Toutes les vidéos et images incluses sur ce blogs sont la propriété de leurs ayants-droits respectifs. Elles peuvent être retirées du blog à tout moment par simple demande d'un ayant-droit. Tous les articles dont la source est mentionnée peuvent aussi être retirés par simple demande de l’auteur.

jeudi 19 juillet 2012

MICHEL BERGER et l'album PUZZLE



 source de l'article :
honte à moi, je ne me souviens plus de l'adresse, c'ést en tous les cas un site d'un fan !
dès que je retombe dessus, je fais une m.a.j

merci à l'internaute anonyme qui m'a laissé un message !
voici la souce

http://harmonies1979-2009.blogspot.fr/2009/10/michel-berger-une-nouvelle-biographie.html


En 1971, après une parenthèse de plus de cinq ans sans enregistrer un disque, Michel Berger reprend le chemin des studios pour graver un album instrumental pour « piano, orchestre symphonique et formation pop », synthèse de musique classique et de sonorités rock. Pour ce projet musical, il sera assisté par Michel Bernholc, pianiste et arrangeur qui lui restera fidèle toute sa carrière. Mais Puzzle est un échec commercial.

RADIO VINYLE avec Lulu Gainsbourg et Valli


Lulu Gainsbourg au micro de Valli - Radio Vinyle... par radiofrance

mardi 17 juillet 2012

LES INEDITS DE MICHEL BERGER ?


.... les mêmes qui croient tout savoir, notamment sur l'ultime période de la vie de Michel Berger, absorbent sans broncher l'histoire officielle qui veut que l'album «Double Jeu», en duo avec France Gall, ait été le dernier disque du créateur de «Starmania». Or, dans une biographie antérieure parue en 2010 («Michel Berger, l'étoile au coeur brisé»), Grégoire Colard et Alain Morel levaient déjà en partie le voile sur ce qui reste un secret.

Yves Bigot, qui creuse davantage cette période trouble, révèle que le chanteur projetait de s'installer à Santa Monica, Californie, avec sa nouvelle compagne, une certaine Beatrice Grimm pour laquelle il venait de réaliser un album entier, inédit à ce jour. Elle serait l'auteur des paroles (en anglais), tandis que lui aurait signé les mélodies et la production de ce disque fantôme, dont la sortie devait suivre la tournée «Double Jeu».
A la lecture du livre d'Yves Bigot, on en sait toujours très peu sur cet album, mais davantage sur l'énigmatique Beatrice Grimm. Elle serait d'origine allemande, très belle, et aurait été vue au bras de Timothy Dalton puis de Billy Joel avant sa rencontre avec Berger.
Tenue à l'écart par la famille à la mort prématurée de ce dernier, le 2 août 1992 à Ramatuelle, elle a longtemps erré sans savoir que faire des affaires personnelles de son amant. Elle aurait songé sortir le disque en question, avant de se raviser.
Pourquoi? On l'ignore. La jeune femme s'est volatilisée. Malgré tous les efforts qu'a déployé Yves Bigot, impossible d'écouter ces mystérieuses chansons, ni de joindre leur interprète. Dommage

l"intégralité de l'article est ici

JOHN LORD


Jon Lord, claviériste du mythique groupe de rock britannique Deep Purple et coauteur de leur titre le plus célèbre "Smoke on the Water", est décédé à l'âge de 71 ans, a annoncé lundi sa famille dans un communiqué.


Le musicien luttait contre un cancer du pancréas depuis le mois d'août dernier.

http://www.lepoint.fr/ces-gens-la/jon-lord-cofondateur-de-deep-purple-decede-a-l-age-de-71-ans-16-07-2012-1486170_264.php

jeudi 12 juillet 2012

FRANCE GALL PARLE DE SON NOUVEAU PROJET


«J'ai commencé à préparer, il y a quelques mois, avec mon équipe, un spectacle avec les chansons que Michel et moi avons créées. J'ai mis du temps à trouver l'idée. Il y a un tel travail d'écriture que ce projet ne verra pas le jour avant 2014. C'est le travail qui me réjouit le plus depuis très, très longtemps, parce qu'il s'agit de création tout simplement».

Tout ce qu'il faut savoir sur les STONES,



Voici 50 informations "EXPRESS" indispensables ou anecdotiques sur le plus grand et le plus vieux groupe de rock'n'roll du monde.
Les Rolling Stones fêtent le cinquantième anniversaire de leur premier concert, le 12 juillet 1962, sur la scène du Marquee club à Londres.


l1. RENCONTRE. 1961. Un adolescent attend le train à la gare de Dartford, un disque de Chuck Berry à la main. Un ancien camarade de l'école primaire s'approche. Sous le bras il trimballe Rockin' at the Hops de Chuck Berry, un Best Of de Muddy Waters et un album de Little Walter, introuvables en Grande-Bretagne. Le premier s'appelle Keith Richards, le second se nomme encore Michael Philip Jagger. Un an plus tard, ils formeront l'un des plus grands groupes de rock du monde. The Rolling Stones sont nés sur le quai de la gare de Dartford, dans le nord-ouest du Kent, à 25 km du centre de Londres.

2. GROUPE. En 1961, Mick Jagger - qui se fait encore appeler Mike -, Keith Richards et son camarade de classe au Sidcup Art College, Dick Taylor, donnent naissance aux Little Boy Blue & the Blue Boys. Dick Taylor formera en 1963 The Pretty Things.

3. BRIAN JONES (1). Début 1962, Mick Jagger découvre sur la scène d'un club de l'ouest de Londres un magicien du bottleneck, capable d'exécuter Dust My Broom d'Elmore James à la perfection. Le chanteur est impressionné par le garçon qui se fait appeler Elmo Lewis. Mick Jagger vient de rencontrer Brian Jones.

4. ORIGINES. La musique des Rolling Stones prend ses racines dans le blues. Héritiers blancs de Muddy Waters, Chuck Berry, Bo Diddley et compagnie, ils sont à l'origine de la renaissance du rock'n'roll dans les années 1960.



5. LE NOM. Brian Jones décide de baptiser le groupe Rollin' Stones en hommage à la chanson éponyme du bluesman de Chicago Muddy Waters. Avec l'arrivée du manager Andrew Loog Oldham, le groupe devient The Rolling Stones.

6. LE CONCERT. Les "Pierres qui roulent", composés de Brian Jones, Mick Jagger, Keith Richards, Ian Stewart au piano, Dick Taylor à la basse et Mick Avory à la batterie, montent sur scène pour la première fois le 12 juillet 1962 au Marquee Club de Londres. Cinquante ans plus tard, le 165, Oxford Street est occupé par une banque. Faut-il y voir un symbole?

7. RATAGE. Il aura beau avoir signé sur la maison de disques Decca les Rolling Stones, Them (Van Morrison), The Moody Blues, The Animals ou encore The Zombies, Dick Rowe (1921-1986), est pour l'éternité "l'homme qui a raté les Beatles". L'audition des garçons de Liverpool par Decca le 1er janvier 1962 ne l'avait alors pas convaincu. Pour la petite histoire, c'est George Harrison qui aurait recommandé à Dick Rowe de jeter une oreille sur les Rolling Stones.

8. BEATLES. Le deuxième 45 tours des Rolling Stones, I Wanna Be Your Man, est une composition inédite écrite par... John Lennon et Paul McCartney (le premier, Come on, sorti le 7 juin 1963, était une reprise de Chuck Berry). Le manager Andrew Loog Oldham fait en sorte de présenter les Stones comme des anti-Beatles, capitalisant sur leur image de "mauvais garçons" ("Laisseriez-vous votre fille sortir avec un Rolling Stone?" titrera le Melody Maker). Bien que concurrents, les musiciens des deux groupes étaient avant tout des amis.

9. LONDRES. En 1962, Mick, Keith et Brian partagent au 102, Edith Grove, dans le quartier de Chelsea, un appartement sordide et vivent dans des conditions d'hygiène lamentables.

10. COMPOSITION. La toute première chanson écrite par Mick Jagger et Keith Richards, That Girl Belongs To Yesterday, a été offerte au chanteur américain Gene Pitney. Elle devient un tube en 1964.

11. MICK JAGGER. Michael Philip Jagger est né le 26 juillet 1943 à Dartford. Malin, discipliné, endurant, arrogant, extravagant, charismatique, sexy, décadent, rebelle, vorace, ambitieux, volage, narcissique... Le leader des Stones est tout ça et bien plus encore. L'une des grandes icônes rock.

12. KEITH RICHARDS. Fils unique, il est né dans le même hôpital que son alter-ego Mick Jagger, à 145 jours d'intervalle, le 18 décembre 1943. C'est son grand-père, "Gus" qui lui met une guitare entre les mains. La vie chez les Richards est moins rose que chez les Jagger. Un monde sépare les deux familles. Les deux garçons ont en commun leur passion pour le blues et le rock'n'roll. Avec la découverte de l'accordage en open-tuning, Keith Richards devient le génial tailleur de riffs du rock (Honky Tonk Women, Brown Sugar, Jumpin' Jack Flash, Start Me Up,etc.)

13. CHARLIE WATTS. Ce passionné de jazz est sans doute le batteur le plus flegmatique de l'histoire du rock'n'roll. Toujours tiré à quatre épingles, Watts est l'un des Stones les plus apprécié par le public. Ancien graphiste, il participe activement aux choix des décors scéniques.

14. BILL WYMAN. Parce qu'il avait un bon ampli, il devient le bassiste des Stones à partir de 1962. Dans son autobiographie, Stone Alone, il explique avoir trouvé le riff de Jumpin' Jack Flash. Mais la chanson fut créditée Jagger/Richards. Contrairement à ses camarades, Bill Wyman n'était pas un gros consommateur de drogues. En revanche, comme Mick Jagger, il avait un gros appétit sexuel. Remplacé par Darryl Jones après son départ en 1993 le bassiste a ouvert un restaurant à Londres: le Sticky Fingers Café.

15. IAN STEWART (1938-1985). Cet Ecossais prognathe joue du piano dans la première mouture des Rolling Stones. Il est écarté du groupe par le manager Andrew Loog Oldham parce qu'il n'a pas le bon look. "Stu" devient ensuite le road manager et continue à jouer sur les albums des Stones. Il sera intronisé avec les Rolling Stones au Rock'n'roll Hall of Fame en 1989.

16. SATISFACTION (1). Un riff, une légende. La mélodie de (I Can't get no) Satisfaction serait venue à Keith Richards en rêve en mai 1965. Il sort du lit, attrape sa guitare, enregistre le riff avant de se rendormir. Le lendemain matin, le guitariste se réveille sans aucun souvenir mais il aperçoit son magnétophone: "J'ai rembobiné la bande, et c'est que j'ai découvert Satisfaction, raconte Keith dans sa biographie Life. Suivie de quarante minutes de ronflement". En 2003, cette chanson a été classée deuxième plus grande chanson de tous les temps par le magazine Rolling Stone

17. MARIANNE FAITHFULL. Mick Jagger et Keith Richards écrivent pour elle l'une de leurs premières chansons, As Tears Go By (1964). Elle a 17 ans. Sa beauté angélique séduira Mick Jagger. Séparée de Mick en 1970, la chanteuse à l'aura sulfureuse s'enfoncera dans l'héroïne et la dépression. Aujourd'hui, elle partage sa carrière entre le cinéma et la musique.

18. SATISFACTION (2). En 1965, Otis Redding met le feu avec sa reprise de (I Can't get no) Satisfaction. Un prêté pour un rendu. Sur l'album The Rolling Stones N°2, sorti en 1965, les Anglais chantaient Pain in my Heart, popularisé l'année précédente par le soulman originaire de Macon, Georgie.

19. CINEMA (1). En 1968, Jean-Luc Godard filme en studio la naissance du morceau Sympathy for the devil. One + One alterne scènes de répétitions et séquences sur le climat politique de l'époque. Godard sera très en colère contre le remontage du film organisé par ses producteurs et rebaptisé Sympathy for the devil.

20. BOULGAKOV. Les paroles de la chanson Sympathy for the devil ont été inspiré à Mick Jagger en partie par Le Maître et Marguerite, un roman de l'écrivain soviétique Mikhaïl Boulgakov.

21. ANITA PALLENBERG. Elle est surtout connue pour avoir été la maîtresse de trois Stones. Le tiercé dans l'ordre: Brian Jones, Keith Richards (avec lequel elle a eu trois enfants) et Mick Jagger. Sa liaison avec le chanteur sur le tournage du film Performance, sera vécue comme une cruelle trahison par Keith Richards. Entre les deux hommes, "la blessure ne se refermera jamais", confie le guitariste.

22. BRIAN JONES (2). Le fondateur du groupe fait sa dernière apparition sur un morceau des Rolling Stones avec No Expectations, paru sur Beggars' Banquet (1968). Alcoolique et accro aux drogues, il est incapable de participer aux tournées. En juin 1969, il est écarté du groupe. Le 3 juillet 1969, le jour de la sortie de Honky Tonk Woman, il est retrouvé mort noyé dans sa piscine. Il avait 27 ans. C'est la thèse officielle. Une autre théorie agite la presse anglo-saxonne depuis des années. Le musicien aurait été assassiné par un entrepreneur de BTP, Frank Thorogood, lequel était en train de retaper le vaste domaine du musicien au moment des faits. Une chose est sûre. Brian Jones est le membre fondateur du Club des 27, ses stars du rock décédées à l'âge de 27 ans (Janis Joplin, Jimi Hendrix, Jim Morisson, Kurt Cobain). A ses obsèques seuls étaient présents Bill Wyman et Charlie Watts.

23. ALTAMONT. L'année 1969 se termine par un drame. Lors d'un festival de musique gratuit organisé par les Rolling Stones sur le circuit automobile d'Altamont, près de San Francisco, l'un des Hell's Angels qui assurent le service d'ordre poignarde à mort Meredith Hunter en plein concert du groupe. Le motard prétendra avoir vu l'adolescent noir sortir un révolver. A la fin du festival, on recense quatre morts. La boucherie d'Altamont, raconté par Stanley Boothe dans son livre Dance with the devil (Flammarion), est considéré comme le symbole de la fin du rêve hippie et d'une époque.

24. ALBUMS. Les Rolling Stones ont sorti 22 albums studios au Royaume-unis et vendu plus de 200 millions de disques. La meilleure période du groupe se situe entre 1968 et 1974, entre les albums Beggars Banquet et It's only rock'n'roll.

25. DROGUES. Que Keith Richards, malgré tout ce qu'il s'est enfilé dans le nez et injecté dans les veines, tienne toujours debout relève du miracle. Le rapport des Rolling Stones avec la drogue mériterait une encyclopédie. A la lettre A, pourrait figurer l'arrestation en 1967 de Keith Richards et Mick Jagger qui a bien failli mettre un terme à la carrière du groupe. Les Rolling Stones ont régulièrement été associés à des affaires de consommation de drogues. Même le discret Charlie Watts prenait de l'héroïne dans les années 1970. C'est grâce à l'intervention de Keith Richards que le batteur a décroché. Un comble.

26. POCHETTE. C'est Andy Warhol qui a imaginé la pochette de Sticky Fingers avec son haut de jean et sa légendaire braguette incorporée. L'artiste new-yorkais restera très proche de Mick Jagger.

27. PIRATES. Pour le personnage du capitaine Jack Sparrow, dans Pirate des Caraïbes, Johnny Depp s'est inspiré de la dégaine de son ami Keith Richards. Le guitariste joue d'ailleurs le père du pirate dans le troisième volet de la saga.

28. CINEMA (2). Martin Scorsese est sans doute le cinéaste qui a le plus puisé dans le répertoire des Stones pour illustrer la bande sonore de ses films. On retrouve ainsi Gimme Shelter dans la trilogie sanglante Les Affranchis, Casino et The Departed. Une collaboration entre ces deux monstres sacrés du cinéma et de la musique était donc inéluctable. Elle prend la forme en 2008 d'un concert filmé, Shine a light.


29. PODIUM. Avec un peu plus de 4,6 millions de spectateurs au cours de 144 prestations, le "Bigger Band Tour" (2005/2007) a totalisé un demi-million de dollars de bénéfices. C'est la deuxième tournée la plus lucrative de l'histoire derrière U2 et les 720 millions de son "360° tour" en 2011.



30. MICK TAYLOR. Embauché pour remplacer Brian Jones, le guitariste fait sa première apparition avec les Stones le 5 juillet 1969 lors du concert à Hyde Park. Il participe à sept albums avant de quitter le groupe le 12 décembre 1974 (Ron Wood prend sa place). Très bon soliste, Mick Taylor laisse sa marque sur de nombreux titres d'Exile on main street, dont Ventilator blues.

31. COCKSUCKER BLUES. En fin de contrat avec leur maison de disques, les Rolling Stones ont composé ce titre (signifiant littéralement le Blues du Suceur de Queue) avec l'intention délibérée d'offenser la direction de Decca. Jugée trop scandaleuse, la chanson sera mise au placard et donnera son nom au documentaire du cinéaste Robert Frank consacrée à la tournée de 1972. Le film, avec ses séquences de débauche (mis en scène pour certaines par Frank) connaîtra le même destin que la chanson éponyme.


32. NELLCOTE. C'est à Villefranche-sur-Mer, dans le sud de la France, dans la villa Nellcote louée par Keith Richards que les Rolling Stones ont débuté l'enregistrement en 1971 d'Exile on Main street.

33. CINEMA (3). Mick Jagger a débuté le tournage du film Fitzcarraldo de Werner Herzog au côté de Jason Robards, qui endosse le rôle principal. Malade, ce dernier a dû abandonner la production. Le tournage reprit avec Klaus Kinski, mais Jagger ne put tenir son engagement pour cause de tournée des Rollings Stones.

34. SOLO. Mick Jagger a sorti quatre albums solo : She's the boss (1985), Primitive cool (1987), Wandering Spirit (1993), Goddess in the doorway (2001). Il n'a jamais rencontré le grand succès. De son côté, Keith Richards a publié deux albums avec ses X-pensive Winos : Talk is cheap (1988) et Main offender (1992).

35. MUSICIENS. Au cours de leur carrière, les Rolling Stones ont travaillé avec de nombreux musiciens de studios. Certains les accompagnant aussi sur scène. Parmi les plus important, ont peut citer les pianistes Nicky Hopkins, Ian Stewart et Billy Preston et le saxophoniste Bobby Keys.

36. FEMMES. On prête à Mick Jagger près de 4000 conquêtes dont Carla Bruni, Uma Thurman, Angelina Jolie...

37. LANGUE. Pour leurs 50 ans, les Rolling Stones ont demandé au graphique Shepard Fairey, célèbre pour son portrait d'Obama lors de la campagne électorale américaine de 2008, de redessiner The Tongue, le logo lippu du groupe. L'image de la bouche et de la langue avait été conçue par John Pasche en 1970 pour l'album Sticky Fingers.

38. MAISON. Mick Jagger possède le château de Fourchette à Pocé-sur-Cisse (Indre-et-Loire), une demeure du 18e sicèle.

39. HELL'S ANGELS. Les Rolling Stones feront appel deux fois aux motards pour assurer la sécurité de leurs concerts, en juillet 1969, à Londres, à Hyde Park, puis en décembre lors du funeste festival d'Altamont. Les motards nourriront une profonde rancoeur vis-à-vis de Mick Jagger qui avait rendu les Hell's Angels responsable de ce désastre. On apprendra plus tard grâce au FBI, que les motards avaient lancé une "expédition assassine" qui consistait à s'introduire par bateau dans la demeure de Jagger à Long Island. La tentative de meurtre fit un flop. Une voie d'eau coulant leur embarcation.

40. SURNOM. A partir de 1974, et l'album It's Only Rock 'N Roll, la doublette Jagger/Richards prend le surnom de Glimmer Twins (les jumeaux étincelants).

41. HOMOSEXUALITE.David Bowie, Eric Clapton, Brian Jones, Rudolph Noureev... Dans son livre, Mick (JC Lattès), le journaliste Christophe Andersen prête au chanteur de nombreuses relations homosexuelles.

42. RON WOOD. Ancien bassiste du Jeff Beck Group et ex-guitariste des Faces, il a rejoint les Stones en 1975 après le départ de Mick Taylor.

43. DISCO. Les Rolling Stones s'adaptent à la mode. Sorti en mai 1978, Miss You et son rythme four-to-the floor très disco a atteint la tête des classements.

42. PANTHEON. Les Stones ont été classés numéro 4 dans la liste des 100 plus grands artistes de tous les temps du magazine Rolling Stone.

45. PUB. Tube d'août 1981, publié sur l'album Tattoo You, Start me Up a été utilisé en 1995 pour la pub de Windows 95 et son bouton Start (Démarrez). Le riff apparaît aussi en 2012 dans la campagne télévisée de l'horloger Omega.

46. CHEVALIER. Mick Jagger a été adoubé chevalier par le prince Charles, le 12 décembre 2003. Si vous le croisez dans la rue, pensez à l'appeler Sir Michael Philip Jagger.

47. SUPERBOWL. En 2006, les Rolling Stones ont donné à Detroit un mini-concert à la mi-temps de la finale du championnat de football américain devant des millions de téléspectateurs. Deux mots jugés trop vulgaires de Start Me Up et Rough Justice : "come" (jouir) et "cock" (phallus) ont été censurés par la télé américaine.

48. VIE. En 2010, Keith Richards a publié son autobiographie, intitulée Life (ed. Robert Laffont). Il reproche notamment à Mick Jagger d'avoir été anobli par la reine Elizabeth, ce qui a ravivé quelques tensions. "Parfois je me dis Mon ami me manque. Je me demande Où est-il passé ?", écrit le guitariste, qui surnomme le chanteur "Votre Majesté" ou "Brenda".

49. JO. Les Rolling Stones ne participeront pas à la cérémonie d'ouverture, le 27 juillet. "Nous ne jouons pas pour les JO mais j'ai hâte de regarder les Jeux comme tout le monde! ", a twitté Mick Jagger.

50. AVENIR. Les rumeurs évoquent un album et une tournée en 2013 (ce qui correspondra au 50 ans du groupe dans sa formation définitive avec Charlie Watts). En attendant, les fans devront se contenter d'un documentaire réalisé par Brett Morgen, retraçant l'histoire du groupe depuis sa création en 1962 à nos jours. Sortie prévue en septembre.


http://www.lexpress.fr/culture/musique/les-rolling-stones-ont-50-ans-50-choses-a-savoir_1136973.html?xtor=RSS-3011

mardi 10 juillet 2012

BONJOVI LIVE IN QUEBEC




Un petit extrait du show de Bon Jovi ( Livin on a Prayer ) lors Festival d'été de Québec le 09 juillet 2012 sur les Plaines d'Abraham.








source photos : Bonjovi France via Facebook.

lundi 9 juillet 2012

ERIC CARR 1950-1991


Paul Charles Caravello est né à Brooklyn le 12 juillet 1950 de parents d'origine silicienne, qui eurent par la suite deux filles, Loretta et Sissy. A l'âge de 13 ans, Paul Charles Caravello découvre les Beatles. Leur batteur, Ringo Starr, devient son idole. Un an plus tard, il étudie le dessin et la photographie au Lycée de Manhattan. Et un jour, pour le récompenser d'un de ses travaux, son père lui offre une batterie de marque Ludwig, une marque à qui il restera fidèle toute sa carrière. Il passe alors tout son temps libre à s'entraîner.

En 1965, il fonde son premier groupe: The Cellarmen. Après le lycée, il exerce des petits boulots lui permettant de subsister. Il garde en fait espoir de pouvoir percer un jour dans le domaine de la musique.Au début des années 70, il entre dans un groupe appelé "Salt 'N' Pepper". Il joue essentiellement des tubes de l’époque, ce qui lui permet d’aborder tous styles de musique. Puis le groupe change de nom pour Creation, et joue dans de nombreuses discothèques. Mais un événement dramatique va se produire: un incendie se déclare pendant une représentation et fait 22 victimes. Deux membres du groupe y laissent leur vie. Mais Paul, miraculé, survit et sauvera même plusieurs personnes. Mais cette tragédie va changer son état d’esprit. Lassé de jouer des reprises, il commence à douter de pouvoir vivre un jour de la musique.

en 1979, il intègre un autre groupe nommé Flasher. Quelques mois plus tard, le clavier du groupe l'informe que Kiss recherche un nouveau batteur après le départ de Peter Criss. Il répond donc à l’annonce en envoyant une lettre de couleur orange fluo. Repérée par une secrétaire, la lettre atterrit sur le bureau de Bill Aucoin, alors manager de Kiss. La lettre stipule: "batteur sachant aussi jouer de la guitare, de la basse, des claviers et de l’harmonica. Mon jeu de batterie s’adapte à tous les styles. Je peux jouer du Rock, du plus Hard au plus Pop. Mes influences sont John Bonham, Keith Moon, Ringo Starr."

Le lendemain, le 19 juin 1980, Paul Charles Caravello est convoqué. Bill Aucoin se montre très intéressé. Le batteur est alors prié de se présenter le 23 juin à audition avec Paul Stanley, Gene Simmons et Ace Frehley en connaissant les parties de batterie de cinq chansons qui seront "Black diamond", "Firehouse", "Strutter", "Is that you?" et "Detroit rock city". Malgré son appréhension, il réussira son audition. Doutant encore de lui, il leur demandera même des autographes, craignant de ne plus les revoir. Mais le 1er juillet 1980, les résultats sont annoncés et il est choisi parmi des centaines de prétendant pour être le nouveau batteur de Kiss. Il doit donc choisir un nom de scène. Il pense d'abord à "Rusty Blade". Mais Paul Stanley lui en trouve un autre: Eric Carr. Sur une idée de Paul Stanley et Bill Aucoin, un maquillage et un costume de faucon sont conçus. Malheureusement, le résultat n’est pas satisfaisant. Eric Carr imagine alors son personnage de renard en créant le maquillage et son habit de scène. Le 22 juillet, après trois semaines de répétition, Eric Carr commence la tournée avec Kiss.

Carr a vite acquis auprès des fans la réputation d'être exceptionnellement amical et abordable. Il répondait à plus de courrier que les autres membres du groupe, et ajoutait souvent des messages à ses autographes. En dépit d'être un membre de remplacement, sa popularité parmi les fans s'est construite à partir de cette décence personnelle et de son incontestable talent artistique.

Eric Carr est resté le batteur de Kiss pendant plus de dix ans, participant à l'enregistrement de plusieurs albums studio parmi lesquels "Creatures Of The Night", "Lick It Up" ou encore "Crazy Nights". Comme c'était déjà le cas avec Peter Criss et comme cela sera le cas avec Eric Singer, son successeur, il n'a que très occasionnellement participé au travail de composition des chansons de Kiss.


En concert, il assurait le chant sur les titres "Black Diamond" et "Beth", emblématiques de Criss avant son arrivée. Il a également apposé sa voix sur les couplets d'un nombre de restreints de nouvelles chansons. Son caractère facile et sa bonne humeur ont beaucoup contribué à unir les quatre membres de Kiss, y compris pendant la difficile période de la fin des années 80, au cours de laquelle Gene Simmons se désintéressait de la musique pour se consacrer à d'autres activités.



En février 1991, après la fin de la tournée "Hot in the Shade", Eric tombe malade. Souffrant de fièvre et de toux, il pense avoir la grippe. Mais comme son état s’aggrave, craignant avoir contracté la pneumonie, il consulte un médecin pour passer une radio des poumons. Finalement renvoyé vers un cardiologue, celui-ci constate la présence d’une tumeur au niveau du cœur. Alors que Kiss commence l’enregistrement d'un nouvel album à Los Angeles, lui préfère rester à New York afin d’être opéré à cœur ouvert par un chirurgien renommé. Kiss fait donc appel à Eric Singer pour le remplacer. Frustré de ne pas avoir pu jouer sur le disque, Eric Carr, en pleine convalescence, chante une partie des voix du hit "God gave Rock’n’Roll to you II" en avril 1991.


Début juin 1991, alors qu’il pensait être sorti d’affaire, Eric apprend que le cancer s’est propagé aux poumons: il doit alors suivre une chimiothérapie. Après six semaines de traitement, il a retrouvé des forces et participe au tournage du clip de "God gave Rock’n’Roll to you II" fin juillet. Mais en septembre, deux jours après avoir assisté aux MTV Awards, Eric est victime d’une hémorragie cérébrale et tombe dans le coma quelques jours plus tard. Après des jours de lutte, une deuxième hémorragie cérébrale a raison de lui le dimanche 24 novembre 1991. Au même moment, Freddie Mercury, chanteur de Queen, meurt d'une pneumonie. Eric Carr sera enterré à New York le 30 novembre 1991.

KISS lui dédiera l'album Revenge sortit en mai 1992, sur lequel figurent la version de "God gave Rock’n’Roll to you II" enregistrée avec Carr et "Carr Jam 1981", une démo qui a servi de base à la composition du titre "Breakout" d'Ace Frehley. Son ami Bruce Kulick sortira également en 2000 un album posthume intitulé Rockology et comprenant des titres qu’Eric avait composé en vue d’un prochain album solo, comme "Somebody’s waiting" et "Can you feel it".

sourcewikiipedia

ROLLING STONES, Stade de FRANCE 98 (revue de presse)

encore un article sur les Rolling Stones au sujet du concert du Stade de France 1998, je crois que c'est le dernier que j'ai...

vendredi 6 juillet 2012

MIOSSEC EN CONCERT A POITIERS (les photos)


Hier soir, Christophe MIOSSEC était en concert place d'Armes à POITIERS, 1er spectacle de "POITIERS ECLATS D'ETE" organisé par la Mairie de POITIERS.


Malgré la pluie, le concert a débuté à l'heure, avec une set list (voir dernière photo) assez complète, les chansons de son dernier album, et quelques incontournables comme "brest", "rose", "je m'en vais", "la facture d'electricité"

ses musiciens





Miossec était en grande forme, l'ayant déjà vu sur la tourneé "BRULE" il y a quelques années, je peux dire que j'ai été agréablement surpris.



La pluie n'a pas arrêté les Poitevins pour venir applaudir Miossec hier soir.


la playlist affichée avant le concert au fond de la scene,
le mur du son à l'oeil partout !

Poitiers l'été ne fait que commencer, 
c'est Christophe Willem qui aura l'honneur de cloturer la saison  fin août.


photos : lemurduson.
Si vous souhaitez utiliser mes photos (pj, lien facebook... etc..) 
merci de mentionner la source : http://2more-o.blogspot.fr/ 

jeudi 5 juillet 2012

THE BOSS IN PARIS


Bercy attendait Bruce Springsteen ce mercredi soir. Vers 20h15, c'est d'abord... Antoine De Caunes qui débarque seul sur scène. «J'ai une annonce à faire», prévient l'animateur journaliste, cinéaste et grand fan du Boss. «Si l'électricité saute pendant le concert ,comme ça été le cas trois fois cet après-midi, restez cools, cela reviendra 5 minutes plus tard», explique-t-il en anglais, avec ce terrible accent français qu'il entretient soigneusement.


On attendait de sa part un clin d'oeil à la fête nationale américaine. Il préfère arriver au son de «La vie en rose» d'Edith Piaf, joué à l'accordéon par deux de ses musiciens. Les manches retroussées, tout de noir vêtu, il assomme d'emblée la salle, déjà debout avec deux nouveaux titres musclés : «We take care of our own» et «Wrecking Ball». «Bonsoir Paris, ça va, c'est bon de vous voir», s'efforce-t-il de dire en français aidé par quelques pense-bêtes.

Pas de de décor pas d'artifices, le rockeur de 62 ans compte juste une machine de guerre composée de 16 musiciens dont 5 cuivres prête à en découdre pendant des heures, capable de balancer au bout de quelques minutes un «Badlands» d'anthologie qui retourne le Palais Omnisports. La salle reprend la mélodie à gorge deployée, comme «Waitin on a sunny day», «The promised land», «The River» ou le toujours magique «Born to Run», un peu plus tard, tel un rituel connu de tous.

La messe Springsteen n'est pas de tout repos: on y chante, hurle, danse. On y verse même une petite larme sur une longue version de «My city of ruins» écrite après le 11 septembre, chanson sur le deuil et la reconstruction. L'occasion d'un clin d'oeil naturel à son mythique saxophoniste Clarence Clemons, décédé l'an passé. Les fans semblent alors avoir tous perdu un ami proche. Ça se passe comme ça avec Springsteen, dinosaure du rock qui joue dans des stades mais pourrait être notre meilleur pote, avec qui on pourrait aller boire une bière en fin de soirée. Même après pas loin de 3 h 30 d'un concert épique, tant la star entretient une proximité permanente comme immergé au milieu du public.

«Les temps sont durs en France et aux USA»

Rien ne peut arrêter le musicien, qui promène l'assistance dans près de 40 ans d'un répertoire gargantuesque, ressuscite quelques trésors des débuts comme «E Street Shuffle» ou les «4th Of July Asbury Park» ou «Independence day», de circonstance. Le rockeur à aussi le sens de l'à-propos avec le récent «Jack of all trades» inspiré par la crise américaine. «Les temps sont durs en France et aux USA», souligne-t-il avant cette ballade fataliste qu'il finit une grosse caisse entre les mains.



Mais pas question de s'apitoyer sur son sort. Il reprend la guitare et «Because the Night» écrite pour Patti Smith, en 1978, dynamitée par toute la puissance de son E Street Band. Même chose pour «Johnny 99», enregistré seul sur son mythique album «Nebraska» en 1982 et habillé cette fois de cuivres décoiffants et d'une rythmique implacable. Bruce Springsteen enchaîne et enchaîne encore, quasiment sans une seconde de pause, sans grand discours non plus, jusqu'à glisser un ironique «Born in the USA» en ce soir de fête nationale américaine et un fédérateur "Dancing in the dark". La nuit lui appartient. Et ce n'est pas fini. Le Boss devrait revenir l'été prochain pour un concert encore marathon au Stade de France
 

mardi 3 juillet 2012

JON BONJOVI & WARREN BUFFETT



Warren Buffett (né le 30 août 1930 à Omaha) est un homme d'affaires, philanthrope et investisseur américain. Surnommé « l'oracle d'Omaha », il fait partie des hommes les plus riches du monde depuis le début du XXIe siècle.

En mars 2008, avec une fortune évaluée à 65 milliards de dollars américains, il était considéré comme l'homme le plus riche au monde selon le classement annuel du magazine Forbes.

En 2011, toujours d'après le même classement sa fortune est estimée à 50 milliards de dollars américains, ce qui en fait le troisième homme le plus riche du monde. En 2012, encore d'après le magazine Forbes et Libération, sa fortune est estimée à 44 milliards de dollars ce qui le classe au troisieme rang de la liste des milliardaires du monde derrière Bill Gates.

lundi 2 juillet 2012

RETOUR A GRACELAND (pas le king !!!)



Graceland continue aujourd’hui de faire le bonheur des auditeurs et demeure une œuvre déterminante pour les auteurs-compositeurs, les artistes et les fans. " Graceland de Paul Simon a joué un rôle énorme en transformant le regard distant et épouvanté que les Occidentaux portait jusqu’alors sur l’Afrique du Sud, qui était à l’époque en pleine lutte contre l’apartheid, il a permis d’humaniser la bouleversante soif de libération de ce pays et ces débordantes et cathartiques créations artistiques." – Timothy White, Billboard


"Avant Graceland, la musique de l’Afrique du Sud, était largement méconnue au-delà des frontières du pays, à l’exception d’une petite minorité de fans de world music …" – Peter Gabriel


"L’idée que des personnes, autres que des adolescents fassent des disques, me déplait. Les adolescents réalisent les meilleurs disques. A l’exception de Paul Simon. A l’exception de Graceland. Il a franchi un nouveau palier, tout en écrivant pour des gens de sa génération. Graceland est quelque chose de nouveau. - Joe Strummer interviewé par Richard Cromelin pour le Los Angeles Times le 31 janvier, 1988

www.graceland25.com

http://www.paulsimon.com

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...