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vendredi 26 juillet 2013

PAUSE

Le mur du son fait un break, période estivale oblige !!!! replongez vous dans le blog sans modération, on se retrouve après le 15 août pour une nouvelle saison, on reparlera de BONJOVI, 30 ans de carrière oblige, on se replongera dans mes photos du concert des Rolling Stones au Stade de France en 1998, et plein de bonnes choses...
 
Encore merci à vous, vous êtes environ 8 000 visiteurs par mois, gardez une oreille sur la musique pendant les vacances !
A bientôt.

Je vous propose quelques liens ci dessous, considérez ça comme un cahier de vacances du mur du son, Faites votre choix !


      GROUPE DE POITIERS
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  • BONJOVI A LA TELE FRANCAISE
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  • ROLLING STONES


  • pour ceux qui ne connaissent pas mon blog, voici un petit zapping
    BEST OF LE MUR DU SON
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    mardi 23 juillet 2013

    LES INEDITS DE PIAF

     
     
    C'était en 2003, dans le parisien.fr... le mur du son n'existait pas encore, l'occasion de relire l'article : retour sur des inédits de PIAF.
     
    Quarante ans après sa mort, survenue le 11 octobre 1963, deux passionnés de chanson, Eric Didi et Marc Monneray, viennent d'exhumer six titres inédits d'Edith Piaf datant des années 1940.
    Outre la première version de ce qui deviendra « l'Accordéoniste » - enregistrée en pleine guerre,
    le 5 avril 1940, et alors intitulée « la Fille de joie est triste » - les deux chasseurs de
    trésors ont mis la main sur « C'était si bon » et « la Valse de Paris », gravées le 8 janvier
    1943, « Je ne veux plus faire la vaisselle » et « Ces mains », datant du 12 janvier de la même
    année, et sur une « Chanson d'amour » du 14 avril 1943.
          
     



    « Nous avons fait ces recherches à partir du printemps 1999, à la demande de la maison de
    disques Universal, qui voulait remonter aux sources pour la sortie d'une intégrale à l'automne
    2003, explique Eric Didi. Nous savions que, dans les années 1980, Polydor avait proposé de vendre
    son fonds d'enregistrements à un ferrailleur pour 1 F le kilo, et que la Bibliothèque nationale,
    qui avait eu vent de l'affaire, avait alors racheté ce patrimoine. Avec la liste des passages
    en studio dont nous disposions, nous avons répertorié tous les disques - qui étaient alors des
    galettes de cuivre - puis, à l'aide d'un matériel spécifique, avons lu et nettoyé les parasitages
    dus au bruit de l'aiguille sur les sillons. Mais aucun ajout de basses ni retrait d'aigus n'a
    été effectué et nous livrons au public le son authentique. »
    Edith Piaf a tout de même emporté
    un secret dans sa tombe, personne ne sachant pourquoi ces titres n'ont jamais été commercialisés.
    « Ma seule hypothèse concernant ces morceaux, qui ne comportent aucun défaut technique, musical
    ou d'interprétation, avance Eric Didi, c'est que Piaf, qui avait un contrôle très fort sur toute
    sa production, a simplement dû les refuser parce qu'ils ne lui plaisaient pas. »
    Le Parisien

    LE PETIT PRINCE des années 60

    En ce lendemain de la naissance du royal baby, retour dans les années 60 avec le petit prince de la chanson !
     
     
    Né le 3 février 1952 à Lausanne, Pascal Krug a 11 ans quand Barclay l'engage et le surnomme "Le Petit Prince".
     
     
     
    Après le succès de son 1er titre "C'est bien joli d'etre copain"(1963), d'autres de ses chansons passent régulièrement en radio comme "Tout sauf une rose" et "Ma princesse".
     
     
    Soutenu par S.L.C., il part pour une tournée d'été avec Claude François qui le parraine. Mais, cauchemar des jeunes chanteurs prodiges, sa voix mue et sa courte carrière s'arrête en 1965.
     
     
     

    vendredi 19 juillet 2013

    LILAS NOIRS (1994)


    Le MUR DU SON essaie durant tout l'été de référencer le maximum de groupe de POITIERS et sa région durant les 40 dernières années. 
    Aujourd'hui : LILAS NOIRS.
    Groupe de Poitiers ayant gagné un concours pour l'enregistrement d'un mini album en 1994, j'avoue ne plus avoir entendu parler du groupe par la suite....




    NOUGARO A FLEUR DE MOTS, le livre de Stéphane DESCHAMPS

    C'est l'été et "Le mur du son" fouille dans son grenier et dépoussière quelques archives rien que pour vous.

    En 2001, juste après sa collaboration avec Gilles Verlant sur la biographie de GAINSBOURG, Stéphane Deschamps sort son premier livre sur Claude NOUGARO. 


    Ci dessous, stephane interviewé pour l'émission sur France 2 "thé ou café"  avec comme invité d'honneur Claude Nougaro en personne.

    retrouvez deux extraits videos EN CLIQUANT ICI
    ou en faisant un copier coller du lien ci dessous
    http://2more-o.blogspot.fr/2012/11/nougaro-fleur-de-mots-stephane-deschamps.html


    jeudi 18 juillet 2013

    LOVE IS ALL (SACHA DISTEL vs DIO)



    DANS LA COLLECTION ADAPTATION IMPROBABLE, je pense que celle ci peut figurer dans le top 10, merci à Fx pour cette belle trouvaille.

    Tout le monde pense (moi le premier) que LOVE IS ALL c'est de ROGER GLOVER, mais il ne faut pas oublier RONNIE JAMES DIO !


    LA DERNIERE BALADE DE JIM MORRISON - PARIS MATCH

    Paris Match N°2187, 1991 

    JIM MORRISON A PARIS 1971

    Last photos of Jim Morrison, Paris 1971 © Gilles Yepremian

    http://jimmorrisonsparis.com/last-photos-of-jim-morrison/






    THE DOORS OTHER VOICES


    "Après la disparition de Jim Morrison en 1971, nombreux étaient ceux qui pensaient que l'aventure des Doors s'achevait avec lui. "Other voices" fut donc une surprise. krieger, Manzarek et Densmore ont tenter de poursuivre l'aventure."

     Other Voices est un album du groupe de rock américain The Doors, sorti en 1971 et produit par The Doors et Bruce Botnick. Bruce Botnick est un ingénieur du son et un producteur américain connu surtout pour son travail avec The Doors En novembre 1970 il produit L.A. Woman le dernier album des Doors avant la mort de Jim Morrison (après que le groupe s'est brouillé avec Paul A. Rothchild producteur des Doors depuis leur début)

     Cet album est le premier du groupe enregistré sans le chanteur Jim Morrison, décédé en juillet 1971. Tous les titres sont écrits et composés par les trois membres des Doors. 


    1. In the Eye of the Sun – 4:48 2. Variety Is the Spice of Life – 2:50 3. Ships w/ Sails – 7:38 4. Tightrope Ride – 4:15 5. Down on the Farm – 4:15 6. I'm Horny, I'm Stoned – 3:55 7. Wandering Musician – 6:25 8. Hang on to Your Life – 5:36

    mercredi 17 juillet 2013

    LE GROUPE GOLD (rencontre et dédicaces) A CHATELLERAULT

    Souvenir d'une rencontre en backstage après un concert. 
     
     le groupe (sans emile) était passé à Châtellerault (pas loin de POITIERS)  à la fin des années 90. je me souviens d'un très bon concert, des musiciens excellents, bref, un grand moment.
     
    prochainement les photos du concert sur mon blog (si je les retrouve !!!!)

    mardi 16 juillet 2013

    THE CURE EN CONCERT A POITIERS 1980 et 1981


    27.10.1980 Poitiers - Amphithéâtre Descartes (France) 


    POITIERS 8 octobre 1981
    Amphithéâtre Descartes
    8, Rue René Descartes
    86022 Poitiers

    http://www.cure-concerts.de/concerts/1980-10-27.php



    SEVEN HATE 1992 - 2003

    Quelle serait l’histoire du punk rock hexagonal sans Seven Hate ? Combien de groupes n’auraient jamais vu le jour sans l’influence de ces Poitevins ? Seven Hate était aux côtés des Burning Heads, Portobello Bones et autres Sleepers des pierres angulaires de la scène punk rock/hardcore française. Reprenant le chemin tracé par ses illustres aînés Les Thugs.



    L’épopée Seven Hate débute en 1992 à Poitiers. Le quatuor composé (logiquement) de quatre membres, Seb, batteur-chanteur, Jim et Steph aux guitares et Manu à la basse. Les gaillards jouent un skatecore influencé par le hardcore mélo californien mais aussi par Les Thugs ou encore Hard-Ons. Les Poitevins, précurseurs du genre en France, se font rapidement un nom sur la scène française en réalisant de nombreux concerts.

    Le premier album du groupe sort en 1994 et s’intitule The Weaning Day (Manu avait été depuis remplacé par Nico à la basse). Puis le combo enregistre Homegrown qui paraîtra en 1996, tous les deux en auto-production. Grâce à ces deux opus, sonnant très skatecore - hardcore mélo, Seven Hate acquière une certaine notoriété, notamment auprès des skateurs avec le titre évocateur « Born to skate »… Un split-EP live avec les Satanic Surfers sort en 96 également, puis le groupe signe ensuite chez Vicious Circle et produit Budded, sorti en 1997, qui enfonce le clou. Seven Hate assoit sa popularité et s’impose comme l’un des chefs de file du punk rock mélo hexagonal.

    Puis, le quatuor prend son temps pour réaliser Is This Glen ? qui marque l’arrivée de Greg à la basse. Paru finalement en 1999, cet opus marque une évolution dans la carrière du groupe. Ce quatrième effort sonne un peu plus mélo, mais conserve tout de même une veine punk rock.

    En 2000, le combo sort une compilation de titres inédits et rares, Some Fourteen Or More Things Seven Hate Never Dared To Tell You, toujours chez Vicious Circle.

    Le véritable tournant pour le groupe s’opère trois ans plus tard. En effet, son cinquième opus, Matching The Profile, sorti sur leur nouveau label, At(h)ome montre le penchant des Poitevins pour la mélodie. Frank est depuis février 2002 à la batterie tandis que Seb se consacre désormais complètement au chant. L’album sonne plus emo punk que ses prédécesseurs, se rapprochant d’un Samiam ou d’un Hot Water Music.

    Un peu plus d’un an après cet album, c’est à dire en décembre 2003, le quatuor décide d’arrêter l’aventure Seven Hate. Ils font une énorme tournée d’adieux et quittent la scène comme annoncé…


    Seven Hate a joué avec les plus grands, NoFX, Good Riddance, No Fun At All, Suicidal Tendencies ou encore Down By Law. Le groupe a influencé et influence encore bons nombres de formations actuelles. Un tribute en l’honneur de Seven Hate, Last Exit To Poitiers, a été réalisé en 2005. On retrouve sur cette galette Dead Pop Club, Lost Cowboys Heroes, Flying Donuts, Homeboys, The Pookies, Sleepers, Uncommonmenfrommars et bien d’autres formations françaises de la ‘nouvelle vague’ qui reprennent chacun à leur manière des titres de ce groupe extraordinaire

    http://punkfiction.servhome.org/spip.php?article813

    MICROFILM





    Guillaume Chiron (ex-Gum), Mathieu Guérineau (ex-Gum, membre de Myra Lee), Yohann Landry (ex-Kinkle et ex-Nina Brent), et Gregory Cadu (ex-Seven Hate) développent ensemble une musique instrumentale influencée post-rock, entièrement construite autour de l'univers cinématographique.




    En 2003, Mathieu, Yohan, Cyril, Gregory et Guillaume se réunissent pour donner naissance au projet Microfilm. À travers celui-ci, ils proposent à l’auditeur un voyage musical et sonore, fruit d’un recyclage d’influences assumées, affirmées et intégrées à une musique instrumentale. Le groupe se pose en metteur en scène de morceaux à l’apparente linéarité ponctués d’extraits de dialogues de films, marquant ainsi son identité avec singularité. C’est en concert que le projet prend sa véritable dimension grâce à des projections vidéo d’animation, qui viennent enrichir l’interprétation live. Soucieux de ne pas tomber dans le ciné-concert et de conserver la part belle au jeu des musiciens sur scène, les images sont pilotées directement par les musiciens, au rythme des compositions, grâce à des pédaliers de leur conception. 

    Le premier album A journey to the 75th sort en 2004 et confirme le talent et l'originalité du combo. Stereodrama, titre du dernier album sorti en 2007, est la production du groupe la plus aboutie, jusqu’à présent, car pensée dans sa globalité. 

    Assis confortablement dans son fauteuil, et muni d’une paire de lunettes 3D fournie dans l’album, l’auditeur peut s’immerger totalement dans le relief plastique et musical des compositions. Fin 2009, The Bay Of Future Passed sort sur Head Records et assoit un peu plus le concept de Microfilm
    http://www.metalorgie.com/groupe/Microfilm




    une formation qui affiche déjà 5 albums (dont un best of) et 150 concerts en 10 ans de scènes françaises et européennes.





    + d'infos
    http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/communes/Poitiers/n/Contenus/Articles/2012/06/21/Le-groupe-Microfilm-en-exposition-maximum-pour-la-fete-de-la-Musique-1018403


    lundi 15 juillet 2013

    SENDSIRK 1996-2003



    Eric PierronBass
    Sylvain RochatDrums
    Christophe ParentGuitars
    See also: ex-CRS/KRS, ex-FMR, ex-Gogonga
    Stéphane Collin

    SENDSIRK - "In The Name Of The Father"


    Two compositions contained in over eight minutes. I do not know whether goes about promo some greater material, whether simply it is sample of music SENDSIRK. In every once musically a little will smell me old hard core and also guitars from BLACK SABBATH and thrash metal – patents. Whole base on middle tempos with local accelerations or with slowing down. However lightly BLACK SABBATH's vocal (and concretely Ozzy's vocal) nearest draws me unions of course with BLACK SABBATH. Unfortunately two compositions this too little I would be able something concrete more to write... just can I will add yet, that in team are only two different guitars, then most certainly bass player will deserve on attention.

    Also Released:
    - "Reality" (EP, 1999,27 minutes, 6 tracks)
    - "Demo Promo 2003" (3 tracks)

    Formed as Circle's End in 1996 and recorded 2 Demos under that name:
    - "Circle's End" (1996, 4 tracks) 
    - "Different Shades of Black" (1997, 5 tracks)
    Changed name to Sendsirk in 1999 to avoid confusion with another group


     

    samedi 13 juillet 2013

    LA VIE EST UNE BELLE TARTINE



    dans la collection chanson improbable signée en plus par Gainsbourg, ça donne ça...

    jeudi 11 juillet 2013

    LES VRAIS FAUX CANULARS DE CAUET SUR NRJ


    Les empoignades hystériques à l’antenne sur fond de coucheries diverses dans « C’Cauet », le soir sur NRJ, seraient en fait souvent « du chiqué ». C’est ce qu’a dénoncé hier un article de l’« UFC-Que choisir ». 

    L’association de défense des consommateurs accuse l’émission aux 687000 auditeurs quotidiens d’avoir recours « très souvent » à « des acteurs choisis par la production » pour alimenter les multiples pièges à l’antenne qui font tout le (gros) « sel » de cette émission salace.



    Dans ces séquences,  les auditeurs doivent pousser à bout un de leurs proches (Le super jeu), ou tester la fidélité de leur conjoint (Marion teste ton mec…) Problème : « la supercherie ne se situe pas exactement là où tente de le faire croire la production », écrit le journaliste de « Que choisir ». Il a recueilli quatre témoignages de vrais-faux auditeurs dont l’un raconte : « Très souvent, tout le monde est de mèche. La standardiste m’appelle à l’avance et m’explique mon rôle : ma pseudo-copine, que je n’ai jamais vue, va téléphoner et me dire qu’elle a couché avec mon père. Je dois m’énerver et, à un moment, je lui balance que, moi, j’ai couché avec sa sœur. On s’insulte, on s’énerve, etc. »

    Le journaliste de « Que choisir » confie avec humour être « plutôt rassuré par le fait que les vrais gens ne se précipitent pas à l’antenne pour raconter de telles horreurs sur leurs proches ». Le fait que ce vaudeville radiophonique puisse être orchestré ne tracasse d’ailleurs pas plus que ça l’association. « Ce qui nous dérange, c’est que des cadeaux sont promis à l’antenne à ces auditeurs, qui se plaignent de ne pas les recevoir. 

    Quand on passe à la radio et qu’un cadeau vous est promis, il doit vous être donné : c’est la loi. » C’est d’ailleurs ainsi que l’association a eu vent de l’affaire : « Nous avons été contactés par le père d’un gamin de 17 ans à qui l’émission avait promis d’aller voir une star américaine en concert aux Etats-Unis, et en fait, ils ont juste reçu une compilation. » Le CSA a reçu une plainte orale d’un père persuadé que ce sont tout le temps les mêmes personnes qui appellent. Et le gendarme de l’info envisage d’« étudier ce dossier ».
    , de son côté, aurait pu nier en bloc. Il a préféré se fendre d’une lettre plutôt drôle sur sa page Facebook.

    « Je ne fais pas une émission d’information mais de divertissement, aussi lorsqu’un auditeur, à quelques minutes du direct, refuse le râteau time ou le Marion teste ton mec, je me dois d’assurer la séquence préférant divertir avec un auditeur complice et non un comédien, qui suivra une ligne directrice et non un scénario. » Il ajoute, s’adressant à « Que choisir » : « Je suis au regret de vous apprendre que dès l’invention du canular téléphonique, ou autre caméra cachée, le complice occasionnel le fut aussi » et affirme que « chaque gagnant de jeu s’est toujours vu attribuer sa dotation ». Il conclut : « Peut-être suis-je un faux Cauet… à vérifier… mais toujours non rémunéré. »


    Le Parisien
     http://www.leparisien.fr/actualite-people-medias/les-vrais-faux-auditeurs-de-cauet-se-rebiffent-11-07-2013-2973799.php

    ROCK HEXAGONAL TENDANCIEUX A POITIERS, 1986


    En 1986 l'Oreille est Hardie lance le Rock Hexagonal Tendancieux (RHT). A cette occasion une compilation Flexidisc est sortie permettant l'écoute d'une sélection de groupes français présent sur le festival.

    BISCA / PASSION FODDER / ALESIA COSMOS / LIVE SKULL / La STRADA / GEINS'T NAÏT / DES TRACES / CYCLOPE / VENTRE / BATMEN / RICKY AMIGOS / BERURIER NOIR / NORMALE VITALE / PHARAOHS / THE FEAST / ROCK FELLER / THUGS /

    Demandez le programme !!!! Ricky Amigos, La strada, Cyclope Thugs, Normale vitale, The Feast, Rockfeller,  etc....





    plus d'infos 
    http://fd-graphicdesign.blogspot.fr/2012/05/des-vieilleries.html

    mercredi 10 juillet 2013

    LES DEBUTS D'AXELLE RED

     
    Qui se cache derrière le pseudo de fabby ?
     
    Axelle RED, de son vrai nom Fabienne Demal. Elle débute dans la chanson sous le pseudonyme de Fabby et enregistre une chanson intitulée « Little girls » en 1983. Elle change ensuite de pseudo et devient Axelle pour connaître un gros succès en Belgique en 1989 : « Kennedy Boulevard ». Cette chanson sera suivie d’un autre hit toujours en Belgique : « Aretha et moi » qui, déjà, marque sa passion pour la soul music. Son 1er succès au delà des frontières de la Belgique date de 1993 : c’est « Sensualité 
     

     
     


    mardi 9 juillet 2013

    ELMER FOOD BEAT : le 1er extrait de l'album (cuvée 2013)

    Après Daniela, Caroline, Jocelyne... ELMER nous présente PAMELA 1er titre extrait du prochain album d'Elmer Food Beat "Les Rois Du Bord De Mer", sortie nationale le 14 octobre 2013

    lundi 8 juillet 2013

    LE PUNK ROCK A POITIERS DANS LES ANNEES 80 - part 4



    Le mur du son" vous propose la suite de la chronique de Fabrice Nahda

    le PUNK ROCK à POITIERS
    dans les années 80
    - 4ème partie -


    - Bon, le PUNK à Poitiers ? Pas grand chose à dire. Y avait aussi Billoute avec une vraie dégaine clashienne à la London Calling avant de tomber dans les Bauhaus avec tout le réseau ODESSA.
     
    Mais, si les gens se croisaient, se connaissaient, se voyaient, si il y avait une certaine « solidarité » (les deux ou trois spiky hairs, crêtes, bracelets cloutés, et rangers avaient vite fait le tour de se croiser vingt fois en centre-ville…sans se parler….), les groupes PUNK avaient leurs followings assez distincts. Le pire étant celui des « rockers », tendance hard rock californien (tout ce que je déteste à la eagles, van halen, etc…avec leurs mises en plis, leurs chemises, leurs pantalons serre-couilles et leur tiags en peau d’hippopotame qui venaient directement des USA) qui voyaient les vilains petits punks amener un autre truc, plus sale, plus destroy et surtout plus vrai que leur super show à Las Végas. Des noms ? Deux : Tarif de nuit et Arkenciel. Arkenciel, ah Arkenciel, les mégas vedettes des bandes de 103 des Sables et tutti quanti. Merde, quand j’y repense, je me dis que c’était quand même du Margerin à Poitiers des fois.
     
    Mais, Arkenciel était pas le plus rétif au punk rock. Patrick T. concevait qu’une partie du punk de France était bien comme les Asphalt Jungle et compagnie. Il y avait un côté rock sur lequel il pouvait tomber ok…..comme little bob story, etc. Patrick T. y nous faisait un peu chier pour le jeu, le côté rigolo, rockers comme punks. Blagues à part, Patrick T. m’avait sorti d’une sale histoire baston bizarroide aux Toy Dolls à Parthenay, nous a soutenu du temps de nadha –et avant- en mettant à disposition du matos vidéo (fugazi, nomeansno, 2bad, the ex, etc….). Après avoir rejoint Boucherie Prod avec Bangkok Paddok (aux chants avec Brigitte A., une autre star locale du punk rock pictavin), puis avec les Voyoux, puis après 3e rage (suis je correct ?), après de la vidéo, du net, Patrick T s’est aussi retrouvé Président du CA du CM actuellement. Tel un Arkenciel ? Autre spot. Un bar, Place du marché. Des motards. Là on tombe sur autre chose.
     
    La figure du motard dans la scène punk. Tout de cuir vétu, avec bottes allemandes ou rangers, croix de fer et compagnies. Tendance gros punk rock à la sex pistols, ac/dc, uk subs, un côté plus lourd et tout ce qui touchaient les stranglers. Là dedans, il y a eu un très digne représentant du Fan club français des Stranglers du temps avant la Folie. JJ Burnel en était la gloire locale. On les voyait de temps en temps dans des concerts. Mais, ils étaient du coté du bar, du baluche de campagne et de la route. Une vraie équipée sauvage au baby et au pastis. Et nous là-dedans ? On était avec EMERGENCY là où il y avait de la bière à boire et du bordel à foutre : partout.
     
    Au départ, on se retrouvait dans le garage des Lostes, un vrai garage land. Ils sortaient la caisse paternelle dans la rue et remplissaient le garage des choses essentielles de la vie : amplis, batterie, guitares, basse et packs de bières. Généralement le samedi après midi…..jusqu’au dimanche matin.
     
    Bref, les répètes, on pouvait y rester toute la journée, à écouter les reprises et les nouvelles compos. Y en a du monde qui y passait. Bill de Backstreet y est venu, Amédomée, Titi futur cadavre, les Bourgouin’s, des punkys de Loudun, les futurs membres des Kromozom Disorder (à quand une reformation?), etc. Un vrai bouillon de culture.
     
    N’en déplaise à pas mal de gens qui ont bien rétabli leur situation…. malgré tout, c’est dans ce garage que cela a débuté pour beaucoup d’entre nous ou juste

    PUSSYKILLERS

    un groupe Punk/Rockabilly qui s'appelle les Pussy Killers. Originaire de Poitiers avec Bill au chant, Kub à la contrebasse et aux choeurs, V à la batterie et aux choeurs, Erick à la guitare et aux choeurs également, ils ne sortiront qu'un unique EP "david vincent les a vus

    source de l'info
    http://punk-francais-rare.blogspot.fr/search/label/pussy%20killers

    samedi 6 juillet 2013

    RICHIE SAMBORA & AVA visitent l'Europe



     
    Richie passe du bon temps avec sa fille Ava, tournée européenne mais cette fois en tant que touriste, c'est Ava qui doit être contente ! 30 ans que Richie n'avait pas fait un break de 3 mois sans le groupe. Y'a pas mieux que la famille pour se ressourcer et repartir de plus belle. Il faut dire que l'année 2011/2012 a été bien chargée, l'écriture de son album, l'enregistrement, puis les sessions pour le nouvel album du groupe (because we can) et la tournée qui démarre sur les starting block avant la sortie de l'album
     
    he has been on the road with Bon Jovi for 30 years and this is the first time he’s had three months off at a time, so he’s taking advantage of having quality time with Ava.

     
    Richie is really bonding with Ava. He had promised Ava she could go tour with Bon Jovi to Europe, but since that didn’t happen he fulfilled his promise and took her to Paris and Rome.”



    http://rumorfix.com/2013/07/richie-sambora-touring-europe-with-his-daughter-ava-exclusive/

    ALBERT SIMON 1920-2013


    Albert Simon (né en 1920, mort le 5 juillet 2013) est un homme de radio français, longtemps chargé du bulletin météo. Sa voix chevrotante est restée dans la mémoire collective des Français. Albert Simon était chargé du bulletin météo à Radio Le Caire puis sur Europe 1 durant les années 1970, et ce jusqu'en 1986 lorsqu'il tomba malade et que Laurent Cabrol lui succéda

    vendredi 5 juillet 2013

    ODESSA 1982-1984



    Odessa (1982-1984), groupe de coldwave originaire de Poitiers



    C'était l'un des premiers groupes dans la ville. Avant Odessa il y avait IVe Reich qui avait joué, selon mes sources avec Oberkampf à leur concert à Saintes en 81. IVe Reich s'est dissout, Erik Gérard créa donc ODESSA et Sion forma un groupe de punk rock nommé OFFSET et aprés un groupe local qui aquit une certaine notoriété du nom de EMERGENCY.

    ODESSA était la nouvelle vague des groupes à la Joy Division et autres Bauhaus. Bien connu,guy is Erik Gerard, un punk des environs, dj radio (pour les émissions Anthem, Bunker), promoteur (Ausweis strahler, etc..).

    Ils donnérent le premier concert punk local à Poitiers en 1982. Cet EP fut payé par Billoute (qui déceda dans un accident de voiture peu de temps aprés...). Erik G. continua à jouer avec un groupe de new-wave,La Strada puis il créa un groupe psychobilly, Pussykillers. Il disparu en 1989."


    Discographie

    Documents/rétrospective K7

    Attente (1984) EP, Murnau records

    Live Angoulêmes/Manzouin (1984) K7

    + d'infos
    Juste quelques precisions sur Odessa. En vrac


    Odessa a existé de 1982 à 1984 avec un line up qui est passé de 3 à 5 personnes.

    Le noyau dur : Erik, Arnaud, Vincent + une TR606

    A partir de juin 83 : Yannick à la batterie
    A partir de fin 83 : Simon ( synthé + performances scéniques ).
    A partir de 85 : Erik continue tout seul pendant quelques mois avant de former la Strada.

    Le EP a été finançé sous forme de souscription par plein de gens en plus de Biloute.  D'ailleurs ils doivent tous avoir des exemplaires de rab...!!!   En ce qui concerne les émissions de radio : "Anthems" etait une emission de Vincent sur FMP qui  existait depuis 1981. Erik faisait "Bunker" sur une autre radio.   Erik venait de Nancy.
    Le concert à Saintes avec Oberkampf a eu lieu en octobre 1982 à l'abbaye aux dames.  Le groupe improvisé pour l'occasion par Erik et Vincent s'appellait les "Dead Brejnev" et a joué trois morceaux....ne critiquons pas le coté farce !! et merci à Oberkampf.  Le label "Brouillard définitif" va sortir un CD d'une quinzaine de titres dans les mois qui viennent.  Comprenant bien evidemment le EP mais aussi toutes les autres sessions du groupe.

    auteur :
    Vincent  ( bassiste d'Odessa )

    source de l'infos
    http://visiond1autreindustrie.fr/viewtopic.php?t=1000

    plus de détails sur la cold wave française
    http://la-cantatrice-chauve.blogspot.fr/2010/05/cold-wave-francaise-des-annees-80.html

    jeudi 4 juillet 2013

    le PUNK ROCK à POITIERS dans les années 80 - partie 3



    Le mur du son" vous propose la suite de la chronique de Fabrice Nahda


    le PUNK ROCK à POITIERS

    dans les années 80

    - 3eme partie -

    auteur : Fabrice Nahda
    Pour le punk à Poitiers, il y avait rien à faire. Le Mazouing à Angoulême était plus ouvert aux scènes françaises avec les Coronados, Lucrate Milk, etc… Parthenay s’orientait plus vers le punk rock, Orléans s’enfonçait vers les scènes oï pas fufute….et Paris se la jouait Paris.



    Mais sorti de là, on avait une belle petite scène qui commençait à naitre avec les Feats, les Kromozom Disorder, Odessa, et d’autres projets divers comme PLZ, Normale Vitale (avec Didier B.) etc. Y avaient aussi quelques fanzines : le tubercule baveux (truc de lycéens sur photocopies…un quart de A4), le Laocoon et le plus connu : Tant qu’il y aura du Rock (une bible sur les scènes 60s) de Dav’ Duf. Je vais pas lui enlever les mots à DavDuf (voir son blog). Il est capable d’écrire lui-même sur cette période et son avis serait –ma foi- très intéressant.

    Avec le groupe Raticide de Parthenay et Mino (?), il a monté son fanzine avec une mjc. Surtout, Mino de Raticide a été l’un des premiers dans notre coin de pays à vraiment faire du diy. Au concert, il venait avec une table de presse, des zines, des k7 et des eps à vendre. Mino avait aussi fait une exposition avec Dav Duf –quand on connaît l’histoire future de Poitiers, on en comprend toute l’importance- à la Bibliothèque municipale de l’Hotel Aubaret sur le PUNK au début 80 avec des affiches des Sex Pistols, des graphzines de Bazooka, des sons, etc….

    Bref, tout la culture fluo du PUNK dans toutes ces dimensions contre-artistiques. Je lui dois mes premiers eps des Électrodes, des Thugs, de Ludwig et de Bérurier Noir. Dav’Durf deviendra journaleux à la pige dans BEST, Rock n Folk, bossera avec Bondage rec., etc…. et il couvrira le procès Papon pour Libé. Il a aussi écrit sur le 17 octobre. M’enfin, EMERGENCY va croiser par deux fois le sieur Dav Duf. Dont une fois assez épique !

    Hum. Pis en France où tout est politique ? C’était quoi le contexte politique en ce début 80 ? Ben, je pense que toutes nos familles respectives avaient sorti le champagne le 10 mai. Sans se douter de l’impasse dans laquelle les socialistes allaient nous mener.

    Le premier gros choc, cela a été l’extrême-droite, ou plutôt de s’apercevoir qu’une extrême-droite existait dans notre bahut privé. Y avait pas mal de militants de l’UNI, des restes de la FANE, et des futurs GUD.

    Petits punks, on se retrouvaient en « première ligne » bien malgré nous, sans aucun jeu de mots. Anti-fasciste ? Oui. Anti-raciste ? Oui. Anti-établissement….il y avait pas d’autres choix et aussi anti-babas. S'il a bien un truc qui nous était commun c’était la haine du facho et du baba 68 peace & love. On a eu plusieurs clash (le mot est juste) entre tel bar QG des petits fachos (et grand amateur de new wave pop dance anglaise…imaginez un peu l’horreur !), tel militant du tout nouveau (en importance) Front national, ou durant des collages sur lesquels on tombait. Hum. On se laissait pas faire non plus.

    L’environnement était pas très sain avec de sacrées dynasties bourgeoises et rurales (pour reprendre le titre d’une série d’extrême-droite) avec Saumur, Nantes, Tours etc. La cassure est bien plus profonde en terme d’histoires (Républicains, Chouans, Protestants, etc…). Mais, nous là, on en avait rien à foutre. À Poitiers, on a été plus que méfiant via à via des skin-heads issus de la « politique ».

    On pouvait concevoir un Karim (-mon cousin- en pogo pour le concert d’Offset) mais pas un extrêmiste de droite à « nos » concerts. Quelqu’un se rappelle du premier concert des Thugs à l’amphi J ? Et tant d’autres concerts. Anarchistes romantiques, junkies contre l’ordre, rugbymen en quête de baston, proto communistes crassien, autonomes, fils et filles de bourgeois, en rupture le temps d’un battement de cœur, pour vivre. Mais sûrement pas skinhead, facho et autres saloperies extrêmistes.

    Offset en 1983, Emergency, pas mal d’autres dont des gens comme Billoute, -et surtout là encore Érick Gérald-, ont pas juste été dans l’air du temps. On a pas attendu Porcherie en 1985 pour savoir qui étaient les porcs. En ce temps là, pas besoin de marcher au pas à la recherche de touches pas mon pote, scalp, de réflexes et autres ras l’front. Oh que non. On était tous bien trop « orange mécanique ». Ou comme disait Saint Strummer dans la bible punk par excellence Rude Boy : on faisait de la politique avec un petit p. Comme on n’aimait pas les babas non plus, ces hippys de 68 qui polluaient le lycée et plus tard le campus. Je me souviens que l’on s’amusait à jeter des boules puantes le samedi soir dans certains bars de babas. Anarchie à Poitiers le temps d’une beuverie du samedi soir ? Sûrement ? Oui. Mais avec un contrôle complet et pas de leader !

    DAVID BOWIE CHANTE HEROES (EN FRANCAIS)

    : (transcript by me, grammar mistakes by Bowie)



    Héros"(French version of "Heroes") SIngle only issued in France / 23 september 1977



    :


    Moi, je souhaiterais que tu nages Comme des dauphins, les dauphins savent nager Bien que rien nous gardera ensemble Nous les vaincrons, les vaincrons à jamais On peut être héros pour juste une journée Moi, je serai pas roi Et toi, tu n'seras pas reine Bien que rien, rien ne les chassera On pourrait être un héros, pour juste une journée On pourrait être nous, pour juste une journée Je, je me rappelle (Je me rappelle) Debout, près du mur (Près du mur) Les gardes tirant Au delà de nous (Au delà de nous) Et je t'embrassais Comme si rien ne tombait (Rien ne tombait) Et la honte, est telle de l'autre côté Oh nous les vaincrons, nous les vaincrons à jamais On pourrait être un héros, pour juste une journée On peut être un héros On peut être un héros On peut être un héros Pour juste une journée
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