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vendredi 30 septembre 2011

BENABAR NOUVEAU A DEGUSTER SANS MODERATION



Le chanteur présente sa nouvelle chanson où il critique un nouveau courant de pensée.

"Je ne suis pas raciste, je suis droit-de-l'hommiste, j'porte pas de fourrure. Je ne regrette pas la guillotine, je ne suis pas misogyne, je trie mes ordures. Tu trouves ça peut-être politiquement correct , mais moi je t'emmerde." Bruno Nicolini, bien plus connu sous le nom de Bénabar , n'a rien perdu de son humour et de son franc-parler. Trois ans après Infréquentable, il revient avec un nouvel album, Les bénéfices du doute, et une tournée, prévue en 2012.



 
"Un discours exaspérant"

Après la famille, les amis, les filles ou encore la paternité, Bénabar continue sur sa lancée des chansons un peu plus engagées, entamée avec son précédent album Infréquentable. Dans Politiquement correct, la première chanson de son nouvel album Les bénéfices du doute dévoilée en exclusivité vendredi sur Europe 1 avant son arrivée sur les ondes mardi, Bénabar dénonce le retour du "politiquement incorrect", un discours qu'il trouve "exaspérant".

"Une chanson sans langue de bois" :




"J'emmerde tout un courant de pensée qui, sous prétexte de lutter contre le politiquement correct, défend des idées dégueulasses. Maintenant, si on n'est pas raciste, c'est qu'on est bobo, si on n'est pas misogyne, c'est qu'on est naïf ou angélique", dénonce Bénabar sur Europe 1 . La chanson Politiquement correct, "c'était une réaction à ce discours, où je me sentais directement visé", explique-t-il. "Il faut quand même rappeler que c'est bien de ne pas être raciste, pas être antisémite. Je défends ces valeurs-là", ajoute-t-il.

"C'est bien de dire bonjour à la dame"

Même si Bénabar n'y va pas avec le dos de la cuillère, il se défend : "C'est pas une profession de foi, c'est pas une agression, c'est un coup de gueule. C'est ce que j'enseigne à mes enfants, c'est aussi pour ça que je me suis senti visé. On apprend aux enfants qu'il faut être gentil, dire bonjour à la dame... Effectivement c'est politiquement correct, mais bordel c'est que j'apprends à mes gosses ! Et c'est bien de dire bonjour à la dame", lance-t-il.

Les bénéfices du doute, dans les bacs le 5 décembre, un album Europe 1. Bénabar sera en tournée à partir de mars 2012, avec Europe 1.



source :

http://www.europe1.fr/Musique/EXCLU-Benabar-je-suis-politiquement-correct-744981/

BONJOVI A TOUTE VITESSE






bonus

The Rolling Stones - Under My Thumb





jeudi 29 septembre 2011

LA VOIX DE LA RAISON ?


Hier, au procès de Conrad Murray, le médecin personnel de Michael Jackson poursuivi pour homicide involontaire, la voix du Roi de la pop a résonné dans la salle d’audience du tribunal de Los Angeles. L’enregistrement sonore est édifiant.  C’est une voix d’outre-tombe, éteinte, inarticulée et difficilement reconnaissable que les jurés et le public ont entendu en tendant l’oreille. Michael Jackson, décédé le 25 juin 2009 d’une surdose médicamenteuse, est apparemment sous sédatifs.



Faisant référence à la tournée qu’il s’apprêtait à faire (« This is it »), le chanteur déclare : « Nous devons être phénoménaux. Quand les gens partent du concert, quand les gens quittent mon concert, je veux qu'ils se disent 'je n'ai jamais vu rien de comparable dans ma vie' ». Il souhaite également être connu comme « le plus grand artiste au monde » et fait part de son intention d'utiliser les bénéfices de la tournée pour financer un immense hôpital pour enfants. Il s’agit d’une conversation entre l'artiste et son médecin que ce dernier a enregistré un mois et demi avant la mort de l’interprète de « Thriller ».

Confiance

Cet enregistrement prouve, selon l'accusation, que le Dr Murray savait ce qu'il « faisait à Michael Jackson en mai 2009, soit plus d'un mois et demi avant que Michael meure de ce même traitement », a déclaré le procureur Walgren. Il a indiqué qu'au cours des jours qui avaient suivi cet appel et malgré l'état de santé précaire du chanteur, le médecin avait commandé un important lot de propofol et de midazolam, un anxiolytique. Quelque 15,5 litres de ce médicament avaient été ainsi achetés par le Dr Murray, selon l'accusation qui a estimé que Michael Jackson « a placé à tort sa confiance » dans le Dr Conrad Murray, ce qui lui a coûté la vie.

Pour la défense au contraire, le Roi de la pop « a provoqué sa propre mort » en prenant un médicament alors que son médecin n'était pas présent avec lui. « Il a agi sans que le médecin ne le sache, sans la permission de son médecin, à l'encontre de ses consignes », a déclaré l'avocat Ed Chernoff.

Conrad Murray encourt quatre ans de prison et sera jugé par 12 jurés - sept hommes et cinq femmes âgés de 32 à 57 ans - dont la moitié a reconnu, lors de leur sélection, avoir été fans de Michael Jackson ou des Jackson Five. Le procès est retransmis en direct sur la chaîne CNN et le site internet TMZ.

LE PREMIER DISQUE DU MONDE ?


Le plus vieil enregistrement musical destiné à la vente, devenu inaudible, a été ramené à la vie par une équipe de scientifiques. 


Earl Cornell et Carl Haber, deux scientifiques du Laboratoire National de Lawrence Berkeley, en Californie, ont redonné vie au plus vieil enregistrement musical connu destiné à la vente. Le magazine Science explique qu'il s'agit d'un extrait de 12 secondes d'une femme récitant le premier couplet de la comptine Twinkle Twinkle, Little Star (sur l'air de "Ah ! vous dirai-je, maman"), très populaire aux Etats-Unis. Ce sont les équipes de Thomas Edison, l'inventeur du phonographe, qui avaient fixé en 1888 cette voix féminine sur un cylindre métallique destiné à la toute première "poupée qui parle" mise en vente. Grâce à une manivelle, les enfants pouvaient écouter la comptine récitée par la poupée.

Le cylindre, retrouvé en 1967 dans les archives des laboratoires de Thomas Edison de West Orange, dans le New Jersay, était devenu totalement inaudible. Ses déformations empêchaient tout instrument mécanique de suivre le sillon pour lire l'enregistrement. Finalement, 123 ans après que la comptine fut dite, les scientifiques ont pu réécouter la voix enregistrée en 1888. Ils ont reproduit numériquement la topographie du cylindre grâce à un microscope confocal capable de reconstruire les variations de profondeur du tracé avec une précision de l'ordre du dixième de micromètre, soit environ 1/250 de l'épaisseur d'un cheveux. Un logiciel de synthèse a ensuite permis de lire l'enregistrement comme s'il était lu mécaniquement par une aiguille.

C'est à partir de cette invention du phonographe par Thomas Edison, et des premières commercialisations de disques (en fait d'abord des cylindres), que l'industrie musicale a véritablement décollé. Ce qui devrait faire s'interroger. Le plus vieux disque commercial au monde n'a que 123 ans. Et c'est au nom de cette industrie toute récente, qui n'a certainement pas créé la musique ni encore moins l'art, mais dont le modèle économique est des plus fragiles, que se déchaînent depuis les lois en série de protection des droits d'auteur qui aboutissent même, un siècle plus tard, à une gigantesque machine à envoyer des avertissements et des menaces à des centaines de milliers de citoyens. Quand réalisera-t-on que c'est aller trop loin ?
.....
 
http://www.numerama.com/magazine/19281-le-plus-vieux-disque-commercial-ressuscite-et-il-n-est-pas-si-vieux.html

lundi 26 septembre 2011

UNE BRIQUE DANS LE MUR


L'evenement est de taille, cette semaine sort l'intégrale PINK FLOYD en cd remasterisés avec des bonus en veux tu en voilà ! le graal pour les fans (qui ont déjà tout ?)... 


Voici un artiche pioché dans l'express.fr


Machine à rêver, kaléidoscope musical, explorateur des sons, le groupe britannique a changé la face du rock, et son influence reste importante. A l'occasion d'une vaste campagne de réédition, L'Express se penche sur les raisons de ce succès planétaire.

Toute discothèque rock digne de ce nom se doit de compter un album de Pink Floyd dans ses rangs. Et ce n'est pas Saadi Kadhafi, l'un des fils du dictateur libyen déchu, qui prétendra le contraire: quand les rebelles ont investi sa villa abandonnée, ils sont tombés sur des disques du groupe. Etait-ce "l'album à la vache", Atom Heart Mother, le philosophique The Dark Side of the Moon, le pessimiste The Wall ou le psychédélique The Piper at the Gates of Dawn? Pour la morale de l'histoire, on penchera plutôt pour The Final Cut...

La maison de disques EMI n'a pas besoin de ce genre de publicité pour lancer cet automne une vaste campagne de réédition du catalogue Pink Floyd. La richesse de la discographie de l'un des monstres sacrés des décennies 1960 et 1970 se suffit à elle-même. L'opération, qui s'étend jusqu'en 2012, porte la bannière "Why Pink Floyd...?"

Bonne question. Car Pink Floyd n'alignait pas les tubes comme les Beatles, ne disposait pas d'un leader charismatique comme les Doors, n'était pas aussi chargé en testostérone que les Rolling Stones ou Led Zeppelin. Et pourtant Pink Floyd est l'une des aventures musicales les plus passionnantes du XXe siècle, devenue l'objet d'un véritable culte. Alors, oui, pourquoi Pink Floyd? Tentatives de réponse.

http://www.lexpress.fr/culture/musique/pink-floyd-le-trip-continue_1034049.html

A quand le même coffret mais pour l'intégrale des CHARLOTS cette fois ?

Quelques points de repères pour affronter sereinement l'impressionnant plan de bataille commercial mis au point par EMI.

Personne n'est dupe. Rééditer les albums de Pink Floyd (leur musique est-elle toujours d'actualité? Lire notre article ici) est surtout le moyen pour EMI de remplir son tiroir caisses, deux ans après l'intégrale Beatles. Au milieu de cet impressionnant plan de bataille, il y a quelques surprises liées à Dark Side Of The Moon, Wish you Were Here et The Wall.

D'abord une version dénudée de The Great Gig In The Sky, sans le yoyo vocal de Clare Torry, qui permet de redécouvrir le fantastique jeu au clavier de Richard Wright.

L'inédit le plus curieux, et le plus difficile, à retrouver est la chanson Wish You Were Here enregistrée avec Stéphane Grappelli, éphémère voisin de studio. Le violoniste dessine des arabesques au dessus des guitares. Magnifique.

Enfin, le coffret The Wall propose une première mouture d'Another Brick in the wall, part 2 très différente du résultat final. Soutenu par un arpège de guitare et dans une ambiance plutôt folk, Roger Waters entame le couplet d'ouverture par "We don't need your adulation, we don't need your starry gaze" -"Nous n'avons pas besoin de votre admiration/Nous n'avons pas besoin de votre regard émerveillé"-, au lieu de "We don't need no education, we don't need no thought control" -"Nous n'avons besoin d'aucune éducation/Nous n'avons pas besoin d'un contrôle de nos pensées"-, qui marquera les esprits. La chanson est moins martiale, moins vindicative. Intéressant cheminement.



ALAN STIVEL AU STUDIO DE VIRECOURT (2000)


souvenir d'un concert d'Allan Stivel à Bennassay en 2000. Grand moment !

FERNAND RAYNAUD 1926-1973

Fernand Raynaud est un humoriste et acteur français, né le 19 mai 1926 à Clermont-Ferrand Il est connu pour ses nombreux sketches (Le 22 à Asnières, Restons Français, Le plombier), parfois mimés, et ses chansons amusantes qui ont marqué son époque : Et v'lan passe moi l'éponge, Avec l'ami bidasse, Lena, Telle qu'elle est.



Certaines de ses expressions sont restées célèbres : « Bourreau d'enfant », « Heu-reux ! », « Y a comme un défaut », « C'est étudié pour », « Ça a eu payé », « Tiens ! Voilà l'hallebardier ! », « C'est l'plombier ! », « Allo Tonton ? Pourquoi tu tousses ? ».




Le 28 septembre 1973, alors qu'il se rend à Lyon pour y faire un gala aux profits d'ouvriers (milieu dont il était issu et pour lequel il avait toujours gardé une certaine tendresse) il se tue accidentellement lorsque son coupé Rolls-Royce Silver Shadow percute à très vive allure le mur du cimetière à l'entrée de Cheix-sur-Morge (Puy-de-Dôme), entre Aigueperse et Riom.

Une plaque commémorative signale cet endroit. Il plaisantait avec ses amis : « Elle est braque, cette voiture, il y a un voyant Brakes (freins) qui reste tout le temps allumé ». Il est inhumé en Bourbonnais, au cimetière (partie neuve) de Saint-Germain-des-Fossés (Allier), ville aimée, où, enfant, il passait ses vacances.


ARTICLE du  28 septembre 1973



Route près de Riom
Fernand Raynaud se déporte dans un virage et heurte de face une bétaillère. Il avait 47 ans.
France Soir du 21 octobre 1973 :






On n’a pas fini de s’interroger sur les circonstances exactes de la mort de Fernand Raynaud : vitesse excessive ou malaise ? L’enquête s’annonce difficile. Une chose est sûre : le virage dans lequel le coupé Rolls (modèle 1968) du célèbre fantaisiste s’est déporté, avant le choc contre la bétaillère jouit dans le pays d’une double et paradoxale réputation : insignifiant pour les uns, « traître » pour les autres. A la gendarmerie de Riom, on estime qu’il ne présente pas de danger particulier à condition de l’aborder à une vitesse raisonnable. Pourtant on y dénombra d’autres morts : quatre Portugais voilà moins de trois mois, trois jeunes gens en « 2 CV » il y a quelques semaines et maintenant Fernand Raynaud...

vendredi 23 septembre 2011

UN INEDIT DE DAFT PUNK


Un label écossais a retrouvé un morceau inédit des débuts du groupe Daft Punk. "Drive", titre enregistré en 1994 sous le nom de "Daft Drive", est disponible depuis lundi dans une compilation parue à l'occasion des vingt ans du label, Soma Records.





ça sent le TRACKER à 100%.... en 1994, l'Amiga 1200 était un des ordis capable de faire de la musique avec "protaker", un logiciel  et un sampler.

http://www.chartsinfrance.net/Daft-Punk/news-75751.html

jeudi 22 septembre 2011

GAINSBOURG ENCHERE ET EN HAUSSE !


Les manuscrits de quelques unes des plus célèbres chansons de Serge Gainsbourg, dont Love on the beat et Sorry Angel, seront vendus aux enchères le 9 novembre par Sotheby's Paris, a annoncé mercredi la maison de ventes aux enchères.

Ces documents exceptionnels qui ont été mis sur le marché par Fulbert Ribeaut, l'ancien majordome du chanteur, sont remis en vente par leurs propriétaires actuels, indique Sotheby's. Des autographes, des photographies privées et des memorabilias de Serge Gainsbourg, seront également dispersés lors de cette vente

REM 1979-2011


« En tant que R.E.M., et en tant qu’amis pour la vie et coconspirateurs, nous avons décidé d’en finir avec le groupe, déclarent les trois musiciens dans un communiqué. Nous partons avec un grand sentiment de gratitude, d’accomplissement et d’étonnement face à tout ce que nous avons accompli. A tous ceux qui ont été touchés par notre musique, merci de nous avoir écoutés. »

Fondé en 1979 dans l’Etat de Géorgie (sud-est des Etats-Unis), R.E.M., mené par son chanteur charismatique Michael Stipe, avait tiré son nom du Rapid Eye Movement, le « mouvement rapide de l’œil » qu’on produit en dormant. Le groupe, composé également de Peter Buck et de Mike Mills (ainsi que Bill Berry jusqu’en 1998), laisse pas moins de quinze albums à la postérité. Le dernier en date, « Collapse Into Now », était sorti en mars dernier, mais avait laissé la critique et de nombreux fans sur leur faim. Comme si l’inspiration était déjà tarie…

Pour le grand public, R.E.M. a vraiment explosé en 1991 avec l’album « Out of Time », vendu à dix millions d’exemplaires, et l’énorme hit « Losing my Religion ».


L’album suivant, « Automatic for the People », avait enfoncé le clou avec la ballade « Everybody Hurts ».


Sous la houlette de Michael Stipe, le groupe s’était beaucoup engagé pour des causes humanitaires. Hier, chacun des membres y est allé de son mot d’adieu. « J’espère que nos fans se rendent compte que cela n’a pas été une décision facile, écrit Stipe. Mais tout a une fin, et nous voulions le faire bien, à notre façon. »


source
http://www.leparisien.fr/loisirs-et-spectacles/r-e-m-coupe-le-son-22-09-2011-1619605.php

+ d'infos sur
http://fr.wikipedia.org/wiki/R.E.M.

mercredi 21 septembre 2011

2001 - LE RETOUR DU ROI ET LES DEUX TOURS


"Lors des récentes commémorations des attentats du 11 septembre 2001, des histoires insolites ont fait surface, notamment celle de Gwyneth Paltrow qui a sauvé la vie d’une femme malgré elle en la percutant avec sa voiture et l’empêchant ainsi de se rendre aux tours jumelles. Mais Lara Lundstrome Clarke n’est pas la seule à avoir échappé à la mort ce jour-là.

Michael Jackson aussi devait se rendre à une réunion au World Trade Center ce jour du 11 septembre, mais il y avait finalement renoncé à cause d’une grosse fatigue. En effet, le roi de la pop avait donné un gigantesque concert au Madison Square Garden pour célébrer ses trente ans de carrière, et il ne s’en était pas encore remis.

2001 : le retour du roi de la pop, 10 septembre 2001 au Madison Square Garden.



Mais son frère ignorait que Michael ne s’était pas rendu à a réunion : Lorsqu’il a vu les images des attentats, la panique l’a gagné, persuadé que son petit frère était parmi les victimes. Mais son angoisse n’a pas duré longtemps car leur mère Katherine l’a vite appelé pour le rassurer : Michael était resté sagement dans sa chambre pour se reposer.

Le roi de la pop a attendu son heure qui n’est arrivée que huit ans plus tard, le 25 juin 2009 ; il a tout de même causé une grande frayeur à sa famille."


http://www.trenditude.fr/Michael-Jackson-avait-echappe-a-la-mort-le-11-septembre-2001.html


"Michael Jackson aurait pu mourir le 11 septembre 2001. C'est son frère Jermaine Jackson, lui-même, qui l'a révélé au tabloïd anglais The Sun. Le Roi de la Pop devait, en effet, se rendre à une réunion dans l'une des deux tours du World Trade Center, le jour de l'attentat. Trop fatigué pour s'y rendre, la star a annulé son rendez-vous au dernier moment.

Une grasse-matinée qui lui aura sauvé la vie ! « Nous étions terrifiés lorsque les tours sont tombées, car nous pensions que Michael y était. Mais maman nous a rassurés, en nous apprenant qu’il avait raté son rendez-vous en raison de la fatigue causée par un concert donné la veille. », a expliqué Jermaine Jackson.

Le chanteur est la deuxième célébrité connue à avoir échappé aux attentats du 11 septembre. Le nageur australien, Ian James Thrope (cinq fois médaillé olympique) avait, lui aussi, expliqué avoir quitté les deux tours jumelles quelques minutes avant le premier impact."


http://www.francesoir.fr/people-tv/people/michael-jackson-survecu-au-11-septembre-139144.html

source photo
http://images4.fanpop.com/image/photos/15300000/More-Photoshop-michael-jackson-15390407-802-1024.jpg

mardi 20 septembre 2011

CHANSONS POUR MIOSSEC

Miossec: «Je voulais un album musclé et spontané»

interview piochée sur http://next.liberation.fr/
Recueilli par PHILIPPE BROCHEN


Le chanteur sort «Chansons ordinaires», son 8e album très rock qu'il défend jusqu'à vendredi au Nouveau casino. Rencontre au long cours, en guise d'apéritif (sans alcool) avant notre chronique du LP qui paraît ce mardi dans «Libé».

Ce «chansons ordinaires» est votre huitième album depuis vos débuts en 1995 avec «Boire». Quand vous avez commencé il y a seize ans, imaginiez-vous aller aussi loin?

Après le premier disque, c'était assez surréaliste. J'ai tout fait pour aller au crash. On s'est retrouvés à jouer à la Cigale et à l'Olympia comme si on jouait dans un bistrot à Brest. Il y a une forme d'inconscience qui était totale. Quand je me retourne sur ces seize ans, je me dis que ce qui est cool, surtout, c'est d'en être sorti vivant. Car il y avait des moments où le processus de mise en danger est allé un peu loin. On ne sait pas où se trouve le frein à main et le mur est en face ! Du coup, je suis super content d'avoir arrêté l'alcool.

Vous êtes donc toujours au sec, comme Robert Wyatt?

Oui, obligé. Jusqu'à la fin de ma vie. Une neurologue du CHU de Brest m'a découvert une maladie génétique chronique, l'ataxie cérébelleuse, une pathologie neuromusculaire liée au système nerveux qui affecte la marche et l'équilibre. Si j'avais continué à boire de l'alcool, je risquais à court ou moyen terme de me retrouver en chaise roulante. Donc j'ai tout arrêté. Je m'en sors super bien. Je ne suis pas passé loin du peloton d'exécution. Mais attention, hein, je ne joue surtout pas à l'alcoolo repenti!!! Je trouve cette attitude horrible, pathétique! D'ailleurs, j'ai toujours la même méfiance envers les buveurs d'eau ! (il rit)

Est-ce que l'abstinence a changé votre rapport à l'écriture?

Disons que désormais je vais au plus près. L'écriture est même plus jubilatoire. Il faut dire que mes horaires ont complètement changé. Avant, je pensais que l'écriture était liée à la nuit. Là, je me rend compte qu'elle est attachée au matin, après un grand bol de café. C'est assez étonnant et drôle.

Monter sur scène à jeun ne vous pose pas de difficultés?

Non, bizarrement. Du coup, je suis extrêmement conscient de ce qui se passe. Et t'as quand même le cerveau qui disjoncte en concert. La musique te prend la gueule. La scène, c'est un truc chimique.

Cet album «Chansons ordinaires» marque une rupture par rapport à «Finistériens». Aviez-vous cette volonté en le commençant ou est-ce venu petit à petit?

Non. C'était conscient. Par rapport au rythme qu'il n'y avait pas sur Finistériens. Je voulais quelque chose de plus nerveux, du premier jet, que ça attaque d'entrée. Quelque chose qui ne soit pas dans la réflexion, l'accumulation. Il y a eu un seul morceau jeté à la poubelle sur ce disque. Et toutes les prises ont été rapides. On n'a jamais fait six fois une prise pour un morceau. Tout rentrait naturellement. L'idée était de bourrer dedans, avec un gros rapport physique avec les choses. Ça a aussi changé mon rapport au chant.

Vous avez tricoté cet album en mars dans un studio près de Rennes avec les musiciens de scène de Dominique A. En quoi cela vous a-t-il amené à travailler différemment?

Le contrat était simple avec les trois bonhommes : j'amenais des bouts de morceaux en répétition et tout le monde prenait les arrangements. Chaque mélodie qui est jouée provient de chaque musicien. Chacun a participé à l'édifice même si c'est moi qui suis chanteur. Et le fait construire les morceaux ensemble impose un format de groupe. Les compositions que j'amenais et que j'avais faites au piano et à la guitare étaient embryonnaires. Et on les développait ensemble. Tu laisses tout l'espace aux musiciens pour charger la baraque. C'est Joseph Racaille qui m'a appris à travailler comme ça.

Dans le livret de «Chansons ordinaires», il est écrit que le premier morceau est inspiré d'une citation d'André Gide...

C'est un copain qui m'a cité au téléphone cette phrase de Gide: «Tout a déjà été dit, mais comme personne n'écoute il faut sans cesse recommencer». Elle est très longue, du coup je l'ai un peu rabotée, et ça donne une chanson. Dernièrement, comme je n'étais pas très content d'un vers, je l'ai réécrit pour la scène. Et ça donne: «Tout a déjà été écrit mais ce n'est pas grave car personne ne s'en doute.»

Ce vers trouve une certaine résonnance avec les affaires de plagiat de ces derniers temps, notamment celles concernant le journaliste de «Marianne» Joseph Macé-Scaron, et tout le débat autour de l'intertextualité.

Quand j'ai lu ce mot, je me suis dit que c'était un fabuleux concept !!! (il se marre franchement). En fait, c'est un problème d'emploi du temps. Avec tout ce que ce gars fait, il ne peut pas y arriver ! Même avec trois nègres ! Moi, je pompe en permanence, notamment Georges Perros, mais je ne m'en suis jamais caché.

D'où vous est venue cette thématique de «Chanson pour...»?

Par le fait que dès le départ, je voulais quelque chose de musclé. Donc j'ai fait du rock. Et j'ai trouvé que ça marchait bien de brandir des pancartes «Chanson pour...»

Avec «Chanson pour un fait divers», c'est votre passé journalistique qui est remonté et votre goût pour les histoires sociétales ?

C'est pour sortir du «je». Il y en a deux dans cet album. La chanson française est encombrée de textes en «je».

De qui s'inspire ce fait divers qui concerne une famille unie, sans problèmes particuliers, avant «cet étrange événement un mercredi»?

Ca pourrait être Dupont de Ligonnès. Il a utilisé quarante pseudos. Cela témoigne d'une intelligence supérieure. En cas psychiatriques de l'histoire criminelle française, il n'y a que lui et Jean-Claude Roman qui sont à ce niveau-là.

«Chanson pour un homme couvert de femmes» est pour DSK?

Elle raconte la vanité des hommes de 50-60-65 ans, qui sont en pleine maturité et qui draguent de façon complètement condescendante en étant certains de leur aura et de leur charme. Et qui se permettent tout.

La schizophrénie racontée dans «Chanson pleine de voix» se réfère à la dualité qui nous concerne tous, comme dans Tintin avec le bon et le mauvais Milou?

Ce texte est lié à un fait divers terrible qui concerne un copain. C'est extrêmement trash pour que je puisse le raconter.

Dans «Chanson protestataire», vous faites parler le goût pour la provocation qu'on vous connaît : «Y a pas que des saints chez les Tibétains, y a pas que des scélérats dans les commissariats, y a pas que des SS chez les CRS, y a pas que des salauds chez les cocos, y a pas que des dégonflés à la CGT...» Il faut reconnaître que c'est assez drôle !

Ce texte est très déstabilisant, hein? On se demande ce que je pense au fond, tellement c'est incohérent! Ça a été une marrade à écrire. D'autant qu'il ne fallait pas que ça sonne intelligent, il fallait absolument que ça sonne con.

Sur ce plan, c'est très réussi !

Merci.
Recueilli par PHILIPPE BROCHEN

Interview
19 septembre 2011

SUPER HEAVY JAGGER


Réunir cinq stars planétaires du rock, du pop, de la soul, du reggae et de la musique du monde et faire fusionner leurs influences : c'est le pari de Super Heavy, un "supergroupe" formé autour de Mick Jagger qui publie lundi un album éponyme chez Universal.



Le casting de ce "supergroupe" est à l'image du nom qu'il s'est choisi ("Super Fort" en français, ndlr) : outre le chanteur des Rolling Stones on y retrouve Dave Stewart (Eurythmics), la chanteuse soul Joss Stone, le plus jeune fils de Bob Marley, Damian, et AR Rahman, le compositeur de la musique de "Slumdog Millionnaire".







A eux cinq, les membres de Super Heavy cumulent 11 Grammy Awards, les plus prestigieuses récompenses de l'industrie du disque américaine.

L'idée, qui intrigue la blogosphère depuis de nombreux mois, est venue de Dave Stewart, qui dit s'être inspiré des sons qu'il entendait par la fenêtre de sa résidence jamaïcaine.

"J'entendais trois sound-systems à la fois qui jouaient tous des musiques différentes. J'ai toujours aimé ça, de même que les orchestres indiens. J'ai dit à Mick : +comment pourrions nous fusionner ça ?+", a-t-il expliqué au magazine américain Rolling Stone.

Après quelques coups de fils, une troupe éclectique est mise sur pied et six mois plus tard une première séance de travail est organisée à Los Angeles.

"Nous ne faisions que jammer et faire des bruits. C'était comme lorsqu'un groupe débute dans son garage. Nous pouvions avoir une jam de 22 minutes qui plus tard deviendrait une chanson de six minutes", a raconté le fondateur d'Eurythmics.

Concentré des musiques à succès







Mick Jagger a prévenu dans Rolling Stone que le résultat était "un disque différent de ce à quoi les gens pourraient s'attendre".

Mais "tout n'est pas bizarre et étrange" et les fans "trouveront que la plus grande partie est accessible", a assuré Jagger, qui, en plus de chanter, joue de la guitare et de l'harmonica sur le disque.

A l'écoute, l'album de Super Heavy est effectivement un disque très accessible, un concentré des musiques à succès qui passent sur les radios aux quatre coins de la planète.

Habitué à collaborer avec les grands noms du rap américain, Damian Marley marque fortement l'album de son empreinte, tant musicalement que par ses prestations vocales.

AR Rahman est l'autre grande influence de Super Heavy, parsemant les morceaux de mélopées bollywoodiennes, parfois chantées en ourdou.

Avec sa voix profonde, Joss Stone remplit son rôle en ajoutant une touche de glamour et d'émotion à l'ensemble. Quand à Mick, il fait du Jagger à la limite du cabotinage.

Mais l'impression d'hétérogénéité qui prévalait à la lecture de la liste des membres du groupe ne s'efface pas à l'écoute du disque.

L'idée n'était pourtant pas si "étrange" ni novatrice que cela. De Vampire Weekend à Damon Albarn, des artistes ont réussi à créer avec talent et succès une "sono mondiale" réunissant traditions et musiciens d'horizons très divers.

Ici cependant, les influences se juxtaposent sans se mêler, les talents se côtoient sans vraiment se rencontrer et jamais ce "supergroupe" ne donne l'impression d'être un vrai groupe.



source

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/super-heavy-quand-mick-jagger-jamme-avec-damian-marley-et-joss-stone-16-09-2011-1611018.php

samedi 17 septembre 2011

MOI Y EN A VOULOIR DES SOUS


Le Conseil de l'Union européenne a adopté lundi une directive qui allonge de cinquante à soixante-dix ans la durée de protection des droits des artistes interprètes et des producteurs d'enregistrements musicaux. Les artistes et les maisons de disques ayant enregistré des chansons dans les années 60, pourront continuer à toucher de l'argent.

Cette directive est motivée, selon le Conseil, par le fait que de plus en plus d'artistes interprètes sont encore en vie cinquante ans après leurs débuts. La mesure est destinée à les protéger.

http://www.rue89.com/2011/09/17/les-garcons-et-les-filles-de-son-age-vont-continuer-a-palper-222118

mardi 13 septembre 2011

lundi 12 septembre 2011

LE NOUVEAU SINGLE DE CHARLOTTE GAINSBOURG





lu sur http://www.chartsinfrance.net

Au mois de mai, des rumeurs couraient au sujet de l'enregistrement d'un quatrième album pour Charlotte Gainsbourg. La chanteuse française, fille de qui l'on sait, au look très british et privilégiant le plus souvent la langue de Shakespeare, publiera au mois de novembre des nouveaux titres dont un premier extrait sera mis en vente dès demain via l'hebdomadaire "Courrier International".

Une première pour Charlotte Gainsbourg, pourtant habituée, avec succès, à vendre sa musique via les circuits commerciaux traditionnels. Dès demain, et uniquement avec le magazine (dont le tarif n'évoluera pas), les fans pourront en exclusivité se procurer "White Telephone". L'édition sera néanmoins limitée à un nombre d'exemplaires inconnu, mais l'on se souvient que Prince, qui avait effectué la même opération pour son dernier album en 2010, avait trouvé 120 000 preneurs en quelques jours.



Et ce n'est pas tout, les propriétaires chanceux du prochain numéro de "Courrier International" seront également détenteurs de vidéos live encore jamais publiées. Selon le communiqué de presse qui nous est parvenu, il s'agira d'images tirées de sa dernière tournée dont un album enregistré dans les conditions du direct devait être publié l'an dernier. Prévu pour le mois de novembre 2010, puis finalement reporté au mois de mai 2011, "Live & inédits" ne devrait finalement pas le jour. L'interprète de "Heaven Can Wait" (2009) se contenterait de ce DVD qui regroupera quelques uns des titres de ses deux derniers opus "5:55" (2006) et "IRM" (2009). En plus d'un passage à La Cigale, la belle était passée en province pour quelques représentations à Lyon, Belfort

http://www.chartsinfrance.net/Charlotte-Gainsbourg/news-75270.html

samedi 10 septembre 2011

AMERICA THE BEAUTIFUL

NEW YORK, N.Y. - John Bon Jovi est retourné mercredi dans une caserne de pompiers de Manhattan pour rendre hommage aux sauveteurs, à l'occasion des manifestations organisées pour marquer le 10e anniversaire des attaques terroristes du 11 septembre 2001.


Le rocker, natif du New Jersey, a interprété "America the Beautiful" devant les caméras de télévision de NBC, qui enregistrait sa spéciale "NFL Kickoff 2011: Back to Football", dont la diffusion est programmée pour samedi. Cette co-production de la Ligue nationale de football (NFL) et de NBC Sports mêle football, musique et entretiens autour de personnes intervenues pour aider aux victimes du 11 septembre 2001.


Jon Bon Jovi avait déjà chanté pour la même cause lors d'une émission diffusée à l'échelon national le 23 septembre 2001, peu avant le coup d'envoi de la saison NFL de l'époque. "C'était aussi émouvant qu'il y a 10 ans", a-t-il déclaré après l'enregistrement de mercredi.

Selon le rocker, les mêmes pompiers et officiers de police présents il y a 10 ans ont assisté à l'enregistrement de mercredi à la caserne de Manhattan Engine Co 8, Ladder 2.



Bon Jovi se souvient qu'il faisait sa gym chez lui quand il a vu, avec sa femme, les deux avions détournés heurter les tours du World Trade Center à la télévision. Aujourd'hui, il souhaite que le pays "soit à nouveau l'Amérique du '12 septembre', celle où tout le monde a fait front commun".


Depuis près de 30 ans, Bon Jovi parcourt la planète à coups de tubes dont "Livin' on a Prayer" ou "It's My Life". Depuis ses débuts, le groupe a écoulé plus de 100 millions d'albums dans le monde


http://www.journalmetro.com/monde/article/963264--les-nouvelles-en-bref-du-rock-et-des-varietes


autre hommage .... Paul Simon, 11 septembre 2011



souvenir du concert de Hyde park 20 ans plus tôt


UN JOUR SANS FIN

La plus longue chanson du monde est en train d'être enregistrée. Ce sont les Flaming Lips qui vont l'interpréter.

Intitulée "Found a Star on the Ground", elle va durer six heures et comportera le nom des fans souhaitant être cités. Ces derniers devront alors faire un don de 100 dollars à la Oklahoma Humane Society via le site Internet créé pour l'occasion.

source : morandini.com

Encore une chanson qui ne sortira jamais sur un 45T ni sur un album ; Elle a intérêt d'être bien sinon....

jeudi 8 septembre 2011

FROM GAINSBOURG TO LULU

L’actrice Scarlett Johansson a enregistré une reprise de la chanson Bonnie and Clyde, rendue célèbre par Serge Gainsbourg, avec le fils de ce dernier, Lulu, 25 ans. Le titre figurera sur un album hommage, From Gainsbourg to Lulu, dont la sortie est prévue pour le mois de novembre.


Scarlett Johansson chante en anglais les paroles interprétées par Brigitte Bardot sur l’originale de 1968. Lulu Gainsbourg reprend les parties autrefois chantées par son père. Le titre circule sur internet, publié par The Hollywood Reporter le 1er septembre.

Sur cet album, on retrouvera également Vanessa Paradis, Iggy Pop, Marianne Faithfull et Rufus Wainwright, de même que la soeur de Lulu, l’actrice et chanteuse Charlotte Gainsbourg.



En 2008, Scarlett Johansson avait sorti l’album Anywhere I Lay My Head et avait collaboré avec Pete Yorn. Elle avait également repris la chanson “Last Goodbye” de Jeff Buckley pour la BO du film He’s Just Not That Into You.

“Bonnie & Clyde” : youtube.com/watch?v=P9iB0NkPMnQ

source : merci Fx pour le lien :

mardi 6 septembre 2011

LUCKY UKE


«Ça me dépasse un peu, raconte Matt Laurent, à propos de la popularité de son groupe Lucky Uke. Les gens aiment ça. Je ne comprends pas trop ce qui se passe, mais j’ai énormément de plaisir.»



Lucky Uke, c’est une blague qui a fini par ben pogner. Matt Laurent et ses amis musiciens (la bande qui travaille sur les albums 70 de Sylvain Cossette) interprètent plusieurs succès du hard rock avec le ukulélé, cette petite guitare hawaïenne bon marché.




L’idée de transformer les pièces d’Ozzy Osborne, de Metallica ou d’Iron Maiden en ballade acoustique pour adeptes de surf frise le ridicule. Même Matt Laurent l’admet. Le résultat, lui, jette toutefois par terre. Ozzy Osborne, Metallica et Iron Maidon ont adoré, d’ailleurs!

«Juste l’idée de penser qu’Ozzy a écouté ma musique en se disant, rock on!, c’est surréel», concède le guitariste d’Otterburn Park.

En fait, Matt Laurent a toujours gratté le ukulélé dans ses temps libres. Jamais sérieusement. Jusqu’à ce qu’il se mette à interpréter des morceaux avec son ukulélé, surtout des pièces qui ne vont pas de pair avec l’instrument. «Un jour, j’ai fait une pièce de Metallica. J’ai réalisé une petite maquette pour faire rire les gens. Puis avec mes musiciens, on s’est mis à jouer des pièces pendant nos barbecues.»


Le son unique parvient à l’oreille de son gérant. Puis tout le monde tente de convaincre Matt de pousser l’idée plus loin, de présenter un premier disque. «Nous avons décidé d’enlever tout le sérieux du projet, sauf la qualité musicale. Je me suis dit qu’on pourrait faire une dizaine de spectacles avec ça; nous sommes rendus à plus de 60.»


La pièce Cum on feel the noise a pris d’assaut les radios l’été dernier, et l’album a atteint la première place sur iTunes au Canada. Matt Laurent entend même faire tourner le groupe en Europe et en Asie.

Le groupe prépare aussi un prochain album, avec du Kiss et du Bon Jovi, pour ne nommer que ceux-là. Un album qui pourrait se retrouver sur les tablettes des magasins en juin prochain.



 
Disons que ça ressemble de moins en moins à une blague. Et même s’il n’y croyait pas, Matt Laurent avoue prendre un malin plaisir à faire du rock sur le ukulélé. «Au début, on essayait de sonner aussi fort avec notre ukulélé qu’avec notre guitare électrique et notre Marshall (amplificateur). Mais ça ne se fait pas; le défi est là, explique Matt. Mais on réussit à groover avec un ukulélé basse, une petite batterie et de bonnes harmonies vocales. Nous sommes unanimes pour dire que nous relevons le défi.»



Lucky Uke sera en spectacle au Centre culturel de Belœil le 17 septembre prochain. Pour plus de renseignements sur le spectacle: www.diffusionscoulisse.ca, ou le site Internet de la formation au http://www.luckyuke.com/.

Vincent Guilbault
L'Œil Régional - 3 septembre 2011
Culture > Arts de la scène

VAMOS A LA PLAGIAT

Suite à l'article sur Joseph Macé-Scaron accusé de plagiat journalistique

voir le lien  :

 http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/09/06/01016-20110906ARTFIG00526-joseph-mace-scaron-accuse-de-plagiat-journalistique.php

Voici un excellent article pioché sur RUE 89. qui parle du plagiat :

« Une connerie », « un clin d'œil »… PPDA, Houellebecq et aujourd'hui Macé-Scaron reproduisent les mêmes mauvaises explications.


Le plagiat est « un vol de mots ». Hélène Maurel-Indart, auteure « Du Plagiat », est une spécialiste de la question en littérature. Elle rappelle qu'aux yeux du code de la propriété intellectuelle, « les idées sont de libres parcours ». Les questions de plagiat ne portent donc que sur l'expression et la composition d'une œuvre.

Agnès Tricoire, avocate spécialisée dans la propriété intellectuelle et auteure d'un « Petit traité de la liberté de création », rappelle qu'on peut emprunter sans plagier :

« Il faut que la citation soit courte, qu'il y ait le nom de l'auteur et que la source soit citée. Si ce n'est pas de la citation, c'est de la reproduction. »

Le lien vers l'article :


http://www.rue89.com/2011/09/05/cest-pas-du-plagiat-cest-huit-defenses-de-mauvaise-foi-220641


source image
http://a31.idata.over-blog.com/550x344/0/41/79/41/divers7/copieur.jpg

Taisez-vous Elkabbach !


Petit accrochage ce matin dans le studio d’Europe 1 : Jean-Pierre Elkabbach a interrompu Nicolas Canteloup en pleine chronique. Le journaliste invité de la matinale n’a pas apprécié une plaisanterie de l’humoriste à propos de ses goûts de luxe.

Imitant la voix de l’ancien entraîneur de l’Équipe de France de foot Aimé Jacquet, Canteloup évoque le pire souvenir des Bleus lors d’un match en Roumanie : “L’hôtel. Le pire quand on joue chez eux, c’est l’hôtel roumain. Bien sûr il y a eu une préparation en amont. On va se préparer en Formule 1, en Campanile. Mais même le Campanile c’est le Martinez à côté d’un hôtel roumain! C’est le Ritz, le Carlton, voire la Mamounia!”. Souvent associé au palace Mamounia situé à Marrakech, Elkabbach resté dans le studio, rétorque: “Je suis là, je suis là, je suis là! J’en ai assez d’entendre parler de la Mamounia!”.

“La répétition Nicolas c’est une forme de légèreté et d’imagination sclérosée, attention à l’anosognosie! Il faut évoluer mon vieux!”, continue Elkabbach en faisant référence à Jacques Chirac, actuellement dispensé de procès à cause de troubles de mémoire.

L’imitateur ne perd pas la face pour autant. Après avoir rebondi avec une boutade (“Mettez-le sur banc de touche”), il reprend son sketch là où il l’a interrompu.


http://teleobs.nouvelobs.com/articles/quand-jean-pierre-elkabbach-prend-la-mouche-sur-europe-1?xtor=RSS-2

LES ADIEUX D'EDDY

Les adieux à la scène d'Eddy Mitchell, "il faut rentrer maintenant"

De Laurent HOUSSAY (AFP)

PARIS — "Et le rideau sur l'écran est tombé", comme s'achève la "Dernière séance" d'Eddy Mitchell: sur la scène de l'Olympia le rocker réapparaît en peignoir bleu, "il faut rentrer maintenant", lance-t-il après le dernier rappel de l'ultime concert de sa tournée d'adieux.


Ce dernier récital avait commencé sur un message diffusé par haut-parleur dans la mythique salle parisienne, à quelque centaines du mètres du Golf Drouot, temple du rock des années 60 où Claude Moine, alias Eddy, avait débuté avec Les Chaussettes Noires.

"Une longue vie à mon frère Edddy, je l'embrasse et je l'aime, c'est Johnny Hallyday qui vous parle". Eddy entre en scène, l'Olympia se lève une première fois. Quelques pas de danse et une gestuelle d'"air guitar", il attaque: "C'est un rocker", appuyant "dans rocker, il y aussi le mot coeur".


A près de 70 ans, l'énergie est intacte, le déhanchement est un swing langoureux jusqu'à des twists impeccables. "Content de vous revoir !" lance-t-il devant un public conquis, béat mais ému, voire très ému, parmi lequel le prince Albert II de Monaco.

Suivront des chansons de toutes époques. De son amour pour les USA, "Sur la Route de Memphis", "Toujours un coin qui me rappelle". Et nos origines ? "Ou sont nos racines, Nashville ou Belleville", son village parisien ou le P'tit Claude allait au cinéma après l'école pour "La dernière séance", une des innombrables chansons écrites avec son complice depuis 1964, pianiste à ses débuts, Pierre Papadiamandis.


"Pierre était pudique, il a attendu deux ans avant me dire qu'il composait", se rappelle Eddy, alias Schmoll, et de chanter leur première composition, "J'ai oublié de l'oublier".

"Mais je n'oublie pas les jeunes musiciens, je les ai toujours aidé, la preuve", lance un Eddy plus cabotin que jamais. Et de citer "Alain Sushi et Laurent Voulzon", de sa génération et co-auteurs de "L'esprit grande prairie", un des titres phares de son dernier album "Come Back", sorti en même temps que le début de sa dernière tournée.

Deux "medley" pour rappeler des époques préférées des plus nostalgiques: d'abord "Daniela", "Be-Bop-A-Lula"... puis "Je vais craquer bientôt", "A crédit et en stéréo" et son impressionnant solo de saxo.


Entre les deux, l'Olympia ondule et se lève à nouveau, pour rester cette fois debout jusqu'au bout en chantant à l'unisson, "Couleur menthe à l'eau" et un riff impressionnant du guitariste virtuose de toujours, Basile Leroux. Cette "impro" semble-t-il en effet vraiment imprévue, tant Eddy se montre surpris lui-même.


"Le plus difficile, ce sont les chansons faciles", ironise alors Schmoll avant d'interpréter coup-sur-coup "Le Cimetière des éléphant" et Lèche-bottes blues". Eddy tombe la veste pour attaquer le prêcheur d'un "Pas de boogie-woogie" ravageur. La messe est dite. Toute son équipe est appelée sur scène aux cotés des musiciens.


Cachant son émotion, Eddy les remercie tous, certains "fidèles depuis 36 ans", mais il connaît tout le monde par son nom. "Merci pour le tout le bonheur que vous m'avez donné". Le rocker est parti, le public entonne "Ce n'est qu'un au revoir, Eddy".

lundi 5 septembre 2011

UNDER ARREST


Aujourd'hui c'est la rentrée, mais nous sommes passés a côté d'un fait divers assez original  durant cet été.  Gainsbourg aurait pu chanter "Vieille canaille" avec Johnny... dans une autre vie... la preuve :

 L’Est Républicain rapporte qu’un conflit entre un faux Serge Gainsbourg et un faux Johnny Hallyday a dégénéré en agression au couteau samedi dernier à Epinal. Divergences musicales ? Plutôt une rivalité entre imitateurs qui a dérapé.

Les deux hommes se connaissaient bien, ils se côtoyaient régulièrement lors de concours d’imitations et autres soirées spectacles. Leurs rapports se sont tendus à partir du mois de juin lorsque le sosie de Johnny a été embauché pour entretenir les parties communes du lotissement où vit le faux Gainsbourg. D’après le quotidien, les deux hommes n’ont dès lors cessé de s’asticoter lorsqu’ils se croisaient dans le quartier. Jusqu’à ce la violence prenne le pas sur les paroles samedi dernier.

Vexé par une vanne lancée par son rival, l’imitateur de Gainsbourg est sorti de chez lui avec un couteau et l’a poignardé. Touché à la gorge, le sosie de Johnny a réussi à fuir et à trouver refuge chez un voisin qui a pu alerter les secours et la police. Toujours à l’hôpital, la victime est cependant hors de danger. Le Gainsbourg agressif a quant à lui, été mis en examen hier pour tentative de meurtre et placé en détention provisoire. Il encourt une peine de trente ans de prison…

FREDDIE MERCURY ANNIVERSARY


Freddie Mercury est né le 5 septembre 1946 au Zanzibar (protectorat britannique situé en Tanzanie) et nous a quittés le 24 novembre 1991, terrassé par une pneumonie, elle-même conséquence de la maladie du Sida. A travers Queen, groupe dont il est le chanteur, l'artiste a véritablement révolutionné la musique rock. La formation est fondée en 1970 dans la région de Londres et sort son premier album trois ans plus tard. Freddie Mercury est accompagné par Brian May, John Deacon et Roger Tayler.


Queen est le groupe britannique qui a connu le plus gros succès commercial au cours de ces trente dernières années. La formation a vendu 300 millions d'albums à travers le monde, dont 32,5 millions aux Etats-Unis. Un sondage réalisé en 2007 a désigné Queen « meilleur groupe britannique de tous les temps », devant les Beatles et les Rolling Stones. Freddie Mercury, par sa splendide voix de ténor et son aura, a largement contribué au succès du groupe. Prestations scéniques très spectaculaires et clips avant-gardistes : Queen a marqué à jamais l'histoire de la pop.


source

EDDIE MURPHY CHANTEUR






RICK JAMES



Les brocantes permettent de dénicher des vieux disques qui « dorment » dans les greniers depuis des années. Certaines pochettes (et artistes inconnus) laissent imaginer des morceaux improbables. Tel est le cas de RICK JAMES avec le titre Spend the night que j’ai déniché ce week end.

Après quelques recherches sur internet, voici un petit résumé de la carrière de RICK JAMES, artiste oublié a qui l'on doit le sample mythique de "can't touch this" de MC HAMMER.

James Johnson, alias Rick James, naît le 1er février 1948 à Buffalo aux États-Unis. Il joue de la basse avec différents groupes puis revient chez Motown en tant que compositeur et producteur. Il fut l'un des artistes de la Motown les plus populaires durant les années 1980 grâce à des tubes comme Super Freak, Give It To Me Baby ou encore Ebony Eyes (en duo avec Smokey Robinson).




Le succès immédiat de You and I sur Gordy au printemps 1978 (N°1 Soul et N°13 Pop), en pleine ère disco, ouvre de nouvelles perspectives à Motown où l’on perçoit tout le potentiel du langage direct avec lequel James s’exprime dans un décor funk sans concession. Dans la foulée de l’album Come Get It! d’où émerge également Mary Jane (un hymne aux bienfaits de la marijuana), les recueils Bustin’ Out of L Seven et Fire It Up en 1979 confirment la tendance avec une nouvelle suite de singles souvent provocateurs : Bustin’ Out, High on Your Love Suit, Love Gun…



La consécration des efforts de Johnson/James survient en 1981. Un an après la sortie discrète de Garden of Love, Street Songs est l’album de l’année dans les ghettos afro-américains où il reste en tête des meilleures ventes pendant un record de vingt semaines. Sa façon de décrire le quotidien de l’Amérique noire du début de l’ère Reagan avec des textes sans détours qui inspireront plus d’un rapper par la suite (Ghetto Lofe, Give It to Me Baby, Super Freak) bouleverse le regard de toute une nation sur sa principale minorité. Histoire de brouiller les pistes encore davantage, Rick invite aussi bien les Temptations que la chanteuse rock Grace Slick sur cet album hors du commun qui dépasse rapidement le million d’exemplaires vendus. La tournée qui suit est à la (dé)mesure de ce disque paradoxal ; tout en faisant sur scène l’apologie de la prostitution et le procès de la police en fumant obstinément un joint géant, James dévoile ses talents de chanteur de ballade à la tête de son Stone City Band, désamorçant toute accusation d’ethno-centrisme en invitant sur scène la chanteuse blanche Teena Marie dont il a produit peu auparavant plusieurs titres à la demande de Berry Gordy (I’m a Sucker for Your Love).




Jusqu’au milieu de la décennie, rien n’arrête Rick James qui passe le plus clair de son temps en studio pour diriger les Temptations (Reunion en 1982), le groupe Process and the Doo-Rags de son ancien choriste James Hawkins (Too Sharp en 1984), les Mary Jane Girls (In My House en 1985) ou encore Eddie Murphy (Party All the Time en 1985) tout en enregistrant des duos avec Chaka Khan (Slow Dancin’ en 1982) et Smokey Robinson (Ebony Eyes en 1983). Pour son propre compte, James donne une image de lui-même plus apaisée en 1982-83 avec les recueils Throwin’ Down (Dance Wit’ Me, Standing on the Top, Hard to Get) et surtout Cold Blooded pour lequel il crée un décor musical inédit, en rupture avec le funk de ses débuts : Cold Blooded, six semaines en tête des classements dans les ghettos en 1983, U Bring the Freak Out, Ebony Eyes.


À la suite de Reflections qui propose en 1984 un mélange de nouveautés (17, You Turn Me On) et d’anciens best-sellers, l’album Glow (avec Can’t Stop, la chanson du film Le Flic de Beverly Hills avec Eddie Murphy) connaît un succès appréciable


A peu prés a cette époque .il fait une apparition lors d'un épisode de Agence tous risques (the A-team) où sous son nom de scène il aide un ami chanteur en prison avec a la clef, un mini concert donné dans la prison ou on l'entend chanter superfreak.


Warner, qui vient de réactiver Reprise Records, s’empresse de lui proposer un contrat et engrange rapidement les bénéfices de ce recrutement grâce au succès de Loosey’ Rap, un duo avec la rappeuse Roxanne Shante qui donne à James le quatrième et Numéro Un noir de sa carrière au mois d’août 1988.




À l’heure du New jack swing, l’album Wonderful aurait pu donner un nouvel élan au King of Punk-Funk, mais sa carrière s’enlise, faute de promotion adéquate. Après un ultime hit en forme d’hommage aux Drifters, This Magic Moment/Dance with Me, le nom de Rick James disparaît des charts, même si MC Hammer se charge de familiariser le public hip-hop en 1990 avec une adaptation de Super Freak intitulé U Can’t Touch This.

Rattrapé par son mode de vie pour le moins décadent, James est arrêté en 1991 pour avoir abusé de plusieurs femmes sous l’emprise du crack. Rongé par la cocaïne, il échappe à la prison en passant plusieurs mois dans un centre de désintoxication mais sa carrière est derrière lui, malgré la publication sur Private en 1997 de l’album Urban Rapsody. Deux ans plus tard, alors qu’il tente de percer au cinéma (Life, aux côtés d’Eddie Murphy), une crise cardiaque durant un concert le handicape en le privant de l’usage de ses jambes. En 1998 il est de nouveau hospitalisé pour un accident cardiaque. Il décède le 6 Août 2004.
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