techniques n'étaient pas les mêmes qu'aujourd'hui. Là, les mecs arrivent, tout est prêt. Nous, il fallait bidouiller. Pour retransmettre un match de coupe d'Europe de volley en direct de Belgorod en Russie, c'était du sport ».

Votre meilleur souvenir de commentateur ?
« Poitiers-Monaco en coupe de France de foot en 1995. Monaco avait le Brésilien Anderson, nous Samir Lagnaoui et on s'était qualifiés. Et les déplacements dans toute l'Europe avec le volley. Peu de radios locales faisaient cela. A mon micro, j'ai eu aussi Michel Platini à Buxerolles, Bernard Hinault au critérium des Ormes, Raymond Domenech… Des interviews inoubliables ».

L'aventure s'est terminée quand ?

« En février 2001. Pour le dernier multiplex, on avait convié dans le studio du Grand Large tous les invités que nous avions reçus pour nos émissions. J'avoue que ça me plairait de reprendre la radio ».

http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2013/09/20/Au-micro-de-sa-radio-locale-il-a-fait-le-tour-de-l-Europe-1620192


jeudi 23 janvier 2014

KISS en concert avec et sans les masques 1979-1984

Dinasty Tour The Retrurn of KISS 1979

 KISS - Animalize Live Uncensored
 

lundi 20 janvier 2014

DANIEL BALAVOINE et FRIDA



Abbacadabra est un « conte musical » pour enfant réalisé pour la télévision par Alain et Daniel Boublil qui a été diffusé en neuf parties de 5 à 10 minutes environ pendant les vacances de Noël dès le 21 décembre 1983.

 
 La musique est celle des chansons du groupe suédois Abba. Parmi les interprètes adultes se trouvent : Fabienne Thibeault, Daniel Balavoine, Plastic Bertrand, Frida (seule membre d'ABBA présente), Maurice Barrier, Daniel Boublil (sous le pseudonyme de Daniel Beaufixe), Francoise Pourcel (sous le pseudonyme de Marie Framboise), Catherine Ferry,

 


 De ce conte, naîtra un 33 tours réunissant les interprètes de la création télévisée. Les chansons « Mon nez mon nez mon nez » (Money Money Money) interprétée par Plastic Bertrand, « Belle », un des titres phares du disque avec un duo de Daniel Balavoine et Frida, « L'enfant Do » et « Tête d'allumette » sortiront en single. Plus tard, « Gare au loup » (Waterloo), avec Léa Drucker, qui remplacera Clémentine Autain, sortira en single, courant 1984.

 

Arrival est un air instrumentale qui a été réalisé par les deux chanteurs compositeurs du groupe ABBA.
Cette musique date de 1976 et se trouve dans l'album "Arrival" du même groupe.


Une autre version de ce duo existe en anglais sous le nom de TIME

THE BEATLES Free as a bird



 Free as a Bird est une chanson des Beatles, enregistrée et publiée après la mort de son auteur originel, John Lennon. Parue en single le 4 décembre 1995, elle fait partie de la promotion du documentaire télévisé The Beatles Anthology et de la compilation Anthology 1. Ce vaste projet vise à revenir sur l'histoire des Beatles, en proposant une série d'interviews avec les trois membres du groupe encore en vie accompagnés des principaux acteurs de l'aventure, et des enregistrements inédits.

 John Lennon écrit Free as a Bird en 1977, alors qu'il traverse une période longue de cinq ans hors de toute activité publique, essentiellement consacrée à son fils Sean né en 1975. Il en enregistre une démo chez lui.  
 Ce morceau fait partie des inédits de Lennon que Yoko Ono, sa veuve, envoie à Paul McCartney pour le projet Anthology. Free as a Bird présente l'intérêt de permettre aux trois autres Beatles d'y apposer leur touche, en complétant l'arrangement et en ajoutant des paroles, pour en quelque sorte réunir le groupe au complet. Jeff Lynne du groupe ELO est engagé pour co-produire le disque, lui qui a déjà travaillé avec George Harrison, notamment sur son album solo Cloud Nine. Le clip vidéo de la chanson, produit par Vincent Joliet et réalisé par Joe Pytka, dépeint du point de vue d'un oiseau une scène aux nombreuses références à l'œuvre des Beatles. Free as a Bird remporte en 1997 le Grammy Award de la meilleure performance pop d'un duo ou groupe avec chant, après être devenu le 31e single des Beatles à atteindre le top 10 des classements aux États-Unis. Elle assure au groupe au-moins un titre dans le top 40 pendant quatre décennies (des années 1960 aux années 1990). Le groupe publie aussi Real Love en 1996, sur le même principe (chanson de John Lennon retravaillée par les autres), qui atteint également au moins le top 40.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Free_as_a_Bird

vendredi 17 janvier 2014

CATHERINE FERRY ET DANIEL BALAVOINE



Catherine Ferry est née à Ivry-sur-Seine, mais elle grandit à Vitry-sur-Seine. La carrière de Catherine Ferry prend son envol quand elle est sélectionnée pour représenter la France à La Haye au Concours Eurovision de la chanson 1976 avec le titre 1,2,3, composé par Tony Rallo et écrit par Jean-Paul Cara. 


 

Parmi les choristes qui l'accompagnent, se trouve un jeune chanteur encore peu connu du grand public : Daniel Balavoine. Ce dernier va par la suite composer la plupart des titres de Catherine Ferry (dont la face B du titre 1,2,3, Petit Jean). 



En 1982, elle sort chez WEA le titre Bonjour, Bonjour sur des paroles de Linda Lecomte. Elle participe en 1983 au conte musical Abbacadabra imaginé par Alain Boublil sur les musiques d'Abba. 

 En 1984, sort l'album Vivre avec la musique, réalisation d'Andy Scott, musiques de Daniel Balavoine, Joe Hammer et Michel Rorive, paroles de Daniel Balavoine, Linda Lecomte, Patrick Dulphy, Bernard Balavoine et Francis Wauthers. 

 En 1986, Daniel Balavoine laisse inachevé le texte d'une chanson écrite à l'origine pour Frida du groupe Abba dont Catherine devait faire une version française. C’est finalement Jean-Jacques Goldman qui écrit les paroles de Quelqu'un Quelque part. En 1988, Dany Darras (ex-membre du groupe Présence, réalisateur de Words de F.R David), compose avec Robert Fitoussi les titres Rendez-vous et Manille avec Basile Leroux et Joëlle Kopf.

http://www.chartsinfrance.net/Daniel-Balavoine/news-75096.html


mardi 14 janvier 2014

PARIS DAKAR 1986 par Bernard Bosteels


Récit de  Bernard BOSTEELS pioché sur Darkardantan.com  pour qui cette journée et cette nuit du 14 janvier 1986  resteront gravées à jamais

Je m’en souviens comme si c’était hier…. 
Durant toute la journée, il y a eu du reste une ambiance spéciale. Le vent de sable s'était levé dans l'après midi créant une atmosphère orangée presque indéfinissable et rendant la première spéciale de la journée apocalyptique. Beaucoup de concurrent se sont perdus fuyant les dunes rendues effrayantes par cette météo particulière pour rejoindre les rives du fleuve Niger et s'engluer dans les jardins qui le bordent. Nombreux sont ceux qui ont pris les 10h de pénalité forfaitaires sur cette demi étape qui nous menait de Niamey à Gao.


Ce n’était pas notre cas à Hugues et moi. Partis très loin au classement général, nous nous étions fait comme beaucoup quelques frayeurs dans les dunes mais nous étions passés sans trop d’encombres et nous étions très étonnés de notre classement en découvrant le classement provisoire à l’arrivée de cette spéciale. Cela s’était bien passé aussi pour mon frère Stéphane parti et arrivé avant moi. Donc sans nul doutes, nous allions faire un retour dans les 30 premiers au général le soir. Bonne nouvelle après nos déconvenues de la spéciale de nuit entre Iferouāne et Agadez quelques jours auparavant. Mon frère s’était perdu et avait perdu beaucoup de temps. Quand à Hugues et moi, nous avions effectué les trois quart de la spéciale sans phare … dans le noir complet, je me suis évertué à suivre les deux feux antibrouillards (obligatoires) d’un TOYFJ45 d’assistance de Honda France…. Dantesque ! 

C’est donc avec un moral ascendant que nous avons abordé la liaison qui nous menait au départ de la seconde spéciale de 150 km qui devait nous ramener à Gourma Rahous. Mais aussi un peu inquiet car nous n’avions pas pu nous ravitailler en essence. Thierry Sabine avait organisé l’arrivée de la première spéciale et le départ de la liaison sur la rive sud du Niger en face de Gao. Nous ne passions pas à Gao même, nous ne prenions pas le bac pour traverser donc pas d’essence pour les autos seulement pour les motos… Toute la diplomatie de Thierry Sabine. Un pied de nez voulu par lui à l’administration de cette ville qui avait pas mal « racketté » le rallye lors des éditions précédentes m’a ton dit plus tard. 
C’est un détail important pour la suite de la journée. Thierry a probablement tenu à respecter ses engagements quand au coup d’envoi du match de football organisé par les gens de Gao avec les journalistes (de toutes façons programmés à poireauter là vu que les avions ne pouvaient pas se poser à Gourma) et ce malgré le temps pourri qui lui imposait d’arriver à Gourma de jour. Comme toujours, il entendait démontrer ainsi très courtoisement à ses hôtes que nul point de passage n’était obligé pour le rallye Paris Dakar, même Gao et sa situation géographique pourtant si stratégique logistiquement . Cette démarche était sensée faire réfléchir les locaux en vue des prochaines éditions. Cet engagement a pu lui être fatal.


La liaison et la spéciale suivante s’est bien passé. Nous avions roulé prudemment pour économiser l’essence sur cette piste très sablonneuse et assez sinueuse d’où surgissaient parfois des dunettes abruptes. C’est l’une d’entre elles que l’hélico a percuté. Nous ne l’avons pas vu. C’est à l’arrivée de la spéciale aux environs de onze heures, en rendant notre carton de route que le préposé de TSO nous a dit « Il est arrivé un grand malheur » puis un silence ! J’ai immédiatement pensé à mon frère ! Puis il a dit d’une voix pleine de larmes « Thierry sabine s’est tué avec son hélico »….. Très long silence dans la voiture, puis il nous annonce aussi la mort des autres. 

Après, c’est un peu plus flou ! Je ne souviens pas bien ce que nous avons fait dans les moments qui ont suivis. Pas grand-chose probablement comme toutes les personnes présentes… 
Je me souviens par contre très bien de l’ambiance particulière et unique du bivouac de cette nuit là. 
Peu de gens de l’organisation, pas de journalistes ou presque, juste les concurrents. Quelques groupes électrogènes qui tournaient alors que d´habitude, c´était la grosse cacophonie. Un seul camion d’Africatour avec pas mal d’entre nous autour à pleurer et à boire une soupe avec le nez dans la gamelle. Je me souviens d’un mécano en particulier, un grand costaud assis sur la roue démontée de la voiture qu’il était sensé réparer, clés de 12 en main, la lampe Petzl allumée, il regardait ailleurs pour ne pas montrer qu’il pleurait. Quelques concurrents « d’usine » aussi, d´habitude assez à l’écart qui venaient sans doute chercher du réconfort auprès des privés. 
Et surtout pas de Thierry Sabine ! Nous étions tous orphelins ! Il nous était déjà parfois arrivé de vivre un bivouac « intime » entre concurrents, sans avions, sans journalistes et accompagnateurs…. mais jamais sans lui ! Cela nous semblait impossible. Il allait arriver d’un moment à l’autre et tout rentrerait dans l’ordre.



Les bivouacs étaient toujours plus ou moins envahis par les locaux qui trainent un peu histoire de chiner quelque cadeau ou autre. Toujours, ils se faisaient plus ou moins houspiller, rembarrer et revenaient. Cette nuit là, les Maliens de Gourma tournaient autour de nous mais personne ne les remarquait, personne ne les rembarrait. J´ai toujours fait attention à mes petites affaires le soir avant de rentrer dans ma tente, de bien fermer la voiture pour éviter les chapardages. Cette nuit là, je n’ai pas monté la tente, j’ai juste sorti le duvet et dormi à même le sable, j’ai négligé mes affaires et plus tard, je me suis réveillé à poil ! Plus de sac, plus de vêtement. Je me souviens déambuler dans le bivouac dans mon duvet genre « course de sac » à quémander ici un pantalon, ici des pompes ou un teeshirt. Grotesque ! 

J’ai en mémoire chaque ville, village ou site traversé durant mes années Dakar. Curieusement, je n’ai gardé aucun souvenir de Gourma. Il me serait impossible de décrire comment était ce, ni de jour, ni de nuit. 
Nous sommes repartis le 15 janvier au matin en liaison avec un temps imparti très large vers Bamako. Les trois voitures Bosteels l’une derrière l’autre. Nous devions d’abord rebrousser chemin sur les 150 km de la spéciale de la veille pour rejoindre la route de Gao Mopti bamako. (plus ou moins 1200 bormes si je me souviens). Nous sommes donc repassés devant l’épave de l´hélico. Un arrêt de deux minutes pour essayer de comprendre… et nous recueillir et nous sommes partis. 

La route fut longue et pénible et nous avons essuyé deux accidents. Mon frère s’est pris une vache après Mopti. Je l’ai tracté jusqu´à Bamako. Le coéquipier de mon père a mis le HJ75 sur le toi à 50 bornes de Bamako. Le cœur n’y était plus. 
Le lendemain, dernier représentant Bosteels, je suis reparti en spéciale direction la Guinée ! Au premier CP, je me suis arrêté et mon copi m’a demandé ce qu’on allait chercher en continuant. Je l’ai regardé, j’ai réfléchi un moment et j’ai dit … Bon ok, on arrête nos conneries, il n’y effectivement plus rien à chercher, et surtout rien à prouver. On rentre. Et on a fait demi-tour ! 
J’ai pensé à ce moment là que cela serait notre dernier Dakar. Sans Thierry, comment serait ce possible. Une page s’était tournée et une profonde tristesse m’a envahi.  Bernard BOSTEELS



PARIS DAKAR 1986 par Bernard De Laforcade


Voici le témoignage de Bernard De Laforcade pioché sur Dakardantan.com racontant cette terrible journée du 14 janvier 1986.

'Dormant au pied de l'avion PC, j'ai été le premier informé par les militaires vers 4h du matin de l'accident de Gourma Rharous. 
amts 
Bibi

Départ de l'hélico. 
Avant de relater comment nous est parvenue l'annonçe de l'accident de l'hélico de Thierry Sabine, je vais expliquer comment s'est passé le départ. 
Les avions du rallye etaient tous basés sur l'aéroport de Gao, où avait eu lieu la veille l'arrivée de l'étape, et devaient rester là une nuit de plus car le rallye arrivait à Gourma Rharous où il n'y avait pas de piste d'atterrissage. 
Je travaillais dans l'avion PC pour assurer la transmission de la copie des journalistes et le téléphone pour l'organisation. 
En début d'après-midi, Daniel Balavoine est venu dans l'avion, car il avait rendez-vous avec Thierry Sabine. Il etait dans la région depuis quelques temps pour surveiller les pompes de son association. Nous avons parlé un long moment car il etait du Pays Basque, comme moi, et nous avions été à la même école à Pau. 
Thierry arriva, il avait été donné le départ de la spéciale et survolé les concurrents durant la matinée. Son pilote refaisait les pleins. 
Il invita Balavoine à aller à Gourma Rharous avec lui, pretextant "que ce serait un bivouac sympa car il n'y avait aucune assistance aérienne et aucun journaliste. De plus le chef du village faisait un remarquable mouton aux herbes". Ce dernier refusa "je n'aime pas les ventilateurs (hélicos)". 
Un match de foot allait se disputer à Gao entre les militaires et les journalistes et il l'invita à le suivre pour aller donner le coup d'envoi. Dans un premier temps Balavoine refusât, puis acceptât. 
Au pied de la passerelle, Jean-Luc Roy, journaliste, (qui faisait un livre qui serait en vente à la fin du rallye, et transmettait tous les soirs ses articles) attendait Thierry. Il lui dit: "Je ne vais pas avec toi à Gourma, car les articles sont bien avançés, on se reverra à Bamako". A côté de Jean-Luc, se tenait Nathalie Odent, une petite journaliste du Journal du Dimanche. Elle demanda à Thierry si elle pouvait remplaçer Jean-Luc et il l'autorisa. Elle prit son duvet et tous les trois: Thierry, Nathalie et Daniel se dirigèrent vers l'hélicoptère ou les attendaient le pilote, François-Xavier Bagnoud, et le technicien-radio, Jean-Paul Le Fur, un copain, puisque nous travaillions pour la même boite TD.COM. 

Et l'hélico blanc décolla. Dans la soirée les journalistes revinrent du match et n'ayant aucune information sur la course puisque l'avion-relais s'etait posé, partirent, pour les uns (une vingtaine) avec leur Twin-Otter, dormir au Novotel de Tombouctou (sur la route de Bamako) et les autres avec un Bi-moteur directement à Bamako. Les avions des assistances avaient fait de même. 
Voilà pour la première partie. 


Comme le rallye etait à Ghourma-Rharous et qu'il n'y avait plus grand monde sur l'aérodrome de Gao, nous (les 4 gars des transmissions) en avons profité pour faire une petite "bouffe" à côté de notre avion et nous coucher de bonne heure. 
Vers 4h du matin, j'ai été reveillé par des militaires qui cherchaient avec insistance Patrick Verdoy, qui etait le bras droit de Thierry Sabine à TSO. J'essayais de communiquer par talkie, mais en vain. Je dis donc à l'officier que ce dernier etait parti dormir, avec l'officier-pompier du PC et le medecin, à l'hôtel Atlantide à Gao, en lui demandant la raison de sa démarche. Ce dernier me dit: "nous venons de capter un message radio du prefet de Gourma-Rharous, adressé à Patrick Verdoy et disant : Le pire est arrivé sur le Dakar.


Je reveille mes copains. Redoutant le pire, nous redémarrons le groupe electrogène et la station satellite. Immédiatemment nous est venu à l'idée: c'est le Twin-Otter des journalistes qui s'est crashé à Tombouctou, car ils sont partis à la nuit tombante et la piste n'a pas d'éclairage et nous nous sommes mis à faire la liste des copains journalistes embarqués..... 
Un petite heure après, Patrick Verdoy arrive et nous dit de ne laisser monter personne dans l'avion. Il veut rentrer en contact avec l'ambassadeur de France à Bamako. Par le téléphone, rien à faire. On appele un copain au Quai d'Orsay qui nous etablit la liaison, et c'est là que Patrick lui dit que l'hélico de Thierry Sabine s'est planté dans une dune, à cause de la tempête de sable et qu'il y a 5 morts. 
Ensuite, il appele une à une les familles des victimes, non sans mal, pour les prévenir. 
Tout celà a duré jusqu'à 7h du matin. Gérard Fusil qui passe par là, me demande ce qu'il se passe et je lui dit. Aussitôt il décolle avec son avion pour aller survoler Gourma Rharous pour rentrer en contact avec sa voiture au sol et il reviendra pour renseigner le PC. 
Et il fait donc un direct avec Europe 1 pour annonçer la nouvelle, et il est le seul au courant..... 
Pendant ce temps, on me fait embarquer une des 2 stations-satellite dans un avion et on m'envoie à Bamako. A l'arrivée tous les journalistes, arrivés la veille ont été alertés par leur rédaction et nous tombent dessus pour avoir des informations. Ainsi Jean-Pierre Dufour, de l'AFP, ou je travaillais en dehors du Dakar, est furieux car il va donner l'info avec 5 heures de retard sur Europe un. 
Voilà ce qui s'est passé cette nuit là 





Voici la suite du récit de l'accident. Mais je ne voudrais pas que ce soit pris comme etant du "voyeurisme" mais plutôt comme un témoignage de ce fait tragique. 

Dans l'après-midi, l'avion PC se pose à Bamako. Patrick Verdoy en descend. Il est attendu par la meute des journalistes et une conférence de presse est improvisée sur le tarmack. A ce que j'avais dit, il rajoute quelques détails sur les circonstances qu'il a obtenu de Gourma Rharous grâce à l'avion-relais en vol. 

Les concurrents ont décidé de continuer le rallye "pour rendre hommage à son créateur" et prennent la route de Bamako en convoi, la spèciale etant annulée. Ils arriveront dans la soirée sur le bivouac, dans l'aéroport, completement choqués. Beaucoup voudront téléphoner à leurs familles et avec mes copains nous sommes restés sans voix en entendant leurs propos remplis d'émotion. 
Puis Patrick Verdoy vient nous voir pour nous demander si en fin d'après-midi nous pourrions aller donner un coup de main pour débarquer les corps qui devaient arriver de Gourma Rharous par un petit avion de brousse qui avait réussi à se poser sur la route à Gourma. 
L'avion se posa à l'écart des batiments et nous avons sorti 5 duvets vaguement cousus sur lesquels etant marqués au feutre les noms des victimes. Ils ont été déposés sur camion-plateau de l'armée malienne qui les amenait à la morgue ou attendaient les autorités. 
Nous sommes retournés à notre avion, sans dire un mot et vraiment marqués par ce moment. 
Dans la soirée, Verdoy revient à l'avion pour passer quelques coups de téléphones et me dit qu'un Mystère 20 en provenançe de Paris se posera vers minuit, avec les familles, si je peux les accueillir et trouver des taxis pour les amener à l'hotel l'Amitiè à Bamako. 
Puis tout redevient calme. 

Vers 23h, la piste s'allume et un petit Lear Jet se pose. Je m'approche et je reste interloquet... Ceux sont 2 photographes de Paris-Match qui viennent faire un reportage. Ils cherchent un taxi-brousse pour les amener de nuit à Gourma.... On sait ce qui s'en est suivi puisqu'un numéro spécial est sorti 2 jours après avec (d'après des témoins sur le lieu du crash) des photos reconstituées..... 
A 1h du matin le Mystère 20 se pose. En descendent, le Père de Thierry, son épouse, la mère du pilote, la soeur de Balavoine, la femme du technicien-radio et 2 autres personnes. Ils s'engouffre dans les taxis en direction de Bamako. 
Voilà ce qui s'est passé il y a vingt ans. 

Quelques jours plus tard des gens de l'organisation sur place à Gourma ont tenté de reconstituer l'accident. 


Moi je peux te confirmer que Nathalie Odent est bien partie de Gao en hélico, puisque ce dernier a refait les pleins à côté de l'avion où je travaillais. Thierry Sabine partait au terrain de foot de Gao pour donner le coup d'envoi d'un match de foot entre des journalistes et les militaires. Et au moment du décollage, il a appelé avec son talkie l'avion PC, car il avait oublié de prendre le sac de maillots et de ballons. J'ai été le chercher dans la soute du fond de l'avion, et je l'ai apporté à l'hélico.

Nathalie Odent etait assise sur la banquette arrière entre Balavoine et mon copain le technicien. 
Ensuite, au terrain est-ce qu'elle a pris une voiture pour faire de la route.... ça je ne sais pas. "


source de l'information : 

auteur du texte : Bernard De Laforcade


14 janvier 1986, une journée pas comme les autres



Le 14 janvier 1986, la 14e étape Niamey-Gourma-Rharous (Mali), longue de 843 kilomètres, débute à 4 heures du matin après un journée de repos [1]. Directeur du rallye, Thierry Sabine, en donne le départ. Le climat est capricieux, un vent de sable se lève. La matinée bien entamée, Sabine et Balavoine se rejoignent à l'aéroport de Niamey afin de partir pour Gao. Arrivés à 10 h 30, ils s'entretiennent avec le gouverneur malien au sujet des pompes à eau. L'ambiance est animée car beaucoup de problèmes subsistent dans le bon déroulement de l'action humanitaire : les autorités bloquent les camions des Paris du cœur qui ne peuvent faire route vers le Mali. Les échanges se prolongent jusqu'à 16 heures. Peu après, Sabine propose à Balavoine de le suivre afin de donner le coup d'envoi d'un match de football opposant l'équipe de Gao (Mali) à celle de Mopti (Mali) organisé dans le cadre du Paris-Dakar. 

La cérémonie s'éternise d'autant que, le gouverneur ayant fait le déplacement, le chanteur en profite pour poursuivre la discussion. L'hélicoptère blanc de Thierry Sabine (Eurocopter AS350 Écureuil), piloté par François-Xavier Bagnoud et surnommé Sierra, est prêt à rejoindre la course et doit initialement embarquer (outre Sabine et Bagnoud) une équipe de journalistes. Respectivement : Patrick Chêne, Jean-Luc Roy, Yann Arthus-Bertrand et Patrick Poivre d'Arvor. Roy et Arthus-Bertrand s'apprêtent à filmer et photographier comme tous les jours le secteur Gao-Gourma pour la préparation de leurs livres à paraître. Patrick Poivre d'Arvor, en lien avec Balavoine, s'occupe de suivre son action humanitaire pour le Journal du dimanche. Patrick Chêne lui, couvre le Dakar pour Antenne 2. Il n'est alors absolument pas prévu que Balavoine monte dans cet hélicoptère durant cette journée[2]. Divers événements vont modifier l'équipage initial. Plusieurs avions dont l'un en provenance de Bamako se posent entre-temps. 

Les journalistes vont alors s'y disperser. Patrick Poivre d'Arvor choisit ce moyen de locomotion et laisse sa consœur du JDD, Nathalie Odent prendre l'hélicoptère à sa place, impatiente à cette idée. Jean-Paul Le Fur, technicien radio à RTL, embarque finalement à la place de Patrick Chêne qui comme ses confrères partira en avion. Roy et Arthus-Bertrand se désistent en dernier, préférant prendre l'avion venu de Bamako pour rentrer à Tombouctou. Il est 17 heures, le jour décline et la météo se dégrade progressivement, le vent se lève à nouveau (après s'être calmé durant l'après-midi). Sabine, se souvenant que le chanteur lui réclamait un baptême de l'air en hélicoptère, profite de l'occasion et lui propose au dernier moment un siège. Devant l'offre, Balavoine, anxieux, hésite, puis finit par monter à bord, pressé par le temps. 

 À 17 h 15, avec à son bord Sabine, Balavoine, Bagnoud, Odent et Le Fur, l'appareil décolle pour rejoindre le bivouac de Gourma-Rharous (Mali), arrivée de l'étape. Il leur faut parcourir environ 250 kilomètres depuis Gao dans des conditions délicates. Le pilote commence par suivre le fleuve Niger (un repère plat et simple) afin de limiter tout risque.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Accident_a%C3%A9rien_du_rallye_Dakar_1986

lundi 13 janvier 2014

SES ANIMATEURS RADIOS QUI VENDENT DES DISQUES


























Le marché du disque s'effondre d'année en année mais on peut encore s'étonner de trouver parfois chez nos disquaires, de belles compilations labelisées par vos radios préférés. Après Zegut, Georges Lang, la voix mythique d'RTL nous fait sa set list.



"Après le succès des deux premières compilations de la Collection Georges Lang (Volumes 1 et 2), voici le coffret de l'émission historique de RTL "Les Nocturnes" dans le cadre du 40ème anniversaire de cette session de radio hors normes. Cette compilation de 4 CD paraîtra le lundi 29 avril 2013. Depuis le 22 mai 1973, Georges Lang propose pendant la semaine, secondé le week-end par Jean-François Johann, une émission musicale de minuit à 3 heures du matin. Cette émission, devenue mythique au fil des années, a permis à plusieurs générations de découvrir le meilleur de la musique anglo-saxonne. La longévité exceptionnelle des Nocturnes sur l'antenne de RTL donne l'occasion à Georges Lang de revenir sur la programmation de son émission en proposant un coffret de 4 CD (un par décennie) reprenant les titres les plus emblématiques. 

Un casting inouï d'artistes prestigieux pour une compilation exceptionnelle : THE DOORS, TOM PETTY, ELTON JOHN, THE WHO, FLEETWOOD MAC, RAMONES, LOU REED, JAMES TAYLOR, ALAN PARSONS, SIMPLE MINDS, SANTANA, LYNYRD SKYNYRD, TOM WAITS, LENNY KRAVITZ, OASIS, MUSE, RADIOHEAD, JEFF BUCKLEY, ROBERT PLANT, CROSBY & NASH, BETH HART, JOHN MAYER, JACK WHITE, etc. Format Long Box Digipack luxe Plus de 5 heures de musique, 64 titres dans leur longueur intégrale Répartitions des titres sur 4 CD, un par décennie : 60/70, 70/80, 80/90, 2000 Livret 20 pages : photos d'époque et notes de Georges Lang avec anecdotes sur les rock-stars rencontrées"



En 2012, le premier volume du coffret Pop-Rock Station avait séduit les amateurs de rock et de pop. POP ROCK STATION BY ZEGUT revient en 2013 avec un nouveau coffret 4CD rempli de classiques, de pépites, de reprises et de titres live signés Iggy Pop, The Who, Arcade Fire, Blur, Tom Waits, Noel Gallagher et bien d’autres sélectionnés par l’animateur-vedette de RTL 2. Maximum rock’n’roll avec Francis Zegut ! Egalement disponible en version 2CD 28 titres.


depuis des années, les animateurs radio ont plus ou moins essayé de nous refourguer des CD compilations, parfois pour le meilleur, avec des mix d'enfer signés par un vrai  DJ Animateur radio !




souvent pour le pire


Ci dessous, Arthur période Athur et les pirates, nous propose même une création originale, 
un GENERIQUE à sa gloire.




dimanche 12 janvier 2014

BONJOVI Acoustic Tales 1988-2012

Une petite compilation acoustique de Bonjovi à se mettre entre les oreilles.





Ride Cowboy Ride (Tokyo 1988) [0:00]
I'll Sleep When I'm Dead (Australia 1993) [2:04]
Something For The Pain (Philadelphia 2010) [6:14]
Born To Be My Baby (Yokohama 2003) [11:32]
Livin' On A Prayer (Vh1 Lifebeats 1996) [16:37]
Always (Yokohama 2003) [20:22]
Misunderstood (Connecticut 2002) [26:52]
These Days (London 1996) [30:04]
Something To Believe In (Mineapollis 2003) [35:30]
It's My Life (Vh1 Studios 2007) [40:54]
The Distance (Yokohama 2003) [45:59]
Santa Fe (Barcelona 2011) [51:47]
Runaway (Tokyo 2000) [57:24]
I'll Be There For You (Connecticut 2002) [1:00:58]
Strangers / feat Leann Rimes (Vh1 Studios 2007) [1:06:05]
I'd Die For You / In These Arms (Yokohama 1996) [1:11:00]
Blood On Blood (Connecticut 2002) [1:31:51]
Always (MTV Studios 1994) [1:36:25]
Bed Of Roses (Australia 1992) [1:41:04]
Born To Be My Baby / Livin' On A Prayer (Australia 1989) [1:46:50]
Blood Money / Jon Bon Jovi (Rockline Radio 1990) [1:52:23]
Every Road Leads Home To You / Richie Sambora (New York 2012) [1:57:03]
The Last Night (London 2010) [2:01:44]
Wanted Dead Or Alive (Holland 1992) [2:05:03]
Livin On A Prayer (Holland 1992) [2:09:57]

jeudi 9 janvier 2014

EUROPE 1 PIQUE LA OU CA FAIT MAL


Entre les radios, c'est toujours de bonnes guerres,  mais j'avoue que sur ce coup là, Europe 1 a bien dégainé et a fait mouche !

"RTL dénonce la publicité d’Europe 1 parue le matin même dans le journal Le Parisien, avec Thomas Sotto entouré des voix féminines de sa matinale. Celle-ci copie le style utilisé par RTL dans sa nouvelle campagne de communication"

Europe 1 refuse d’entrer dans la polémique, mais avoue avoir voulu « faire un clin d’oeil à la nouvelle campagne » de sa concurrente… En insistant tout de même sur les présences féminines du 6h-9h. A l’heure où la recherche de parité est de mise, RTL a sans doute commis une erreur en n’intégrant qu’une seule femme, Alba Ventura, éditorialiste politique de 7h40, dans son nouvel affichage. Dès sa publication"



source de l'info ici

259 millions de dollars de recette pour BONJOVI


259 millions de dollars. Soit le montant amassé par Jon Bon Jovi et sa bande l'an dernier sur la vente des tickets pour sa dernière tournée mondiale. 

Ils en profitent pour pulvériser leur record personnel. Vu de France, où le groupe n'a pas le statut de légende qui est le sien aux États-Unis, ce résultat a de quoi surprendre. 

Mais les rockers, dont la période phare est à placer dans les années 1980, n'ont pas chômé ces douze derniers mois. Comme ils le comptabilisent sur leur site Internet, ils ont réalisé 102 prestations, dans 91 villes de 25 pays différents. 

Un sacré périple qui leur a permis de se hisser en tête de ce classement réalisé par Pollstar, média américain spécialiste de l'industrie musicale.

 http://www.lefigaro.fr/musique/2014/01/02/03006-20140102ARTFIG00308-bon-jovi-supplante-beyonce-sur-le-podium-des-tournees.php

mercredi 8 janvier 2014

PHIL COLLINS Live and loose in PARIS 1997




+ d'infos sur le dvd du concert ici

REVEILLON avec RICHIE SAMBORA ALICE COOPER ET SAMMY HAGAR





"le mardi 31 décembre 2013 , Richie Sambora au côté d'Alice Cooper lors d'un mini-concert au restaurant Mala Wailea de Kihei, de quoi offrir un réveillon de haut-vol aux chanceux clients de l'établissement. Acompagnés de Sammy Hagar (Ex-Van Halen), Weird Al Yankovic et de Steven Tyler (Aerosmith), les papys du rock se sont offert un mémorable passage à la nouvelle année"



samedi 4 janvier 2014

BONJOVI l'info cocasse de France Info



Revue de presse pour bien commencer l'année avec un article made in France qui parle de BONJOVI. Bref, comme disait Audiard, "si on mettait tous les cons dans le même panier, j'en connais une qui ne serait pas sur le couvercle".
A l'heure des bilans de l'année 2013, on découvre aussi le classement des tournées mondiales qui ont rapporté le plus d'argent. Et les grands gagnants, parmi ces chanteurs et groupes qui ont le plus chauffé les scènes, ne sont pas toujours ceux qu'on imagine.
Le classement des tournées mondiales qui ont rapporté le plus d'argent en 2013 vient d'être publié par le site Internet Pollstar, spécialisé dans les concerts et leur industrie. Et le gagnant est...  Bon Jovi
Vu de la France, l'info est cocasse, d'autant que ce groupe, rescapé des années 80 et de la mode des permanentes sur cheveux long, n'a pas mis les pieds chez nous depuis 2010 !
Et pourtant, en 2013, Bon Jovi, toujours populaire aux Etats-Unis, a promené ses tee-shirts sans manche et pantalon en cuir sur les scènes de 25 pays, à travers une centaine de concerts, pour un ticket vendu en moyenne autour de 71 euros.
Résultat, plus de 259 millions de dollars engrangés, et Bon Jovi devient donc le groupe dont la tournée a le plus rapporté, devant Beyonce, passée au second rang ou même devant Bruce Springsteen, au 5e.

Deux fois le Cirque du Soleil

Un record battu dans la carrière de ce groupe de vétéran du hard FM, qui profite sans doute de l'absence, l'année passée, de marathoniens de la scène comme les Rolling Stones ou Madonna.
A noter qu'un seul nom figure deux fois dans ce top 20, celui du Cirque du Soleil, en queue du classement pour le spectacle Cortéo, mais aussi à la 7e place pour sa création sur Michael Jackson, The Immortal.
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