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vendredi 29 mars 2013

RADIO Écho des choucas



Début 1983… Un an après la loi mettant fin au monopole de l'État sur la bande FM, une vingtaine de jeunes chauvinois se lancent dans la création d'une radio libre locale. L'idée naît sur les bancs du café des Choucas, en ville haute, où le groupe se retrouve régulièrement. (article pioché sur lanouvellerepublique.fr)



Le 30 mars de cette année-là, les statuts de l'association « L'Écho des choucas » sont officiellement déclarés. Ils sont quatre à la tête du mouvement : Jean-Yves Bernard (premier président de l'association), sa sœur, James Texier et Max Aubrun.


« Le projet n'était pas gagné d'avance : il fallait trouver un local, et surtout 50.000 francs pour acheter tout le matériel, antenne, ampli, micros, etc. », se souvient Max Aubrun. Rapidement, la Ville met à disposition des vieux locaux dont elle est propriétaire au 23 rue des Puys. Elle verse également une subvention exceptionnelle de 3.000 francs.

De son côté, l'association se lance dans l'organisation d'animations en ville pour récolter des fonds. « On a fait des concours de tarot, de pétanque, des bourriches, des bals… sur un rythme effréné, raconte Max Aubrun. Ça a duré un an. Imaginez : vous créez une radio et vous passez un an à faire tout sauf de la radio. Dingue non ? J'ai le souvenir aussi d'un bal mémorable en ville haute, où on a accueilli 1.500 personnes ! »

Le pari des 50.000 francs est gagné au printemps 1984. Radio écho des choucas émet pour la première fois le 12 mai 1984, à 8 h, « sans autorisation officielle, précise celui qui est aujourd'hui conservateur des musées. Ça a duré plusieurs mois, on avait un peu la trouille d'avoir la visite des gendarmes… En fait, on n'a jamais été embêté. »

La radio devient vite populaire localement. On émettait jusqu'à Saint-Julien d'un côté, Saint-Savin de l'autre. On était 80 bénévoles, dont 42 animateurs. On faisait des émissions tous les jours, même le dimanche. »

Max Aubrun quitte la radio trois ans plus tard, en 1986, à la mort de son père, « quelques jours avant que la radio ne reçoive son premier dossier de subvention de l'ORTF. Jusqu'alors, on avait tout fait avec les moyens du bord », dit-il, fier d'avoir participé à la genèse de cette aventure radiophonique qui continue aujourd'hui, sur le 103.7 FM.


REC a connu 30 ans d'histoire riche… et mouvementée. Difficultés financières, obstacles matériels, manque de bénévoles, crises dirigeantes ont émaillé la vie de la radio. « C'est la particularité d'une association qui se gère comme une entreprise », analysent Lætitia Sardet et Maryse Sarrazin, bénévoles de longue date. Une histoire marquée notamment par la démission en bloc de toute l'équipe dirigeante, en 1990. Devenu président dans la foulée, puis directeur de station de 1996 à 1999, Mathieu Noirot est l'origine du changement de nom, en 1993 : REC devient Cocktail FM. « On souffrait d'un manque de crédibilité, on avait l'image d'une radio de jeunes des années quatre-vingt, il fallait donne un nouveau souffle, justifie Mathieu Noirot 20 ans après. On en a fait " Cocktail FM ", une radio locale semi-professionnelle animée par des professionnels en semaine, et des bénévoles le soir et le week-end. » C'est sous la présidence Olivier Boutillet que la radio redeviendra REC, en 2000. Aujourd'hui, la structure est gérée par une équipe de bénévoles autour de la présidente Sendrine Colly et du directeur d'antenne David Bonniec, l'un des deux salariés.

http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Actualite/24-Heures/n/Contenus/Articles/2013/03/29/REC-il-y-a-30-ans-la-naissance-d-une-radio-libre-locale-1390017

Pour célébrer dignement les 30 ans de l'association « L'Écho des choucas », l'équipe de REC (103.7 FM) envisage 30 heures de direct non-stop de samedi 10 h à dimanche 16 h. « On va essayer de mobiliser un maximum de bénévoles pour atteindre cet objectif », lancent la présidente Sendrine Colly et le directeur d'antenne David Bonniec, avec l'appui de Lætitia Sardet et Maryse Sarrazin, bénévoles de longue date.

Des « historiques » seront invités à témoigner de leurs souvenirs radiophoniques. Notamment Max Aubrun, Maryse Sarrazin et Claude Pan (ancien journaliste de Centre Presse, et l'un des premiers chroniqueurs de la radio en 1983), attendus à l'antenne samedi entre 14 h et 16 h


mardi 26 mars 2013

AXEL BAUER


Il est sorti de son silence. Sept ans après avoir publié l'album Bad Cowboy, Axel Bauer effectue son grand retour avec Peaux de Serpent. le chanteur a volontiers détaillé les coulisses de son enregistrement.

De la même manière, il se montre satisfait des premières réactions émises. «Ça me fait plaisir d'avoir un retour très positif», confie-t-il devant nos caméras. Il révèle avoir douté durant une longue période. «J'ai passé six ans en autarcie, poursuit-il. À un mpment, je me suis dit: ‘Où je suis? Qu'est-ce que je suis en train de faire? Est-ce qu'il ne vaudrait pas mieux aller à la pêche'».

Par chance, il n'a pas choisi cette option. Le résultat séduit d'autant plus qu'on retrouve enfin Axel Bauer dans les bacs. L'artiste n'a jamais fait les choses comme les autres. Il l'admet. «Ça tient à la façon dont je suis arrivé dans ce métier, glisse-t-il. Je suis arrivé avec un énorme tube, Cargo, qui était un peu un OVNI dans le paysage musical. Les gens me faisaient confiance. Ils se disaient: «Bon, ce type a fait un morceau original. On ne savait pas avec qui on devait me conseiller de travailler. Tout devait venir de moi. Et c'est resté comme ça pendant toutes ces années.»

  
Sur cette parution, Axel Bauer fait oublier le guitariste au profit du chanteur. Il a aussi particulièrement veillé aux arrangements. «Ce qui se passe derrière est parfois plus important que ce qui se passe devant», résume-t-il.

lundi 25 mars 2013

DEPECHE MODE, un groupe indé-MODE-able


Excellent article pioché sur http://www.marianne.net,  Voici quelques extraits... pour le lire en intégralité, cliquer sur le lien en bas de page.

Depeche Mode serait-il le prototype du groupe indémodable ? Il semblerait bien. Une contradiction en forme de clin d'œil avec ce nom de guerre, choisi au débotté en 1979 par son chanteur, Dave Gahan, en référence à un magazine français vantant les mérites de la versatilité de la mode. Car, après trente-deux ans de bons et loyaux services musicaux, 100 millions d'albums vendus, et à la veille de la sortie de leur treizième et très bon album studio Delta Machine, l'attente est énorme.

«Nous avons beaucoup de chance, notre socle de fans est très solide», nous confie, avec son célèbre vibrato, Dave Gahan, la voix charismatique du trio britannique. «Nous avons mis un point d'honneur à ne pas les décevoir, et je crois, honnêtement, que c'est le meilleur album que nous ayons jamais fait.» Sky ! Il est vrai que, de gentil groupe de lycéens néoromantiques, amateurs de boîtes à rythmes, aimablement raillé par la concurrence à ses débuts - un «groupe de garçons coiffeurs» -, Depeche Mode est devenu l'une des plus grandes formations techno-pop à avoir survécu aux années 80, aux addictions opiacées et à diverses descentes aux enfers, par la grâce de singles ravageurs - Master And Servant, People Are People, Never Let Me Down Again, Personal Jesus, Enjoy The Silence... -, d'albums robotiques et d'une incontestable présence scénique, chèrement acquise à force de tournées mondiales marathons.



Une foultitude de groupes - Orchestral Manœuvre In The Dark, Soft Cell, The Cure... - a émergé dans le sillage du groupe mancunien météoritique Joy Division, qui, en 1977, inventa la new wave sur les décombres du punk, et dont le bassiste Peter Hook profane aujourd'hui la tombe avec un livre sacrilège, Unknown Pleasures, Joy Division vu de l'intérieur. Seul Depeche Mode peut se targuer de proposer de nouveaux albums avec la régularité d'un métronome triennal, en conservant les traces d'un passé industrieux et glorieux tout en osant de nouvelles expérimentations.



«C'est vrai que d'autres groupes ont disparu, mais nous, nous avons continué à travailler sans cesse, à aller de l'avant. Le secret de notre longévité est peut-être là : nous avons cherché à nous réinventer en permanence, à nous remettre en question, à nous mettre à nu, explique le fringant cinquantenaire Dave Gahan. On ne peut plus chanter ou composer comme en 1985, sous peine de faire du surplace. Le monde a changé, nos vies ont évolué, nos sentiments aussi. Je suis tombé par hasard sur moi, l'autre jour à télé. J'ai revu ce jeune homme de 19 ans qui chantait avec ardeur Just Can't Get Enough [leur premier tube international datant de 1981], et je me suis dit : "Oh, mon Dieu, que de chemin parcouru."» Au regard d'un curieux effet de culbuto de la scène musicale actuelle, peut-être pas tant que cela... Aujourd'hui, les années 80 sont plus que jamais de retour.

Imiter Depeche Mode : un reproche que l'on ne peut pas lui faire, en tout cas. Avec ses comparses Martin Gore et Andrew Fletcher, ils auraient pu se contenter de se singer eux-mêmes. Mais, depuis le début de leur collaboration avec le producteur Ben Hillier en 2005, ces survivants de la mode, tout en renouant avec les guitares et les synthétiseurs vintage, se sont inventé un nouveau son, moderne, audacieux, valorisant les mélodies de Martin Gore et la voix chaude et profonde de Dave Gahan. Leur dernier album, Delta Machine, référence au blues du delta du Mississippi qui s'insinue dans les dernières compositions, ainsi qu'aux machines sur lesquelles ils jouent, ne fait pas exception à cette règle de conduite. Dave Gahan, qui compose aussi depuis 2005, n'a jamais chanté avec autant de profondeur les thèmes chers au groupe : la solitude, la peur d'être différent, la perte de l'amour.


Et la musique de Martin Gore, à mi-chemin entre celle de Violator et de Songs Of Faith And Devotion prend, à l'image de Slow, The Child Inside, Soft Touch/Raw Nerve et Should Be Higher, des chemins métalliques, tortueux, presque organiques. En refusant de vieillir, elle résiste à la patine du temps. «Mais je n'ai pas peur de vieillir, confesse Dave Gahan.
Delta Machine, de Depeche Mode, Sony/Columbia. Sortie le 25 mars.
En concert le 15 juin au Stade de France, (Saint-Denis).


SOURCE DE L'ARTICLE  A LIRE EN INTEGRALITE ;
http://www.marianne.net/Indestructible-Depeche-Mode_a227210.html

jeudi 21 mars 2013

BONJOVI N°1 Billboard, BOWIE N°2

Bilan des ventes de What about Now (source Bonjovi France)


Le dernier album de Bon Jovi est sorti en France le lundi 11 mars 2013. Il est maintenant disponible dans le monde entier !

Le record de ventes va aux Etats Unis avec 96 000 copies de l’album vendu en une semaine ! Du coup, le groupe passe devant David Bowie avec la sortie de son album : The Next Day !


Pour la France, le bilan est nettement moins bon. Après, les fans le savent. Bon Jovi n’est pas un groupe aimé des Français. Un gros problème de promotion comparé aux pays voisins ! A ce jour, je ne trouve pas le classement ?

Il est numéro 1 : Australie, …numéro 2 : Angleterre, pays bas, …

Rappelons que le premier single, « Because we can » a été classé n°1 dans douze pays à sa sortie. Ce qui représente le meilleur classement d’un premier single de Bon Jovi.


http://www.bonjovi.fr/bilan-des-ventes-de-what-about-now/


PROGRAMMER POUR NE PAS DURER (Télérama)

mercredi 20 mars 2013

BONJOVI N°2 avec WHAT ABOUT NOW

David Bowie transforme l'essai cette semaine et s'installe confortablement en tête des charts britanniques avec son nouvel album "The Next Day", le premier depuis une dizaine d'années. Ecoulé à 94.000 exemplaires, l'album offre surtout au chanteur son premier numéro un depuis 19 ans et 11 mois ! Un carton pour l'artiste, qui a donc désormais huit numéros un à son actif, le premier remontant à mai 1973, "Aladdin Sane", soit il y a quasiment quarante ans. Du coup, Bon Jovi se contente de la deuxième position avec son nouvel opus "What About Now", qui devient leur septième numéro deux sur les huit albums sortis depuis le début du 21ème siècle ! Le groupe n'a pas dominé le classement depuis "Crush" en 2000 mais même s'il peine à séduire côté singles, il reste puissant côté albums et affiche 37.700 ventes au compteur pour "What About Now".



http://www.chartsinfrance.net/actualite/news-84914.html



lundi 18 mars 2013

BEAU OUI COMME BOWIE


Voilà deux décennies que l'icône du rock n'avait pas triomphé en première place. Il aura fallu dix ans d'absence et un nouvel album annoncé le jour de son 66e anniversaire (le 8 janvier) pour que David Bowie retrouve sa gloire passée. La semaine dernière, et pour la première fois en vingt ans, il a reconquis la tête des charts britanniques, avec The Next Day.


Son album a été vendu à 94.000 exemplaires en à peine quelques jours, battant les rockers écossais Biffy Clyro, qui avaient écoulé 71.600 albums (Opposites sorti en janvier). The Next Day est même devenu l'album le plus rapidement vendu en Grande-Bretagne en 2013, selon l'Official Charts Company.



Come-back travaillé

La dernière fois que David Bowie s'est retrouvé en tête du hit-parade, c'était en 1993, avec Black Tie White Noise. Mais, en surprenant le monde de la musique, et surtout en rompant en janvier un silence de dix ans avec son single Where Are We Now? , le phénix du rock signe là un come-back réussi



Avec son collaborateur de longue date, Tony Visconti, producteur de 12 de ses 24 disques, David Bowie avait commencé secrètement à travailler sur le nouvel album, il y a deux ans. Selon des rumeurs, le chanteur avait des problèmes de santé et s'était retiré avec sa femme et sa fille à New York.



«S'il avait été malade, il n'aurait jamais pu se consacrer à ce disque. Il a une énergie fantastique. Je sais qu'on l'a dit atteint d'un cancer, voire de la maladie d'Alzheimer, mais il se fout de ce que les gens racontent à propos de lui. Il n'allait tout de même pas se présenter sur un plateau de télévision pour dire: “Regardez, je vais très bien”», déclarait le producteur au Figaro , en janvier.



En fait, la vedette légendaire avait repris le chemin des studios, mettant dans la confidence une trentaine de personnes seulement, pour enregistrer The Next Day, un opus qualifié par le quotidien britannique The Independent de «plus grand album de come-back de l'histoire du rock'n roll».

http://www.lefigaro.fr/musique/2013/03/18/03006-20130318ARTFIG00440-david-bowie-au-top-vingt-ans-apres.php

vendredi 15 mars 2013

TF1 ET LES ENFOIRES



Excellent article de Fabienne Schmitt pioché sur lesechos.fr




"C'est un carton d'audience chaque année. Ce soir TF1 diffuse le très attendu « Bal des Enfoirés » en prime time. L'an dernier, le show des Restos du coeur avait battu un record d'audience totalisant 13,29 millions de téléspectateurs, soit une part d'audience de 53,2 %. Enorme. Cela avait d'ailleurs carrément été le programme le plus regardé de l'année à la télévision, toutes chaînes confondues


Pour avoir le droit de diffuser ce programme, TF1 répond chaque année à un appel d'offres des Restos du coeur. Selon un bon connaisseur du dossier, « TF1 paye un prix très élevé pour pouvoir diffuser le programme, peut-être entre 3 et 4 millions d'euros ». Ce qui semble difficile à rentabiliser par trois coupures publicitaires.

Cependant, interrogée, la Une refuse de dire si elle est déficitaire ou pas sur l'événement, laissant planer le doute selon lequel elle pourrait gagner de l'argent grâce aux Enfoirés. TF1 précise simplement qu'elle « participe à l'effort de solidarité de l'association » et que son chèque fait aux Restos « couvre les frais de production et de captation de l'événement », réalisé par la société de production DMLS TV. "



Auteur Par Fabienne Schmitt

Lire l’intégralité de l’article ici

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/medias/actu/0202642074599-les-enfoires-un-enjeu-d-image-pour-tf1-549343.php

BOWIE vs BONJOVI :, les critiques


voici l'article pioché dans journaldequebec.com.  en résumé, on est tous d'accord, l'album de BONJOVI est quand même un bon cru,  (des bons riffs de guitares, des bonnes mélodies comme toujours)  malgré un manque de risque évident, un richie Sambora toujours sous exploité à mon goût,  un album trop carré, trop prévisible.

La planète musique n’en a que pour David Bowie cette semaine, alors que médias et fans chantent les louanges de son premier album en 10 ans, The Next Day.



Sa sortie hypermédiatisée de mardi relègue dans l’ombre le retour de Bon Jovi et son décevant nouvel album, What About Now.

La sortie du 12e album de la bande de Jon Bon Jovi aurait difficilement pu tomber à un pire moment, alors que toute l’attention est tournée vers Bowie.

L’artiste anglais peut dire mission accomplie. Sur le site Metacritic, qui recense toutes les critiques et attribue une note globale à un album, The Next Day obtient un score de 86, l’un des plus élevés parmi les nouvelles parutions de 2013.

«Le meilleur album de Bowie depuis 30 ans», clame le Los Angeles Times.

«Bowie et son producteur, Tony Visconti, ont trouvé un filon en créant une œuvre moderne et finement reliée au passé sonore légendaire de l’artiste», note le Billboard.

Dans le pays natal de Bowie, au Royaume-Uni, où The Next Day a déjà été mis en vente lundi, les fans sont au rendez-vous. La version de luxe de l’album occupait la première place au palmarès des ventes de la boutique iTunes, pendant que l’édition régulière pointait en 13e place. Pour sa part, Bon Jovi devait se contenter du troisième échelon.



En Amérique du Nord, Bowie avait aussi le dessus sur les rockers du New Jersey dans iTunes, cette fois dans les précommandes. Au Canada, The Next Day était 20e et What About Now, 82e, lorsque le Journal a fait la dernière vérification. Aux États-Unis, c’était la 32e place à Bowie contre la 82e à Bon Jovi.


Il faut dire que non seulement la sortie d’un nouveau Bowie constitue l’événement de la rentrée printanière, mais les qualités artistiques des chansons de The Next Day éclipsent complètement celles de What About Now.



Alors que le vieux Bowie donne une touche de modernité et une fraîcheur renouvelée à sa musique, celle de Bon Jovi n’a jamais semblé si prévisible et redondante. What About Now se révèle un album sans éclat, qui semble avoir été enregistré sur le pilote automatique.



Les premiers échos de la presse sont d’ailleurs peu enthousiastes. Le Boston Globe résume l’affaire en suggérant que la meilleure façon d’apprécier What About Now est «de ne pas écouter trop attentivement, d’ignorer les maladroites paroles des chansons et d’ignorer que c’est du U2 édulcoré flirtant avec la country-pop».



Bon Jovi peut néanmoins se consoler avec les salles combles de sa tournée Because We Can, qui écume actuellement l’Amérique et qui est passée récemment par le Centre Bell de Montréal.

http://www.journaldequebec.com/2013/03/11/bowie-enchante-bon-jovi-decoit

IGGY POP EN CONCERT A POITIERS

IGGY POP sort son 11ème album en 1993, avec le single Louie Louie qu'on peut entendre à l'époque sur toutes les radios. Îl est passé en concert au parc des exposition de Poitiers sur la tournée 93/94 ! voici l'article que j'ai sorti de mes archives.






jeudi 14 mars 2013

LE LUNDI AU SOLEIL version Kenzo Saeki !





Kenzo Saeki est un chanteur japonais qui rend hommage à Claude François en réalisant des reprises techno-pop des tubes de son idole. Après un premier album, intitulé "Camenbert and Sushi", il vient de participer à une compilation hommage au chanteur français ressemblant plusieurs artistes nippons : "Cloclo made in Japan".

BONJOVI vs YVES DUTEIL !


Quand un morceau du nouvel album de BONJOVI ressemble étrangement à une chanson d'yves DUTEIL !


Un extrait de because we can de  BONJOVI disponible depuis lundi dernier.





la chanson d' Yves Duteil





Son premier titre sort en 1972, Virages, marqué par les premières parties de Régine à Bobino ou de Juliette Gréco à L'Olympia. C'est un concours, organisé dans le cadre du festival Spa en Belgique, qui va lancer sa carrière en 1974 puisque Duteil y remporte les Prix du public et de la meilleure chanson. Dans la foulée, le chanteur sort L'écritoire. En 1976 sort J'attends, son deuxième album pour lequel le chanteur se voit remettre les prix « Jeune Chanson » du Haut Comité de la langue française. Deux nouveaux prix l'attendent, celui l'Académie Charles-Cros et du Secrétariat à la Culture. Un an plus tard son troisième opus est bouclé et s'intitule Tarentelle (1977). De cet album sont extraits trois titres à succès, parmi lesquels la chanson la plus emblématique d'Yves Duteil, Prendre un enfant. Le morceau sera élu « Plus belle chanson du siècle » en 1988, d'après un sondage commun RTL/SACEM/Canal +. C'est donc un artiste au sommet qui part à la rencontre de son public en 1978, marqué par un concert au Théâtre des Champs-Elysées.

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In 1972, Yves Duteil had first minor hit with a song called "Virages" (English: Turns). Included on his 1974 debut album L'Écritoire, it shares fame with such songs as the title track and from his next album, "J'attends" (1976), "Tisserand", "Les Batignolles" (an area of Paris), etc.

His 1977 album "Tarentelle", which would become his most classic, included not only his most famous song ("Prendre un Enfant") but also such songs as the title track, "Le Petit Pont de Bois", "Le Mur De La Prison D'En Face" which have all become classics

mercredi 13 mars 2013

BONJOVI : WHAT ABOUT NOW



 What About Now est le 12e album studio de Bon Jovi, sorti en 2013.

mardi 12 mars 2013

Alain Chennevière : l'histoire d'un rockeur

Alain Chennevière crée les Alligators en 1977, un des premiers groupe de la futur vague "rockabilly" des années 80 qui ira jusqu'à assurer le lever de rideau pour Eddy Mitchell à l'Olympia. Parallèlement à ses activités musicales, Alain dessine, tout au long des années 80, pour Pilote, Métal Hurlant ou le Psykopat. En 1990, il crée le quartet vocal Pow Wow qui va connaître un succès aussi foudroyant qu'imprévu jusqu'en 1998. En 2005, il incarne le sinistre Crassus dans la comédie musicale "Gladiateur", puis en 2007, il renoue avec sa passion pour le rock'n'roll avec le groupe Rockspell. Aujourd'hui, Alain mène de front ses 2 passions de toujours, musique et dessin, et il travaille sur son premier projet en solo. http://rocksurmarne.com/site/2012/03/alain-chenneviere/ http://www.metaproject.net/fr/articles/author/168/alain-chenneviere Reconnaissez vous le chanteur du groupe ? Ne cherchez plus, c'est un des membres du groupe POW WOW

BECAUSE WE CAN la critique de justmusic.fr/

Après quatre vidéos pour le premier single « Because We Can« , le nouvel album de Bon Jovi est enfin disponible ! Et celui-ci est loin de nous décevoir !

Pour ce douzième opus studio, le groupe reste sur ce qu’il sait faire de mieux : du bon son rock destiné aux stades ! Très peu de groupes sont capables d’écrire de tels hymnes dont le but est d’être repris par une foule immense dans les plus grands stades du monde. Bon Jovi en fait partie ! L’album regorge de tels titres : « Because We Can », « I’m With You », « What About Now », « Pictures Of You », « That’s What The Water Made Me », « Army Of One » (chanson écrite avec la complicité de Desmond Child avec qui le groupe a écrit deux de ses plus grandes chansons : « Livin’ On A Prayer », et « You Give Love A Bad Name »). De plus, l’album contient une pépite… Si la chanson « Hallelujah » de Leonard Cohen (déjà reprise par le groupe dont le créateur dit qu’elle est la plus belle version) devait avoir une petite soeur alors ce serait « Amen », l’une des pistes de cet album. Quelle grande chanson et quelle belle envolée vocale de Jon Bon Jovi.

L’artiste, auteur-compositeur-producteur-interprète, montre que l’on peut faire du rock et avoir une grande voix comme peuvent le faire Bono, Mathew Bellamy ou encore Chris Martin. D’ailleurs, une des chansons de l’édition limitée (« With These Two Hands ») fait fortement penser à ce que peut faire Coldplay. Si l’on devait émettre une critique négative sur cet album, ce serait que la fin du disque est moins attrayante que son début. Les huit premières chansons sont d’une très grande qualité alors que les restantes, bien que de bonnes chansons, sont en dessous (le titre « What’s Left Of Me » plus folk aurait eu sa place sur « Lost Highway »)

Avec ce nouvel opus, Bon Jovi continue sur sa lancée en proposant un album aux sonorités pop-rock, avec des paroles sur la société (Jon est l’un des plus grands philanthropes au monde avec sa fondation et conseiller auprès de B. Obama), de grandes mélodies et de beaux solos de guitare de Richie Sambora pour enflammer les foules.

Bon Jovi n’est pas un groupe de studio mais plutôt un groupe de live. Les quatre membres sont actuellement en tournée mondiale et ont la particularité de ne jamais proposer le même show : chaque soir, le tour de chant (ou setlist) est différent pour des concerts avoisinants les trois heures ! Très peu d’artistes au monde ont ce respect du public !

L’album « What About Now » de Bon Jovi est un album à acheter ! Vous ne serez pas déçus !


http://www.justmusic.fr/albums/bon-jovi-ne-decoit-pas-avec-son-nouvel-album-what-about-now-39248

LA QUALITE D'UNE CHANSON selon JON BON JOVI

Jon Bon Jovi a avoué n'être absolument pas doué pour juger de la qualité d'une chanson.  Et le chanteur de 51 ans a beau connaître le succès depuis les années 80, il a toujours autant de mal à deviner si un morceau a le potentiel de séduire leurs fans.

« C'est difficile ! Je me souviens avoir joué des chansons pour des membres de ma famille et ils me disaient "C'est génial" quand c'était [nul] et ils disaient "C'est nul" quand c'était génial

http://www.bluewin.ch/fr/index.php/1750,774617/Jon_Bon_Jovi_ne_sait_pas_prevoir_les_hits/fr/people/covermedia/

LA MORT DE CLAUDE FRANCOIS : le-major-Bernard-Jacquinot raconte


Le 11 mars 1978, de garde à la caserne Grenelle, l’alerte retentit : « Personne électrocutée au 46 boulevard Exelmans. » le-major-Bernard-Jacquinot raconte cette journée.

Le jour-là, il est 14 h 30 quand nous recevons une urgence. Dix minutes plus tard, nous sommes sur les lieux. Comme le veut la procédure, je prends l’escalier de service pour ne pas risquer de rester coincé dans l’ascenseur. En arrivant à l’appartement du neuvième étage, je coupe le compteur qui n’a pas disjoncté et me précipite sur la victime, allongée par terre entre la salle de bains et le lit, nue, les cheveux mouillés. C’est un homme, il a une trace de brûlure à l’index et au majeur. Sur le sol, une applique, arrachée de sa fixation. Il a voulu la redresser alors qu’il avait encore les pieds dans sa baignoire, pas complètement vidée. Il a fait masse et l’ampérage a traversé son corps tout entier.

Je commence par prendre son pouls sur la carotide : aucun battement de cœur. Avec une lampe, j’éclaire ses pupilles. Elles restent fixes, dilatées, signe d’arrêt cardiaque. Pendant qu’un autre pompier assemble le matériel de respiration artificielle, je bascule la tête de la victime en arrière pour dégager ses voies respiratoires et je commence un massage cardiaque entrecoupé d’un bouche-à-bouche. Au bout de quelques minutes, je réussis à obtenir un pouls mal frappé. L’homme parvient à émettre un profond râle suivi d’une respiration. Je dis : « C’est bon les gars, on l’a ! » L’un d’eux m’annonce alors qu’il s’agit de Claude François. Jusque-là, je ne le savais pas, car son nom ne figurait pas sur notre fiche de départ. Tout à ma tâche, je ne l’avais pas reconnu.

Il était pourtant l’idole de ma femme, Martine, et, quatre ans plus tôt, j’avais eu maille à partir avec son staff. Jeune sapeur, j’assurais la surveillance d’un concert qu’il donnait au Parc des expositions de la porte de Versailles. Lors d’une ronde, je m’étais approché de sa magnifique Ford Continental. Alors que je me penchais pour voir l’intérieur, ses gardes du corps m’avaient expulsé manu militari car Claude François sortait de scène et s’apprêtait à monter dedans. Je lui avais lancé comme un défi : « Un jour, on se retrouvera. » Nous venions effectivement de nous retrouver…

Un de mes hommes lui installe un masque à oxygène mais, à ce moment-là, j’aperçois du sang couler le long de ses lèvres : œdème pulmonaire. Le pire qui pouvait arriver. Quelques instants plus tard, le Dr Noël lui placera des électrodes sur la poitrine et lui injectera de l’adrénaline, mais rien n’y fera. Il ne parviendra pas à le ranimer. Franchement, j’y avais cru. J’étais persuadé que j’allais le sauver. Avec les défibrillateurs modernes, il serait toujours vivant. A l’époque, on ramenait à la vie 1 personne sur 10 en arrêt cardiaque ; aujourd’hui, c’est 6 sur 10.

Quand on a compris qu’on ne pouvait plus rien faire, on l’a allongé sur le lit, recouvert d’un drap. C’est le Dr Noël qui lui a fermé les yeux. Il était tellement choqué qu’il m’a demandé d’annoncer moi-même la mort de Claude François à sa fiancée et à son attachée de presse qui attendaient de l’autre côté de la porte, dans le salon. C’est la seule et unique fois de ma vie que je l’ai fait – c’est toujours le médecin qui s’en charge. Kathalyn s’est alors retournée pour s’asseoir mais comme la fenêtre était ouverte, j’ai cru qu’elle voulait se jeter dans le vide : en essayant de la ceinturer, j’ai pris l’accoudoir dans l’œil. J’ai vu mille étoiles et, le lendemain, j’avais un coquart.
Quand nous sommes redescendus, la radio avait déjà annoncé la nouvelle et les fans commençaient à s’agglutiner au pied de l’immeuble. Nous avons mis de longues minutes avant de nous extirper du boulevard Exelmans. Nous, pompiers, nous avons l’habitude de masquer nos émotions mais, à l’intérieur de notre véhicule, nous avions tous les larmes aux yeux

http://www.parismatch.com/People-Match/Musique/Actu/Claude-Francois-s-est-electrocute-.-Par-le-major-Bernard-Jacquinot-382510/

lundi 11 mars 2013

CLAUDE FRANCOIS en anglais






Love will call the tune (Chanson populaire)

Claude Français reprenait très souvent des standards américains qu'il chantait dans la langue de Molière, l'inverse était rare, mais quelques tubes ont eu le droit à un version "internationnale"





vendredi 10 mars 1978 à Leysin en SUISSE - Claude François chante " le mal aimé

et d'autres titres

So near and yet so far"


So near and yet so far / Monday morning again / I know / You are / My boy / My world of music / Love will call the tune / The vagabond / Go where the sun is brighter / Remember when / Crying in his heart / My way


Claude François chante en anglais


My way (Comme d'habitude) / You and I together (Toi et moi contre le monde entier) / I'm leaving for the last time / Monday morning again (Le lundi au soleil) / My boy (Parce que je t'aime mon enfant) / My world of music (Un monde de musique)/ So near and yet so far (Ecoute ma chanson) / Keep on driving / Bordeaux rosé / Don't turn your back on love / Don't play that song again (La solitude c'est après) / Love will call the tune (Chanson populaire)






LES RECETTES DE CUISINE DE MADAME FRANCOIS


Tout le monde connait les circonstances de la mort du chanteur popuplaire, non ne compte plus les  bouquins, les disques et DVD.  

En 1988, la soeur de claude publiait 10 ans après la disparition de son frère un livre avec e bonus les recettes de cuisine préférées du chanteur réalisées par sa maman ! un must !






Livre emprunté à la bibliothèque d'un camping sur l'ile d'Oléron, Eté 2012.
A priori, le terme désherbage* de livres ne signifie pas grand chose pour le responsable de la bibliothèque,

*Dans une bibliothèque, le désherbage (ou élagage, révision des collections, évaluation critique, désélection, etc.) est l'opération qui consiste à éliminer et à renouveler des collections.




11 mars 1978, la fin d'un chanteur populaire.



On connait l'histoire de Claude François par coeur, mais j'ai trouvé cet article excellent, je l'ai pioché sur  http://www.lepoint.fr/
N'étant pas un fan de Claude François, je vous conseille quand même  de voir le film CLOCLO, un magnifique biopic sur un artiste qu'on n'est pas obligé d'écouter, ou d'aimer.


auteurs : FREDERIC LEWINO ET GWENDOLINE DOS SANTOS


La mort, c'est toujours con. Mais s'électrocuter à 39 ans, en pleine gloire, entouré de "bombasses" sur scène et à la veille de passer à la télé avec Drucker, ce n'est pas simplement con, c'est carrément une faute de savoir-vivre. D'un autre côté, cela lui évite de vieillir. Regardez la tête de Johnny... Le 11 mars 1978, jour de sa mort, Claude revient de Suisse. C'est même lui qui pose son zinc sur la piste du Bourget, vers 1 heure du matin. Il saute dans une voiture. Quelques minutes plus tard, il sonne à son appartement du 46 boulevard Exelmans, où sa compagne américaine, Kathalyn, l'accueille gentiment. "Au moins, celle-là, ce n'est pas une de mes ex qu'il m'a piquée", ricane Johnny...

Cloclo est chez lui depuis peu quand les fusibles sautent, plongeant l'appartement dans le noir. Le couple ne s'en inquiète pas, ces coupures sont devenues courantes ces derniers temps. Sur son insistance, un électricien est même passé à la maison le mardi précédent. Il s'est présenté vers 11 heures pour inspecter l'installation électrique. Mais, coup du sort, ce jour-là, il visite toutes les pièces sauf... la fameuse salle de bains. En effet, Claude François dort encore dans sa chambre et personne n'ose le réveiller pour que l'électricien puisse accéder à sa salle d'eau. Celui-ci a bien attendu dans le salon le réveil du chanteur, mais il lui a fallu bientôt partir à un autre rendez-vous. À quoi tient le destin...

"Je prends un bain, je suis là dans une heure"

Donc, ce soir-là, Claude réarme le compteur avant d'aller se coucher avec Kathalyn. Dans quelques heures, Cloclo doit se rendre aux studios SFP des Buttes-Chaumont où il a rendez-vous avec son copain Michel Drucker pour les répétitions des Rendez-vous du dimanche du lendemain. C'est un rendez-vous important, puisqu'il doit interpréter pour la première fois Alexandrie, Alexandra. Mais Cloclo a un gros défaut, il est toujours en retard. Aussi, son attachée de presse, qui le connaît bien, se présente à l'appartement en fin de matinée. Elle s'appelle Mathé Perrin-Dehaeze, mais il la surnomme Iceberg, certainement à cause de son tempérament froid. Quand elle arrive, Mathé le trouve encore en peignoir, pas vraiment sur le départ. Elle le presse. Il dit qu'il va se préparer et l'invite à attendre en compagnie de Kathalyn qui prend son petit déjeuner sur la terrasse.

Le temps est splendide, le temps passe aussi. Vers midi, Claude François rejoint les deux femmes, se fait servir son habituel oeuf à la coque avec du caviar. Non pas qu'il aime ça, mais son médecin lui a dit que c'étaient des cellules fraîches, excellentes contre le vieillissement. S'il avait connu la suite de la journée, il aurait pu s'épargner la dépense... Le chanteur prend son temps malgré Iceberg qui ne cesse de le presser. Son petit déjeuner enfin avalé, Cloclo redescend s'isoler dans sa chambre pour répéter une dernière fois le play-back d'Alexandrie, Alexandra.


Les deux femmes l'entendent s'égosiller longuement, fidèle à sa réputation de perfectionniste. Le retard s'accumule. À la SFP, Drucker et le réalisateur Grumbach commencent à regarder l'heure. Les Claudettes, son habilleuse, les techniciens, tout le monde est déjà sur le pont. Pourtant, boulevard Exelmans, Cloclo reste cool. Il monte une dernière fois sur la terrasse pour profiter encore du soleil. D'autres diront pour faire un dernier adieu à ses fans, qui, comme chaque matin, patientent devant la porte de l'immeuble dans l'espoir de l'apercevoir, snif... Il est maintenant 14 heures. Iceberg commence à fondre d'impatience. Pour la calmer, Claude passe un coup de fil au réalisateur Grumbach. "Quel costume veux-tu que je porte ? Dis-le à mon habilleuse. Je prends un bain et je suis là dans une heure."

Aussitôt dit, aussitôt fait : Claude François se précipite à la rencontre de son destin. Ultérieurement, Kathalyn fournira plusieurs versions du drame. Dans la plus récente, accordée à Laurent Delahousse, elle affirme avoir accompagné Claude dans la salle de bains. Pendant qu'il prend une douche - et pas un bain -, ils conversent, heureux, évoquant des projets d'avenir. Claude François saisit une serviette pour s'essuyer. C'est alors que son regard est attiré par l'applique lumineuse qui penche. Encore ! Pour la centième fois, il la redresse. Une fois de trop. La suite, c'est Kathalyn qui la raconte : "Il a touché l'applique avec ses deux doigts pour la redresser. Quand il a fait cela, j'ai vu qu'il avait une drôle de tête." Mais oui, la blonde, c'est la tête d'un type qui met ses doigts dans une prise de courant ! Le temps de réaliser qu'il s'électrocute, elle l'agrippe en le tirant si fort que l'applique vient avec lui. Si elle ne sent rien, c'est parce qu'elle est protégée par les sabots en bois.

Dans la pièce d'à côté, l'attachée de presse accourt aux cris de Kathalyn. Les deux femmes allongent Cloclo sur la moquette de la chambre où il se met à râler bizarrement. Rien à voir avec son répertoire habituel. À 14 h 30, Iceberg appelle les pompiers, qui arrivent quasi immédiatement. Le major Bernard Jacquinot se précipite sur le corps inanimé pour commencer un bouche-à-bouche. Combien de fans auraient rêvé de se trouver à sa place. Mais lui s'en fout. Il s'époumone. Claude François se remet à respirer et son pouls repart. On le croit un instant sauvé. À cet instant, l'attachée de presse pense même qu'il se livre à une petite comédie pour justifier son retard aux studios. Mais le voilà qui fait un arrêt cardiaque et du sang commence à couler de sa bouche. Le chanteur est victime d'une embolie pulmonaire. Il meurt officiellement à 15 heures. Cloclo n'est plus. Les Claudettes sont veuves. La France est en deuil. Alexandrie, Alexandraaaaa ! Une machine à faire du pognon pour ses héritiers is born !

FREDERIC LEWINO ET GWENDOLINE DOS SANTOS
http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/11-mars-1978-claude-francois-bricole-une-derniere-fois-dans-sa-baignoire-et-disjoncte-11-03-2012-1440027_494.php

lundi 4 mars 2013

LE GROUPE IAM A POITIERS (centre presse mars 1994)

En mars 1994, IAM passait par POITIERS pour sa tournée ombre est lumière au confort moderne (vous trouverez mes photos en cherchant bien sur mon blog), voici l'article du journal que je viens de retrouver dans mes archives ! Que sont devenus le groupe RACCINE, le groupe ORIGINAL COLORS ? c'était il y a 19 ans déjà !

BONJOVI LIVE TAMPA 2013 (Floride-USA)



Pour ceux qui n'ont jamais eu l'occasion de voir un concert de BONJOVI, voici en exclusivité sur le net, le début du concert de la nouvelle tournée 2013, concert filmé à TAMPA en floride vendredi 1er mars, il y a 4 jours !!!!! ENJOY

DISQUE D'OR A POITIERS




Disque d'Or - Disquaire Rock à Poitiers par VinylUnity

Disque D'or est un des derniers disquaires de POITIERS. Si vous faites un tour en centre ville, en touriste ou pour votre travail (formation), une visite s'impose ! Jean Louis Rose vous racontera l'histoire du rock n roll comme personne !



Disque D'or

26 r Edouard Grimaux
86000 POITIERS




Il y a bien longtemps, à Poitiers, on pouvait trouver des cd collectors, des vinyls, des disques pirates à la bourse aux disques annuelle qui avait lieu à Buxerolles. C'était il y a bien longtemps.






JIMI HENDRIX People, Hell & Angels



A l’occasion de la sortie de «People, Hell & Angels» Édouard Launet a rencontré Eddie Kramer, ingénieur du son historique du guitariste.
http://next.liberation.fr/ 3 mars 2013 à 21:51  Par Édouard Launet Envoyé spécial à Londres



D’où viennent les bandes utilisées pour ce nouvel album ?

Après avoir récupéré les droits sur les enregistrements [au terme de multiples procès], nous avons passé beaucoup de temps à remettre la main sur les originaux, à combler les trous dans l’historique des enregistrements. John McDermott[biographe], Janie Hendrix et moi-même savons maintenant où tout se trouve. Au fil du temps, nous avons sélectionné certains enregistrements en nous disant : ok, celui-là sera pour tel ou tel projet.


Les bandes originales, vieilles de plus de quarante ans, étaient encore exploitables ?

Elles sont en très bon état. Grâce aux baleines… Jusqu’au milieu des années 70 et le moratoire sur la pêche, l’huile de baleine était utilisée comme lubrifiant pour les bandes magnétiques. Ensuite, les produits de substitution n’ont pas été aussi efficaces et les bandes de cette époque ont collé. Il a fallu les «cuire» pour les exploiter, la qualité s’est dégradée. Mais avec Jimi, mort en 1970, ce n’est évidemment pas le cas.


Qui a choisi les titres ?

John et moi. On commence par réfléchir sur le thème général de l’album, sa cohérence. Ici, cela va de mi-1968 à la fin de 1969, c’est une période de transition. John retrouve les bandes dans la collection, les transfère. Nous les écoutons ensemble et choisissons les meilleurs titres et versions. Puis nous discutons de la manière de les mixer.



Existe-t-il encore des inédits ?

People, Hell & Angels sera le dernier album d’inédits en studio. Il y a encore des versions techniquement exploitables, mais elles n’ont pas le niveau de qualité que nous essayons de maintenir. Ce n’est pas facile de décider de laisser dormir des enregistrements, dont certains ne sont «pas mal», mais «pas mal» ne suffit pas. En revanche, nous avons deux albums publics en projet, deux concerts filmés et enregistrés avec des archives d’excellente qualité.



Et vos autres activités ?

Quand je ne travaille pas pour la famille Hendrix, je produis des groupes locaux [de Los Angeles]. Je prépare par ailleurs un documentaire sur ma vie, From The Other Side of The Glass, qui devrait sortir dans un an ou deux. De l’autre côté de la vitre, du studio, c’est le point de vue depuis lequel je raconterai tous ces groupes prestigieux avec qui j’ai travaillé.

lien vers l'article, à lire en intégralité
http://next.liberation.fr/musique/2013/03/03/jimi-hendrix-experience-de-l-au-dela_885944




dimanche 3 mars 2013

NOLWENN LEROY A POITIERS EN AOUT

 MISE A JOUR DE L'ARTICLE  le 30 Aout 2013

les photos du concert de POITIERS sont ICI

ou là

http://2more-o.blogspot.fr/2013/08/nolwenn-leroy-en-concert-poitiers-les.html


l'article du mur du son du 3 mars 2013
Sur ses réseaux sociaux, Nolwenn Leroy communique qu'elle chantera le 29 août prochain sur la place du Maréchal-Leclerc de Poitiers. Après Mickey 3d il y a 2 ans, Christophe Willem l'an passé, ce sera donc la Bretonne qui fera la clôture des concerts gratuits de POITIERS L'ETE  avec sa tournée Ô Filles de l'eau.

Pour mémo, le plein de super vous replonge dans les deux concerts avec les liens vers les photos ci dessous

http://2more-o.blogspot.fr/2010/07/mickey-3d-en-concert-poitiers-hier-soir.html

http://2more-o.blogspot.fr/2012/08/christophe-willem-poitiers-les-photos.html

info : nouvelle république Vienne.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Services/Toutes-les-DMAs/n/Contenus/DMAs/2013/03/03/Nolwenn-Leroy-sur-la-place-Leclerc-a-Poitiers-1356044

samedi 2 mars 2013

Hommage à GERARD RINALDI



Musique du film A NOUS QUATRE CARDINAL, en hommage à GERARD RINALDI,
disparu il y a un an jour pour jour.

vendredi 1 mars 2013

DANIEL DARC (ex taxi girl)


Interview extraite de télérama.fr


L'ancien chanteur de Taxi Girl, qui menait une carrière solo depuis 1987, a été retrouvé mort chez lui. Nous l'avions rencontré en 2012, il était revenu sur sa “vie musicale

Mon père rêvait que je devienne avocat ou médecin. Il avait été trotskiste, puis socialiste. Il me disait : « Tu crois à la révolution, mais tu ne la feras pas. » Il était juif, il est mort en 1996... En fait, il était mort en 1942 : sa mère – ma grand-mère – avait été raflée au Vél' d'Hiv. Il avait 18 ans. Il était allé rue Lauriston pour essayer de la reprendre, il était tombé sur un nazi un peu moins con que les autres qui lui avait dit : « N'insiste pas. Tu as dix minutes pour la voir, mais elle va rester avec nous. Si tu insistes, tu viens aussi. » Alors il s'est barré. Et après, il était comme mort. Il est devenu alcoolique, persuadé d'avoir tué sa mère.

Mon père écoutait beaucoup de jazz : Ornette Coleman, Dizzy Gillespie... Mon premier achat de disque, c'était dans le 9e ou le 18e arrondissement de Paris, là où on trouve aujourd'hui des peignes afro ou de la dope. Il y avait une boutique de disques, je crois même que c'était trois disques pour cinq francs. Mon père m'a dit : « Je t'en choisis deux, tu choisis le troisième. » Il a pris du Erroll Garner et du Dizzy Gillespie. Moi, j'ai choisi Crawfish et King Creole d'Elvis Presley. Et là, j'ai flashé. Elvis, il m'a peut-être raccourci la vie, mais il me l'a surtout sauvée ! A partir de ce moment-là, je me suis dit : je serai guitariste de rock, ou bien trompettiste de jazz ! C'est devenu mon obsession – avant, je voulais être romancier. J'avais entre 11 et 13 ans. J'adorais Gene Vincent ou Johnny Burnette et je voulais devenir l'un de leurs guitaristes, Paul Burlison (pionnier du rockabilly, NDLR). Ou Scotty Moore. Ou Cliff Gallup. Je voulais vraiment être guitariste. Guitariste junkie. J'ai réussi à devenir junkie. Guitariste, j'ai foiré.

La chanson française

Trois choses me faisaient pleurer quand j'étais petit, au point que je me planquais sous la table tellement je trouvais ça violent : Laurel et Hardy, le cirque et Georges Brassens. Lui, il me faisait flipper avec sa pipe. Du coup, je détestais tous les chanteurs français, Brel, Piaf, Ferré. Claude François aussi. Plus tard, dans les années 1970, quand j'étais en Angleterre, je me souviens avoir regardé l'émission Top of the pops à la télé, chez les parents d'une copine. Ils me demandaient : « Alors Daniel, vous préférez Slade, The Sweet ou Mud ? » J'hallucinais. En France, on se tapait Guy Lux et Ringo Willy Cat... Bon, j'aimais bien Je suis né dans la rue, de Johnny. Quelques trucs épars. Sinon, la chanson française m'a toujours fait chier... Et tous ces mecs français qui chantent en anglais, encore plus ! Vraiment, je trouvais ça stupide. Il a fallu attendre Higelin et son BBH 75 pour que j'aime vraiment un disque en français.

L'écriture

Quand j'étais môme, en vacances à la mer avec mes parents, j'aimais déjà bien écrire. Un jour, j'ai entendu Sous le soleil exactement qui sortait d'un transistor et je me suis dit : putain, c'est beau. C'est bien d'écrire comme ça. Une révélation. Je voulais écrire en français, mais je n'entendais rien qui sonnait bien. Gainsbourg fut le premier – en fait, non, il y avait eu Vian avant, Le Blues du dentiste, Le Déserteur, tout ça...



Après, le punk est arrivé, et ça a été essentiel. A l'époque, j'achetais les revues Best et Extra – enfin, j'en achetais une et volais l'autre, au kiosque à côté du métro Blanche. Et un jour, j'ai lu un article qui disait qu'Eddie Cochran était un punk. Je me suis demandé : c'est quoi ça, punk ? J'ai découvert Patti Smith. Et par elle, Jean Genet, Jean-Luc Godard. Et ainsi de suite. Petit à petit, je me suis dit que je pouvais en faire partie. Avec le punk tout devenait possible.

La formation de Taxi Girl

En 1977, Laurent Sinclair (cocompositeur du groupe, NDLR) et moi, nous étions encore au lycée Balzac. Les deux autres avaient un groupe et cherchaient un chanteur. Ils m'ont choisi, parce que c'était moi qui bougeais le mieux, et qui avais les cheveux les plus courts. Je n'avais pas pensé à chanter avant, juste à écrire. En tout cas, on gueulait que la révolution passerait par le rock'n'roll. On cassait tout.

La scène punk française a vu le jour, ce mouvement Des jeunes gens mödernes... mais je n'en avais rien à foutre. Vraiment, nous n'avions rien à voir avec Marquis de Sade et compagnie. A part le groupe Marie et les Garçons, tous les autres me paraissaient loin, loin.

Liberté

L'autre jour, j'ai réentendu notre album Seppuku, qui date de 1981, et qui m'a paru mal écrit. A ce moment-là, je dévorais les séries noires, j'essayais de faire la même chose en chanson, je voulais raconter des histoires... En fait, je me suis rendu compte que pour écrire, la forme compte plus que le fond. Peu importe ce que raconte une chanson, c'est la façon dont elle le raconte qui importe. Les mots. Je trouve bien que les gens lisent des choses très différentes dans une chanson. Comme quand Flaubert disait : « Mon rêve, c'est d'écrire un livre sur rien. » A la formation de Taxi Girl, j'étais inspiré par Guy Debord, mais plus encore par William Burroughs et le cut-up, toute cette façon d'écrire. Le beat, quoi ! D'ailleurs je me considère avant tout comme un beat. Kerouac, Burroughs, Ginsberg, cette liberté que l'on n'a jamais retrouvée ailleurs... Moi, je n'ai jamais voulu travailler. Je me dois d'être un parasite de la société, c'est le devoir de tout artiste, je crois. Je n'ai pas à mendier, j'ai jamais été intermittent. Je fais ce que je veux, quand je veux. Si je n'avais pas été chanteur, j'aurais été braqueur.

http://www.telerama.fr/musique/le-chanteur-daniel-darc-est-mort,94192.php



TAXI GIRL 1978-1986


Taxi Girl est un groupe de « l'after punk » à tendance new wave et à l'esthétique romantique, rouge et noire, magnétique, punk. Il a existé de 1978 à 1986, avec des prestations scéniques mémorables et une histoire quelque peu dramatique. Au-delà de leur noyau de fans, ils ont connu le succès surtout grâce à leurs deux premiers maxi 45T au son techno-pop versus Cold poétique : Mannequin en 1980, et surtout Cherchez le garçon en 1980, vendu à plus de 300 000 exemplaires.




Ces deux premiers singles sont réalisés par Andy Scott et Maxime Shmitt sous l'impulsion d'Alexis Quinlin, leur manager. Composé de cinq membres au départ en 1978, le groupe connaît son premier drame à la mort du batteur Pierre Wolfsohn (d'une overdose) au mois de juillet 1981. Ils se produisent sur les scènes parisiennes comme le Palace, le Rose Bonbon et le Casino de Paris. Le magazine Actuel les assimile, avec les groupes Marquis de Sade et Artefact, à la vague des « jeunes gens modernes » popularisée par le journaliste Jean-Éric Perrin dans sa chronique Frenchy but chic dans le mensuel Best. Devenu trio (après le départ de Stéphane Erard et la mort de Pierre Wolfsohn), Taxi Girl publie son premier et seul album Seppuku en 1981, sur son propre label Mankin (monté avec l'aide de Virgin et présenté comme l'un des premiers labels indépendants français). Seppuku est enregistré par Andy Scott et produit par Jean-Jacques Burnel des Stranglers. Le batteur Jet Black, pour les percussions, participe également à quelques morceaux. Malgré une reconnaissance certaine de la part du public, ce disque ne connaîtra pas de véritable succès (à peine 50 000 exemplaires).


De par ses thématiques (sorcellerie, meurtre, drogue, etc.) la presse lui attribuera l'étiquette de disque sombre et forcément pas très commercial. Seppuku a la particularité d'être un disque entièrement scellé et nécessite, pour son ouverture, l'utilisation d'une lame de rasoir, rendant encore plus difficile son écoute immédiate. À la suite de cet album, Taxi Girl participera à une longue tournée anglaise pour promouvoir son disque en première partie des Stranglers. Virgin éditera, à ce titre, une version anglaise de Seppuku avec un chant adapté pour l'occasion. Très difficile à gérer en raison d'une tension grandissante entre Laurent Sinclair et Mirwais Stass, Taxi Girl poursuivra, à partir de 1983, ses activités sous la forme d'un duo composé de Daniel Darc et Mirwais Stass (Laurent ayant été remercié sans ménagement à la fin de cette année).


En 1983, ils publient le MLP Quelqu'un Comme Toi, considéré par Daniel Darc comme ce qu'ils ont fait de mieux. On notera quelques titres emblématiques des problèmes de drogue que rencontre ce dernier (Plus je sais plus j'oublie, De l'autre côté et surtout Monna).

À partir de 1984, ils connaîtront deux succès, Paris

et surtout leur tube Aussi belle qu'une balle en 1986. source wikipédia
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