Toutes les vidéos et images incluses sur ce blogs sont la propriété de leurs ayants-droits respectifs. Elles peuvent être retirées du blog à tout moment par simple demande d'un ayant-droit. Tous les articles dont la source est mentionnée peuvent aussi être retirés par simple demande de l’auteur.

lundi 29 août 2011

A LITTLE LESS CONVERSATION by ELVIS

A Little Less Conversation" is a song written by Mac Davis and Billy Strange that was originally performed and written for American rock and roll icon Elvis Presley for the 1968 film Live a Little, Love a Little. When the song was released as a single with "Almost in Love" as the b-side, it became a minor hit in the United States.



When a remix of the song by Junkie XL was released as a single in 2002, the single became a world-wide hit, topping the singles charts in nine countries and was awarded certifications in ten countries by 2003 (see chart positions and certifications sections below).


The song has made numerous appearances in popular culture and has been covered by several artists.




 
source wiki


AMBIANCE MARIAGE



le genre de chanson qui rentre par une oeille et qui reste gravée dès la premiere écoute, en bref, THE TUBE.
J'ai quand même l'impression qu'ils ont un peu... samplé un très vieux titre connu ... non ?

jeudi 25 août 2011

L'HOMME AU CIGARE


Frank Dileo s'est éteint hier à son domicile dans l'Ohio (États-Unis) des suites de complications liées à une intervention chirurgicale. Déjà au printemps dernier, des rumeurs quant à son mauvais état de santé en raison d'un problème cardiaque avaient trouvé un écho auprès de la communauté des fans de Michael Jackson.

Dans son autobiographie "Moonwalk", parue en 1988, Michael Jackson avait accordé une place de choix à son manager, lui attribuant en partie le succès de l'album "Thriller" : « Frank était vice-président de la promotion Epic quand je l’ai rencontré. C’est lui qui m’a aidé à réaliser mon rêve avec "Thriller". Frank avait entendu des extraits de l’album pour la première fois au studio Westlake, à Hollywood . Il était là, avec Freddie Demann, un de mes managers, et Quincy, quand je leur ai fait écouter "Beat It" et un petit extrait de "Thriller" sur lequel nous étions encore en train de travailler. Ils étaient très impressionnés, et nous avons commencé à parler sérieusement de faire une campagne de lancement à "tout casser" pour vendre cet album. Frank a vraiment bien travaillé et, depuis, il est devenu mon bras droit. Il comprend l’industrie du disque de façon brillante, et sa compétence est très précieuse. Par exemple, nous avons sorti "Beat It" en 45 Tours alors que "Billie Jean" était encore n°1. CBS a crié : "Vous êtes fous ! Ça va tuer "Billie Jean". Mais Frank leur a dit de ne pas se faire de bile, parce que les deux chansons seraient n°1 et qu’elles arriveraient au Top 10 toutes les deux en même temps. Ce fut le cas. ». Leur collaboration s'est brusquement arrêtée en 1989, sans qu'aucune explication ne soit donnée.


Lors du procès de 2005, Franck Dileo était venu soutenir Michael Jackson face aux accusations de la famille Arvizo. Il fut le seul de tous ses managers à se manifester pendant cette terrible épreuve.

En 2009, Franck Dileo avait été rappelé par Michael Jackson en tant que manager pour sa tournée "This is it", afin de remplacer Thome Thome.

CAMPING



Les vacanciers du camping le Nautic, près de la baie Saint-Michel, ont pu observer pendant deux jours un voisin pas comme les autres : Jean-Jacques Goldman. Le célèbre chanteur est venu poser sa tente au bord du lac de Serre-Ponçon, et ce, en toute simplicité avec sa femme et ses trois filles.



« Je ne l’ai même pas reconnu quand il est arrivé jeudi dernier, raconte Bruno, propriétaire du camping. Il habite à Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône, et visiblement, il vient souvent dans le coin. Ses filles voulaient voir le lac de près, il est venu là un peu par hasard. Il est resté très discret très simple, c’est quelqu’un comme vous et moi. »

“Le style du parfait campeur”

Tellement discret, que certains n’étaient même pas au courant : « Quoi ? Jean-Jacques Goldman ici ? Mince, si j’avais su, je serais allé lui parler », regrette un campeur qui admire le chanteur pour la simplicité qu’il dégage. Seulement quelques personnes ont eu la chance de lui parler. Marc Auffroy, qui vient avec sa femme au “Nautic” depuis de longues années, en fait partie, et il n’en revient toujours pas. « J’étais aux sanitaires, c’est lui qui m’a dit bonjour. Je l’ai tout de suite reconnu. On a parlé de tout et de rien, c’est quelqu’un de très gentil, décrit-il. Il était là vraiment incognito, le style du parfait campeur avec le short et la casquette. Il a l’air d’être un père très attentionné, on l’a vu surveiller ses petites filles à la piscine, les pousser à la balançoire… Le mot est petit à petit passé dans le camping, mais tout le monde l’a respecté et personne n’est allé l’importuner. On pense que s’il est venu là, c’était pour passer ses vacances tranquillement. »



1 000 km pour rencontrer son idole

Seule une personne a fait des folies : une vacancière belge qui était au camping jusqu’à la semaine dernière. « C’est une fan invétérée de Goldman. Dès qu’on lui a dit qu’il était là, elle a pris sa voiture et n’a pas hésité à faire 1 000 km depuis son pays pour venir le voir ! », raconte Marc, qui est aussi un de ses amis.



« Ça fait bizarre quand même de voir quelqu’un d’aussi connu, qui doit avoir les moyens, venir poser sa tente à côté de votre caravane ! Ce n’est pas courant. Vivre cette vie au quotidien ne doit pas être facile, s’il faut bouger tous les deux jours pour ne pas être dérangé… », fait-il remarquer. Effectivement, au bout de deux jours seulement, l’auteur de “Je te donne”, “Je marche seul” et d’une pléiade d’autres tubes était reparti. Le temps de faire vivre aux campeurs des vacances qu’ils n’oublieront jamais.

source

mercredi 24 août 2011

JOHNNY, COUP DE THEATRE !


Johnny Hallyday : Ah que l'angoisse du trou de mémoire...

Avant de monter sur les planches du théâtre Edouard VIII pour la pièce « Paradis sur terre », Johnny avoue avoir le trac... d'oublier une réplique !

« On a tous quelque chose en nous de Tennessee... » Johnny Hallyday ne croyait pas si bien dire : il interpètera le rôle de Chicken dans Paradis sur terre, l'adaptation de la pièce de... Tennessee Williams ! Au programme donc, répétitions, répétitions et encore répétitions pour le rockeur. « Il est au Théâtre Edouard VII tous les jours pour travailler, raconte-t-on dans son entourage. Même pendant son séjour aux Caraïbes, il a appris son texte en compagnie d’un coach. » On le retrouvera ainsi sur les planches du théâtre le 6 septembre pour la première parisienne où il partagera l’affiche avec Audrey Dana et Julien Cottereau. La mise en scène est signée Bernard Murat.

Il en rêve la nuit

Sur Europe 1, « l'idole des jeunes » a avoué à Nikos se donner à fond pour son rôle. Le théâtre étant devenu sa « nouvelle maison de 2h de l’après-midi jusqu’à 8-9h, des fois 11h, des fois minuit ». Le chanteur est tellement impliqué que son rôle devient pour sa vie privée quelque peu... intruisif : « Je fais des rêves (...), je répète mon texte sans m'en rendre compte. Je me réveille au milieu de la nuit, ma femme me parle alors je lui réponds par une phrase (...) de la pièce. » a-t-il déclaré à l'animateur.

Pas d'oreillettes

A quelques jours de sa montée sur scène, le chanteur semble donc fin prêt, il connaît son texte. Mais il avoue avoir une peur bleue du « trou de mémoire » : « Je crois que c’est la peur de tous les acteurs. Tous mes amis acteurs auxquels j’ai parlé, que ce soit Jean Reno, Claude Brasseur, Pierre Arditi, tous mes amis qui font du théâtre, leur grande trouille avant de monter sur scène c’est de se dire : "Merde, pourvu que j’aie pas un trou !" » Mais pas question pour lui de s'aider d'une oreillette : « Je sais qu’il y a des acteurs qui prennent des oreillettes, mais on a un temps de retard quand on joue. » Un nouveau défi donc pour l'habitué des salles de concerts. « Quand je fais l'acteur (...), je dois leur faire oublier que je suis Johnny Hallyday. » Et ce sera pourtant à Johnny de faire vivre « ce rêve en nous, avec ses mots à lui »...

source
http://www.francesoir.fr/people-tv/people/johnny-halliday-ah-que-l-angoisse-du-trou-memoire-130224.html

mardi 23 août 2011

JERRY LEIBER 1933-2011



Le parolier américain Jerry Leiber, qui forma avec Mike Stoller l'un des plus célèbres duos d'auteurs-compositeurs de l'histoire du rock, dont notamment "Hound Dog" pour Elvis Presley, est décédé hier à Los Angeles à l'âge de 78 ans, a annoncé son assistante à l'AFP. Jerry Leiber est décédé à l'hôpital de Cedars-Sinaï d'une insuffisance cardio-pulmonaire, a précisé Marilyn Levy.


Leiber -- le parolier -- et Stoller -- le compositeur --, qui ont collaboré pendant plus de 60 ans, ont formé l'un des duos d'auteurs-compositeurs les plus influents des années 50… Ils ont signé pour Elvis Presley quantité de tubes, parmi lesquels "Hound Dog", "Love Me", "Loving You", "Don't" et "Jailhouse Rock".


Passionnés de musique noire, à une époque ou le "rhythm and blues" était limité aux milieux afro-américains, Leiber et Stoller étaient "ces fichus types blancs qui écrivaient les chansons les plus noires" du Mississippi, écrira Ray Charles à leur sujet, avouant "adorer ce qu'ils faisaient". Contribuant à répandre le "rhythm and blues" dans le grand public, ils ont écrit et produit tous les succès du groupe The Coasters ("Searchin'", "Yakety Yak", "Poison Ivy", "Charlie Brown", "Down in Mexico" ou "Little Egypt"). Ils ont également signé le classique "Stand by me" avec Ben E. King, et les plus grands ont chanté leurs chansons, des Beatles aux Rolling Stones, en passant par B.B. King, James Brown, Little Richard, Jerry Lee Lewis, Frank Sinatra, Barbra Streisand, Jimi Hendrix, Eric Clapton et Aretha Franklin.

source:
http://www.jeanmarcmorandini.com/article-207652-deces-de-jerry-leiber-l-un-des-compositeurs-de-elvis-presley.html

lundi 22 août 2011

BONJOVI CLASSIC

TRIBUTE TO BON JOVI

Très bon article sur les reprises (ou cover) de BONJOVI, pioché sur

bonne lecture !

TRIBUTE TO BON JOVI



Attention Tribute !

Qui dit Tribute dit diverses cibles... Petit quizz pour déterminer dans quelle case vous vous situez:

A/ Etes-vous un die-hard fan de BON JOVI ?

B/ Etes-vous un die-hard fan d'un zicos oeuvrant sur ce disque (vous utilisez l'ascenseur et vous découvrirez le casting...) ?

C/ Vous pensez que BON JOVI détient un potentiel malheureusement amoindri voire gâché par son chanteur du même nom ?

D/ Aucune de ces propositions ?

Que les "A", "B" et "C" viennent grossir les rangs des lecteurs de cette chroniques, que les "D" (les gros bonnets ?) se rendent directement vers une autre partie de ce site...

A quoi bon tenter une approche "objective" pour un exercice de style presque hétérogéne par définition; différents musiciens, différents chanteurs surtout, un répertoire piochant dans quelques albums, le Tribute ne peut que très difficilement proposer un disque uniforme.

Je me contenterai de faire ressortir les éléments qui me semblent des atouts et les autres qui m'ont touché un peu moins...

Les + sont assez nombreux avec notamment la très bonne surprise de ne pas revoir les professionnels du registre qui, au delà d'un hommage parfois sincère, retiennent surtout l'opportunité de se montrer via une apparition fugace même si parfois brillante.


Eh oui, mon cher Tribute-addict, tu es assis ? Point de Doug PINNICK, Mark SLAUGHTER, Jack RUSSEL ou Joe LESTE à l'horizon ! Bon, ok, ont réussi à s'infiltrer Jani LANE à la croisée d'un Lay Your Hands On Me, Stephen PEARCY investissant un Born To Be my Baby ou un Jizzy PEARL chantant Bad Medicine. Nouvelles voix, nouvelles sensibilités, regain d'intérêt, pour moi en tout cas.

Autre aspect intéressant (mais peut-être ne sera-t-il pas partagé ?), le choix des covers se focalise sur le Golden Age du plus fameux band du New Jersey (hormis It's My Life et Always), l'évolution amorcée courant 90's ne semble pas du goût des têtes pensantes responsables de ce Tribute ou considérée comme moins bankable ?

Les versions sont relativement fidèles, nous sommes loin de la mode Indus/Techno qui sévissait à une époque sans doute pour donner un coup de jeune, loin de cet autre phénomène reléguant la compo originelle au simple rang de backing luxueux cachée par moult soli aussi furieux que shreddés... Non, du respect sans tomber dans le duplicata, le vieux fan de BON JOVI que je suis s'y retrouve. Dans le camp des covers fidèles, l'opening-track, Livin' On A Prayer chantée par le nouveau vocaliste de LILLIAN AXE, Blaze Of Glory, Wanted Dead Or Alive, Billy Get Your Guns (le chant flirte même avec le mimétisme sur ce titre avec, malheureusement, une voix limite exaspérante sur quelques notes...), You Give Love A Bad Name, le très roots Stick To Your Guns, mimétisme vocal aussi sur Runaway (mais pénalisé comme sur Always par des programmations) ...

En revanche, une voix féminine sur I'll Be There For You (Jasy ANDREWS) surprend mais en bien, ma foi, et légitime plus facilement les motivations d'une reprise.

A noter un line-up de rêve sur certains titres, Jerry DIXON, Eric TURNER, James KOTTAK permettant à John CORABI de donner de la voix sur Born To Be My Baby et à Jizzy PEARL de nous donner sa version de la Bad Medicine.

Enfin, assumant la subjectivité éhontée des propos qui suivent, retrouver le père Jani LANE sur un standard comme Lay Your Hands On Me me caresse dans le sens d'une toison luxuriante comme arborait fièrement Jon dans les 80's.

Ce panel de voix, assez inédit, est responsable enfin, d'avis tour à tour plaisants et gênants. Si certains timbres collent bien à l'esprit de morceaux tellement connus que le challenge en devient ardu, si d'autres, à l'inverse, surprennent agréablement par leur décalage évident, il en reste quelques uns, minoritaires certes, susceptibles d'heurter les plus fragiles d'entre nous.

Un défaut récurrent, allant du "pas grave" au "massacre", la production, relativement correcte mais manquant d'efficacité et surtout de la flamboyance d'une décennie peu avare dans ce registre mais qui s'effondre COMPLETEMENT sur deux titres (ou est-ce un défaut de pressage ?), les fameux Born To Be My Baby et Bad Medicine déjà cités (quel intérêt d'avoir des pointures derrière pour un tel rendu ?).

En mettant un point final à cette chronique, je dois écrire que l'auditeur appartenant au "A" de l'introduction que je suis, a quand même du mal sur la longueur... Finalement, je pense que les plus susceptibles d'être intéressés sont les "B" et "C".

Assez vite écouté, assez vite oublié...

Frank B. - 01.04.2007

Musiciens: Derrick Lefevre, Jani Lane, Shane Volk, John Corabi, Richard Kendrick, Jasy Andrews, Tony Janflone Jr., Corey Craven, Jason Andrews, Jizzy Pearl, Sean Carnes, Andrew Walker, Colie Brice (chant)/ Richard Kendrick, Tony Janflone Jr., Eric Turner, Adam Hicks, Corey Craven, Jason Andrews, Billy Mc Neil, Andrew Walker, Colie Brice (guitare)/ Richard Kendrick, Jasy Andrews, Tony Janflone Jr., Wade Brown, Colie Brice (piano, clavier)/ Richard Kendrick, George Elliot, Jerry Dixon, Geoffrey St. Germaine, Corey Craven, Wayne Vokovich, Colie Brice (basse)/ Sean Huff, James Kottak, Kurt Dahl, Sean Fitzgibbons, Joey Feci, Colie Brice (batterie)

Producteur: Divers

Label: NL Distribution

01. Living On A Prayer
02. I'll Be There For You
03. Blaze Of Glory
04. Wanted Dead Or Alive
05. Lay Your Hands On Me
06. Billy Get Your Guns
07. You Give Love A Bad Name
08. Born To Be My Baby
09. Stick To Your Guns
10. Bad Medicine
11. Always
12. It's My Life
13. Never Say Goodbye
14. Runaway


source internet





JANI LANE 1964-2011


Warrant est fondé en juillet 1984 à l'initiative du guitariste Erik Turner avec le bassiste Jerry Dixon. Les premiers véritables membres du groupe étaient ces derniers, accompagnés d'Adam Shore au chant, Max Asher à la batterie et du guitariste Josh Lewis qui ont ensuite été remplacés respectivement par Jani Lane, Steven Sweet et Joey Allen. Cette formation complète était constituée en mars 1987.




Le groupe, jouant jusqu'alors dans différents clubs de Los Angeles, commençait à assoir sa notoriété. Une démo fut sortie en septembre 1987 sous le label Paisley Park Records (appartenant par ailleurs au chanteur Prince). Pourtant, le véritable tournant fut sans nul doute la signature du groupe chez Columbia Records en janvier 1988, lui permettant dans la foulée de commencer l'enregistrement du premier album. Le succès fut au rendez-vous grâce notamment à Sometimes she cries et Heaven ou encore Down boys. Peu de temps après la sortie de l'album s'ensuivît une tournée avec Cinderella, Poison, Paul Stanley, Mötley Crüe et Kingdom Come dont deux membres, James Kottak et Rick Steier, rejoignirent le groupe plus tard.






Le chanteur originel Jani Lane est retrouvé mort le jeudi 11 août 2011 à l'hôtel Comfort Inn de Woodland Hills, un quartier de Los Angeles en Californie. Jusqu'ici, aucune cause officielle du décès n'a été établie mais la police déclare avoir retrouvé des drogues et de la vodka près de son lit. Il avait 47 ans.


source
wikipédia


vendredi 19 août 2011

les 25 ans de Slippery When Wet



Aujourd'hui est une date mythique, 25 ans jour pour jour que SLIPPERY WHEN WET est dans les bacs à disques. Le 3ème album studio du groupe avec à la clé des tubes incontournables (living on a prayer, wanted dead or alive, you give love a bad name, never say goodbye...) Voici un article pioché sur le net qui parle de l'album.

pochette non censurée



http://geeksofdoom.com/2011/08/18/bon-jovi-25th-anniversary-of-slippery-when-wet/


Recorded April – August 1986

Released August 18, 1986 (U.S.)

Remember when Bon Jovi was good? Before the ‘90s and ‘00s when they honked up the orangey residue of Bounce, the wretch of Have A Nice Day, and the bile of Crush, Bon Jovi was the rock band to listen to. Their output in the ‘80s was rarely surpassed and many of those tracks still hold up as classic arena rock tunes. Bon Jovi albums from the ‘80s were very good, but Slippery When Wet in particular had King Midas’ shiny fingerprints all over it.


By the end of 1985 Bon Jovi had released two albums. Despite being unremarkable and containing slightly more filler than killer, Bon Jovi and 7800° Fahrenheit sold pretty well. On August 18, 1986, Slippery When Wet was released in the U.S. and Bon Jovi’s popularity exploded.


Written almost entirely by lead singer Jon Bon Jovi and guitarist Richie Sambora, it contains songs that Bon Jovi fans still demand to hear live. Tracks that even people who (claim to) hate the band’s music know. “You Give Love A Bad Name” and “Livin’ On A Prayer” were co-written by KISS co-writer Desmond Child. It would not be a true Bon Jovi album without a love-song or a tale of a broken heart and Slippery When Wet is no different with the resplendent “Never Say Goodbye.” These were tracks fit for an arena with huge choruses ripe for audience participation. Thanks to Slippery When Wet, in a short space of time Bon Jovi was headlining arenas before 1986 was out.


The album begins with “Let It Rock” which starts with a held grunt by Sambora’s guitar, laying room for David Bryan’s chilling carnival organ boogie. The song quickly builds to a chorus chant of ‘let it rock, let it roll’ and the album agrees to do so.

What should not be underestimated is the partnership between drummer Tico Torres and bassist Alec John Such. This is one truly great rhythm section that just will not quit. Torres is rarely flashy and keeps the power and precision throughout the album ticking over. Similarly, Such keeps the tune ticking over, allowing Sambora to wail to his heart’s content. (It is no coincidence that after Such left following the Keep The Faith album, things started to slide for the band.)

According to lead singer Jon Bon Jovi, one of the working titles for the album was “Guns N’ Roses.” Being at the time a self-confessed useless ‘A&R guy’, JBJ probably thought a name like that would never befit something popular in the world of rock.


The original boobilicious cover was deemed too saucy — a pert young lady whose tiny t-shirt emblazoned with the album title is fit to burst — and so it was changed to the far less sexy and far more condensationy cover you see above.



Slippery When Wet is the album that made Bon Jovi into the huge band it continues to be today. It continues to spark interest in fans old and new and its songs create defining moments at the band’s live shows. It was one of the first albums I ever listened to and one I will never get tired of hearing.



Track Listing: avec des vidéos en bonus



1 – Let It Rock

2 – You Give Love A Bad Name

3 – Livin’ On A Prayer

4 – Social Disease

5 – Wanted Dead Or Alive

6 – Raise Your Hands

7 – Without Love
8 – I’d Die For You

9 – Never Say Goodbye

10 – Wild In The Streets


L'ORDINATEUR DU FUTUR ?





Avoir un ordinateur en 1979, c'était même pas envisageable, quel intérêt ?   J'ai débuté au collège sur un TO7 70... puis MO5, c'était encore la période préhistorique de l'informatique en 1983-84, bref, rien d'exceptionnel si ce n'est pouvoir changer les couleurs du texte (ouaaah la belle police de caractère en rouge) et magner la souris ! c'est à la fin des années 80 avec l'ATARI ST et surtout l'AMIGA que l'informatique devenait un loisir.


extrait wikipédia.


Produit par Texas Instruments, le TI-99/4 est l'un des premiers ordinateurs familiaux (début des années 1980). La version commercialisée en France est vite devenue le TI-99/4A.

Cet ordinateur présente quelques similarités avec le concept de console de jeux vidéo. En effet, il peut se brancher sur la télévision par l'intermédiaire d'une prise péritel, peut lire des cartouches et dispose d'un connecteur permettant de lui adjoindre deux manettes de jeux. Il peut également utiliser des cassettes audio pour charger ou sauvegarder des programmes à l'aide d'un magnétophone standard.
En juin 1979, la société Texas Instruments présente le TI-99/4, basé sur le prototype TI-99/3. Les premiers exemplaires se vendent au mois de novembre pour 1 150 $.

mercredi 17 août 2011

AC/DC EN BOUTEILLE !


Le groupe de hard rock australien AC/DC, l'un des plus grands succès de l'univers rock depuis près de quarante ans, va lancer toute une gamme de vins aux noms inspirés de ses tubes les plus célèbres. Le groupe s'est associé avec l'établissement vinicole australien Warburn Estate.

Seront proposés aux fans de hard-rock amateurs de vins, et aux autres, du cabernet sauvignon "Highway to hell" ("autoroute vers l'enfer"), du sauvignon blanc "Hells Bells" ("les cloches des enfers") ou encore du muscat "You shook me all night long" ("Tu m'as secoué toute la nuit").


"Pour nous, il n'y avait pas de doute sur la nécessité de rendre disponible sur tout le territoire (ces bouteilles), afin que personne ne soit laissé de côté", a déclaré Steve Donohue, directeur général des achats chez Woolworths Liquor Group, dont les magasins proposeront ces boissons. "C'est un phénomène mondial et une première sur le marché" du vin, a-t-il assuré.

AC/DC CLASSIC

mardi 16 août 2011

ALLAIN LEPREST 1954-2011



Admiré par Jean Ferrat et auteur de chansons pour Juliette Gréco, le chanteur français Allain Leprest s'est donné la mort lundi à 57 ans à Antraigues-sur-Volane (Ardèche), où ce communiste engagé était en vacances, a annoncé son producteur Didier Pascalis à l'AFP.


L'artiste, invité d'honneur du festival Jean-Ferrat organisé dans la commune mi-juillet, a été retrouvé mort vers 3H00 du matin dans le gîte, prêté par un ami, où il résidait, a précisé à l'AFP le maire, Michel Pesenti.

Allain Leprest souffrait d'un cancer des poumons, en rémission. Il devait sortir un nouvel album à la fin de l'année et donner une série de concerts à La Cigale à Paris notamment, a indiqué son producteur.

Le chanteur Jean Ferrat, inhumé à Antraigues en 2010, "avait une haute idée d'Allain Leprest en tant qu'auteur et interprète", a souligné M. Pesenti.

Né à Lestre dans le Cotentin le 3 juin 1954 et domicilié à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne), il était "moins connu du grand public mais très apprécié des gens qui s'intéressent à la chanson française", a ajouté l'élu, qualifiant l'artiste de "Rimbaud des temps modernes, en constante rébellion par rapport à la société mais qui avait gardé son coeur d'enfant".


Auteur-compositeur à la voix rocailleuse dans la tradition poétique française, Allain Leprest avait fait ses débuts dans la chanson dans les cabarets parisiens en 1982.

La révélation auprès du grand public vient en 1985 lors du passage de l'artiste au festival du Printemps de Bourges.

L'année suivante, il signe chez Meys, la maison de disques de Jean Ferrat et de Gérard Mey et sort un premier album intitulé "Mec". Il écrit pour d'autres chanteurs comme Isabelle Aubret dont il fait la première partie à l'Olympia en 86, Juliette Gréco ou Romain Didier qui devient son ami.

Membre du PCF, il se produit dans plusieurs Fêtes de l'Humanité, où il rencontre sa compagne Sally, d'origine mauritanienne avec qui il a deux enfants.

Il collabore ensuite avec Pierre Barouh, directeur du label Saravah, rencontre l'accordéoniste de jazz Richard Galliano et réalise "Voce a mano", album sorti en 92 qui vaudra aux deux artistes le Prix de l'Académie Charles-Cros.

Le 20 février 1995, il donne un récital unique à l'Olympia à Paris pour la première fois de sa carrière qui lui vaut la consécration.

Il fête ses 25 ans de carrière en 2004 en donnant deux concerts en juin, à Paris (l'Européen) et édite un nouvel album en 2005 "Donne moi de mes nouvelles".

Mais le chanteur doit se battre aussi contre un cancer du poumon. Très affaibli, il réapparaît pourtant sur le devant de la scène à la fin de l?année 2007 avec l?album "Chez Leprest", disque sur lequel il invite quantité de chanteurs (Michel Fugain, Olivia Ruiz, Jacques Higelin, Daniel Lavoie, Nilda Fernandez, Enzo Enzo, Loïc Lantoine) à revisiter avec lui son répertoire.

En 2008, il sort son dixième opus "Quand auront fondu les banquises" et reçoit le Grand Prix "in honorem" de l'Académie Charles Cros pour l'ensemble de sa carrière.

En 2009, l'artiste publie le volume II de "Chez Leprest" avec Clarika, Adamo, Kent ou encore la Rue Kétanou, et reçoit le Grand Prix de la Poésie de la Sacem.

"Le poète grandiose s'est ôté la vie, une vie qu'il avait dévorée avec ardeur", a souligné lundi dans un communiqué le secrétaire national du Parti communiste (PCF) Pierre Laurent, rendant hommage à un "être rare" dont "le coeur (...) battait pour la liberté, la fraternité, la justice".


source
afp
orange.fr

ELVIS, 16 août 1977


This last known photo of Elvis was taken on August 16 1977 at 12.28am. The picture was snapped as he is pulling into Graceland after a night out. That afternoon Presley was found on his bathroom floor by fiancée, Ginger Alden. According to the medical investigator, Presley had “stumbled or crawled several feet before he died”; he had apparently been using the bathroom at the time. Death was officially pronounced at 3:30 pm at Baptist Memorial Hospital.



Interesting Fact: Elvis had visited his dentist on August 15th to have a temporary crown put in and has been suggested that the codeine the dentist gave him that day resulted in an anaphylactic shock that assisted in his death because he had suffered allergic reactions to the drug previously.

lundi 15 août 2011

ELVIS SE FAIT COFFRER


Les admirateurs d'Elvis Presley aiment les anniversaires.

Chaque année, des milliers d'admirateurs d'Elvis se rendent à Memphis, au Tennessee, pour souligner l'anniversaire de sa mort, le 16 août 1977. Le principal événement de la «Semaine Elvis» sera la traditionnelle soirée de recueillement avec bougies et chandelles à Graceland, propriété du roi du rock, mardi.

Cette année, les admirateurs auront une chose de plus à souligner. Il y a 55 ans, en 1956, les deux premiers albums d'Elvis ont été mis en marché, lançant une carrière musicale internationale ayant apporté son mélange de country, rhythm and blues et gospel à des millions de personnes dans le monde.

Afin de souligner l'année de la percée d'Elvis, Ernst Jorgensen, grand spécialiste de l'oeuvre du chanteur, et son équipe ont préparé un coffret de cinq CD ayant pour titreYoung Man with the Big Beat. M. Jorgensen procédera lundi à Graceland au lancement de l'objet, qui sera en vente à compter du 27 septembre.

En plus des cinq disques, le coffret inclura un livret de 80 pages comportant une chronologie de l'année 1956 d'Elvis au moyen de photos, cartes postales, lettres d'admirateurs, premières pages de magazines et autres souvenirs. Le boîtier comprendra également de rares photographies, des affiches et une réplique d'un ticket de concert.

Les deux premiers CD du coffret comporteront la musique des deux premiers albums d'Elvis, Elvis Presley et Elvis.

Ces disques qui ont fait école comprennent certains des enregistrements les plus connus du chanteur: Heartbreak Hotel, Blue Suede Shoes, Don't Be Cruel, Hound Dog et Love Me Tender, entre autres.

Le troisième CD sera constitué de rares enregistrements en concert.

Le quatrième disque permettra aux admirateurs d'entendre des chutes de studio datant de la toute première séance d'enregistrement réalisée pour l'étiquette RCA, en janvier 1956, et d'une séance du mois suivant lors de laquelle Elvis a enregistré 12 prises de Shake, Rattle and Roll.

Enfin, le cinquième CD comprendra des entrevues et des parties d'un rare monologue du chanteur.

source

vendredi 12 août 2011

jeudi 11 août 2011

GIORGIO



Derriere cette belle moustache se cache le futur compositeur de musiques de films (midnight express) et de tubes incontournables des années 80 !

Giorgio moroder !

mercredi 10 août 2011

VACANCES J'OUBLIE TOUT


Dans le genre chanson de l'été qui passe bien mais qui ne vole pas haut, y'avait dans les années 80 le groupe ELEGANCE avec leur unique tube : "vacances j'oublie tout"

Bienvenue dans la collection CHANSON IMPROBABLE mais tellement bien !

vendredi 5 août 2011

SELF CONTROL





Dans le genre adaptation, on a vu mieux, je vous laisse écouter et comparer avec les deux versions, celle de Laura Branigan (coup de coeur) et celle de RAFF, la 1er version.




MR (HAS) BEAN

David Guetta à le une d'un magazine... un costume à la hauteur de sont talent et un côté Mr (has) Bean vous ne trouvez pas ?

jeudi 4 août 2011

TOURNE LA PAGE



Comme vous pouvez voir, mon blog est en mode "vacances".... une bonne raison pour redécouvrir des chansons qui n'ont duré que le temps des vacances, et dans la série chanson improbable que Peter et Sloane ou David & Jonathan auraient pu chanter à la même époque....  voici RENE SIMARD...

je vous rappelle que pour apprécier la bonne musique, il faut aussi savoir écouter le pire.
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...