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vendredi 27 décembre 2013

AN EVENING WITH BONJOVI 1992



 Keep the Faith: An Evening with Bon Jovi is a live concert that aired on MTV in late 1992 prior to the release of the band's then upcoming album Keep the Faith. The performance captures Bon Jovi in an intimate, "in the round" experience, performing acoustic and electric renditions of classic hits (Bon Jovi and non-Bon Jovi tracks), new material from Keep the Faith, and also behind the scenes footage. The show took place at the Kaufman's Studios Astoria in Queens, New York City in 1992, and released commercially in 1993. To date it is the only live home video that has not been re-issued on DVD.

jeudi 26 décembre 2013

CLARENCE CARTER : BACK DOOR SANTA


 Clarence Carter est un chanteur et auteur compositeur  aveugle et américain de musique soul
.
Il est notamment connu pour ses succès Slip Away et Patches

La reprise de BONJOVI date de 1987
 

A VERY SPECIAL CHRISTMAS 1987



mardi 24 décembre 2013

LE PERE NOEL EST DANS LA CHEMINEE


BARBECUE PRODUCTION - Le Père Noël Est Dans La... par maxmixx Joachim Garraud dans ses oeuvres en 1992, ce singlé a longtemps été diffusé sur Radio MAXXIMUM

lundi 23 décembre 2013

JOHNNY HALLYDAY acteur : le Triangle de fer (The iron triangle) 1989



Pendant les fêtes, le mur du son gardera une oreille sur la musique, et vous proposera quelques pépites, comme ce film avec JOHNNY HALLYDAY de 1989.





En 1969, dans la région du "Triangle de fer", au nord-ouest de Saïgon. Le capitaine américain Keene et le mercenaire français Jacques qui est amoureux de la sud vietnamienne Khan Ly, s'opposent à propos de la torture et des exécutions des prisonniers. Dans les lignes ennemies, le capitaine Tuong charge le soldat Ho de tuer le français et sa fiancée, puis de capturer Keene avec l'aide de l'officiel communiste Khoi. Pourtant après la mort du mercenaire et de Khan Ly, Keene parvient à supprimer Khoi, et fuit pour participer à la bataille de My Thang, pendant laquelle il retrouve son adversaire Ho blessé. Les deux hommes désormais se respecteront...

samedi 21 décembre 2013

JON BONJOVI acteur : Little City -1997



Little City est un 1997 film écrit et réalisé par Roberto Benabib/

Adam, chauffeur de taxi et artiste peintre à ses heures perdues, collectionne les déboires sentimentaux avec les filles. C'est alors qu'apparaît la jolie Rebecca... 
 
 
Josh Charles Adam
Jon Bon Jovi comme Kevin
Penelope Ann Miller
 Rebecca Annabella Sciorra comme Nina
JoBeth Williams comme Anne
Joanna Going comme Kate

BONJOVI LIVE PARIS ZENITH 1988


jeudi 19 décembre 2013

JACKIE WILSON : REET PETITE


La chanson est en fait, à l'origine, sous-titrée "The Finest Girl You Ever Want to Meet". Écrite par Berry Gordy et produite par Dick Jacobs, il s'agit de sa première chanson solo (après avoir quitté le groupe de Billy Ward & the Dominoes).

Par la suite, la chanson connaît un grand succès international, elle a culminé à la 62e place sur le Billboard Hot 100 en septembre 1957 et a atteint la 6e place sur le classement des singles au Royaume-Uni. Avec le succès de celle-ci, Gordy a pu financer le lancement de son label Motown Records.


La chanson est rééditée en 1986 (renommée en Reet Petite (The Sweetest Girl in Town)) suite à la projection d'une vidéo d'animation sur la BBC Two, série documentaire Arena. La vidéo a été réalisée par Giblets, un studio d'animation basé à Londres.



Jackie Wilson, de son vrai nom Jack Leroy Wilson est un chanteur américain né le 9 juin 1934 à Détroit (États-Unis) et mort le 21 janvier 1984 à 49 ans.

 

 Jackie Wilson se fait connaître en 1953, alors qu'il remplace Clyde McPhatter, au sein de Billy Ward & the Dominoes, un groupe vocal. Dans ce groupe, il est à la fois chanteur et producteur. 



 Il traverse les années 1950 avec de nombreux succès, les années 1960 sont encore plus prolifiques : il sort quasiment un album tous les ans, et se produit aux quatre coins des États-Unis. Le jeune et fougueux Jackie chante, comme beaucoup d’autres jeunes noirs de cette période, depuis son plus jeune âge. Il rallie des petits groupes locaux où il croise de futures pointures : Levi Stubbs (futur chanteur des Four Tops) ou bien encore Hank Ballard. En rejoignant en 1953 Billy Ward; The Dominoes, Wilson passe professionnellement à la vitesse supérieure, maîtrisant de mieux en mieux son jeu de scène et sa technique vocale. Il a alors 19 ans. 



Lors d’un concert à Las Vegas en 1956, sa reprise de Don't Be Cruel impressionne fortement son interprète, Elvis Presley, à tel point que le « King » en modifiera son interprétation. « … he hit that Don't Be Cruel and he was tryin' so hard 'till he got better, boy. Wooh! Man, he sang that song… I went back four nights straight and heard that guy do that. Man, he sung hell outta that song, and I was under the table, lookin’ at him. Git him off! Git him off! » Son dernier grand succès est Higher And Higher (en) en 1967. Le 29 septembre 1975, sur la scène du Latin Casino dans le New Jersey, alors que Jackie a à peine commencé à chanter son tube Lonely Teardrops, il est victime d'une attaque cardiaque de laquelle il ne se relèvera pas (tombé en avant et en frappant sa tête sur certains équipements). On peut donc supposer que sa carrière s'achève à ce moment-là, car tombé dans le coma, avec d'énormes séquelles au cerveau, il ne retrouvera ni la parole, ni la capacité de se mouvoir. 

Il reste dans un état végétatif jusqu’à sa mort le 21 janvier 1984 à l’âge de 49 ans. Elvis Presley qui appréciait tant Jackie proposa à sa femme de payer tous les frais d'hospitalisation (trop lourd pour sa femme qui n'aurait pas pu y faire face) et cela jusqu'au bout, même si Jackie décéda après le « King ». 

 Jackie Wilson a été l'un des plus importants artistes noirs américains. Il a fait la transition entre le Rhythm and blues et la Soul, au cours des années 1950, 60 et 70. Le pétillant Reet Petite est l'un de ses titres les plus connus.

source info : wikipedia



lundi 16 décembre 2013

Got My Mind Set on You


 
Got My Mind Set on You est une chanson écrite par Rudy Clark et enregistrée pour la première fois en 1962 par le chanteur américain James Ray La version la plus connue de cette chanson est sa reprise par George Harrison, parue sur l'album Cloud Nine en 1987, qui s'est classée en tête du Billboard Hot 100 au début de l'année 1988 pendant une semaine. C'est le troisième et dernier numéro 1 de George Harrison aux États-Unis, après My Sweet Lord en 1970 et Give Me Love (Give Me Peace on Earth) en 19731. Au Royaume-Uni, elle se classe seulement 2e, derrière You Win Again des Bee Gees, puis China in Your Hand de T'Pau.

LES CINQ DERNIERS JOURS DE KATE BARRY




Extrait de l'article pioché sur http://www.metronews.fr/

"Plusieurs proches n'avaient pas compris son choix. Pourquoi Kate Barry a-t-elle décidé de quitter le 10e arrondissement où elle avait ses habitudes et qui était proche de sa personnalité pour le 16e arrondissement qui ne lui ressemble en rien? 

Dans un article publié ce dimanche, le JDD revient sur ce déménagement précipité et raconte les cinq derniers jours de cette grande photographe qui nous a quittés trop tôt après avoir fait une chute mortelle mercredi 11 décembre vers 18h30. Sa voisine de palier a été ainsi l'une des premières à faire part de son étonnement quand Kate Barry lui a annoncé qu'elle délaissait le quartier de la place de la République (10e) pour s'installer près de Passy, au 5, rue Claude Chahu (16e). "Je ne comprenais pas pourquoi elle quittait un quartier vivant où elle avait ses repères pour aller s'installer à l'autre bout de Paris" a confié cette femme devenue amie de la photographe au Journal du dimanche. Décision dans l'urgence Selon elle, Kate Barry aurait annoncé précipitamment qu'elle déménageait. Ce n'est que début décembre qu'elle aurait annoncé la nouvelle à sa voisine, alors que son déménagement était prévu moins d'une semaine plus tard, le samedi 7 décembre. 

Avant son départ vers le 16e, Kate Barry aurait proposé à son amie de récupérer des étagères qu'elle n'emmenait pas avec elle, puis l'aurait saluée en lui disant "à bientôt, on se voit en janvier !". Sa libraire du 10e, interrogée par nos confrères du JDD, aurait ajouté : "Elle avait du mal à supporter cette idée de déménager. Ça semblait un grand facteur d'instabilité. Elle était très angoissée. (...) Elle m'a dit qu'elle n'aimait pas ce nouveau quartier mais que c'était l'appartement qu'elle avait trouvé". Cérémonie religieuse jeudi prochain Le samedi 7 décembre, les effets personnels de Kate Barry trouvent donc leur place dans cette petite rue paisible du 16e arrondissement. On ignore si son compagnon, producteur de cinéma toujours "par monts et par vaux" avait ou allait emménager avec elle. S'il vivait avec la photographe dans le grand appartement du 10e arrondissement, il aurait été de "moins en moins vu" selon des témoins. La photographe a par contre emmené son chien japonais, ses trois chats et son perroquet. Le lundi 9 décembre, Kate Barry était allée applaudir sa mère qui présentait Arabesque au théâtre du Châtelet (1er). Un peu plus tôt, elle avait pris possession de son nouvel appartement. On ignore ce qu'il s'est passé entre la fin du spectacle de Jane Birkin lundi soir et la chute mortelle de mercredi, peu après 18 heures. Depuis le drame, la thèse du suicide a toujours été privilégiée. Plusieurs boîtes d'anxiolytiques et d'antidépresseurs ont par ailleurs été retrouvées dans l'appartement."


http://www.metronews.fr/paris/deces-de-kate-barry-pourquoi-la-photographe-est-elle-partie-precipitamment-dans-le-16e-arrondissement/mmlo!nvGGaLMtrliVo/

TELEPHONE AU BUS PALADIUM, Axel Bauer raconte


À l'occasion de la Fête Sans Raison organisée par Philippe Dana, 3 des ses invités (Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac & Richard Kolinka) nous ont fait l'immense plaisir de monter sur la scène du Bus Palladium pour y jouer "quelques vieux morceaux" dixit mr Aubert en souriant. Un moment puissant et plein d'émotion. AXEL BAUER RACONTE Christophe venait juste de chanter Les Mots Bleus. Je suis monté sur scène à mon tour, j'ai attrapé une guitare et je me suis mis à jouer Cargo. Ensuite, Jean-Louis [Aubert] est arrivé, il s'est installé à la batterie et on a fait le bœuf. Puis Louis [Bertignac] a pris une basse et nous a rejoints, avec un grand sourire. Nous avons repris Jumpin Jack Flash des Rolling Stones, avec un deuxième guitariste. Par la suite, j'ai fait monter quelques jeunes filles sur les planches pour ajouter des chœurs sur Sympathy for The Devil. Cela a certainement donné envie à Richard [Kolinka], présent dans la salle, de se joindre à nous. Je suis alors passé à la basse et il s'est assis derrière la batterie. À ce moment-là, je me suis retrouvé avec trois des membres de Téléphone. »Le public est devenu dingue! Jean-Louis a chanté La Bombe humaine, sur laquelle un autre bassiste a pris ma place, que j'ai reprise ensuite. Nous avons alors interprété Hygiaphone, puis New York avec toi. Je n'avais jamais joué ces morceaux. Tout ceci n'était pas prémédité: nous nous connaissons tous, j'avais déjà joué avec ces trois-là, séparément, mais jamais en même temps. Ils sont assez puissants, ils dégagent une forte énergie collective.» New york avec toi
 téléphone et axel bauer - jumpin' jack flash .

http://www.lefigaro.fr/musique/2013/12/13/03006-20131213ARTFIG00376-axel-bauer-raconte-son-concert-surprise-avec-telephone.php

jeudi 12 décembre 2013

KATE BARRY : 1967-2013

La photographe britannique Kate Barry, fille de l'actrice et chanteuse Jane Birkin, est morte mercredi après avoir chuté du 4e étage de son appartement parisien, a-t-on appris de sources proches.

Kate Barry, 46 ans, a fait une chute mortelle alors qu'elle se trouvait à son domicile. Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agit d'une défenestration. Kate Barry était seule dans son appartement qui était fermé de l'intérieur. Des antidépresseurs ont été retrouvés sur les lieux.
Kate Barry est la fille de Jane Birkin et du compositeur britannique de musique de film John Barry, connu notamment pour avoir écrit la bande originale de nombreux James Bond, et lui-même mort en 2011. Elle est la demi-sœur des comédiennes Charlotte Gainsbourg et Lou Doillon.
« UNE FEMME ENGAGÉE ET GÉNÉREUSE »
Discrète, réservée, Kate Barry est née à Londres le 8 avril 1967. Jane Birkin et John Barry se séparent l'année de sa naissance. Le nouveau compagnon de Jane Birkin, Serge Gainsbourg, l'élève jusqu'à l'âge de 13 ans. Puis c'est Jacques Doillon qui prend le relais. Elle a un fils, Roman, né en 1987.

A 16 ans, Kate Barry est diplômée de l'école de la Chambre syndicale de la haute couture parisienne à Paris  (1983-1984). Mais c'est à 28 ans, dans la photographie, que sa carrière prend vraiment son envol. Elle collaborait pour différents magazines – Vogue, Elle, Paris Match, Le Figaro Madame ou encore le Sunday Times Magazine. Elle exposait actuellement son travail dans une galerie du centre de Paris.



« C'était aussi une femme engagée et généreuse », a déclaré mercredi soir Franck Chaumont, ancien responsable de la communication de l'association Ni putes ni soumises et actuellement au cabinet de la ministre de la culture, Aurélie Filippetti. Kate Barry avait réalisé gracieusement la photographie emblème de l'association créée en 2003

http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2013/12/12/kate-barry-le-fille-de-jane-birkin-est-morte_4332654_3382.html

Article ci dessous de Julie Saulnier pioché sur  http://www.lexpress.fr/

. "Au début, j'étais plus connue par ma famille: ma mère, mon beau-père, mon père, mes soeurs... Maintenant j'espère un peu plus par rapport à mon propre travail." 

Kate Barry est une "fille de". Jane Birkin lui donne naissance à Londres le 8 avril 1967 avant de se séparer, un an plus tard, de son père, le compositeur John Barry à qui l'on doit notamment les musiques de James Bond, Amicalement vôtre ou encore Out of Africa. 



 1 - Elle a été elevée par Gainsbourg et Doillon Sa première bougie soufflée, Kate traverse la Manche et s'installe sur le vieux continent, qu'elle ne quittera plus jusqu'à sa mort, ce 11 décembre. Après les bandes originales de films, une autre mélodie vient chatouiller ses oreilles d'enfant, celle du nouveau compagnon de sa mère, Serge Gainsbourg. A ses 13 ans, un autre beau-père prend le relais, le réalisateur Jacques Doillon. "Je me suis construite dans la diversité, ne voulant pas du tout faire comme eux, voulant être derrière l'appareil plutôt que devant.... Je me suis plutôt construite en négatif", expliquait l'intéressée dans une interview à Cap24Paris. 

La comédie, très peu pour elle. Aux projecteurs, elle préfère l'ombre des studios photo. 2 - Elle a fondé un centre pour les toxicomanes A 19 ans, elle donne naissance à un fils, Roman. Accro à l'alcool, à la poudre blanche et aux médicaments, elle décide de tout arrêter, pour lui. Un long sevrage qui la pousse à créer l'association Apte, Aide et prévention des toxicodépendances par l'entraide. Le père de Roman, resté dépendant, meurt peu après Serge, à l'aube des années 1990, rapporte Libération. En 1994, voit le jour dans un château à l'orée de Bucy-le-Long, un centre de soins gratuits où l'on se fonde sur les principes de la thérapie de groupe pour traiter du problème de l'addiction. Une première en France. "Je connais peu de personnes qui ont donné dix ans de leur vie [pour une cause], déclarait Jane Birkin sur le plateau de Vivement Dimanche où Michel Drucker avait, fait rare, réuni ses trois filles, Kate, Charlotte (Gainsbourg) et Lou (Doillon). Tu as sauvé plus de personnes que je n'ai distribué de dîners chauds [aux Restos du coeur, NDLR]."

   

 3 - Elle a fait du stylisme avant d'être photographe Avant de manier pellicules et objectifs, Kate Barry envisage une carrière dans la mode. Au milieu des années 80, elle est diplômée de l'école de la Chambre syndicale de la haute couture parisienne. "L'idée de faire de la photographie est venue bien plus tard, expliquait-elle en 2008. En fait, j'avais une hésitation entre la photographie et le stylisme et je me suis lancée beaucoup plus dans le stylisme puisqu'il y avait une école, ça avait l'air d'un vrai métier, alors que photographe beaucoup moins." Le déclic intervient en 1996. Kate a 28 ans. Tokyo, Londres, Paris, ses clichés s'accrochent aux quatre coins du monde. Sa dernière exposition Point of view s'était tenue à la galerie Cinéma de la productrice Anne-Dominique Toussaint, à Paris, fin novembre. 

 4 - Elle n'a pas la nationalité française En 45 ans, Kate n'a jamais demandé la nationalité française. Dans ses bagages, elle n'emportait qu'un passeport britannique. "C'est très difficile pour moi de remplir un dossier et d'attendre qu'on me dise oui ou non alors que j'ai toujours vécu ici. Je reste dans une ambiguité que j'accepte", s'amusait-t-elle en 2008 dans une interview, attablée à la brasserie Wepler, place de Clichy, qu'elle affectionnait tout particulièrement. 

 5 - La femme, son modèle fétiche "La photo pour moi, c'est toujours de créer un univers autour des femmes", confiait à Michel Drucker Kate Barry en 2013. Sa mère, ses soeurs... elle les a toutes photographiées, tout comme de nombreuses actrices. Elle a également collaboré avec Elle, Paris Match ou encore L'Express Styles. La musique non plus ne l'a jamais quittée: Raphaël, Carla Bruni ou encore Calogero ont fait appel à ses talents pour réaliser leur pochette d'album.

 Par Julie Saulnier, publié le 12/12/2013 à 10:22 
 http://www.lexpress.fr/styles/vip/cinq-choses-a-retenir-de-kate-barry-l-ainee-des-birkin_1307037.html

mercredi 11 décembre 2013

JEAN LOUIS FOULQUIER 1943-2013


Il était d'abord une voix. L'animateur Jean-Louis Foulquier, spécialiste de la chanson française et créateur du festival Les Francofolies de la Rochelle, est mort à l'âge de 70 ans, a annoncé France Inter, mardi 10 décembre. Né le 24 juin 1943 à La Rochelle, il s'est en particulier illustré sur cette radio avec l'émission en direct Pollen, créée en 1984. 


L'année suivante, ce fan de Léo Ferré et passionné de variété française met sur pied les célèbres "Francos", inspirées des "Francofêtes" québécoises. Il y a fait découvrir à un large public de très nombreux artistes et jeunes talents, parmi lesquels Renaud, Jacques Higelin ou encore Bernard Lavilliers, énumère France Info. L'homme était aussi un visage connu du petit écran, où il a également fait carrière. Jean-Louis Foulquier a ainsi joué dans une quarantaine de films et téléfilms, dont Maigret ou Commissaire Moulin. 

http://www.francetvinfo.fr/economie/medias/mort-de-jean-louis-foulquier-homme-de-radio-et-createur-des-francofolies-de-la-rochelle_479690.html


La semaine dernière, à l'occasion des 50 ans de France Inter, Jean-Louis Foulquier racontait ses souvenirs  à l'hebdomadaire culturel Télérama


Jean-Louis Foulquier
« Ce que je vais vous raconter est plus qu'un souvenir : c'est pour moi un moment fondateur. C'était vers 1975, l'époque de Studio de nuit, une sorte de cabaret radiophonique nocturne dans lequel j'invitais de jeunes chanteurs – les Higelin ou Lavilliers que personne ne connaissait encore, et qui venaient avec leur guitare. J'avais la trentaine, mais j'étais débutant. J'avais peur. J'étais entré à Inter comme standardiste, je ne me sentais pas particulièrement une âme d'animateur…
Puis un jour, ou plutôt une nuit, j'arrive en studio et devinez qui je vois ? Brassens. J'en suis resté pétrifié. Il était venu accompagner un copain artiste, le Belge Paul Louka. Il était assis, timide, discret, il se contentait d'écouter. Au bout d'un moment, voilà qu'il me dit : "Je vous écoute toutes les nuits. Et vous savez pourquoi ? Parce que les vedettes de demain, c'est chez vous que je les découvre, pas à la télévision." J'avais une bouteille de whisky en studio, il s'est servi un petit verre.
Et le lendemain. je le vois re-débarquer, avec une bouteille à la main ! "J'ai été incorrect, me dit-il, j'ai descendu votre whisky." Evidemment, nous avons sympathisé et il est revenu plusieurs fois. Dont une fois en tant qu'invité – il avait repris des chansons de Tino Rossi, Fréhel, Enrico Macias… Mes confrères d'Inter, ceux des "grandes" émissions, n'en revenaient pas. Ils n'arrivaient pas à avoir Brassens, et le petit débutant de la nuit réussissait à le faire venir !


Foulquier anime Pollen à Montpellier en 1985. Photo : Roger Picard pour Radio France
Plus tard, à chaque nouvelle saison, Brassens est revenu ainsi faire la "première" de l'émission, par amitié, parce que dans le fond, ça le faisait chier. Et Barbara s'est mise à venir aussi, en anonyme ; elle débarquait avec de grands châles pour que personne ne la reconnaisse, et évidemment, tout le monde la remarquait. C'est comme cela qu'elle a assisté au premier passage de Téléphone à la radio. Pour moi, ces moments ont été essentiels. Déclencheurs de plein de choses pour le reste de ma vie. »
http://www.telerama.fr/radio/50-ans-d-inter-quand-villers-chancel-foulquier-et-les-autres-se-souviennent,105642.php



mardi 10 décembre 2013

THE ROLLING STONES LIVE HOUSTON 1981



Still Life – American Concert 1981 est un album en public des Rolling Stones paru en 1982.

L’Intro est un enregistrement studio de Duke Ellington datant de 1941, et l’Outro, un extrait du concert de Woodstock (1969). 1.Intro : « Take the "A" Train » (Strayhorn) – 0:27 2.Under My Thumb – 4:18 3.Let's Spend the Night Together – 3:51 4.Shattered – 4:11 5.Twenty Flight Rock (Cochran, Fairchild) – 1:48 6.Going to a Go-Go (Robinson, Moore, Rogers, Tarplin) – 3:21 7.Let Me Go – 3:37 8.Time Is on My Side (Meade) – 3:39 9.Just My Imagination (Running Away with Me) (Whitfield, Strong) – 5:23 10.Start Me Up – 4:21 11.(I Can't Get No) Satisfaction – 4:24 12.Outro : Star Spangled Banner (trad., arr. Jimi Hendrix) – 0:48

vendredi 6 décembre 2013

MANDELA DAY


En 1989, les Simple Minds interprétaient "Mandela Day" qui allait rapidement devenir un tube mondial. L'album dont est issu ce morceau, Street Fighting Years, est d'ailleurs le dernier grand succès du groupe. Les paroles de la chanson évoquent l'interminable incarcération de Nelson Mandela... et surtout célèbrent la libération le 7 décembre 1988 du leader noir. Au fur et à mesure des mois et des années, ce titre va devenir l'hymne des combats politiques menés sur tous les continents. ( Par LOUISE DEWAST)







"En 1985/1986, le succès des Simple Minds atteint son point culminant avec plusieurs hits mondiaux dont Don't You... (BO de Breakfast Club) et Alive And Kicking (extrait de leur album Once Upon a Time qui sort fin 1985, et qui reste à ce jour leur plus gros succès : n°1 au Royaume-Uni et n°10 aux US), faisant de Jim Kerr et de ses acolytes un "groupe à stades", apparaissant régulièrement en couverture des revues musicales spécialisées. En termes de popularité au niveau international, Simple Minds est à cette époque, l'un des plus grands groupes pop/rock anglophones du moment avec Duran Duran, Tears for Fears, Dire Straits, Level 42 ou encore Eurythmics. Suite à ce virage plus commercial, le bassiste d'origine Derek Forbes quitte alors la formation et est remplacé par John Giblin. Fort de ce succès, le groupe entame une tournée mondiale qui le mène aux quatre coins de la planète. Le concert donné au Zénith de Paris en août 1986 est immortalisé par le premier album live officiel de Simple Minds intitulé Live in the City of Light qui sort en 1987 (il se classera n°1 au Royaume-Uni). Durant cette période, et à l'instar de U2, le groupe se distingue aussi par son engagement humanitaire voire politique. Il participe notamment au Live Aid en 1985, puis compose deux titres phares (qui deviendront des tubes) évoquant cet engagement, Mandela Day et Belfast Child, le premier sur la situation alors polémique en Afrique du Sud (écrit spécialement pour le Concert hommage des 70 ans de Nelson Mandela en 1988), et le deuxième sur les tensions communautaires en Irlande. Ces deux morceaux se retrouvent sur l'album Street Fighting Years qui paraît en 1989 et qui connaît un grand succès notamment en Europe (n°1 au Royaume-Uni) et en Océanie."   /source wikipedia/




 http://www.lepoint.fr/monde/en-musique-mandela-day-mandela-death-05-12-2013-1765389_24.php

jeudi 28 novembre 2013

IAM : le dernier album du groupe



Alors qu'ils sortent un nouvel album, sept mois à peine après le succès d' «Arts Martiens», les rappeurs d'IAM arrivent en fin de contrat. Le groupe s'interroge logiquement sur son avenir

Article pioché sur http://www.parismatch.com

Le sixième album d’IAM, «Arts Martiens», s’était fait attendre pendant six ans. Il ne se sera passé que sept mois avant la sortie du septième, entre le printemps dernier et cette semaine. Difficile en revanche de donner une date au suivant. Le nouvel album, sobrement intitulé «…IAM», est en effet le dernier publié dans une grande maison de disque. «C’est le jubilé de notre contrat», plaisante Akhenaton.

IAM ne se sépare pas, ni ne s’arrête. Seul le contrat avec la maison de disque Def Jam, filiale d’Universal Music, touche à sa fin. Le groupe en a dressé un constat lucide. «Soit on fait des albums en indépendant sans moyen, soit on est re-signé quelque part», explique Akhenaton. Problème, précise le rappeur, il y a peu de chances qu’une industrie en «crise» comme celle du disque leur propose les mêmes arrangements, très avantageux. Difficile d’autre part d’imaginer le groupe phare du rap français se débrouiller sans les moyens de production et de promotion des machines de guerre que sont les majors du disque

S’ils sont à la croisée des chemins, les cinq membres d’IAM ne semblent pourtant pas inquiets, et surtout ne s’apitoient pas. «C’est une renaissance d’IAM sous une autre forme, il ne faut pas y voir une démarche larmoyante», continue Akhenaton. Shurik'n, autre moitié du tandem au micro, insiste : «la passion reste, on fera encore des morceaux parce qu’on aime écrire, composer».  Le groupe aime tellement ça qu’il produit «une quarantaine de titres à chaque album pour en retenir 16 ou 17», explique Imhotep, compositeur du son d’IAM, avec DJ Kheops. Les autres finissent au placard, voire à la poubelle. «Là, on aurait trouvé ça dommage parce qu’on était toujours dans la même dynamique, c’était une cession compacte». Ce nouvel album, constitué de morceaux enregistrés pour «Arts Martiens», est donc un «prolongement» pour reprendre le mot d’Akhenaton. «On l’envisageait dès le départ, ça dépendait du succès d’Arts Martiens’», continue Imhotep. Avec plus de 100 000 exemplaires vendus, le disque est une belle réussite.  

«Quand la maison de disque nous a suivi, on a pas hésité un seul instant. Ces morceaux-là, on les apprécie,  on les assume, on avait envie de les partager avec le public», poursuit le producteur. Comprendre donc que l’album «…IAM» n’est pas le fond du panier. «Quand on fait une sélection pour un album, on s’applique à ce qu’il y ait une atmosphère, une cohésion, une homogénéité», explique Akhenaton. D’autres morceaux encore ont été écartés pour des raisons plus techniques. «’CQFD’ devaient se retrouver dans le premier, mais pour des raisons (légales d’utilisation) de samples, il a dû attendre. Inversement avec «Notre dame veille» qui est sur ’Arts Martiens’». Ce petit jeu de chaises musicales laisse alors entrevoir le trésor de guerre du groupe.

IAM assure posséder plus d’une centaine de titres non parus. «L’Ecole du Micro d’Argent en version américaine par exemple, c’est jamais sorti», confie Akhenaton, à propos de leur grand succès de 1998. «On avait envie de sortir l‘album aux Etats-Unis, ça ne s’est pas fait pour des raisons contractuelles. C’est des morceaux qu’on a encore, et qui pourraient ressortir». «Il existe des tas de morceaux», mais malheureusement pour les fans, leur sortie du coffre n’est pas à l’ordre du jour, selon le rappeur. Le groupe pourrait en revanche se replonger dans son grand projet autour de la musique de Morricone.
Ce devait être leur sixième album. «On avait travaillé plus de 60 instrus. Toutes plus qu’inutilisables» pour des raisons de droits, avait expliqué IAM au printemps dernier à Paris Match. «Le projet a été abandonné parce qu’on n’a pas eu le temps de mener les négociations au bout», précise aujourd’hui Akhenaton. Sans contrat, le quintet a du temps devant lui. «Pourquoi pas le faire renaitre en disque ou en spectacle ? C’est un projet qui nous tenait à cœur. On est plutôt des pitbulls, on lâche pas, même si c’est 15 ou 20 ans plus tard. Morricone, ça date pas de 2011, on avait lancé le projet avec une première rencontre en 1996 !»
http://www.parismatch.com/Culture/

mercredi 27 novembre 2013

JON BONJOVI chante livin on a prayer avec le prince WILLIAM et Taylor SWIFT

 
 
 
Le prince William chante au côté de Taylor Swift et Jon Bon Jovi au palais de Kesington pour le second Winter Whites Gala de la foundation Centrepoint, à Londres le 26 novembre 2013
 
 
La chanteuse de country pop, la rockstar et l'héritier de la couronne britannique
ont repris "Livin' On A Prayer"






mardi 26 novembre 2013

SYLVIE VARTAN : LES PIRES ADAPTATIONS FRANCAISES ?



Dans la catégorie reprises et adaptations improbables , Sylvie VARTAN n'y va pas par le dos de la cuillère.

On connaissait sa reprise d' EURYTHMICS : Sweet Dreams qui est devenue en Français DEPRIME, mais qui se souvient de sa version Française de SURVIVOR : Eye of the tiger ?


pour mémo

 Danse ta vie, reprise de Flashdance


 

 Déprime reprise de Sweet dreams

 


encore plus de reprise ici
http://sortezcovers.blogspot.fr/

lundi 25 novembre 2013

L'ODYSSEE DU ROCK de Thomas Caussé


 
 
Natif de la maison OÜI FM avec sept années passées sur La Radio Rock de 2000 à 2007, Thomas Caussé est co-auteur avec Gilles Verlant de La discothèque parfaite de l’Odyssée du rock (aux éditions Hors Collection).

Interview piochée sur Direct Matin.fr
Liés par l’amour du rock, séparés par la mort. Thomas Caussé a eu le temps de publier une anthologie des meilleurs albums de rock avec Gilles Verlant, avant que son complice ne disparaisse tragiquement fin septembre dernier. L’animateur de Ouïe FM livre les clefs d’un genre musical devenu un style de vie à part entière, tout en rendant hommage à son confrère disparu.
 
Qu’évoque le rock pour vous ?
Ce qui me plaît chez les grands rockeurs, c’est l’anticonformisme et le goût de la rébellion. Le sexe et les drogues qui accompagnaient les tournées des groupes représentaient tout ce que la société rejettait. Le rock n’est pas qu’un genre musical, c’est une attitude. Georges Brassens ne figure pas dans notre discothèque mais incarne une rockstar par son côté provocateur ! Un autre exemple serait Bob Marley. On le considère comme le pape du reggae mais sa chanson Johnny was a good man illustrait les violences des ghettos de Kingston. Le titre fut d’ailleurs repris par les punks de Stiff Little Finger pour évoquer les troubles Nord-Irlandais.
 
Gilles Verlant a disparu fin septembre. Quelles sont vos pensées à son égard ?
Sa mort m’a bien éparpillé. Cette discothèque porte sa mémoire. C’était un guide, un père spirituel. Journaliste musical reconnu, il a toujours gardé une humilité et une simplicité. Gilles m’a appris qu’on avait le droit de s’émouvoir et de pleurer sur une belle chanson.



Pourquoi retracer une discothèque du rock’n roll ?
La première édition de cette discothèque a été conçue comme un prolongement à l’émission L’odyssée du rock que j’animais avec Gilles Verlant sur Ouïe FM. Le livre a été un succès et l’éditeur nous a demandé d’enrichir le premier volume avec de nouveaux disques. Malgré l’influence d’internet, je reste très attaché au format d’album. Les grands disques de rock sont des belles pièces. L’enchaînement et la qualité des chansons, le graphisme de la couverture, tout cela raconte des histoires sur les groupes et leurs époques.

Avec le web, beaucoup de spécialistes pensent que les groupes musicaux accèdent rapidement à la postérité pour retomber aussi vite dans l’oubli. Quelle est votre opinion ?
Nous n’avons pas assez de recul. Il faudra vérifier dans quelques années. Fauve, par exemple, a été une immense claque. En l’espace de quelques mois, tout le monde parlaient de ces rockers français. Un succès aussi intense doit être difficile à gérer. Le principal est de ne pas se reposer sur ses lauriers après un excellent disque. C'est cela qui a tué Nirvana avec leur album mythique Nevermind. Les rockers doivent être en constante évolution. Ils doivent sans cesse rechercher de nouveaux sons, de nouvelles écritures pour perdurer. Certains succès du passé ont mal vieilli, d’autres sont intemporels. Born in Usa de Bruce Springsteen paraît un peu daté mais sa chanson de 1980, The river, n’a pas d’âge. Mais bon... je parle en gros fan du "Boss".

Existe-t-il une grande époque du rock ?
Dans notre discothèque, nous parlons surtout des années 1960-1970, mais cette musique est éternelle. La question de la mort ou du renouveau de cette musique revient souvent dans les médias. Mais le rock ne peut pas mourir, il ne peut que vivre. Il sera toujours là, tel un océan.



Vos groupes préférés du moment ?
Les Canadiens d’Arcade Fire. Ils m’impressionnent. J’apprécie aussi les Français de Deportivo ou Gaëtan Roussel.

La discothèque parfaite de l’Odyssée du rock , Hors collection. Thomas Caussé

Direct Matin

jeudi 21 novembre 2013

JABBERWOCKY Photomaton



Jabberwocky 
groupe electro pop made in Poitiers, 
sur la route du succès :
Leur titre fétiche "Photomaton" vient d'être choisi pour illustrer un spot publicitaire Ces 3 jeunes étudiants en médecine de Poitiers ont étés choisis par un grand constructeur automobile français pour l'illustration sonore d'un spot publicitaire télévisé qui accompagne la sortie d'un nouveau modèle.
 

source de l'article



interview du groupe (ci dessous) piochée ICI

"Dans l'océan des nouveaux titres, en voici un qui vient de faire une entrée fracassante dans la vague de l'electro-pop : Photomaton.


Le potentiel de ce morceau est énorme… Il est d’ores et déjà l’une des bombes de l’année 2013 !


A l’origine de ce petit bijou, 3 étudiants poitevins se faisant appeler Jabberwocky. Ils ont visé juste dès leur premier titre.
 
Leur musique est dans l'air du temps, mêlant les beats numériques, le côté organique du piano et de la douce voix de Wildstars. Une ambiance cosy extrêmement agréable et addictive."

Nous souhaitions en savoir un peu plus sur Jabberwocky, et c'est avec gentillesse qu'ils ont accepté une petite interview pour Radio Ellebore. Nous souhaitons longue route à cette nouvelle formation.


Pourriez-vous vous présenter en quelques phrases ?
Jabberwocky est un groupe de 3 étudiants de Poitiers. On se connait depuis 4 ans maintenant.


Quel est votre parcours musical respectif ?
Camille et Manu avaient un groupe de rock ensemble au lycée. Le premier à la batterie et le deuxième à la guitare. Camille faisait déjà du piano au conservatoire. Simon faisait du sampling au lycée dans un groupe hip hop et un peu de mixage.


Comment vous êtes-vous rencontrés ?
On s'est rencontré lors de soirées à la fac car on est dans la même promotion. On s'est tout de suite bien entendu.


Quelle est la direction commune qui vous a poussé à faire de la musique ensemble ?
Simon baignait déjà dans la musique électro et finalement tous les trois on s'est tourné naturellement vers cette musique. On s'est intéressé au mix et ensuite on a voulu créer notre propre son, sans ambition particulière, juste par plaisir.


Pourquoi Jabberwocky ?
C'est un peu secret ! C'est un concept qu'on avait développé entre potes à partir des poupées russes, la notion de gigogne et des différents aspects de nos personnalités... On en est arrivé au Jabberwocky de Lewis Carroll (pensée  pour notre pote Guillaume).


Quelles sont les choses ou les personnes qui vous inspirent le plus ?
On n’a pas vraiment d'idoles ou de modèles. On écoute énormément de choses différentes, on aime différents styles de films... On est assez ouvert, on se nourrit de nos expériences personnelles avant tout.


Arrivez-vous facilement à concilier vos projets de création?
Sans problème. On est assez complémentaires et on a tous la même vision de la musique.


Pourriez-vous définir le "but" ou le message de votre musique ?
Dancing people are never wrong .


Comment décririez-vous votre genre musical ?
Pas évident, electro-pop certainement... Pour vous faire une idée, n'hésitez pas à faire un tour sur la page facebook et le soundcloud du groupe!


Comment analysez-vous l’engouement autour de Photomaton ?
On est pas mal surpris, surtout pour un premier titre. Certainement que les bons ingrédients étaient réunis au bon moment, et que ça crée quelque chose d'un peu atypique. En tout cas ça nous motive pour la suite !


Idéalement avec qui aimeriez-vous travailler ?
Les portes sont ouvertes... On verra bien quelles opportunités s'offriront à nous ! Pour l'instant notre démarche consiste à travailler avec des artistes inconnus dans lesquels on se retrouve et avec qui on s'entend bien!


Un jeune artiste ou groupe que vous appréciez particulièrement ?
Il y a plein d'artistes ou groupes qu'on apprécie, woodkid, la femme, Christine... Comme on écoute de tout, pas facile d'en choisir un!

mercredi 20 novembre 2013

CLASSEMENT DES 25 CHANTEURS LES PLUS PAYES en 2013

 
"Comme chaque année, le magazine économique Forbes dévoile le nom des 25 chanteurs les mieux payés. Ce classement tient compte de la période juin 2012-juin 2013.
 
A la première place, on retrouve Madonna qui a empoché 125 millions de dollars notamment grâce à sa tournée mondiale MDNA et les produits dérivés.
 
Deuxième place pour la chanteuse Lady Gaga avec 80 millions de dollars.
 
C'est Bon Jovi qui se hisse à la troisième marche du podium avec une fortune estimée à 79 millions de dollars. "
 
Voici le classement des chanteurs les mieux payés en 2013 (en dollars)
1 - Madonna (125 millions)

2 - Lady Gaga (80 millions)

3 - Bon Jovi (79 millions)

4 - Toby Keith (65 millions)

5 - Coldplay (64 millions)

6 - Justin Bieber (58 millions)

7 - Taylor Swift (55 millions)

8 - Elton John (54 millions)

9 - Beyoncé (53 millions)

10 - Kenny Chesney (53 millions)

11 - Diddy (50 millions)

12 - Paul McCartney (47 millions)

13 - Calvin Harris (46 millions)

14 - Jennifer Lopez (45 millions)

15 - Roger Waters (44 millions)

16. - Muse (43 millions)

17 - Rihanna (43 millions)

18 - Jay Z (42 millions)

19 - One Direction (42 millions)

20 - Dr. Dre (40 millions)

21 - Red Hot Chili Peppers (40 millions)

22 - Rolling Stones (39 millions)

23 - Katy Perry (39 millions)

24 - Tim McGraw (33 millions)

25 - Pink (32 millions)

26 - Tiësto (32 millions)

mardi 19 novembre 2013

L'EQUIPE DE FRANCE et les disques improbables



Si vous supportez l'équipe de France ce soir pour leur match contre l'Ukraine, avec à la clé, une place pour la coupe du monde 2014 au brésil, 



supporterez vous d'écouter quelques chansons improbables dédiées à votre équipe favorite et avec vos vedettes préférés (Antoine, Johnny, Dalida...)

Bon courage et bonne écoute..


 











lundi 18 novembre 2013

DAVID BOWIE, le livre de Gilles Verlant



article pioché sur - http://www.gillesverlant.com/

J'adore les livres. J'adore en lire, en collectionner, en écrire, en publier. Tout a commencé par un mémoire universitaire sur David Bowie, réécrit en 1981 pour un public moins austère et publié aux éditions Rock&Folk / Albin Michel. En 1985 est sortie ma première biographie de Gainsbourg. Ma spécialité : la musique (rock, chanson), bien sûr, mais j'ai aussi publié des livres sur la télévision, la liberté d'expression et la B.D. (ma bio de Marcel Gotlib). Nous sommes en 2011 et en comptant les différentes éditions de mes livres, tous ceux que j'ai co-écrits et dirigés, -                           Gilles Verlant



Portrait de l'artiste en rock-star

Bowie utilise le rock and roll. Il en a fait son propre mode d'expression. Il a voulu le succès pour prolonger son art dans d'autres directions, telles que le cinéma, la peinture, le théâtre. Bowie est un outsider. Il est convaincu qu'une remise en question constante permet à l'homme de surpasser ses contemporains. Dans le domaine musical, il y est parvenu, sans jamais se répéter, d'une manière éblouissante. Bowie est un "généraliste" (qualificatif choisi par lui) : il mêle les influences les plus diverses pour mieux les interpréter à sa manière. Il dirige son existence comme d'autres contrôlent une expérience. Son sujet d'étude, c'est lui-même.

Bowie est aussi un mythe. De la rock-star androgyne façon Ziggy Stardust jusqu'au clown fascinant de ScaryMonsters, en passant parle prophète apocalyptique de Diamond Dogs ou le héros expressionniste du Thin White Duke.
Depuis 1983 et le succès mondial de Let's Dance coïncidant avec la sortie des films Les Prédateurs et Furyo, Bowie a dépassé le stade de légende vivante pour accéder à une reconnaissance universelle de son oeuvre et de son influence.
Bowie s'est toujours plu à dérouter ses fans, même les plus fidèles. II est totalement imprévisible, un "feeling" prodigieux le guide dans ses choix instinctifs, formant au fil des ans un étonnant puzzle. Ce "portrait de l'artiste en rock-star" n'a pas la prétention d'expliquer le mythe Bowie. II permettra du moins à ceux qui le désirent de l'explorer plus aisément et de faire de nouvelles découvertes.


article pioché sur 
http://www.gillesverlant.com/

QUI EST MIKE PATTON ?


Mike Patton est un chanteur, compositeur, musicien et acteur américain né le 27 janvier 1968 à Eureka en Californie.. Le critique Greg Prato d'AllMusic le décrit comme « l'un des chanteurs les plus polyvalents et talentueux du rock. »

 Il est ou a été le chanteur de plusieurs groupes musicaux à travers sa carrière. Il est actuellement membre des groupes Faith No More, Fantômas et Tomahawk et a été membre de Mr. Bungle. Il a également collaboré avec de nombreux artistes dans le cadre de divers projets musicaux.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mike_Patton


DAHO LA POP MACHINE


Extrait de l'interview d'Etienne Daho piochée dans obsession.nouvelobs.com

Issu du microcosme de la pop française des années 1980, il fait figure de miraculé. Née du punk et de la new wave, entre Rennes et Paris, la scène hexagonale de ses débuts a fait ensuite les beaux jours du Top 50 eighties, avec ses gloires splendidement éphémères (Luna Parker, Graziella de Michele…), ses caricatures patentées (Guesch Patti, Desireless…) et ses quelques irréductibles (Jacno, Elli Medeiros, Daniel Darc et Taxi Girl). Mais aucun n’aura résisté au temps.

....

Je suis une machine qui crée de la musique en permanence. C’est comme une turbine qui ne s’arrête jamais. Je n’y peux rien. C’est épuisant ! J’ai tout le temps une mélodie dans la tête, jour et nuit, de manière obsédante."
Où qu’il se trouve, dès que quelques notes de musique résonnent, son cerveau ne peut s’empêcher de les disséquer. Une sorte de pathologie de l’auteur-compositeur.

C’est plus fort que moi, j’analyse tout, même les pires morceaux. Si je suis invité à un dîner où l’on passe de la musique, je n’écoute plus que ça ; les conversations deviennent lointaines. Dans les taxis, je demande à ce qu’on arrête la radio. Par avance, je sais que s’il y a une merde qui passe, je l’aurai dans la tête toute la journée. Quand je suis en train de travailler sur un disque, ce genre de situation équivaut à un désastre."


À propos des Chansons de l’innocence, son nouvel album, Daho dit qu’il voulait "faire un disque de disco ! Son côté hédoniste me fait du bien. J’ai réécouté beaucoup les Bee Gees, Chic et puis Amanda Lear. Son album Sweet Revenge est fantastique". Ces temps-ci, presque sans le vouloir, Daho est rattrapé par son passé. 

Depuis quelques années, une génération de groupes et chanteurs a surgi en France, se revendiquant plus ou moins explicitement de lui. Lescop, AV, Exotica… Autant d’enfants illégitimes dans lesquels le chanteur ne se retrouve guère – « les copies ne m’intéressent pas. Quand on a connu l’original, il n’y a aucun intérêt à écouter des redites ». Pour lui, surtout, rien ne semble vraiment dépasser l’époque qui l’a vu éclore (« esthétiquement et émotionnellement, c’est une période qui a contribué à ma construction »).

Dans le bouillonnement de la fin des années 1970, un groupe punk français a compté plus que tout :

Les Stinky Toys étaient pour moi LE groupe français ultrachic. Leurs chansons étaient déchirantes, elles m’arrachaient le cœur. Pour les rencontrer, j’ai organisé un concert à Rennes, j’étais étudiant à la fac, et j’y ai laissé ma culotte."

Aujourd'hui, il préfère les chansons de Lou Doillon dont il a produit l'an dernier le premier album. Il aime aussi écouter les filles de Savages. "Sur scène, ce groupe m'émeut, me captive, je trouve ça magnifique. Jehnny, la chanteuse, ressemble à Barbara. Visuellement, elles représentent quelque chose de très beau, élégant et dur à la fois. Elles incarnent cette dramaturgie du rock qui me fascine."

Etienne Daho, lui, ne fait pas de rock un genre où selon lui "tout a été dit avec les trois premiers albums des Stooges et du Velvet". Son champ d'action, c'est la pop, où confie-t-il, tout est possible, on peut s'y "amuser avec des textes sombres sur des musiques légères". Cet amour immodéré pour le genre lui vient d'ailleurs de loin, de son enfance.


Jusqu'à l'âge de 7 ans, Etienne Daho vit en Algérie. De Cap-Falcon, petite station balnéaire à l'ouest d'Oran, il se souvient "d'une plage entourée d'une cinquantaine de maisons et de dunes". Il grandit dans un établissement qui vend des glaces et des sodas. Son premier amour est un immense juke-box dont le mécanisme le fascine. "Je me faufilais entre les jambes des gens qui allaient mettre une pièce, et je me débrouillais pour choisir mes morceaux préférés dont je connaissais les numéros par coeur."

C'est à cette période qu'il découvre la voix de Françoise Hardy qui, dit-il, l'a "complètement ensorcelé". De cette hypnotique machine sortent aussi bien des morceaux de cha-cha-cha, les premiers tubes des Stones, ceux des Beach Boys. Les tubes des années 1950 se mélangent à ceux des yéyés sixties. Le reste de ces journées, le jeune Etienne les passe l'oreille collée à un transistor radio. "Dans un cahier, je notais les artistes qui montaient ou descendaient au hit-parade



POLICE Ghost in the machine et Synchronicity





Ghost in the Machine est le 4e album du groupe The Police sorti le 2 octobre 1981. Une grande partie du matériel de l'album a été inspirée par l'essai d'Arthur Koestler The Ghost in the Machine (1967, Le Fantôme dans la Machine en français) dont le titre est repris pour l'album. L'image de l'album montre un graphique inspiré du LED qui représente les têtes des trois membres du groupe chacun avec un style de cheveux distinct (de gauche à droite, Andy Summers, Sting avec ses cheveux en piquant et Stewart Copeland avec une frange); le groupe étant incapable de se décider sur la photographie à utiliser pour la couverture de l'album. 

 Programme 1 1.Spirits in the Material World - 2:59 2.Every Little Thing She Does Is Magic - 4:22 3.Invisible Sun - 3:44 4.Hungry for You (J'aurais Toujours Faim de Toi) - 2:53 5.Demolition Man - 5:57 Programme 2 1.Too Much Information - 3:43 2.Rehumanize Yourself (Stewart Copeland, Sting) - 3:10 3.One World (Not Three) - 4:47 4.Ωmegaman (Andy Summers) - 2:48 ("Omegaman" sur certaines éditions) 5.Secret Journey - 3:34 6.Darkness (Copeland) - 3:14

 



 Synchronicity est le 5e et dernier album du groupe britannique The Police sorti le 1er juin 1983. Cet album sera leur plus populaire mais aussi leur dernier, Sting se lançant dans une carrière solo avec l'album The Dream of the Blue Turtles. Le groupe se sépare après la fin du Sychronicity Tour. L'album contient la très célèbre chanson "Every Breath You Take". Son titre se réfère à l'essai d'Arthur Koestler The Roots of Coincidence (1972 Les Racines du hasard en français) lequel fait mention du concept jungien de synchronicité. L'album marque une importante diminution des influences reggae qui étaient une partie importante des 4 premiers albums du groupe, remplacées par une forte production des textures et une libre utilisation de synthétiseurs qui parfois dirige des chansons entières ("Synchronicity", "Wrapped Around Your Finger"). Le matériel de Sting domine sur l'album, avec les deux courtes chansons de Andy Summers ("Mother") et de Stewart Copeland ("Miss Gradenko"). Lors de l'enregistrement, la relation des membres était si tendue, qu'ils ont enregistré chacun leur partie dans des pièces séparées, ne communiquant que par un lien vidéo. 

 1.Synchronicity I - 3:23 2.Walking in Your Footsteps - 3:36 3.O My God - 4:02 4.Mother (Summers) - 3:05 5.Miss Gradenko (Copeland) - 2:00 6.Synchronicity II - 5:02 7.Every Breath You Take - 4:13 8.King of Pain - 4:59 9.Wrapped Around Your Finger - 5:13 10.Tea in the Sahara - 4:19 11.Murder by Numbers (Sting, Summers) - 4:36 (uniquement pour le CD, pas sur le vinyle)

source info : wikipedia
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