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mardi 16 juillet 2013

SEVEN HATE 1992 - 2003

Quelle serait l’histoire du punk rock hexagonal sans Seven Hate ? Combien de groupes n’auraient jamais vu le jour sans l’influence de ces Poitevins ? Seven Hate était aux côtés des Burning Heads, Portobello Bones et autres Sleepers des pierres angulaires de la scène punk rock/hardcore française. Reprenant le chemin tracé par ses illustres aînés Les Thugs.



L’épopée Seven Hate débute en 1992 à Poitiers. Le quatuor composé (logiquement) de quatre membres, Seb, batteur-chanteur, Jim et Steph aux guitares et Manu à la basse. Les gaillards jouent un skatecore influencé par le hardcore mélo californien mais aussi par Les Thugs ou encore Hard-Ons. Les Poitevins, précurseurs du genre en France, se font rapidement un nom sur la scène française en réalisant de nombreux concerts.

Le premier album du groupe sort en 1994 et s’intitule The Weaning Day (Manu avait été depuis remplacé par Nico à la basse). Puis le combo enregistre Homegrown qui paraîtra en 1996, tous les deux en auto-production. Grâce à ces deux opus, sonnant très skatecore - hardcore mélo, Seven Hate acquière une certaine notoriété, notamment auprès des skateurs avec le titre évocateur « Born to skate »… Un split-EP live avec les Satanic Surfers sort en 96 également, puis le groupe signe ensuite chez Vicious Circle et produit Budded, sorti en 1997, qui enfonce le clou. Seven Hate assoit sa popularité et s’impose comme l’un des chefs de file du punk rock mélo hexagonal.

Puis, le quatuor prend son temps pour réaliser Is This Glen ? qui marque l’arrivée de Greg à la basse. Paru finalement en 1999, cet opus marque une évolution dans la carrière du groupe. Ce quatrième effort sonne un peu plus mélo, mais conserve tout de même une veine punk rock.

En 2000, le combo sort une compilation de titres inédits et rares, Some Fourteen Or More Things Seven Hate Never Dared To Tell You, toujours chez Vicious Circle.

Le véritable tournant pour le groupe s’opère trois ans plus tard. En effet, son cinquième opus, Matching The Profile, sorti sur leur nouveau label, At(h)ome montre le penchant des Poitevins pour la mélodie. Frank est depuis février 2002 à la batterie tandis que Seb se consacre désormais complètement au chant. L’album sonne plus emo punk que ses prédécesseurs, se rapprochant d’un Samiam ou d’un Hot Water Music.

Un peu plus d’un an après cet album, c’est à dire en décembre 2003, le quatuor décide d’arrêter l’aventure Seven Hate. Ils font une énorme tournée d’adieux et quittent la scène comme annoncé…


Seven Hate a joué avec les plus grands, NoFX, Good Riddance, No Fun At All, Suicidal Tendencies ou encore Down By Law. Le groupe a influencé et influence encore bons nombres de formations actuelles. Un tribute en l’honneur de Seven Hate, Last Exit To Poitiers, a été réalisé en 2005. On retrouve sur cette galette Dead Pop Club, Lost Cowboys Heroes, Flying Donuts, Homeboys, The Pookies, Sleepers, Uncommonmenfrommars et bien d’autres formations françaises de la ‘nouvelle vague’ qui reprennent chacun à leur manière des titres de ce groupe extraordinaire

http://punkfiction.servhome.org/spip.php?article813

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