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lundi 4 mars 2013

JIMI HENDRIX People, Hell & Angels



A l’occasion de la sortie de «People, Hell & Angels» Édouard Launet a rencontré Eddie Kramer, ingénieur du son historique du guitariste.
http://next.liberation.fr/ 3 mars 2013 à 21:51  Par Édouard Launet Envoyé spécial à Londres



D’où viennent les bandes utilisées pour ce nouvel album ?

Après avoir récupéré les droits sur les enregistrements [au terme de multiples procès], nous avons passé beaucoup de temps à remettre la main sur les originaux, à combler les trous dans l’historique des enregistrements. John McDermott[biographe], Janie Hendrix et moi-même savons maintenant où tout se trouve. Au fil du temps, nous avons sélectionné certains enregistrements en nous disant : ok, celui-là sera pour tel ou tel projet.


Les bandes originales, vieilles de plus de quarante ans, étaient encore exploitables ?

Elles sont en très bon état. Grâce aux baleines… Jusqu’au milieu des années 70 et le moratoire sur la pêche, l’huile de baleine était utilisée comme lubrifiant pour les bandes magnétiques. Ensuite, les produits de substitution n’ont pas été aussi efficaces et les bandes de cette époque ont collé. Il a fallu les «cuire» pour les exploiter, la qualité s’est dégradée. Mais avec Jimi, mort en 1970, ce n’est évidemment pas le cas.


Qui a choisi les titres ?

John et moi. On commence par réfléchir sur le thème général de l’album, sa cohérence. Ici, cela va de mi-1968 à la fin de 1969, c’est une période de transition. John retrouve les bandes dans la collection, les transfère. Nous les écoutons ensemble et choisissons les meilleurs titres et versions. Puis nous discutons de la manière de les mixer.



Existe-t-il encore des inédits ?

People, Hell & Angels sera le dernier album d’inédits en studio. Il y a encore des versions techniquement exploitables, mais elles n’ont pas le niveau de qualité que nous essayons de maintenir. Ce n’est pas facile de décider de laisser dormir des enregistrements, dont certains ne sont «pas mal», mais «pas mal» ne suffit pas. En revanche, nous avons deux albums publics en projet, deux concerts filmés et enregistrés avec des archives d’excellente qualité.



Et vos autres activités ?

Quand je ne travaille pas pour la famille Hendrix, je produis des groupes locaux [de Los Angeles]. Je prépare par ailleurs un documentaire sur ma vie, From The Other Side of The Glass, qui devrait sortir dans un an ou deux. De l’autre côté de la vitre, du studio, c’est le point de vue depuis lequel je raconterai tous ces groupes prestigieux avec qui j’ai travaillé.

lien vers l'article, à lire en intégralité
http://next.liberation.fr/musique/2013/03/03/jimi-hendrix-experience-de-l-au-dela_885944




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