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samedi 28 septembre 2013

JANE BIRKIN EN CONCERT A POITIERS (les photos)


 Vendredi soir, Jane Birkin était au TAP auditorium de POITIERS pour son premier concert de sa nouvelle tournée Arabesque. On a eu droit aux grands classiques de Gainsbourg revisités.
Le show a commencé avec Jane au micro accompagné d'un pianiste. Ensuite, les autres musiciens sont arrivés sur la célèbre chanson d'Elisa.
 
 
Séquence frisson avec une version acapella de la javanaise
Le public de POITIERS était aux anges. 1h30 d'émotion.
 
 
La playlist du concert collée sur la scène.
 
Une fois le concert terminée, quelques spectateurs ont tenté leur chance dans le hall du théatre,
15 minutes plus tard, jane arrivait pour des dédicaces...
En voici deux
 
 
Ci dessus le programme de la tournée
Ci dessous, le livret de mon intégrale studio  parue dans les années 90




vendredi 27 septembre 2013

CHARLOTTE GAINSBOURG dans VANITY FAIR

Dans le denier numéro de VANITY FAIR d'octobre 2013, l'actrice de 42 ans évoque aussi longuement le décès de son célèbre père: "J'avais 19 ans quand mon père est mort. Je pensais que je ne m'en remettrais pas. J'ai fait comme s'il était encore là. Pendant des années, j'étais une loque. Yvan m'a récupérée très peu de temps après et il a eu la patience d'attendre, je ne sais pas... dix ans... que, petit à petit, j'émerge. Il y avait aussi une complaisance dans le malheur."

JANE CE SOIR AU TAP DE POITIERS





Après trois jours en résidence à Poitiers en amont des deux concerts qu’elle donnera ce soir et demain au TAP, Jane Birkin revient sur son spectacle.

Elle ouvre ce soir, la saison du Théâtre & Auditorium de Poitiers avec " Arabesque ", mêlant les textes de Gainsbourg aux rythmes orientaux de Djamel Benyelles et ses musiciens. Jane Birkin revient sur ce spectacle créé initialement il y a dix ans.

Dix ans après, comment se sont déroulées les retrouvailles avec Djamel Benyelles et ses musiciens ? Avez-vous facilement retrouvé votre complicité musicale ?
« Personne n'a vraiment changé, et même si Djamel a pris des cheveux blancs, il reste très beau. Tout est différent dix ans après, mais ce sont les mêmes frissons, les mêmes sensations. Entendre de nouveau Élisa, c'est une vraie émotion. C'est comme une comédie musicale, chacun reprend sa place. Enfin, pour ce qui me concerne, j'avais presque tout oublié, heureusement Philippe (NDLR : Philippe Lerichomme, son directeur artistique) me met en scène. Il s'agit de ne pas décevoir le public. »


A votre avis, qu'aurait pensé Serge d' " Arabesque " ?
« Je suis sûre qu'il aurait regardé ce spectacle, un mouchoir à la main, entre rire et larmes. Il avait un attachement pour les musiques slaves qui sont finalement proches des rythmes orientaux. Il a lui même repris ses mélodies sur du reggae. »


Vos trois jours de résidence à Poitiers en amont de ces deux concerts, c'était plutôt un luxe ou une corvée ?


« Un luxe total. J'ai pu finalement emmener ma chienne Dora, qui est très malade.
« C'est important pour moi qu'elle soit là, car elle était présente à la création d' " Arabesque " il y a dix ans et elle est encore là pour cette reprise. Elle a fait la boucle. »


Alors finalement cette robe rouge ?
« Quand je l'ai reçue du Portugal, elle était trois fois trop grande. Elle avait dû être faite pour Régine ! Heureusement, la créatrice l'a reprise et je l'ai récupérée juste avant le concert. »


" Arabesque " de Jane Birkin, ce soir et demain soir au Théâtre Auditorium de Poitiers, à 20 h 30. L'artiste sera également en séance de dédicace, samedi après-midi, à partir de 16 h, à la Fnac, centre commercial des Cordeliers, en centre-ville de Poitiers.
Recueillis par Delphine Léger  


source
http://www.lanouvellerepublique.fr/Toute-zone/Loisirs/24H/n/Contenus/Articles/2013/09/27/Jane-Birkin-Arabesque-c-est-la-meme-emotion-dix-ans-apres-1628813

JANE BIRKIN : Black White


jeudi 26 septembre 2013

CHARLELIE COUTURE : hommage à Gilles VERLANT




« Stairway to heaven » 
Putain, Gilles c’est quoi cette histoire d’escalier ?

J’étais sur mon piano ce matin quand le téléphone a sonné. Un journaliste m’appelait de France pour avoir mes impressions sur le décès de Gilles Verlant. 

- Quoi ? Mais… Euh… ma réaction ? Gilles … ?
Ma tête est vide. Je ne comprends pas ce ...qu’on me dit. Je bredouille : 
- Comment est-ce arrivé ? Mort de quoi ? Quand ?
On me répond succinctement qu’il est tombé cette nuit dans un escalier. Merde ! Encore un escalier tueur. Fait chier. 

Je pense à lui. Je l’imagine les quatre fers en l’air. Je l’imagine qui tombe et en même temps il se dit « Merde, mais qu’est ce qu’il m’arrive, non, c’est trop con, c’est impossible, je ne peux pas mourir, j’ai des trucs à finir… ».

J’ai mal pour mon pote. 
- Mince, j’ lui ai même pas dit au revoir.
Quand un ami sans va comme ça, par accident, c’est comme un film qui vous claque dans la cervelle avant la fin de l’histoire.

Les souvenirs que nous avions ensemble me sont revenus, confus comme des carreaux de faïence en désordre dans la boîte avant de faire une mosaïque.

Lui qui fut pendant des années la « voix de Canal » était bien plus qu’un chroniqueur léger ébauchant en quelques mots les traits de caractère de ceux qu’il faisait semblant de traiter avec désinvolture, non, Gilles Verlant était de ces vrais journalistes gourmands d’informations, autant consommateurs de concepts que vecteurs de pensées et diffuseurs d’idées. 

Nous avons entretenu ensemble une relation d’amitié fidèle pendant plus d’une vingtaine d’années, depuis la fin des années 80 quand il bossait à Rapido sur canal+, jusqu’à un passé plus récent, Gilles ne m’a jamais laissé tomber.

Il avait toujours deux ou trois projets en route en même temps. 
Né en Belgique, il aimait la bande dessinée comme d’autres aiment l’Art, il se régalait de toutes les nouveautés. 

Erudit du rock, et mélomane invétéré, il aimait la musique autant qu’un besoin. Bien sûr, habitué au show bizz dont il connaissait les ficelles, il avait ses idoles, ses références : Bowie, les Beatles, Balavoine, Gainsbourg ou Françoise Hardy pour n’en citer que quelques uns, mais il restait curieux de tout ce qui se passait dans le domaine de la chanson.
Il avait une impressionnante collection de vinyls et de Cd’s ; dans sa maison de la proche banlieue parisienne, une pièce était entièrement réservée au stockage de tout ce qu’il avait écouté. Il m’a fait parfois découvrir des groupes inconnus, qui pour certains le sont restés, malgré son soutien, mais dont il connaissait chaque détail de la bio.

Gilles était un pro, des médias, adapté à son époque, un homme précis qui se régalait des détails d’importance, un pinailleur jouisseur, un intellectuel actif, qui aimait autant les promenades autour du mont Ventoux que les soirées tumultueuses dans l’électricité parisienne.

Gilles va me manquer. Pourtant je ne l’oublierai pas, et pour cause d’avocat : un été, il y a quelques années, il m’avait invité à venir le visiter dans sa maison de Carpentras. Au petit-déjeuner, chose étonnante, Gilles m’avait suggéré sur le pain, de remplacer le beurre fermier par de la chair d’avocat saupoudrée de poivre pilé. En guise de réveil des papilles, c’était en effet surprenant mais délicieux. 

Je ne dis pas que je suis resté un adepte systématique de cette pratique culinaire, mais il n’empêche que, chaque fois qu’il m’est arrivé de le faire, dans une sorte de communion virtuelle portée par le souvenir, j’ai pensé à celui que m’avait inspiré cette recette. 

Demain matin, je penserai encore à toi, Gilles.

source  page facebook

mardi 24 septembre 2013

JANE BIRKIN : JE T'AIME MOI NON PLUS



Jane Birkin - Serge Gainsbourg ou Je t'aime… moi non plus est le titre du dixième album de Serge Gainsbourg alternant des chansons interprétées par Jane Birkin et Serge Gainsbourg. Il contient un unique duo, Je t'aime… moi non plus, et un titre chanté par Gainsbourg mais dont Birkin entonne le refrain, 69  année érotique.

 

C'est le premier album de Jane Birkin. Gainsbourg lui avait proposé de reprendre le duo qu'il avait enregistré, sans le sortir, avec Brigitte Bardot. Il prépare ensuite un album en écrivant des chansons pour Jane Birkin (Jane B.), complétées par des reprises, par lui-même, de chansons qu'il avait écrites pour d'autres (Elisa, Les Sucettes).

 

suite de l'interview piochée dans le monde.fr

Jeune actrice révélée dans Blow up, d'Antonioni (1966), tout juste séparée du compositeur John Barry, connaissiez-vous Serge Gainsbourg en débarquant de Londres ?

Non, je pensais même qu'il s'appelait Serge "Bourguignon", le seul plat français dont j'avais retenu le nom. Vexé, il m'avait offert, devant ma mère, un petit livre à couverture rouge, Chansons cruelles. Avec cette dédicace : "A Jane, quelques chansons cruelles dont Je t'aime... moi non plus. Serge Gainsbourg. Il manque ici les chansons de Mallory , que j'écrirai pour toi, également Histoire de Mélodie Nelson... " En 1968, le projet Histoire de Melody Nelson germait donc déjà.


Ce recueil de chansons me donnait une indication sur la notoriété du fameux "Serge Bourguignon" : ce n'était pas n'importe qui. Pourtant, il tenait en horreur ces chansonniers qui se prennent pour des poètes. Sans se prétendre l'égal d'Apollinaire, Baudelaire, Chopin ou Rembrandt – ses modèles, avec Alban Berg, tenu pour être le plus moderne d'entre tous –, Serge était très lucide quant à sa place d'artiste. Il était écrivain de chansons. Mais s'il l'était, il se devait d'être le meilleur. Il me l'a dit après la mort de Brassens. Le meilleur ? "Ah, merci pour Trenet et Ferré", lui ai-je rétorqué. "Mais ils n'écrivent plus !", m'a-t-il démontré.

Effectivement. Serge ne s'est jamais parodié. Il n'a pas fixé un style pour n'en plus bouger. Il a eu sa période jazz, que les gens aiment mais que je n'aime pas, puis la période Manon, celle que je commence à aimer avec cette voix qui parle, suivie d'une période rose qui correspond à mon arrivée et ensuite une période cubiste avec Aux armes et cætera. Son double Gainsbarre apparaît alors. Enfin, il y a la période américaine : Love on the Beat et You're Under Arrest.



Entre ces albums se niche Rock Around the Bunker. Celui-là, on ne sait jamais où le situer. Pourtant, quel disque ! "Enfilez vos bas noirs, les gars/Ajustez bien vos accroche-bas/Vos porte-jarretelles et vos corsets/Allez venez ça va se corser/On va danser le Nazi rock Nazi..."

lundi 23 septembre 2013

JANE B






Signalement
Yeux bleus
Cheveux châtains
Jane B.
Anglaise
De sexe féminin
Âge : entre vingt et vingt et un
Apprend le dessin
Domiciliée chez ses parents
Yeux bleus
Cheveux châtains
Jane B.
Teint pâle, le nez aquilin
Portée disparue ce matin
À cinq heures moins vingt
Yeux bleus
Cheveux châtains
Jane B.
Tu dors au bord du chemin
Le couteau de ton assassin
Au creux de tes reins

GAINSBOURG version JANE (interview Août 2013)



Semaine spéciale Jane Birkin sur le mur du son, on commence par une interview de Jane du mois d’août 2013 piochée sur lemonde.fr


Avait-il des modèles de chanteuses ?

Oui, Billie Holiday, pour ses failles. En studio, il aimait diriger ses actrices, en les faisant chanter au plus près du micro, d'une voix chuchotante, comme il l'a fait avec Catherine Deneuve sur Dieu est un fumeur de havanes.

Votre rencontre coïncide avec Mai 68...

Effectivement, je me souviens des grandes manifestations, boulevard Saint-Germain. Puis je suis repartie en Angleterre. On a dû se revoir en juin, pour le tournage du film Slogan . Aujourd'hui, on plaque beaucoup de sensations sur cette époque. Pourtant, Mai 68, nous n'y pensions pas, et lui encore moins. Il ne prenait pas ça au sérieux. C'était un Russe ! Cela lui semblait anecdotique par rapport à la révolution d'Octobre...

Comment le définiriez-vous ?

C'était un provocateur avec une âme follement romantique, l'âme slave juive. De sa mère, Serge avait hérité la malignité, la perspicacité, l'humour ; de son père, le côté mélodramatique. C'était un mélange insaisissable.

A sa mort, un journaliste anglais a eu cette analyse : "En Angleterre, nous avons un clown", et il citait Tommy Cooper. "Mais est-il aussi poète ? Non." "Nous avons un poète", et il citait Ted Hughes. "Mais est-il aussi esthète ? Non." "Nous avons un grand esthète", et il citait David Hockney., "Mais sait-il écrire des chansons ? Non. Alors, pour ces trois raisons, il manque à l'Angleterre un Serge Gainsbourg."

Cette conjugaison des contraires le rendait unique, capable de raconter des histoires belges ou juives, tout en étant poète, peut-être même le plus grand depuis Apollinaire avec cette découpe si personnelle des vers, un auteur de chansons dont les textes existent seuls, même sans musique.




A sa sortie, le Vatican a demandé l'interdiction de Je t'aime... moi non plus. Son côté transgressif en a-t-il fait une chanson politique ?

Malgré nous, cette chanson a été un symbole de liberté. Je l'ai su par la suite. Dans les pays en dictature, sa brève diffusion a entrouvert une brèche. Pendant un mois, elle a été jouée sous Franco, en Espagne. On l'a entendue aussi au Portugal et en Amérique du Sud.

Mais, avec Serge, nous n'en avions pas conscience. Cette chanson avait été écrite bien avant. Brigitte Bardot l'avait demandée à Serge : une chanson sexy. Finalement, elle ne l'a pas chantée ; moi, si. Mon objectif était qu'aucune autre chanteuse ne vienne prendre ma place en studio avec Serge !

 Je chantais très haut. Il m'a proposé un essai sur un prélude de Chopin, qui allait donner lieu à la chanson Jane B. Car, à la suite du tollé provoqué par Je t'aime... moi non plus, M. Meyerstein, le patron de la maison de disques Philips, nous avait convoqués. Il nous a dit : "Ecoutez, les enfants, je veux bien aller en taule, mais pour un long playing, pas pour un 45-tours." Le patron de la filiale italienne avait déjà fini en prison.



Serge a écrit Gainsbourg et son Gainsborough , Jane B., et repris certaines chansons plus anciennes (Elisa, Les Sucettes, Sous le soleil exactement). L'album, interdit aux mineurs, était vendu sous cellophane.

samedi 21 septembre 2013

GILLES VERLANT : L homme de l'ombre

 
 
Il existe des personnages de l’ombre, respectés par les plus grandes stars. Gilles Verlant, célèbre journaliste musical, était de ceux-là. Les personnalités ont donc rendu hommage à leur ami.
Célèbre animateur de l’Odyssée du Rock sur Ouï FM, il n’était pas très connu du grand public. Et pourtant, Gilles Verlant faisait l’unanimité parmi les stars. Et comme il était aimé de tous, les hommages se succèdent, envers ce journaliste musical passionné, mort à l’âge de 56 ans après avoir chuté dans les escaliers, vendredi. Les personnalités de la télé et du monde musical qui l’ont côtoyé racontent.

Antoines De Caunes a lancé Le Grand Journal de vendredi par un vibrant hommage. « Ce matin, un matin comme les autres, j'ai appris la mort d'un ami. Une mort stupide alors que mon ami était très intelligent. Il s'appelait Gilles Verlant, il était Belge, il était drôle et il aimait le rock. Au début de Canal, on avait animé ensemble un magazine de pop culture, Surtout l'après-midi. La voix de Rapido, des bandes-annonces, le biographe de David Bowie, de Gainsbourg, et pleins d'autres choses encore, c'était lui. Une voix s'est tue comme on dit, mais on ne l'oubliera pas. Ce Grand Journal lui est dédié. Salut Gilles. »

Mais c’est surtout sur Twitter que les témoignages se sont faits les plus nombreux. Parmi les personnalités du PAF, Nagui, avec qui Gilles Verlant avait collaboré sur Taratata, le décrit comme « un amoureux du rock, un amoureux de la vie, un amoureux de la vanne, Gilles Verlant est parti trop tôt. » Christophe Dechavanne a tweeté : « La semaine dernière, je rigolais avec un vieux copain charmant & de talent. Gilles Verlant. Et là, il est mort. Tombé dans l’escalier ! C’est si absurde. » Dominique Farrugia évoque pour sa part l’époque des débuts à Canal + : « Que de souvenirs heureux avec Gilles Verlant. 1984. SLAM. Les couloirs de C+ avec sa moquette étoilée. Des rires. Et maintenant des larmes. »

Dans le monde musical aussi des réactions. Celle de Benjamin Biolay : « Beaucoup de pensées à Gilles et à sa famille. » Mais aussi celle de Thomas Dutronc : « L’horrible nouvelle du décès de mon cher ami Gilles Verlant. Un grand vide pour le métier, un grand vide dans mon coeur... »

vendredi 20 septembre 2013

BAD NEWS FROM THE WEB


"Gilles Verlant est mort cette nuit à l'âge de 56 ans ", il était la voix off de rapido, de taratata, homme de  radio sur les ondes de Radio France avec ses petites émissions (DJ POP)... il était LE biographe officiel de GAINSBOURG. 
J'ai du mal à croire ce que je suis en train d'écrire... fan de Gainsbourg depuis mon adolescence.
La plupart des livres que j'ai lu sur Gainsbourg étaient presque tous signés Gilles Verlant. 


"L'auteur de biographies musicales et ancien chroniqueur à Nulle Part Ailleurs était réputé pour ses ouvrages. Spécialiste de la musique rock, il l'était aussi de Serge Gainsbourg, auquel il avait consacré plusieurs livres. 








PINK FLOYD 1964-1985


L’ ancien leader de Pink Floyd, a déclaré ce jeudi à BBC World regretter la guérilla judiciaire qui l'a opposé pendant des années aux autres membres du groupe de rock psychédélique.

Membre fondateur du quatuor britannique, Waters avait, lorsqu'il a quitté le groupe en 1985, traîné David Gilmour, Nick Mason et Rick Wright devant les tribunaux pour leur refuser le droit de continuer sous le nom de Pink Floyd.


«Je pensais qu'ils avaient tort et en fait c'est moi qui avais tort. Lorsque je leur ai dit à l'époque : ‘écoutez c'est fini, Pink Floyd n'existe plus’, ils m'ont répondu: ‘De quoi tu parles? C'est un label avec une valeur commerciale, tu ne peux pas simplement proclamer qu'il doit cesser d'exister’», a expliqué Waters, 70 ans.

http://www.20minutes.fr/culture/1225259-20130919-roger-waters-regrette-guerilla-judiciaire-autour-pink-floyd


Pink Floyd est un groupe de rock progressif et psychédélique britannique formé en 1964 à Londres. Il est reconnu pour sa musique planante et expérimentale,

En 1983 sort l'album The Final Cut, album sombre et atypique qui porte le nom de Pink Floyd mais qui est présenté sur la pochette comme une œuvre « de Roger Waters interprétée par Pink Floyd » sans Richard Wright. Les relations entre les membres du groupe sont alors devenues détestables. Nick Mason est même remplacé par un autre batteur sur la dernière chanson de l'album, Two Suns in the Sunset, tandis que Gilmour est relégué à son rôle de guitariste et ne chante qu'une chanson, Not Now John. Bien qu'il atteigne la première place des charts au Royaume-Uni, l'album ne se vend pas très bien, mettant ainsi fin à une décennie de gloire planétaire.


Ne pouvant légalement dissoudre le groupe, Roger Waters annonce qu'il quitte Pink Floyd en 1985, en se disant que celui-ci ne survivra pas à son départ puisqu'il en est devenu la seule force créatrice[a 5]. Il produit dans la foulée The Pros and Cons of Hitch Hiking qui, comme les autres albums solos, est un échec commercial. Waters remplit malgré cela les salles en reprenant d'anciens titres de Pink Floyd (tournées The Dark Side of the Moon et The Wall).

À partir de l'album The Dark Side of the Moon, Roger Waters s'impose comme unique parolier du groupe alors que, sur les albums précédents, cette fonction était souvent partagée avec Gilmour et Wright. Malgré sa mainmise sur les paroles et le fait qu'il signe 70 % des paroles et des musiques de The Wall, Waters ne réalise pas que l'âme du groupe n'est pas dans les paroles mais dans l'osmose entre les différents membres du groupe, qui se retrouve dans la musique, ce qui explique ses futurs échecs commerciaux quand il quittera le groupe.

David Gilmour, en 1986, décide de relancer le groupe avec Nick Mason, voulant contredire l'idée que Roger Waters se faisait du groupe. Roger Waters entame alors des poursuites car il leur conteste le droit au nom du groupe sans sa présence. Cette bataille affecte profondément les membres, notamment Nick Mason qui déclare : « C'est malheureux de devoir arrêter les conflits par les tribunaux. »


http://fr.wikipedia.org/wiki/Pink_Floyd

http://embryo.hautetfort.com/archive/2010/06/03/pink-floyd-the-final-cut-requiem-for-a-post-war-dream-1983.html


jeudi 19 septembre 2013

VAN HALEN les années Sammy Hagar


Samuel Roy Hagar est un guitariste, chanteur et compositeur américain et ex-membre du groupe Van Halen.

 

Sammy Hagar a commencé sa carrière avec Alice Cooper comme guitariste et ensuite dans le groupe Montrose, avant de rejoindre Van Halen en 1985 jusqu'en 1996. En 2004, il revient dans Van Halen pour faire une tournée événement aux États-Unis.



1986

5150 est le septième album de Van Halen, sorti le 24 mars 1986. C'est également leur premier album avec le chanteur Sammy Hagar, qui remplace David Lee Roth. Cet album se situe dans la même lignée que 1984. Le synthétiseur est très présent, mais donne naissance à d'excellents titres, tels que Why Can't This Be Love et Dreams. On retrouve également des titres hard rock comme Best Of Both Worlds ou 5150.


1988

OU812 est le huitième album de Van Halen, sorti le 24 mai 1988. Un bon album, toujours divisé, avec de très bons morceaux au synthétiseur comme Feels So Good ou When It's Love, et d'autres titres plus hard rock Black And Blue et Cabo Wabo. Sammy Hagar donne une nouvelle direction au groupe avec le titre Finish What Ya Started.

1995
Balance est le dixième album de Van Halen sorti le 24 janvier 1995. Cet album est le plus rock de la période Sammy Hagar avec des morceaux comme Amsterdam, Can't Stop Lovin' You, The Seventh Seal ou Aftershock. Comme dans For Unlawful Carnal Knowledge le synthétiseur est peu présent, il ne laisse ici qu'un seul titre Not Enough. De plus l'album est agrémenté de titres instrumentaux, comme Baluchiterium. Balance est le dernier album de Van Halen avec Sammy Hagar au chant.

samedi 14 septembre 2013

VAN HALEN 1982-2012


Van Halen - Live in Capital Center Largo, USA, 1982


David Lee Roth - Hartford 2002



VAN HALEN, LIVE 2012 Pittsburgh

BOB MARLEY : les inédits et morceaux rares


cet article se trouve à cette adresse : http://aplane.free.fr/Archives.html

Quelle quantité d'enregistrements de Bob Marley restent dans les archives? La question se pose depuis sa mort le 11 mai 1981. Mais voilà, la réponse est un mystère. Pourquoi? D'abord parce que le matériel est éparpillé un peu partout (à Island Records, chez la femme de Bob ou oublié dans les greniers des musiciens...) et puis aussi parce qu'une bonne partie a été tout simplement perdue. Heureusement, certaines découvertes ravivent la mémoire, comme lors du projet de la série Complete Wailers où quelques trésors ont été retrouvés (citons "Rock To The Rock").
D'après certaines estimations, il y aurait de quoi faire au moins 30 albums de ce matériel inédit. Et pas seulement des alternate versions mais aussi des chansons dont le public ne connait pas l'existence. Certaines sont des démos bien élaborées (jamais retenues pour l'album final), d'autres des prises acoustiques "bedrooms tapes" enregistrées au magnétophone dans les chambres d'hôtel ". De vrais trésors à découvrir...
Cette rubrique va vous permettre d'y voir plus clair dans cette jungle d'archives. Vous y trouverez la liste de toutes les demos et rehearsals connues (disponibles en bootlegs pour la plupart), les différentes jam sessions retrouvées ainsi que les paroles et des commentaires sur les thèmes restés inédits jusqu'à présent. Bonne visite et avec un peu de patience (beaucoup même) nous aurons la chance de découvrir une partie de ce trésor dans de futurs albums.


http://aplane.free.fr/Archives.html

Voici la liste non exhaustive de toutes les versions alternates démos et répétitions (inédites ou récemment publiées).




AFRICAN HERBSMAN (Criteria Studios rehearsals)AFRICA UNITE (demo)AM A DO (demo) publiée sur "Talkin' Blues"
AM A DO (alternate demo)

BABYLON FEEL THIS ONE (take 1, slow version)
BABYLON FEEL THIS ONE (take 2)
BABYLON FEEL THIS ONE (take 3)
BABYLON SYSTEM (demo 1, Wounded Sessions)
BABYLON SYSTEM (demo 2)
BAD CARD (demo 1) 2'58
BAD CARD (demo 2) 2'45BAD CARD (demo 3)BAD CARD (demo 4)
BAD CARD ('80 Tuff Gong rehearsal) 2'23BAD CARD (Criteria Studio rehearsal)
BEND DOWN LOW (take 1) BEND DOWN LOW (take 2, flute demo) publiée sur "Talkin' Blues"
BEND DOWN LOW (take 3, I-Threes demo 1) BEND DOWN LOW (take 4, I-Threes demo 2)
BURN DOWN BABYLON (demo 1)
BURN DOWN BABYLON (demo 2)
BURNIN' AND LOOTIN' ('78 Miami rehearsals)
BURNIN' AND LOOTIN' (Criteria Studios rehearsals)
COMING IN FROM THE COLD (Down South rehearsals)
COMING IN FROM THE COLD (acoustic at Essex House)
COMING IN FROM THE COLD (Criteria Studios rehearsals)
CONCRETE JUNGLE (demo 1)
CONCRETE JUNGLE (demo 2)
CONCRETE JUNGLE ('80 Tuff Gong rehearsals)
CONCRETE JUNGLE ('Criteria Studio rehearsals)
COULD YOU BE LOVED (demo 1) 3'48
COULD YOU BE LOVED (demo 2, fast tempo) 3'30
COULD YOU BE LOVED (drum-box demo) 5'18COULD YOU BE LOVED (Survival rehearsals) 8'13
COULD YOU BE LOVED (Miami rehearsal 1980) 8'40
COULD YOU BE LOVED (Down South rehearsals)
CRAZY BALDHEAD (alternate mix) publiée sur "Rastaman Vibration (deluxe)"
CRAZY BALDHEAD (Basing Street rehearsals 1977)
CRAZY BALDHEAD (Miami rehearsals 1978)
CRAZY BALDHEAD (Criteria Studios rehearsals)
CRISIS (demo 1)
CRISIS (demo 2)
CRISIS (instrumental)

CRISIS (Miami rehearsals 1978)
EASY SKANKING (demo 1)
EASY SKANKING (demo 2)
EASY SKANKING (demo 3)
EASY SKANKING (demo 4, beautiful version)
EASY SKANKING ('78 Miami rehearsals)
EASY SKANKING (acoustic bedroom tape)
EXODUS (demo 1)
EXODUS (demo 2)
EXODUS (Basing Street rehearsals 1977)
EXODUS (acoustic w/ Sons of Jah)
EXODUS (Miami rehearsal 1980) 8'18
EXODUS (OLPC rehearsal, x2)
FOREVER LOVING JAH (demo 1)
FOREVER LOVING JAH (demo 2) 3'48
FOREVER LOVING JAH (demo 3) 3'30
FOREVER LOVING JAH (demo 4, poor vocals) 1'08
FOREVER LOVING JAH (Tuff Gong rehearsals)
GET UP STAND UP (demo 1)
GET UP STAND UP (demo 2)
GET UP STAND UP (demo 3)
GIVE ME TRENCHTOWN
GIVE THANKS AND PRAISES (demo 1, slow version)
GIVE THANKS AND PRAISES (demo 2)
GUILTINESS (Basing Street rehearsals)
I KNOW (demo)
I KNOW (instrumental)

I KNOW A PLACE
INSTRUMENTAL (take 1) (Uprising sessions)
INSTRUMENTAL (take 2) (Uprising sessions)
INSTRUMENTAL (OLPC rehearsal)
I SHOT THE SHERIFF (Tuff Gong rehearsal)
I SHOT THE SHERIFF (Criteria Studio rehearsal)
I SHOT THE SHERIFF (Basing Street rehearsal)
IS THIS LOVE (demo 1)
IS THIS LOVE (demo 2)
IS THIS LOVE (dub demo 1)
IS THIS LOVE (dub demo 2)
JAH LIVE (Criteria Studios rehearsals)
JAMMING (demo)
JAMMING (Miami rehearsals 1978)
JAMMING (acoustic w/ Sons of Jah)
JAMMING (acoustic bedroom tape)
JAMMING (Basing Street rehearsals)
JINGLING KEYS
JOHNNY WAS (alternate mix) publiée sur "Rastaman Vibration (deluxe)"
JUNGLE FEVER
KAYA (demo)
KAYA (Criteria Studio rehearsals)
KEEP ON MOVING (Down South rehearsals)
KINKY REGGAE (original Jamaican version)
KINKY REGGAE (demo 1)
KINKY REGGAE (demo 2)
LIVELY UP YOURSELF (demo)
LIVELY UP YOURSELF (alternate mix)
LIVELY UP YOURSELF (Basing Street rehearsals)
LIVELY UP YOURSELF (instru, Miami rehearsals 1978)LIVELY UP YOURSELF (Criteria Studio rehearsals)
MAN TO MAN (Miami rehearsal 1978)
MISTY MORNING (demo 1, beautiful version)
MISTY MORNING (demo 2)
MISTY MORNING (slow bass demo)
MISTY MORNING (dub demo)
MISTY MORNING (acoustic w/ Sons of Jah)
NATTY DREAD (instrumental demo)
NATTY DREAD (Basing Street rehearsals)
NATTY DREAD (OLPC rehearsals, x3)
NATURAL MYSTIC (Basing Street rehearsals)
NATURAL MYSTIC (OLPC rehearsals, x2)
NIGHT SHIFT (Criteria Studios rehearsals)
NO MORE TROUBLE (Criteria Studios rehearsals)
NO SYMPATHY (demo)
NO WOMAN NO CRY (demo 1)
NO WOMAN NO CRY (demo 2, drum beat version)
NO WOMAN NO CRY (Basing Street rehearsals)
ONE DROP (demo 1, beautiful version)ONE DROP (demo 2)
ONE FOUNDATION (demo)
OPPRESSED SONG (demo)
PIMPER'S PARADISE (demo)
PIMPER'S PARADISE (Tuff Gong rehearsals) 4'00
POSITIVE VIBRATION (Down South rehearsals)
POSITIVE VIBRATION (Miami rehearsals 1978)
PUNKY REGGAE PARTY (OLPC rehearsals, x4)
RASTAMAN CHANT (demo)
RASTAMAN LIVE UP (Criteria Studios rehearsals)
RASTAMAN VIBRATION (Miami rehearsals 1978)
RASTAMAN VIBRATION (Basing Street rehearsals)REAL SITUATION (Tuff Gong Rehearsal)REBEL MUSIC (demo 1)
REBEL MUSIC (demo 2, I-Threes version)REBEL MUSIC (demo 3, instrumental version)
REBEL MUSIC (Miami rehearsal 1980) 3'05
REDEMPTION SONG (acoustic at Essex House) REDEMPTION SONG (band demo 1)REDEMPTION SONG (band demo 2) REDEMPTION SONG (band demo 3) 2'57
REDEMPTION SONG (band demo 4) 3'03
REDEMPTION SONG (band demo 5, guitar version) 2'08
REINCARNATED SOULS (demo 1) REINCARNATED SOULS (demo 2)
REVOLUTION (demo 1)
REVOLUTION (demo 2)
RIDE NATTY RIDE (demo 1, beautiful version)
RIDE NATTY RIDE (demo 2)
RIDE NATTY RIDE (Survival rehearsal) 22'10
ROCK IT BABY (demo) RUNNING AWAY (demo 1)RUNNING AWAY (demo 2)RUNNING AWAY (demo 3, slow version)
RUNNING AWAY (demo 4, with false starts)
RUNNING AWAY (demo 5)
RUNNING AWAY (Basing Street rehearsals)

RUNNING AWAY (Miami rehearsals 1978)
RUNNING AWAY (Criteria Studios rehearsals)
SHE'S GONE (demo)
SHE'S GONE (acoustic w/ Sons of Jah)
SHAKE UP ("Soul Shakedown Party" demo)
SHE USED TO CALL ME DADA (demo - sessions "Survival")
SLAVE DRIVER (demo)
SLAVE DRIVER (Criteria Studio rehearsals)
SMALL AXE (demo)

SO JAH SAY (instrumental Miami rehearsal 1980) 1'37
SO MUCH THINGS TO SAY (acoustic w/ Sons of Jah)

SO MUCH TROUBLE IN THE WORLD (demo)
SO MUCH TROUBLE IN THE WORLD (Down South rehearsals)
SO MUCH TROUBLE IN THE WORLD (Criteria Studios rehearsals)
SOUL REBEL (Miami rehearsal 1978)
STIFF NICKED FOOLS (demo)
SUN IS SHINING (demo 1)
SUN IS SHINING (demo 2)
SUN IS SHINING (demo 3)
SUN IS SHINING (Criteria Studios rehearsals)SURVIVAL (demo 1)
SURVIVAL (demo 2)
SURVIVAL (Survival rehearsals) 1'22
TALKIN' BLUES (alternate) publiée sur "Talkin' Blues"
THEM BELLY FULL (demo)THEM BELLY FULL (dub demo)
THREE LITTLE BIRDS (alternate mix)TIME WILL TELL (binghi demo)
TIME WILL TELL (instrumental demo 1)
TIME WILL TELL (instrumental demo 2)
TIME WILL TELL (24min Miami rehearsal 1978)
TOP RANKIN' (demo 1, beautiful version)
TOP RANKIN' (demo 2)
TRENCHTOWN ROCK (Criteria Studio rehearsals)
TURN YOUR LIGHTS DOWN LOW (demo)
Unkown acoustic jam 1 (w/ Sons of Jah)
WAITING IN VAIN (alternate) publiée sur "Exodus (deluxe)"
WAITING IN VAIN (demo) WAITING IN VAIN (dub demo) WAITING IN VAIN (acoustic w/ Sons of Jah)
WAKE UP AND LIVE (demo)
WANT MORE (alternate)
publiée sur "Rastaman Vibration (deluxe)"
WANT MORE (Miami rehearsals 1978)
WANT MORE (Criteria Studio rehearsals) WAR (with extra verses) publiée sur "Rastaman Vibration (deluxe)"
WAR (OLPC rehearsals, x6)
WE AND DEM (demo 1)

WE AND DEM (demo 2, fast version) 5'02WE AND DEM (demo 3, fast version) 4'38
WE AND DEM (demo 4, poor sound)
5'55WE AND DEM (dub demo) 5'25
WE AND DEM (Criteria Studios rehearsals)
WHO COLT THE GAME (demo)

WORK (demo 1) 3'25
WORK (demo 2) 3'29
WORK (demo 3) 3'12
WORK (Down South rehearsals)  WORK (Tuff Gong rehearsal)
YOU CAN'T BLAME THE YOUTH (demo 1)
YOU CAN'T BLAME THE YOUTH (demo 2)
ZIMBABWE (demo 1)
ZIMBABWE (demo 2)
ZIMBABWE (instrumental take)
ZIMBABWE (Survival rehearsals) 14'35
ZIMBABWE (Criteria Studios rehearsals, take 1)
ZIMBABWE (Criteria Studios rehearsals, take 2)ZION TRAIN (demo 1)
ZION TRAIN (demo 2) 2'56

ZION TRAIN (Down South rehearsal)
ZION TRAIN (Tuff Gong rehearsal)
ZION EXPRESS



Jam Sessions


YVETTE ACOUSTIC TAPES (1976)

Enregistré dans la chambre de la petite amie de Bob, Yvette Morris en 1976, cette "bedroom tape" comme on les appelle pour désigner ces chansons jouées à la guitare sèche, recèle quelques trésors. On y découvre les premières versions de "Easy Skanking", "Misty Morning" et "Jamming" ainsi que des compositions inédites :
I'M READY
WHEN I GET TO YOU
GOD OF ALL AGES
RUMOURS
THEY SET UP YOU MY SON
OH WHAT A DAY

 
 
"WOUNDED LION" SESSION (1978-79)
WOUNDED LION IN THE JUNGLE
Sur cette répétition d'une vingtaine de minutes, on y découvre les premières versions de "Babylon Sytem" et "Give Thanks And Praises". On peut y entendre un nouveau titre intitulé "I'm Like a Wounded Lion In The Jungle" dont les paroles basiques sont :
This must be judgement day
This must be judgement day
This must be judgement day
Men, you hear what I say
My cup is full and running over
I just can't take anymore
Get your guns and get your ammunition
A revolution now for sure
A revolution now for sure
A revolution now for sure
I'm like a wounded lion in the jungle
I'm like a wounded lion in the jungle
I'm like a wounded lion in the jungle
Inna jungle, innna jungle, inna jungle yeah
Aaaaaaah...


YOU TALK TOO MUCH
Inclue sur la même bande que "Wounded Lion", cette intriguante jam de 4 minutes résonne de piano électronique sur fond de batterie avec la voix de Bob légèrement recouverte. Après une première partie avec des riffs de claviers répétés, on entend les paroles :
You said you wanna wanna
And when you wanna mean it
And when the music play,
You wanna make love all night.
All of you leavin'
You don't even know my name
You must have got another trick up your sleeve
You're floating around like when Jah ( ) cool breeze.
But if you pull another a them tricks on me,
That's the mine you gonna see, eh
You talk too much
You just wanna put me down
You talk too, talk too much
You just wanna put me around.
You got another trick up your sleeve
You're jumping around like when Jah ( ) cool breeze
And if you pull another one on me,
That's a, you're gonna.




MAMA CEDELLA LOST TAPES (1979-80)
Retrouvés par Roger Steffens chez Cedella Booker, la mère de Bob, ces enregistrements contiennent les dernières chansons de Bob. La majorité de ces compositions sont des bedroom tapes. Figurent aussi les premiers accords de "Pimper's Paradise" et des lignes de basse indéfinies. Ces bandes durent environ 100 minutes.
JAILBREAKER
The jury found I guilty
And I found them guilty too
Cos I'm a jailbreaker, a hot stepper
Well, I'm livin' in injustice...

Heard it on the radio
I was armed and dangerous
But in my heart I know
I'm full of love
I'm a jailbreaker, a hot stepper...

Jailbreak, day break
Got to watch the city
Said the watchman watch in vain
And while they was sleeping
Slip through the gate again
Yeah, I'm a jailbreaker
It's easy, hot stepper...
Yeah they came and they frame I
For things I never do
And the jury found I guilty
But I found them guilty too...
Said we're victim of circumstances
And we don't stand a chance
But the good have to endure the struggle
Look and never take a chance...
How could you put me
Behind bars with your lies
You want to ruin my freedom
In this type of institution
Two sticks of dynamite
Could cause a night excuse...
Y
es they came and they took I
To the gallows to hang I
This old priest came up to I and said
Oh, the good got to suffer for the bad...
No don't you hang him down
He's not the one who shot up a town
No you can't hang that one
He's not the one who mosh up your town...
A
s I walk through the dark shadows of the ghetto
Say we yearn for the sunshine of freedom...
Make us lie down in the prison cells of injustice...
They say I'm armed and dangerous
Well, all I've discovered I've got my heart
Babylon get nervous
Them know we got to tear it apart
Dem grow up in the ghetto
Never know what happiness is
First tried to make it on the street
And look at what it come to - this...
I'm a jailbreaker
Yes I'm a hot stepper

PLACE OF PEACE
So far away from where it's happening
You think you found a place of peace
Just to find that it's happening everywhere
It's happening here there and everywhere
Please don't touch that with the vision
Learn to respect every man religion...
Let I live a life I love to today...
Lift my spliff and take a draw
Someone say I'm breakin' the law
They make everything to try and arrest you...


RECORD A NEW SONG
Every night you record a new song
And you sing about your love and your hate
You try to make a break of a new dawn...

If you gonna live by the gun now
Surely gonna die by the gun...
Have no respect for anyone,
Well, it seems like unoo have no manners
To no one
Look how unoo a gwan...
You should listen to your vision
If Rasta no build the house
Workman work in vain
No matter what you hear them say
Come again
Rastafari is our leader
On the bright and morning star
Don't you know I'm right
Don't you know I'm right
Don't you know I'm right


WE AND DEM

VEXATION

Let me in, let me out
Cuz I can't do without
Vexation in me life, oh!
Turn 'em in, turn 'em out
Do with it, and do without
Vexation in your life, yeah
PLEE-E-E-E-E-E-EASE!
JUMP THEM (OUTTA BABYLON)
PRAY FOR ME
CAN'T YOUR SLOGANS NO MORE
PIMPER'S PARADISE
RIGHT ON


MIAMI VIDEO REHEARSAL (1980)
THE BASS IS HEAVY
Enregistrée sur bande vidéo, cette jam session d'une durée de 10 minutes, a été prise lors des dernières répétitions à Miami en 1980 par Neville Garick. Les paroles sont bassée sur la répétition de :
The bass is heavy
The drummer is steady
This one has got your dancing on the floor
Crying out for more
That's the only way we gonna love for sure
We need some more
The tension build
The energy flow
In this situation we need some kinda protection
Don't get panicky and ride in the wrong direction
Me say, Jah made man to rule his destiny
And it's the sames values ( ) the laws of humanity
We never shall bow to no ( ) institution
And whe're having a real, real good time
We're having a rel, real good time

ALL ON BOARD
A la suite de "The Bass Is Heavy" pendant près de 10 minutes cette jam répète sans cesse les même mots dans des intonnations différentes. Junior Marvin y ajoute quelques paroles qui sont :
All on board, my children, all on board
All on board, Jah Jah children, all on board

 

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