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jeudi 28 novembre 2013

IAM : le dernier album du groupe



Alors qu'ils sortent un nouvel album, sept mois à peine après le succès d' «Arts Martiens», les rappeurs d'IAM arrivent en fin de contrat. Le groupe s'interroge logiquement sur son avenir

Article pioché sur http://www.parismatch.com

Le sixième album d’IAM, «Arts Martiens», s’était fait attendre pendant six ans. Il ne se sera passé que sept mois avant la sortie du septième, entre le printemps dernier et cette semaine. Difficile en revanche de donner une date au suivant. Le nouvel album, sobrement intitulé «…IAM», est en effet le dernier publié dans une grande maison de disque. «C’est le jubilé de notre contrat», plaisante Akhenaton.

IAM ne se sépare pas, ni ne s’arrête. Seul le contrat avec la maison de disque Def Jam, filiale d’Universal Music, touche à sa fin. Le groupe en a dressé un constat lucide. «Soit on fait des albums en indépendant sans moyen, soit on est re-signé quelque part», explique Akhenaton. Problème, précise le rappeur, il y a peu de chances qu’une industrie en «crise» comme celle du disque leur propose les mêmes arrangements, très avantageux. Difficile d’autre part d’imaginer le groupe phare du rap français se débrouiller sans les moyens de production et de promotion des machines de guerre que sont les majors du disque

S’ils sont à la croisée des chemins, les cinq membres d’IAM ne semblent pourtant pas inquiets, et surtout ne s’apitoient pas. «C’est une renaissance d’IAM sous une autre forme, il ne faut pas y voir une démarche larmoyante», continue Akhenaton. Shurik'n, autre moitié du tandem au micro, insiste : «la passion reste, on fera encore des morceaux parce qu’on aime écrire, composer».  Le groupe aime tellement ça qu’il produit «une quarantaine de titres à chaque album pour en retenir 16 ou 17», explique Imhotep, compositeur du son d’IAM, avec DJ Kheops. Les autres finissent au placard, voire à la poubelle. «Là, on aurait trouvé ça dommage parce qu’on était toujours dans la même dynamique, c’était une cession compacte». Ce nouvel album, constitué de morceaux enregistrés pour «Arts Martiens», est donc un «prolongement» pour reprendre le mot d’Akhenaton. «On l’envisageait dès le départ, ça dépendait du succès d’Arts Martiens’», continue Imhotep. Avec plus de 100 000 exemplaires vendus, le disque est une belle réussite.  

«Quand la maison de disque nous a suivi, on a pas hésité un seul instant. Ces morceaux-là, on les apprécie,  on les assume, on avait envie de les partager avec le public», poursuit le producteur. Comprendre donc que l’album «…IAM» n’est pas le fond du panier. «Quand on fait une sélection pour un album, on s’applique à ce qu’il y ait une atmosphère, une cohésion, une homogénéité», explique Akhenaton. D’autres morceaux encore ont été écartés pour des raisons plus techniques. «’CQFD’ devaient se retrouver dans le premier, mais pour des raisons (légales d’utilisation) de samples, il a dû attendre. Inversement avec «Notre dame veille» qui est sur ’Arts Martiens’». Ce petit jeu de chaises musicales laisse alors entrevoir le trésor de guerre du groupe.

IAM assure posséder plus d’une centaine de titres non parus. «L’Ecole du Micro d’Argent en version américaine par exemple, c’est jamais sorti», confie Akhenaton, à propos de leur grand succès de 1998. «On avait envie de sortir l‘album aux Etats-Unis, ça ne s’est pas fait pour des raisons contractuelles. C’est des morceaux qu’on a encore, et qui pourraient ressortir». «Il existe des tas de morceaux», mais malheureusement pour les fans, leur sortie du coffre n’est pas à l’ordre du jour, selon le rappeur. Le groupe pourrait en revanche se replonger dans son grand projet autour de la musique de Morricone.
Ce devait être leur sixième album. «On avait travaillé plus de 60 instrus. Toutes plus qu’inutilisables» pour des raisons de droits, avait expliqué IAM au printemps dernier à Paris Match. «Le projet a été abandonné parce qu’on n’a pas eu le temps de mener les négociations au bout», précise aujourd’hui Akhenaton. Sans contrat, le quintet a du temps devant lui. «Pourquoi pas le faire renaitre en disque ou en spectacle ? C’est un projet qui nous tenait à cœur. On est plutôt des pitbulls, on lâche pas, même si c’est 15 ou 20 ans plus tard. Morricone, ça date pas de 2011, on avait lancé le projet avec une première rencontre en 1996 !»
http://www.parismatch.com/Culture/

mercredi 27 novembre 2013

JON BONJOVI chante livin on a prayer avec le prince WILLIAM et Taylor SWIFT

 
 
 
Le prince William chante au côté de Taylor Swift et Jon Bon Jovi au palais de Kesington pour le second Winter Whites Gala de la foundation Centrepoint, à Londres le 26 novembre 2013
 
 
La chanteuse de country pop, la rockstar et l'héritier de la couronne britannique
ont repris "Livin' On A Prayer"






mardi 26 novembre 2013

SYLVIE VARTAN : LES PIRES ADAPTATIONS FRANCAISES ?



Dans la catégorie reprises et adaptations improbables , Sylvie VARTAN n'y va pas par le dos de la cuillère.

On connaissait sa reprise d' EURYTHMICS : Sweet Dreams qui est devenue en Français DEPRIME, mais qui se souvient de sa version Française de SURVIVOR : Eye of the tiger ?


pour mémo

 Danse ta vie, reprise de Flashdance


 

 Déprime reprise de Sweet dreams

 


encore plus de reprise ici
http://sortezcovers.blogspot.fr/

lundi 25 novembre 2013

L'ODYSSEE DU ROCK de Thomas Caussé


 
 
Natif de la maison OÜI FM avec sept années passées sur La Radio Rock de 2000 à 2007, Thomas Caussé est co-auteur avec Gilles Verlant de La discothèque parfaite de l’Odyssée du rock (aux éditions Hors Collection).

Interview piochée sur Direct Matin.fr
Liés par l’amour du rock, séparés par la mort. Thomas Caussé a eu le temps de publier une anthologie des meilleurs albums de rock avec Gilles Verlant, avant que son complice ne disparaisse tragiquement fin septembre dernier. L’animateur de Ouïe FM livre les clefs d’un genre musical devenu un style de vie à part entière, tout en rendant hommage à son confrère disparu.
 
Qu’évoque le rock pour vous ?
Ce qui me plaît chez les grands rockeurs, c’est l’anticonformisme et le goût de la rébellion. Le sexe et les drogues qui accompagnaient les tournées des groupes représentaient tout ce que la société rejettait. Le rock n’est pas qu’un genre musical, c’est une attitude. Georges Brassens ne figure pas dans notre discothèque mais incarne une rockstar par son côté provocateur ! Un autre exemple serait Bob Marley. On le considère comme le pape du reggae mais sa chanson Johnny was a good man illustrait les violences des ghettos de Kingston. Le titre fut d’ailleurs repris par les punks de Stiff Little Finger pour évoquer les troubles Nord-Irlandais.
 
Gilles Verlant a disparu fin septembre. Quelles sont vos pensées à son égard ?
Sa mort m’a bien éparpillé. Cette discothèque porte sa mémoire. C’était un guide, un père spirituel. Journaliste musical reconnu, il a toujours gardé une humilité et une simplicité. Gilles m’a appris qu’on avait le droit de s’émouvoir et de pleurer sur une belle chanson.



Pourquoi retracer une discothèque du rock’n roll ?
La première édition de cette discothèque a été conçue comme un prolongement à l’émission L’odyssée du rock que j’animais avec Gilles Verlant sur Ouïe FM. Le livre a été un succès et l’éditeur nous a demandé d’enrichir le premier volume avec de nouveaux disques. Malgré l’influence d’internet, je reste très attaché au format d’album. Les grands disques de rock sont des belles pièces. L’enchaînement et la qualité des chansons, le graphisme de la couverture, tout cela raconte des histoires sur les groupes et leurs époques.

Avec le web, beaucoup de spécialistes pensent que les groupes musicaux accèdent rapidement à la postérité pour retomber aussi vite dans l’oubli. Quelle est votre opinion ?
Nous n’avons pas assez de recul. Il faudra vérifier dans quelques années. Fauve, par exemple, a été une immense claque. En l’espace de quelques mois, tout le monde parlaient de ces rockers français. Un succès aussi intense doit être difficile à gérer. Le principal est de ne pas se reposer sur ses lauriers après un excellent disque. C'est cela qui a tué Nirvana avec leur album mythique Nevermind. Les rockers doivent être en constante évolution. Ils doivent sans cesse rechercher de nouveaux sons, de nouvelles écritures pour perdurer. Certains succès du passé ont mal vieilli, d’autres sont intemporels. Born in Usa de Bruce Springsteen paraît un peu daté mais sa chanson de 1980, The river, n’a pas d’âge. Mais bon... je parle en gros fan du "Boss".

Existe-t-il une grande époque du rock ?
Dans notre discothèque, nous parlons surtout des années 1960-1970, mais cette musique est éternelle. La question de la mort ou du renouveau de cette musique revient souvent dans les médias. Mais le rock ne peut pas mourir, il ne peut que vivre. Il sera toujours là, tel un océan.



Vos groupes préférés du moment ?
Les Canadiens d’Arcade Fire. Ils m’impressionnent. J’apprécie aussi les Français de Deportivo ou Gaëtan Roussel.

La discothèque parfaite de l’Odyssée du rock , Hors collection. Thomas Caussé

Direct Matin

jeudi 21 novembre 2013

JABBERWOCKY Photomaton



Jabberwocky 
groupe electro pop made in Poitiers, 
sur la route du succès :
Leur titre fétiche "Photomaton" vient d'être choisi pour illustrer un spot publicitaire Ces 3 jeunes étudiants en médecine de Poitiers ont étés choisis par un grand constructeur automobile français pour l'illustration sonore d'un spot publicitaire télévisé qui accompagne la sortie d'un nouveau modèle.
 

source de l'article



interview du groupe (ci dessous) piochée ICI

"Dans l'océan des nouveaux titres, en voici un qui vient de faire une entrée fracassante dans la vague de l'electro-pop : Photomaton.


Le potentiel de ce morceau est énorme… Il est d’ores et déjà l’une des bombes de l’année 2013 !


A l’origine de ce petit bijou, 3 étudiants poitevins se faisant appeler Jabberwocky. Ils ont visé juste dès leur premier titre.
 
Leur musique est dans l'air du temps, mêlant les beats numériques, le côté organique du piano et de la douce voix de Wildstars. Une ambiance cosy extrêmement agréable et addictive."

Nous souhaitions en savoir un peu plus sur Jabberwocky, et c'est avec gentillesse qu'ils ont accepté une petite interview pour Radio Ellebore. Nous souhaitons longue route à cette nouvelle formation.


Pourriez-vous vous présenter en quelques phrases ?
Jabberwocky est un groupe de 3 étudiants de Poitiers. On se connait depuis 4 ans maintenant.


Quel est votre parcours musical respectif ?
Camille et Manu avaient un groupe de rock ensemble au lycée. Le premier à la batterie et le deuxième à la guitare. Camille faisait déjà du piano au conservatoire. Simon faisait du sampling au lycée dans un groupe hip hop et un peu de mixage.


Comment vous êtes-vous rencontrés ?
On s'est rencontré lors de soirées à la fac car on est dans la même promotion. On s'est tout de suite bien entendu.


Quelle est la direction commune qui vous a poussé à faire de la musique ensemble ?
Simon baignait déjà dans la musique électro et finalement tous les trois on s'est tourné naturellement vers cette musique. On s'est intéressé au mix et ensuite on a voulu créer notre propre son, sans ambition particulière, juste par plaisir.


Pourquoi Jabberwocky ?
C'est un peu secret ! C'est un concept qu'on avait développé entre potes à partir des poupées russes, la notion de gigogne et des différents aspects de nos personnalités... On en est arrivé au Jabberwocky de Lewis Carroll (pensée  pour notre pote Guillaume).


Quelles sont les choses ou les personnes qui vous inspirent le plus ?
On n’a pas vraiment d'idoles ou de modèles. On écoute énormément de choses différentes, on aime différents styles de films... On est assez ouvert, on se nourrit de nos expériences personnelles avant tout.


Arrivez-vous facilement à concilier vos projets de création?
Sans problème. On est assez complémentaires et on a tous la même vision de la musique.


Pourriez-vous définir le "but" ou le message de votre musique ?
Dancing people are never wrong .


Comment décririez-vous votre genre musical ?
Pas évident, electro-pop certainement... Pour vous faire une idée, n'hésitez pas à faire un tour sur la page facebook et le soundcloud du groupe!


Comment analysez-vous l’engouement autour de Photomaton ?
On est pas mal surpris, surtout pour un premier titre. Certainement que les bons ingrédients étaient réunis au bon moment, et que ça crée quelque chose d'un peu atypique. En tout cas ça nous motive pour la suite !


Idéalement avec qui aimeriez-vous travailler ?
Les portes sont ouvertes... On verra bien quelles opportunités s'offriront à nous ! Pour l'instant notre démarche consiste à travailler avec des artistes inconnus dans lesquels on se retrouve et avec qui on s'entend bien!


Un jeune artiste ou groupe que vous appréciez particulièrement ?
Il y a plein d'artistes ou groupes qu'on apprécie, woodkid, la femme, Christine... Comme on écoute de tout, pas facile d'en choisir un!

mercredi 20 novembre 2013

CLASSEMENT DES 25 CHANTEURS LES PLUS PAYES en 2013

 
"Comme chaque année, le magazine économique Forbes dévoile le nom des 25 chanteurs les mieux payés. Ce classement tient compte de la période juin 2012-juin 2013.
 
A la première place, on retrouve Madonna qui a empoché 125 millions de dollars notamment grâce à sa tournée mondiale MDNA et les produits dérivés.
 
Deuxième place pour la chanteuse Lady Gaga avec 80 millions de dollars.
 
C'est Bon Jovi qui se hisse à la troisième marche du podium avec une fortune estimée à 79 millions de dollars. "
 
Voici le classement des chanteurs les mieux payés en 2013 (en dollars)
1 - Madonna (125 millions)

2 - Lady Gaga (80 millions)

3 - Bon Jovi (79 millions)

4 - Toby Keith (65 millions)

5 - Coldplay (64 millions)

6 - Justin Bieber (58 millions)

7 - Taylor Swift (55 millions)

8 - Elton John (54 millions)

9 - Beyoncé (53 millions)

10 - Kenny Chesney (53 millions)

11 - Diddy (50 millions)

12 - Paul McCartney (47 millions)

13 - Calvin Harris (46 millions)

14 - Jennifer Lopez (45 millions)

15 - Roger Waters (44 millions)

16. - Muse (43 millions)

17 - Rihanna (43 millions)

18 - Jay Z (42 millions)

19 - One Direction (42 millions)

20 - Dr. Dre (40 millions)

21 - Red Hot Chili Peppers (40 millions)

22 - Rolling Stones (39 millions)

23 - Katy Perry (39 millions)

24 - Tim McGraw (33 millions)

25 - Pink (32 millions)

26 - Tiësto (32 millions)

mardi 19 novembre 2013

L'EQUIPE DE FRANCE et les disques improbables



Si vous supportez l'équipe de France ce soir pour leur match contre l'Ukraine, avec à la clé, une place pour la coupe du monde 2014 au brésil, 



supporterez vous d'écouter quelques chansons improbables dédiées à votre équipe favorite et avec vos vedettes préférés (Antoine, Johnny, Dalida...)

Bon courage et bonne écoute..


 











lundi 18 novembre 2013

DAVID BOWIE, le livre de Gilles Verlant



article pioché sur - http://www.gillesverlant.com/

J'adore les livres. J'adore en lire, en collectionner, en écrire, en publier. Tout a commencé par un mémoire universitaire sur David Bowie, réécrit en 1981 pour un public moins austère et publié aux éditions Rock&Folk / Albin Michel. En 1985 est sortie ma première biographie de Gainsbourg. Ma spécialité : la musique (rock, chanson), bien sûr, mais j'ai aussi publié des livres sur la télévision, la liberté d'expression et la B.D. (ma bio de Marcel Gotlib). Nous sommes en 2011 et en comptant les différentes éditions de mes livres, tous ceux que j'ai co-écrits et dirigés, -                           Gilles Verlant



Portrait de l'artiste en rock-star

Bowie utilise le rock and roll. Il en a fait son propre mode d'expression. Il a voulu le succès pour prolonger son art dans d'autres directions, telles que le cinéma, la peinture, le théâtre. Bowie est un outsider. Il est convaincu qu'une remise en question constante permet à l'homme de surpasser ses contemporains. Dans le domaine musical, il y est parvenu, sans jamais se répéter, d'une manière éblouissante. Bowie est un "généraliste" (qualificatif choisi par lui) : il mêle les influences les plus diverses pour mieux les interpréter à sa manière. Il dirige son existence comme d'autres contrôlent une expérience. Son sujet d'étude, c'est lui-même.

Bowie est aussi un mythe. De la rock-star androgyne façon Ziggy Stardust jusqu'au clown fascinant de ScaryMonsters, en passant parle prophète apocalyptique de Diamond Dogs ou le héros expressionniste du Thin White Duke.
Depuis 1983 et le succès mondial de Let's Dance coïncidant avec la sortie des films Les Prédateurs et Furyo, Bowie a dépassé le stade de légende vivante pour accéder à une reconnaissance universelle de son oeuvre et de son influence.
Bowie s'est toujours plu à dérouter ses fans, même les plus fidèles. II est totalement imprévisible, un "feeling" prodigieux le guide dans ses choix instinctifs, formant au fil des ans un étonnant puzzle. Ce "portrait de l'artiste en rock-star" n'a pas la prétention d'expliquer le mythe Bowie. II permettra du moins à ceux qui le désirent de l'explorer plus aisément et de faire de nouvelles découvertes.


article pioché sur 
http://www.gillesverlant.com/

QUI EST MIKE PATTON ?


Mike Patton est un chanteur, compositeur, musicien et acteur américain né le 27 janvier 1968 à Eureka en Californie.. Le critique Greg Prato d'AllMusic le décrit comme « l'un des chanteurs les plus polyvalents et talentueux du rock. »

 Il est ou a été le chanteur de plusieurs groupes musicaux à travers sa carrière. Il est actuellement membre des groupes Faith No More, Fantômas et Tomahawk et a été membre de Mr. Bungle. Il a également collaboré avec de nombreux artistes dans le cadre de divers projets musicaux.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mike_Patton


DAHO LA POP MACHINE


Extrait de l'interview d'Etienne Daho piochée dans obsession.nouvelobs.com

Issu du microcosme de la pop française des années 1980, il fait figure de miraculé. Née du punk et de la new wave, entre Rennes et Paris, la scène hexagonale de ses débuts a fait ensuite les beaux jours du Top 50 eighties, avec ses gloires splendidement éphémères (Luna Parker, Graziella de Michele…), ses caricatures patentées (Guesch Patti, Desireless…) et ses quelques irréductibles (Jacno, Elli Medeiros, Daniel Darc et Taxi Girl). Mais aucun n’aura résisté au temps.

....

Je suis une machine qui crée de la musique en permanence. C’est comme une turbine qui ne s’arrête jamais. Je n’y peux rien. C’est épuisant ! J’ai tout le temps une mélodie dans la tête, jour et nuit, de manière obsédante."
Où qu’il se trouve, dès que quelques notes de musique résonnent, son cerveau ne peut s’empêcher de les disséquer. Une sorte de pathologie de l’auteur-compositeur.

C’est plus fort que moi, j’analyse tout, même les pires morceaux. Si je suis invité à un dîner où l’on passe de la musique, je n’écoute plus que ça ; les conversations deviennent lointaines. Dans les taxis, je demande à ce qu’on arrête la radio. Par avance, je sais que s’il y a une merde qui passe, je l’aurai dans la tête toute la journée. Quand je suis en train de travailler sur un disque, ce genre de situation équivaut à un désastre."


À propos des Chansons de l’innocence, son nouvel album, Daho dit qu’il voulait "faire un disque de disco ! Son côté hédoniste me fait du bien. J’ai réécouté beaucoup les Bee Gees, Chic et puis Amanda Lear. Son album Sweet Revenge est fantastique". Ces temps-ci, presque sans le vouloir, Daho est rattrapé par son passé. 

Depuis quelques années, une génération de groupes et chanteurs a surgi en France, se revendiquant plus ou moins explicitement de lui. Lescop, AV, Exotica… Autant d’enfants illégitimes dans lesquels le chanteur ne se retrouve guère – « les copies ne m’intéressent pas. Quand on a connu l’original, il n’y a aucun intérêt à écouter des redites ». Pour lui, surtout, rien ne semble vraiment dépasser l’époque qui l’a vu éclore (« esthétiquement et émotionnellement, c’est une période qui a contribué à ma construction »).

Dans le bouillonnement de la fin des années 1970, un groupe punk français a compté plus que tout :

Les Stinky Toys étaient pour moi LE groupe français ultrachic. Leurs chansons étaient déchirantes, elles m’arrachaient le cœur. Pour les rencontrer, j’ai organisé un concert à Rennes, j’étais étudiant à la fac, et j’y ai laissé ma culotte."

Aujourd'hui, il préfère les chansons de Lou Doillon dont il a produit l'an dernier le premier album. Il aime aussi écouter les filles de Savages. "Sur scène, ce groupe m'émeut, me captive, je trouve ça magnifique. Jehnny, la chanteuse, ressemble à Barbara. Visuellement, elles représentent quelque chose de très beau, élégant et dur à la fois. Elles incarnent cette dramaturgie du rock qui me fascine."

Etienne Daho, lui, ne fait pas de rock un genre où selon lui "tout a été dit avec les trois premiers albums des Stooges et du Velvet". Son champ d'action, c'est la pop, où confie-t-il, tout est possible, on peut s'y "amuser avec des textes sombres sur des musiques légères". Cet amour immodéré pour le genre lui vient d'ailleurs de loin, de son enfance.


Jusqu'à l'âge de 7 ans, Etienne Daho vit en Algérie. De Cap-Falcon, petite station balnéaire à l'ouest d'Oran, il se souvient "d'une plage entourée d'une cinquantaine de maisons et de dunes". Il grandit dans un établissement qui vend des glaces et des sodas. Son premier amour est un immense juke-box dont le mécanisme le fascine. "Je me faufilais entre les jambes des gens qui allaient mettre une pièce, et je me débrouillais pour choisir mes morceaux préférés dont je connaissais les numéros par coeur."

C'est à cette période qu'il découvre la voix de Françoise Hardy qui, dit-il, l'a "complètement ensorcelé". De cette hypnotique machine sortent aussi bien des morceaux de cha-cha-cha, les premiers tubes des Stones, ceux des Beach Boys. Les tubes des années 1950 se mélangent à ceux des yéyés sixties. Le reste de ces journées, le jeune Etienne les passe l'oreille collée à un transistor radio. "Dans un cahier, je notais les artistes qui montaient ou descendaient au hit-parade



POLICE Ghost in the machine et Synchronicity





Ghost in the Machine est le 4e album du groupe The Police sorti le 2 octobre 1981. Une grande partie du matériel de l'album a été inspirée par l'essai d'Arthur Koestler The Ghost in the Machine (1967, Le Fantôme dans la Machine en français) dont le titre est repris pour l'album. L'image de l'album montre un graphique inspiré du LED qui représente les têtes des trois membres du groupe chacun avec un style de cheveux distinct (de gauche à droite, Andy Summers, Sting avec ses cheveux en piquant et Stewart Copeland avec une frange); le groupe étant incapable de se décider sur la photographie à utiliser pour la couverture de l'album. 

 Programme 1 1.Spirits in the Material World - 2:59 2.Every Little Thing She Does Is Magic - 4:22 3.Invisible Sun - 3:44 4.Hungry for You (J'aurais Toujours Faim de Toi) - 2:53 5.Demolition Man - 5:57 Programme 2 1.Too Much Information - 3:43 2.Rehumanize Yourself (Stewart Copeland, Sting) - 3:10 3.One World (Not Three) - 4:47 4.Ωmegaman (Andy Summers) - 2:48 ("Omegaman" sur certaines éditions) 5.Secret Journey - 3:34 6.Darkness (Copeland) - 3:14

 



 Synchronicity est le 5e et dernier album du groupe britannique The Police sorti le 1er juin 1983. Cet album sera leur plus populaire mais aussi leur dernier, Sting se lançant dans une carrière solo avec l'album The Dream of the Blue Turtles. Le groupe se sépare après la fin du Sychronicity Tour. L'album contient la très célèbre chanson "Every Breath You Take". Son titre se réfère à l'essai d'Arthur Koestler The Roots of Coincidence (1972 Les Racines du hasard en français) lequel fait mention du concept jungien de synchronicité. L'album marque une importante diminution des influences reggae qui étaient une partie importante des 4 premiers albums du groupe, remplacées par une forte production des textures et une libre utilisation de synthétiseurs qui parfois dirige des chansons entières ("Synchronicity", "Wrapped Around Your Finger"). Le matériel de Sting domine sur l'album, avec les deux courtes chansons de Andy Summers ("Mother") et de Stewart Copeland ("Miss Gradenko"). Lors de l'enregistrement, la relation des membres était si tendue, qu'ils ont enregistré chacun leur partie dans des pièces séparées, ne communiquant que par un lien vidéo. 

 1.Synchronicity I - 3:23 2.Walking in Your Footsteps - 3:36 3.O My God - 4:02 4.Mother (Summers) - 3:05 5.Miss Gradenko (Copeland) - 2:00 6.Synchronicity II - 5:02 7.Every Breath You Take - 4:13 8.King of Pain - 4:59 9.Wrapped Around Your Finger - 5:13 10.Tea in the Sahara - 4:19 11.Murder by Numbers (Sting, Summers) - 4:36 (uniquement pour le CD, pas sur le vinyle)

source info : wikipedia

vendredi 15 novembre 2013

THE POLICE LA FIN D'UN GROUPE


STING est en pleine promo cette semaine avec la sortie de son nouvel album solo. C'est l'occasion de parler de THE POLICE, un groupe qui a lui aussi connu des hauts et des bas, certains groupes ont surmonté les problèmes d'égaux, d'autres ont réussi à gérer au mieux la situation non sans conséquences, pour certains, ce fut la mort du groupe. RETOUR SUR LES ANNEES POLICE ; 

1983 : le début de la fin...

À sa sortie, le 10 juin 1983, l'album Synchronicity est un énorme succès. Il contient les chansons Every Breath You Take, Wrapped Around Your Finger, King of Pain et Synchronicity II. Il devint numéro 1 au Royaume-Uni (où il débuta 1er) et aux États-Unis. Il ne reste 1er que 2 semaines au Royaume-Uni mais le reste pendant 17 semaines aux États-Unis.


Le Synchronicity Tour débute le 23 juillet à Chicago. Comme lors de la précédente tournée, Sting impose au groupe des choristes. La tournée connaît son apogée le 7 août 1983 au Shea Stadium à New York où le groupe joue devant plus de 70 000 personnes. C'est à l'issue du concert que Sting annonce à Stewart Copeland et Andy Summers qu'il souhaite arrêter le groupe.

À la fin de la tournée, le 4 mars 1984 à Melbourne, le groupe annonce qu'il fait une pause et qu'il prend une année sabbatique au bout de laquelle il ne se reformera pas.


Au printemps 1985, Sting enregistre son premier album solo The Dream of the Blue Turtles et démarre une carrière solo.



2007 : l'année de la reformation

 Jamais officiellement séparé, The Police annonce sa reformation lors de la 49e édition des Grammy Awards du 11 février 2007 à Los Angeles. Le lendemain, le 12 février, le groupe organise une conférence de presse et une répétition au mythique Whisky A-Go-Go d'Hollywood. À cette occasion, le trio annonce une tournée mondiale qui débutera le 28 mai 2007. Dès le 24 janvier, The Police s'était réuni pendant 12 jours au Lions Gate Studios, Studio 5 à Vancouver, pour effectuer les répétitions en vue des Grammy Awards et de la future tournée. Les répétitions se poursuivent à partir du mois d'avril pendant 6 semaines au Palagio, la maison de Sting en Toscane.

Sur son site officiel, Sting confirme le retour sur scène de The Police pour une tournée mondiale, The Police Reunion Tour, qui a lieu à l'occasion des 30 ans du single Roxanne (premier single du groupe sous sa forme Copeland - Sting - Summers, le vrai premier single du groupe étant Fall Out avec Henry Padovani à la guitare et avant l'arrivée d'Andy Summers). C'est une grande nouvelle pour les fans qui attendaient cela depuis 1986, date de la fin de leurs prestations communes et du début de leurs carrières solos respectives. On parle de 50 millions de dollars pour chaque membre du groupe pour la reformation puis la tournée du groupe[5]. Une partie des bénéfices de la tournée mondiale fut reversée à une association humanitaire, WaterAid (en) qui s'emploie à faciliter l'accès à l'eau potable dans les pays en voie de développement.

La tournée mondiale démarre le 28 mai 2007 à Vancouver au Canada, pour passer ensuite aux États-Unis, en Europe et finir par l'Amérique latine et l'Australie. En Europe, le groupe est passé au Royaume-Uni, en Italie, en Suisse, en France (les 29 et 30 septembre 2007 au Stade de France), en Belgique, au Portugal, au Danemark et aux Pays-Bas. La première partie de chaque concert est assurée par le groupe Fiction Plane dont le leader, Joe Sumner, est le fils de Sting.

Les chansons de la tournée sont toutes parues dans les cinq albums publiés entre 1978 et 1983, tous les grands tubes : Message in a Bottle, Walking on the Moon, Don't Stand so Close to me, De Do Do Do De Da Da Da, Roxanne, So Lonely, Every Breath You Take, Can't Stand Losing You, Every Little Thing She Does is Magic, Synchronicity II, King Of Pain ou Wrapped Around Your Finger.

Les 79 000 places du concert du 29 Septembre 2007 au Stade de France se sont vendues en seulement 1h30, ce qui constitue un record, même devant U2 qui s'y est produit il y a peu. Une nouvelle date est alors annoncée, le 30 Septembre 2007, et réunit à nouveau 79 000 spectateurs. Ce sont donc pas moins de 158 000 personnes qui ont assisté au concert de The Police en France pour cette tournée Live 2007. Lors des concerts au Stade de France, pour le dernier morceau (Next to You), Sting a introduit sur scène Henry Padovani, premier guitariste du groupe.


The Police à Buenos Aires le 1er décembre 2007.En entrevue, Sting a annoncé que la tournée sera la dernière du groupe et qu'il n'y aura aucun album de The Police de prévu après, ses membres préférant retourner chacun à leur carrière solo.

Le groupe a joué son dernier concert le 7 août 2008 au Madison Square Garden. Leur tournée de réunion comptabilise 154 dates et fut l'une des plus lucratives seulement dépassée par A Bigger Bang des Rolling Stones et Vertigo de U2 selon Billboard.


source wiki



jeudi 14 novembre 2013

JACQUES DUTRONC et GILLES VERLANT : un jour un destin



Hier soir, France 2 diffusait un jour un destin spécial Jacques DUTRONC et Françoise HARDY. L'émission était dédié à Gilles Verlant, puisque c'était sa dernière apparition à la télévision. Pour revoir l'émission, voici le lien : ICI
Source photo ci dessous : Thomas Dutronc/twiter
































Ci dessous la dernière interview que Gilles Verlant à donné à la presse.

samedi 9 novembre 2013

LA SCANDALEUSE HISTOIRE DU ROCK_lutte des sexes et rock



C'est le week end, la scandaleuse histoire du rock s'invite sur le mur du son.

 
Le rock est macho et les filles n'y sont pas toujours traitées de belle manière mais il a tout de même contribué à la libération de la femme depuis plus de 50 ans. Lesley Gone, en 1963 chante You don't own me faisant sienne les paroles qui affirment : " Je ne suis pas à toi et tu n'as pas le droit de me dicter ce que je dois dire ou faire ". Un texte féministe, ce qui n'est pas courant à l'époque. Aretha Franklin avec Respect en 1967 défendait la cause des noirs et déjà la condition féminine. Quelques décennies plus tard, les Spice Girls relancent le "Girl Power" un peu comme une piqûre de rappel, si certains oublient tout le chemin parcouru vers la liberté !

vendredi 8 novembre 2013

LES ENFANTS DU ROCK EN coffret DVD


Le 7 janvier 1982, la première émission des Enfants du rock était diffusée sur Antenne 2. Au programme, du rock populaire et underground, de grandes stars et des découvertes ! Présentée par une nouvelle génération de présentateurs, Antoine de Caunes, Philippe Manoeuvre et Jean-Pierre Dionnet, Bernard Lenoir, chacun à la tête de sa propre émission : Houba Houba, Sex Machine, Rockline... 30 ans plus tard, à l'heure où les Enfants du rock sont définitivement inscrits dans notre patrimoine génétique audiovisuel, l'Ina propose l'édition DVD ultime du meilleur des Enfants du rock ! On y retrouve quelques frenchies (Lio, Téléphone...), des australiens (Midnight Oil...), un peu d'ancêtres (Chuck Berry, Mick Jagger...), des Britanniques qui décollent (The Cure, Mark Knopfler...), et autres légendes du rock :Simple Minds, Peter Gabriel, Marvin Gaye, Johnny Halliday, Tina Turner, David Bowie, Depeche Mode...


Le 5 novembre, un coffret de 3 DVD édité par l’INA réunira sept émissions reprenant le meilleur de chacune des sept saisons dans un coffret collector édité par l’Ina. La boîte stylisée contient 3 coffrets DVD et un livret  avec de nombreuses illustrations et photographies. Parmi la sélection, les amateurs de soul-funk retrouveront Marvin Gaye, filmé en 1983 lors de son exil à Ostende, le concert Motown 25 en 1983, avec des extraits live des Four tops, The Temptations, Michael Jackson, Stevie Wonder et Smokey Robinson and the Miracles. Également au programme, une interview exclusive de James Brown filmée à Augusta en 1985 où le parrain de la soul exulte de savoir que Prince, Mickael Jackson et beaucoup d’autres le copient. Interview et extraits live de « Living  in America », « It’s a Man’s Man’s Man’s World », « Outta Sight », « Sex Machine » et « Papa’s got a Brand New Bag », plus un extrait de la reprise des Fat Boys de « Sex machine ». Retour en 1986 avec Prince et le concert culte du Cobo Hall de Detroit avec « Raspberry beret », « Controversy », « Mutiny », « Another Lover », « Head », « Pop Life », « Life Can Be So Nice », « Whole Lotta Shakin’ Goin’ On », «Mountains » et « Kiss ».
On notera également la présence dans le coffret de Tina Turner et de Terence Trent d’Arby (interview et extraits live de « Wishing Well », « If You Let Me Stay », « Sign your Name », « Under my Thumb » et « Dance Little Sister »). Tournée en 1988, la dernière saison des Enfants du rock propose une interview de Michael Jackson avec Muscle, son boa constrictor, etc des extraits live de « Heartbreak hotel » et « Billie Jean », diffusés pour la première fois à la télévision française.

http://www.funku.fr/2013/prince-marvin-gaye-michael-jackson-et-james-brown-dans-le-coffret-dvd-les-enfants-du-rock/


La sortie du coffret « Les enfants du Rock » est reportée. L’Ina, éditeur de ce projet, se trouve dans l’obligation de reporter son lancement, initialement prévu le 5 novembre 2013, mais si vous cherchez bien, vous le trouverez déjà chez certains disquaures (Joseph Gibert à POITIERS par exemple)

jeudi 7 novembre 2013

L'ALBUM NEW JERSEY de BONJOVI fête ses 25 ans




NEW JERSEY est sorti en 1988, il y a 25 ans, à l'origine, ça devait être un double album studio, mais la maison de disques a refusé car trop cher. Ces morceaux étaient trouvables sur des cd pirates ou collector dans les années 90, mais depuis internet, ils sont écoutables par tous !






TRACK LISTING:
"Love Is War" 00:00
"Cadillac Man" 04:18
"Let's Make It Baby" 12:25
"Outlaws of Love" 18:44
"Judgment Day" 22:05
"Growing Up the Hard Way" 26:03
"Does Anybody Really Fall in Love Anymore?" (later recorded by Cher and Kane Roberts) 30:46
"Rosie" (later recorded by Richie Sambora) 35:13
"River of Love (Come Alive)" 39:11
"Backdoor to Heaven" 43:22
"Love Hurts" 48:36
"Diamond Ring" (released on the album These Days) 52:56
"Now and Forever" 57:10
"House of Fire" (Alice Cooper cover of the same name) 1:02:38
"In America" 1:06:59
"Seven Days" (Bob Dylan cover) 1:11:16
"The Boys Are Back In Town" (Thin Lizzy cover) 1:14:47

ETIENNE DAHO live Paris Zenith 1989


Live ED est le premier album live d'Étienne Daho, ce double album enregistré au Zénith de Paris fin janvier 1989 est paru le 1er novembre 1989. Deux singles seront extraits de cet album : « Le Grand Sommeil » et « Le Plaisir de perdre ».

  • Disque 1
  1. Intro - 00:44
  2. Quatre Hivers - 01:27
  3. Paris Le Flore - 04:23
  4. Le Grand Sommeil - 03:40
  5. Affaire Classée - 03:16
  6. Il Ne Dira Pas - 04:04
  7. Stay With Me - 05:05
  8. Quelqu'un Qui M'ressemble - 03:57
  9. Promesses - 04:22
  10. Sortir Ce Soir - 04:55
  11. Mythomane - 03:03
  • Disque 2

  1. Épaule Tattoo - 04:50
  2. La Ballade d'Eddie S. - 03:31
  3. Caribbean Sea - 04:36
  4. Le Plaisir De Perdre - 04:23
  5. Duel Au Soleil - 04:55
  6. Week-end à Rome - 05:00
  7. Tombé Pour La France - 05:10
  8. Bleu Comme Toi - 04:41
  9. Where's My Monkey - 05:22
  10. Des Heures Hindoues - 04:49

mardi 5 novembre 2013

RICHIE SAMBORA SORT DE SON SILENCE

voici 7 mois que Richie SAMBORA a claqué la porte de la tournée BONJOVI., il dit pourquoi il a décidé de tout lâcher.





Why did guitarist Richie Sambora leave Bon Jovi?
It was a difference of “pace,” the Woodbridge rocker told the “Today” show of Australia on Monday, Nov. 4.
“I thought maybe we should have took more time between the last tour and this tour,” Sambora said, adding that there was no “fight” between him and band frontman Jon Bon Jovi.
Sambora left the Bon Jovi “Because We Can” tour in April citing “personal issues” on the band’s website.
“Honestly, I went out for the first leg of the tour, I had no idea this was going to happen,” Sambora said. “I just started spending time with my kid (16-year old daughter Ava) between (tour) legs, and my spirit wouldn’t pull myself out the door. I just needed to be home.”
Sambora sees himself returning to Bon Jovi.
“I think so, yeah, I’m pretty sure,” Sambora said. “I don’t think it’s going to be the end of the band or anything like that.’



Ci dessous, l'avis de Vever Pems (lu sur le facebook de BONJOVI FRANCE) et j'avoue que cette version pourrait être tout à fait plausible après tout.. 

"...Il était tout à fait logique de penser, qu' après la sortie de Aftermath of the lowdown de Richie, sorte aussi l' opus solo de Jon, comme ça a toujours été. Mais voilà, What about now, est sorti sous le label du groupe et non sous celui de. Jon. Album sur lequel fatalement Richie n' a pas collaboré."

mais l'interview de Richie nous fait comprendre que c'est plus un ras le bol général qu'autre chose... l'envie de prendre le temps de vivre, de profiter des siens... et que ce n'est pas la fin de BONJOVI.... wait and see... 

CELINE DION vs BONJOVI : Loved me back to life



Dans la collection même titre même pas même chanson, je demande le nouveau single de Céline Dion
 
 En 2002, extrait de l'album Bounce de BONJOVI.

lundi 4 novembre 2013

LE SABLE ET LE SOLDAT, un titre rare de Gainsbourg



"Serge Gainsbourg a écrit et enregistré lui-même cette chanson, "LE SABLE ET LE SOLDAT", en 24 heures au moment de la guerre des Six Jours, il avait alors 39 ans, puis il s'est rendu le 9 juin 1967 à l'ambassade d'Israël à Paris avec une bande magnétique, sur laquelle figurait la chanson, dont il offrit les droits d'auteurs à Tsahal."

samedi 2 novembre 2013

JON BONJOVI interview promo Blaze of Glory 1989



Interview de Jon BON JOVI au sujet de l'album "Blaze of glory" qu'il a réalisé en solo. Cette interview fut diffusée sur canal+ pour l'émission d'Antoine de Caunes : RAPIDO. content de la retrouver en intégralité.

Il raconte comment il a été amené à écrire la chanson "Blaze of glory" pour la bande originale du film "Young guns 2". Il évoque la collaboration avec des personnalités comme Elton JOHN, LITTLE RICHARD, est heureux et fier de ce succès, parle des critiques, des réactions des membres du groupe et de ses projets avec BON JOVI. Il aime beaucoup jouer dans les clubs, le football américain, se réunir avec des amis. Il se sent de plus en plus concerné par la production. Jon BON JOVI présente le videoclip "Blaze of glory".

Génériques Rock 'n' roll (La scandaleuse histoire du rock)





Chaque week end sur le mur du son, on explore l'histoire du rock que nous racontait si bien Gilles Verlant.

Petit tour des génériques scandaleusement rock pour les célèbres émissions de la télévision française. Depuis l'heure de vérité qui utilisait Live and let die de Paul Mccartney, on ne compte plus les génériques rock et pop pour le petit écran. Morceaux avec ou sans les paroles, voire modifiés, la liste est longue.
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