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vendredi 21 décembre 2012

LA FIN DU MONDE EN MUSIQUE




En 2002, Didier se met à écrire des chansons acides, pleines de second degré, rejetant volontairement toute notion de bon goût et de politiquement correct. Comme d'autres artistes, il utilise la provocation afin de se faire connaître plus facilement et reconnait que l'on peut qualifier ses chansons de "merde"[6]. Dans ses chansons, il « s'en prend » tour à tour aux pauvres, aux « cons », aux caniches, aux cathos, aux petits enfants chinois qui fabriquent des jouets de mauvaise qualité sans aller à l'école, etc

L'ironie, le cynisme, le n-ième degré et la dérision sont donc les armes favorites de Didier Super. La grande simplicité de l'instrumentation (généralement constituée, sur les enregistrements « studio », d'un orgue pour enfants et de quelques accords de guitare) et de la voix (pas souvent juste) est totalement assumée[7],[2]. Didier Super encourage son public et les internautes à télécharger ses œuvres sur les réseaux pair à pair et donne même son album à télécharger sur son site officiel[8]. Dès cette époque, Didier met en ligne des vidéos d'abord pour se faire connaître, puis pour faire la promotion de ses albums. Les plus connues sont Misère Joyeuse où il fait dire « Merci Tsunami » à des Indiens, et celle où il urine sur la porte d'Universal, prétextant qu'il pensait qu'ils avaient fermé à cause de la crise

En 2004, Didier signe un contrat chez V2 Music. Il sort alors son premier album, Vaut mieux en rire que s'en foutre, qui n'est rien de plus que sa démo réenregistrée avec de vrais instruments. La page critique musicale du magazine Télérama lui attribue un symbole qu'elle ne décerne qu'en de très rares occasions : un canon. Le chroniqueur qualifie l'album de « plus mauvais disque du monde et de tous les temps ». Didier Super est néanmoins cité dans un article du no 2952 de l'hebdomadaire, daté de l'été 2006, traitant du rôle positif et de la nécessité de la provocation. En réalité, Didier n'a que faire de ses albums, qui ne lui rapportent que 50 centimes chacun, et sur lesquels il clame mettre ses moins bonnes chansons. Il s'en sert pour attirer le public à ses concerts, car, formé par le théâtre de rue, c'est cet aspect de la chanson et du contact qui l'intéresse

 En 2007, V2 Music est racheté par Universal. On le presse alors de sortir un deuxième album, qui sort finalement le 2 avril et est intitulé Vaut mieux en rire que s'en foutre 2 - version pour les vieux. Il s'agit en fait d'une reprise des chansons de son premier album, accompagnées d'un orchestre symphonique. Les chansons n'ont pas changé de titre, si ce n'est l'ajout de la mention « (version pour les vieux) ». Toujours pressé par Universal, Didier sort son troisième album Ben quoi ? le 28 avril 2008, album qui reçoit quant à lui une critique positive de Télérama[7].

 Enfin, en 2009, pour le dernier album de son contrat, Didier fait tourner ses amis et sort un album de son groupe, Zeu discomobile, où il reprend des standards de la chanson française, et qu'il intitule La merde des autres. Universal ne renouvelle pas son contrat.
Gérard Palaprat nait le 12 juin 1950 en un lieu chargé d'histoire, au Musée du Luxembourg à Paris, face à la rue Férou, chère à d'Artagnan, dans les jardins de la présidence du Sénat. Il y vivra jusqu'à l'âge de 20 ans. Il a les yeux vairons et chantera : "J'ai un œil brun et l'autre bleu, Dieu me protège". A 12 ans, il entre à l’École du spectacle, pépinière d'artistes. Il y continue ses études de violon depuis l'âge de 7 ans, la danse, l'art dramatique et le chant. A 12 ans, il enregistre pour la fête des pères un vrai disque vinyle qui lui ouvre les portes du "Petit conservatoire de la chanson" de Mireille. Comme il compose déjà à cet âge, l'été, il chante ses propres chansons dans les hauts-de-Cagnes.

Il travaille pour l'ORTF comme figurant puis au Théâtre. Un rôle au cinéma dans "Trans-Europ-Express" d'Alain Robbe-Grillet puis pour la télévision : "Le grand voyage" de Jean Prat. Première comédie musicale au théâtre La Bruyère dans "Les Fantastiks" de Tom Jones. Édouard Molinaro l'engage pour 9 semaines dans "Hibernatus". Il entre au Théâtre de la Porte Saint-Martin dans la comédie musicale : "Hair" qui tient l'affiche trois ans. Tous les majors lui font des ponts d'or mais seul Lucien Morisse, directeur des disques AZ et d'Europe 1, gagnera son amitié.

Il obtient la 3Rose d'or de Juan-les-Pins" avec 'Fais-moi un signe" et enchaîne les disques d'or avec "Pour la fin du monde" "Svasti" "Le bateau de cristal" "Écoute le source du bonheur" "Lady ce n'est qu'un rêve", etc. Parallèlement, il rejoint en Inde Ram Shandra Mistri, son maître de sitar.

Il chante dans l'opéra Rock "Moïse" de Michel Quereuil et Guy Alcalay sous la direction de Francis Morane. En 2010 Gérard Palaprat fait partie de la tournée Âge tendre et Têtes de bois saison 5, au côté notamment de Michèle Torr, Sheila, Georgette Lemaire, Alain Turban...



source
wikipédia

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