Toutes les vidéos et images incluses sur ce blogs sont la propriété de leurs ayants-droits respectifs. Elles peuvent être retirées du blog à tout moment par simple demande d'un ayant-droit. Tous les articles dont la source est mentionnée peuvent aussi être retirés par simple demande de l’auteur.

lundi 31 janvier 2011

JOHN BARRY's THEME


John Barry, le célèbre compositeur britannique de musique de films, est décédé à l'âge de 77 ans d'une attaque cardiaque, selon le site internet BBC News.

Il est connu en particulier pour la musique d'Amicalement vôtre, d'Out of Africa de Sydney Pollack, ainsi que celles des James Bond. Son travail avait été récompensé par cinq Oscars.

JAMES BOND THEME




Il débute dans une formation de jazz avant d'écrire pour le cinéma. Son tout premier film est L'Aguicheuse (Beat Girl, 1960). Il remanie le thème musical de James Bond écrit par Monty Norman et en fait l'un des thèmes les plus connus au monde.

Considéré comme l'un des plus grands compositeurs de musique de films contemporains, il a composé les musiques de très grosses productions, telles que Out of Africa ou Danse avec les loups.




Il fut le premier mari de Jane Birkin dont il eut une fille, la photographe Kate Barry

samedi 29 janvier 2011

COLUCHE LE JEU DU RIRE

Voici un document assez rare, il date de 1985, je l'avais enregistré à la radio sur Europe 1. Extrait de l'émission "Yen aura pour tout le monde". Le jeu du rire !


vendredi 28 janvier 2011

JEAN MICHEL JARRE & RONALD Mc NAIR

Ronald McNair était saxophoniste : avant la mission 51-L il composa avec Jean-Michel Jarre un morceau nommé VIe Rendez-vous. Ronald devait en enregistrer un solo en apesanteur, à bord de la navette, créant ainsi le premier morceau musical joué dans l'espace.



Après la catastrophe, ce morceau fut rebaptisé Ron's Piece.



En rencontrant un des astronautes américains, Ron Mc Nair, passionné de jazz, Jarre décide d'inclure dans son concert une partition de saxophone exécutée et enregistrée depuis la Navette Challenger (une première mondiale). Ce titre devait s'intituler VIIème Rendez-vous. Malheureusement, la navette à bord de laquelle prend place Ron et ses 6 compagnons d'odyssée explose quelques secondes après son décollage, en direct à la télévision, le 28 janvier 1986, soit trois mois avant le concert.

Ron Mc Nair passera même un dernier coup de fil à Jarre le jour du lancement en lançant cette phrase : “Tout est en place. Rendez-vous dans une semaine. Regarde-moi décoller”. Jean Michel, très abattu par la disparition de son ami, a le désir d'annuler le concert prévu, mais les responsables de la NASA le convainquent de tenir malgré tout le concert, ce qu'il accepte, en l'honneur des astronautes disparus.



par franck97 http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=9250.0

jeudi 27 janvier 2011

BONJOVI version originale !


Une petite découverte du net, une version très originale de RUNAWAY de BONJOVI !

mardi 25 janvier 2011

DAVE EVANS PREMIER CHANTEUR D'AC/DC


Dave Evans, né le 7 juillet 1953, est un chanteur australien d'origine britannique qui est connu pour avoir été le premier chanteur du groupe de hard rock AC/DC, de novembre 1973 à novembre 1974. Il rejoignit AC/DC lorsque Malcolm fonda le groupe en novembre 1973. Ils sortirent le single Can I Sit Next to You Girl, avec pour face B Rockin' in the Parlour, en 1974. Un clip fut réalisé pour Can I Sit Next to You Girl. Dave Evans fut renvoyé en novembre de la même année suite à une dispute avec Malcolm






Après AC/DC, Evans rejoignit le groupe Rabbit (en), remplaçant Greg Douglas. Le groupe réalisa 6 singles et deux albums entre 1975 et 1977. Parmi les autres groupes avec lesquels il a joué : The Hot Cockerels et Thunder Down Under.

Evans a également réalisé deux autres albums. Le premier, A Hell of a Night, est un enregistrement live d'un concert qui fut un hommage à Bon Scott pour l'anniversaire des 20 ans de la mort de ce dernier, avec Thunderstruck, un groupe hommage à AC/DC. Le second, Sinner, est un album sorti en février 2006 et enregistré avec des membres de ses anciens groupes, Rabbit et Hot Cockerel


source : wikipedia

lundi 24 janvier 2011

LA FAMILLE DE BOB MARLEY


Dans la famille MARLEY, je demande l'oncle de BOB :



Le Père et la mère de BOB :

La cousine de BOB :






plus d'infos :

http://www.dailymail.co.uk/news/article-1185033/White-woman-listened-reggae-long-lost-cousin-reggae-legend-Bob-Marley.html








dimanche 23 janvier 2011

NRJ AWARDS 2011, MONDE DE MERDE


Jenifer et Matt Pokora ont été sacrés artistes français de l'année devant des pointures à qui ce prix revenait tout naturellement (Stromaé , Zaz, Christophe Maé..)


Coluche disait "A force de nous vendre de la merde, on va finir par en acheter"




C’est à ce moment là que je dis « je suis trop vieux pour ces conneries ? » Déjà que sur 12 artistes, j’en connais à peine la moitié, faut dire que je n’ai plus le profil type de l’auditeur d’ NRJ,
et quand j’écoute une radio qui passe que des chansons que j’aime, je me surprend à écouter Radio Nostalgie, cette radio que je trouvais « has been » quand j’étais ados :!), et merde , c’est maintenant à mon tour d’être has been ?

La différence c’est que dans les années 80, j’écoutais des vrais chanteurs, des vrais groupes, que ça soit rock ou New WAve, il y avait toujours du TRES bon qui cottoyait le moins bon voir le ridicule. ET le problème est là ; aujourd’hui, on fait voter des personnes qui écoutent de la merde à longueur de journée sur les ondes fm (nrj, skyrock..) , pas étonnant qu’on récolte de la merde au NRJ awards.


Je pense savoir faire la différence, Shakira par exemple, comme les Black Eyed peas méritent une récompense tout comme David Guetta que je n’aime pas plus que ça mais qui a le mérite de vendre des millions de disques comme personne. Je mets juste un « bémol » sur sa façon de faire la musique. Jean michel Jarre est un compositeur de musique electronique, pas David Guetta. David Guetta fait aujourd’hui ce que moi je faisais sur mon amiga 1200 (Tracker) dans les années 90, ni plus ni moins avec les moyens d’aujourd’hui. Pas besoin de connaitre la musique pour ça.


En voyant les résultat d’hier soir, faut être aveugle pour le pas voir le côté fric e la chose !
« NRJ est très lié à TF1 et Universal et que si un artiste est proche de la radio et l'a choisi comme partenaire, il a de très fortes chances de se voir nominé voir primé... Lors de la cérémonie d'hier soir, les victoires de Jenifer et Matt Pokora en ont été des exemples flagrants ! Tout le monde le sait, le dernier album de la gagnante de la Star Academy n'a pas rencontré le succès escompté. Avec moins de 40 000 exemplaires vendus, Appelle moi Jen peut même être appelé Appelle moi plus gros flop de l'année..." Mais malgré cet échec cuisant, elle a reçu le prix d'Artiste française de l'année ! Une véritable plaisanterie... Même cette dernière n'en revenait pas, manifestant une émotion un peu déplacée pour un prix qu'elle collectionne depuis longtemps déjà (6 Nrj awards en 10 ans :!) "



Matt Pokora , une blague à lui tout seul ? le François Pignon des NRJ AWARDS ? même lui n'y croyait pas ! ce type à 10 ans de retard sur tout le monde, c'est un boys band à lui tout seul, même les L5 ou les 2b3 c'était mieux que lui
Monsieur POKORA gagne 2 statuettes dont une pour la chanson de l’année ! avec "Juste une photo de toi" devant... l'excellent "Alors on danse" de Stromae et « je veux » de ZAZ.. ???????
Je ne suis pas un spécialiste mais je sais reconnaitre le talent d'un artiste comme Stromaé qui a bluffé tout le monde cette année avec sa chanson simple mais percutante, quant à ZAZ, faut être sourd pour rester indifférent à sa voix, son texte et sa musique.
Pour ce rendre compte de l'absurdité de la chose (M POKORA pour la meilleure chanson) c'est comme si en 1990, on avait remis le prix à BEnny B au lieu d' MC Solaar.
Soyons fous, allons jusqu'au bout du délire, pourquoi ne pas faire gagner RENE LA TAUPE "Artiste de l'année" et "chanson de l'année !
Finalement, je comprends pourquoi BON JOVI est populaire dans tous les pays du monde sauf en France !

vendredi 21 janvier 2011

JOHNNY PAS SI SEUL

Johnny, c'est 50 ans de carrière, il a tout fait, il a tout chanté : "Tu t'en vas, tu me quittes, je m'en vais, je te quitte, te revoila, je suis revenu, je vais partir, ne pars pas, comment es-tu partie, et si je partais. Après cela, il n'y a plus grand chose à dire sur le sujet sinon lui demander quand va t-il enfin partir définitivement. Nous avons eu droit aussi à la solitude : je suis seul, tu es seule, je serais seul, tu seras seule, pourquoi suis-je seul, Si seulement, etc... Et n'oublions pas : Je t'aime, je t'ai aimé, je t'aimerai, On s'est aimé, on s'aimera, pourrons nous nous aimer, qui peut m'aimer, qui veut m'aimer, Qui saura m'aimer, qui pourrait m'aimer, M'aime t-on, etc... "


Dire aujourd'hui que le dernier Johnny est un plagiat du groupe ZISKAKAN
(lu sur morandini.com) , c'est enfoncer une porte ouverte, Johnny fait du Johnny depuis 50 ans, c'est une parodie à lui tout seul, ses albums se suivent et se ressemblent.



Début 80, il sort un disque intitulé "j'en ai marre", 25 ans plus tard il sort un disque "ça ne finira jamais", conclusion, Johnny en a toujours marre ?






Son dernier disque prévu en mars s'appelle "Jamais seul" pourtant,
dans un article de Best au début des années 80, il affirmait "Je suis seul" !???




Alors "Jamais seul" d'Hallyday plagiat d'un titre réunionnais?", à vous de faire votre (hall)idée ?


Claudy Siar, animateur de l'émission Couleur tropicale sur RFI, pointe du doigt une ressemblance entre le dernier titre de Johnny Hallyday, Jamais seul, avec Madagascar, tube du groupe réunionnais Ziskakan.

"Les goûts et les couleurs ça ne s'expliquent pas, mais de là à reprendre la chanson d'un autre... Peut-être est-ce juste une coïncidence qui explique la nouvelle chanson de Johnny Hallyday et la ressemblance avec l'un des tubes du groupe réunionnais, peut-être le plus célèbre de l'océan Indien, Ziskakan, explique Claudy Siar.

Claudy Siar n'a pas non plus manqué de souligner que -M-, qui a écrit le morceau, mis en musique par Maxime Nucci, a déjà joué avec Gilbert Pounia, leader de Ziskakan.
















source : morandini.com

jeudi 20 janvier 2011

BONJOVI vs BONNIE TYLER



Avant hier, je vous ai parlé des adaptations de chansons (Comme d'habitude), aujourd'hui, je vais aborder un sujet fort intéressant, les chansons qui se ressemblent (comme dirait Serge Lliado !).




Sujet fort intéressant, commençons par la fameuse histoire de "You give love a bad name", le TUBE de BON JOVI de 1986, ecrite par Jon Bonjovi et Richie Sambora sur une Musique de Desmond Child.


Le troisième album Slippery When Wet, a propulsé le groupe au rang de superstar partout dans le monde (sauf en France !=( avec des succès tels que "You Give Love a Bad Name", "Livin' On A Prayer" et "Wanted Dead or Alive".



Pour s'aider à la composition, Jon et Richie contactent Desmond Child, qui avait travaillé pour Kiss "I Was Made For Lovin' You". Recyclant l'une des chansons écrites pour Bonnie Tyler, "If You Were A Woman (And I Was A Man)", Desmond utilise le refrain pour "You Give Love A Bad Name".




En résumé, cette ressemblance n'est pas le hasard, puisque Desmond Child est l'auteur du refrain. Le seul problème, c'est qu'il n'aurait pas du le recycler (?). L'histoire a fait le reste, "you give love a bad name "est un de leur meilleurs titres, Bonjovi rassemble les foules (voir les chiffres de la tournée 2010), quant à Bonnie Tyler, c'est une autre histoire.



Source de l’information


Desmond Child & Jon Bon Jovi.

Desmond Child est l'un des producteurs-compositeurs les plus réputés du monde musical. Sa première grande réussite fut l'écriture de I Was Made For Loving You avec Paul Stanley de Kiss, pour l'album Dynasty sorti en 1979. Depuis, il a continué à écrire pour beaucoup d'artistes rock comme Alice Cooper, Bon Jovi, Aerosmith, Bonnie Tyler, Cher, Dream Theater ou encore Scorpions. Spécialiste des power ballad, il a également travaillé dans le domaine de la pop en composant pour Cher, Shakira, Ricky Martin ou encore Robbie Williams.

mardi 18 janvier 2011

COMME D'HABITUDE


Rares sont les chansons françaises qui ont été adaptées à l'étranger. "Comme d'habitude" est sûrement LA chanson française la plus adaptée dans le monde.

Initialement titrée For Me avec des paroles anglophones et après avoir été refusée par plusieurs artistes, dont Michel Sardou, la chanson est acceptée par Hervé Vilard. Cependant, avec l'assentiment de ce dernier, le compositeur Jacques Revaux, qui désirait travailler avec Claude François, la présente à celui-ci.





L'œuvre est remaniée par Claude François qui lui induit le thème de la vie quotidienne d'un couple qui se délite, résumant ainsi sa récente rupture sentimentale avec France Gall. Cette chanson a été écrite autour de sa piscine à sa maison à Dannemois dans l'Essonne. C'est sur ce concept que le parolier Gilles Thibaut achève le texte de ce qui devient Comme d'habitude. Le succès de la chanson sera plutôt restreint à sa sortie
.

par Frank Sinatra :





Sollicité en 1968 pour l'adapter en anglais, David Bowie, alors au début de sa carrière, écrit une version intitulée Even a fool learns to love. De son propre aveu, les paroles n'étaient pas d'une qualité suffisante. Paul Anka, qui entend la chanson lors d'une émission de la télévision française, en acquiert les droits pour sa maison de production américaine. Il sera l'auteur définitif des paroles anglaises, sous le titre My way. Elvis Presley l'a chantée lors de son concert par satellite à Hawaï en 1973


par Sid Vicious des Sex Pistols :





Frank Sinatra interprètera également la version anglaise de la chanson, ainsi que Sid Vicious dans une interprétation punk. Michel Sardou la reprendra finalement en 1977 suite à un pari avec Claude François, tout comme Florent Pagny et les Gypsy Kings au début des années 1990, Faudel en 2003 sur son album Un autre soleil, et le groupe Japonais Pecombo en 2008 dans leur album Cloclo made in Japan.

par Elvis :





Xavier Niel, fondateur et dirigeant de la société Iliad, est actuellement propriétaire des droits de cette chanson.

par Nina Hagen :




Bons nombres de succès étrangers se sont vus aussi adaptés en français avec plus ou moins de réussites.

Certains en ont fait leur fond de commerce (Claude François, Johnny Hallyday, Sheila, Richard Anthony etc... ) à tel point qu'on en oublierait presque la version originale. On verra ça dans mon prochain billet ! A bientôt
source : wikipédia : l'histoire de "comme d'habitude".

lundi 17 janvier 2011

MERCI !

Juste quelques mots pour vous remercier car vous êtes de plus en plus nombreux chaque mois à venir visiter mon blog. Grace à vous, "le Mur du Son" a battu son record de visite vendredi 14 janvier 2011 (l'hommage à Balavoine y est sûrement pour beaucoup).

1362 pages ont été "vues" pour 800 visiteurs uniques

Cordialement
Monsieur William

FRANCOISE HARDY en 3 chansons



Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de la chanteuse préférée de ma maman :), j'ai donc été bercé moi aussi aux douces mélodies de Françoise hardy. Avec le recul, on peut dire sans honte que la carrière de Françoise Hardy est certe discrète mais "classieuse" si on l'a compare aux carrières de ses concurentes de l'époque (Sylvie Vartant & Sheila) qui ont sorti tout et n'importe quoi, mais j'en reparlerai plus tard.

Grand fan de gainsbourg, je ne peux passer à côté de ce petit chef d'oeuvre qu'il a écrit pour Françoise Hardy en 1969 : "comment te dire adieu"... comme la chanson de Michel Berger "message Personnelle" une des plus belles chansons d'amour qui peut rivaliser sans problème avec "je t'aime moi non plus" ou "ne me quitte pas" de Jacques Brel.


Mais commençons par le début. Françoise hardy en trois dates, Françoise Hardy en trois chansons.

1962
La chanteuse se révèle en noir et blanc, sur l’unique chaîne de TV, dans la soirée du dimanche 28 octobre 1962 — De nombreux téléspectateurs attendent les résultats du référendum sur l'élection au suffrage universel du président de la République — Dans l’un des intermèdes musicaux, Françoise Hardy apparaît pour chanter Tous les garçons et les filles. Dès le lendemain et les jours suivants, le titre va se démarquer des trois autres sur les ondes radios et dans les juke-boxes et devenir un « tube » incontournable.












À la fin de l’année, 500 000 exemplaires ont déjà été vendus. La presse s'empare du phénomène. Paris Match la met en couverture de son numéro du 5 janvier 1963 et la consacre nouvelle « idole » de la chanson. Ce succès, porté par la vague « yéyé », lui vient également de ses talents d’écriture et de composition, peu courants chez les nouveaux interprètes de ce début des sixties. La chanteuse enregistre d’autres disques et, Claude Lelouch, alors inconnu, la filme pour un des tout premiers Scopitones.


1969
Serge Gainsbourg lui compose Comment te dire adieu ?. C'est un des gros succès de l'année 1969.












Ce retour au sommet du hit-parade redonne un coup de fouet à sa carrière. Cependant, sa décision d'abandonner la scène est maintenant irrévocable. Elle ne donnera désormais que des prestations télévisées. Quant au cinéma… faire l’actrice ne l’intéresse plus.

Son temps libre est mis à profit pour suivre un temps, des cours de psychologie avant de se tourner vers l'astrologie traditionnelle. Ce choix est guidé par sa première expérience, faite cinq ans auparavant, où un concours de circonstances lui avait fait consulter un astrologue. Les révélations qu’il avait faites sur sa personnalité secrète l’avaient troublée et piqué sa curiosité. Son intérêt dans ce domaine est vite connu et elle reçoit rapidement des propositions de travail qu’elle accepte pour se perfectionner auprès d’astrologues confirmés. Côté musique, elle rompt avec les disques Vogue.

1973
Un nouveau contrat est signé en 1973 avec WEA. La chanteuse, qui aspire à changer de registre, se met en quête de mélodistes. La collaboration avec l'auteur-compositeur Michel Berger, sera une étape marquante dans sa carrière.












Après la naissance de son fils Thomas, le 16 juin, elle entre en studio pour l'enregistrement de l'album Message personnel. L'important succès qu'il rencontre, lui permet de faire un retour remarqué.



source : Wikipédia

dimanche 16 janvier 2011

DANIEL BALAVOINE et le FAIRLIGHT



Eté 1985, Daniel BALAVOINE entre en studio et enregistre son dernier album, il le compose sur un Fairlight CM-III.


Influencé par de nouveaux compositeurs comme Jean Michel Jarre qui utilise déjà une multitude d'instruments électroniques, Daniel Balavoine va, lui aussi, s'intéresser et travailler avec des machines comme l'échantillonneur « Fairlight » sur son dernier album "sauver l'amour" et ainsi de mélanger des sons pop, world, rock donnant une spontanéité nouvelle à la musique française du début des année 80.


Voici un très bon article sur le Fairlight extrait de Jeanmicheljarre.unblog.fr
(le lien en bas de l'article).
Le Fairlight CM-I (I pour Series I) est un engin à deux processeurs Motorola 8 bits, avec 8 voix de polyphonie, qui permet d'échantillonner les sons jusqu'à 24 Hz. Une banque de sons est livré sur des disquettes 8 pouces de 512 Ko. Mais les échantillons des utilisateurs s'intégrèrent naturellement au catalogue officiel du produit. Le CMI-I se compose d'un clavier de 73 touches, d'un clavier alphanumérique, ainsi que d'un stylo optique relié à un écran monochrome vert de 12 pouces avec modélisation des sons.


La légende raconte que ce soit l'aboiement d'un chien qui soit le premier échantillon entré dans l'ordinateur. Pour pouvoir passer à une phase industrielle de l'instrument, une activité parallèle de fabrication d'ordinateurs à processeur Qasar (marque déposée) est tenu par une filiale de Fairlight. Les premiers témoins instrumentistes extérieur au projet voient d'un mauvais oeil l'idée de reconstruire des sons acoustiques (certes, avec une qualité sonore médiocre) et donc, potentiellement, de les priver d'emploi.

Le premier acheteur du Fairlight est l'anglais Peter Gabriel (qui sera aussi un fan du Synclavier, autre échantillonneur, quelque temps plus tard), et Richard James Burgess (Kate Bush), qui les intègrent tout de suite dans des disques pop. Beaucoup d'autres suivront : Stevie Wonder, Herbie Hancock, Trevor Horn (de Art of Noise), Brian Eno, etc.
Jean Michel est le premier à l'utiliser en France sur l'album Les chants magnétiques, et l'a amené sur scène dès les concerts en Chine en 1981, jusqu'à la Défense (1990).


Il déclare à ce sujet :
Quand le premier sampler est arrivé, le Fairlight, pour moi ça a été une aubaine, parce que au lieu de travailler avec du Scotch et des ciseaux, d'un seul coup on pouvait échantillonner les sons et jouer le tout sur un clavier, ce qui était totalement révolutionnaire.


Les versions suivantes du Fairlight CM-II (1982, 24 à 32 Hz par échantillon) et surtout CM-III (1985, 16 bits, 50 Hz max) verront des améliorations significatives de la qualité du rendu, ainsi que le confort d'utilisation en mode workstation (car le stylet n'était pas très pratique).


Source :
http://jeanmicheljarre.unblog.fr/2009/02/07/fairlight-cmi-i-1979/

LES REPRISES DE DANIEL BALAVOINE


Depuis la mort de Balavoine, en 86, à part France Gall, Francis Cabrel, Gold et Goldman, peu d'artistes lui ont rendu hommage, j'ai le souvenir d'une compilation pour les 10 ans de sa disparition (Florent Pagny, Jean louis Aubert...) et d'une reprise de Khaled. En voici quelques unes :






Jean Louis Aubert chante "le chanteur"




Le Chanteur

Roch voisine a souvent interprété des chansons de Balavoine à la télévision.






Quant au premier disque de Lara Fabian, hommage à Balavoine, on est à la limite du bon goût, si le terme «nanar » (utilisé pour définir un film mauvais mais sympathique) pouvait s’appliquer aussi pour la chanson, je crois que ce 45T aurait sa place dans le top 50 des pires chansons jamais enregistrées.




samedi 15 janvier 2011

BALAVOINE : LES COUPS DE GUEULES


LES COUPS DE GUEULES








FRANCOIS XAVIER BAGNOUD


voici un article très intéressant sur François Xavier BAGNOUD, pilote d'hélicoptère sur le Dakar en 1986. Tous les ans, la presse rend hommage à Balavoine et Thierry Sabine, mais il ne faut pas oublier ceux qui étaient aussi dans l'hélicoptère.
IL Y A 25 ANS, LA MORT DU PETIT PRINCE

FRANCOIS-XAVIER BAGNOUD Le fils d'Albina du Boisrouvray et de Bruno Bagnoud trouvait la mort au raid Paris-Dakar le 14 janvier 1986. Ses parents nous parlent de lui et de l'association portant son nom.

Ils vivent avec le drame de sa disparition depuis un quart de siècle. Tous deux disent penser à lui chaque jour, à de nombreux instants. Albina du Boisrouvray et Bruno Bagnoud, les parents de feu François- Xavier, ne sont plus les mêmes depuis la mort de leur fils, le 14 janvier 1986.

Le jeune homme de 24 ans pilotait alors un hélicoptère du Paris-Dakar, avec notamment à son bord l'organisateur très médiatique de la course Thierry Sabine et le chanteur français Daniel Balavoine. Tous les occupants de l'appareil sont décédés ce jour-là. Il y a aujourd'hui un quart de siècle. «C'est à la fois beaucoup et peu. J'ai l'impression que c'était hier», raconte Bruno Bagnoud. «Un quart de siècle déjà. C'est une étape. Mais j'ai un rapport étrange avec le temps depuis que François-Xavier est parti. C'est comme si le temps s'était figé à ce moment-là. Je ne le vois pas passer», souligne Albina du Boisrouvray.

Un lien invisible
Tous deux ont appris peu à peu à vivre avec la douleur de la perte de leur fils. Même si le drame est toujours très présent. «C'est un tel choc qu'on ne pourra jamais l'oublier», souligne le patron d'Air-Glaciers. L'homme avoue d'ailleurs maintenir en quelque sorte le contact avec son fils disparu. «Quand j'ai de grandes décisions à prendre, je lui demande ce qu'il ferait à ma place. Et j'écoute mon ressenti.»

Pour lui, le lien des vivants avec l'au-delà est une certitude. «Au fond, avec l'Association François-Xavier Bagnoud, nous avons monté beaucoup de choses qui sont un peu le lien avec l'au-delà. Comme l'observatoire de Saint-Luc par exemple. Depuis ici, on voit l'étoile et peut-être où on ira.»

Depuis la disparition du «petit prince des montagnes» - comme il était surnommé de son vivant -, Albina du Boisrouvray et Bruno Bagnoud ont décidé de créer une association du nom de leur fils. «François-Xavier était tellement généreux, il ne cessait de sauver les gens, c'était un être de lumière. Aider les plus pauvres était une façon de continuer ce qu'il avait entrepris», souligne Albina du Boisrouvray.

Et d'ajouter que c'est une manière aussi de «vivre avec cette douleur, de l'apprivoiser au quotidien.»

Aujourd'hui, François-Xavier Bagnoud aurait eu 49 ans. Mais, pour sa maman, il restera à jamais un jeune homme de 24 ans, en pleine fleur de l'âge. «C'était un être avec une telle énergie?»

Même sentiment pour Bruno Bagnoud, heureux que son fils ait vécu «la plus belle partie de sa vie». «Il a réalisé ce qu'il a voulu, n'est pas entré dans le drame de la vieillesse où on peut devenir aigri, avoir des soucis de santé. Il a eu le bon côté de la vie. Pour les parents, c'est une petite consolation. Parfois, des gens me demandent pourquoi je l'ai laissé aller là-bas, au Dakar, mais je n'avais aucune raison de l'en empêcher. C'était une preuve d'amour, de confiance», souligne Bruno Bagnoud.

C'était son heure
L'homme est persuadé que chacun a son heure pour rejoindre l'au-delà. «Sinon comment pourrait-on expliquer que dans telle ou telle situation, une personne meurt et l'autre pas? Ça devait arriver.»

Au Paris-Dakar, François-Xavier Bagnoud a rencontré son destin. Sa maman en est également persuadée. «Il y avait tellement d'obstacles pour qu'il participe à cette course et il a quand même fini par y aller, ce n'est pas un hasard.»

Depuis 1986, les 14 janvier ne sont cependant pas faciles à vivre pour Albina du Boisrouvray. «Cela dépend des années. Parfois, je le vis mieux que d'autres. Notre merveilleux curé Fellay m'avait dit un jour qu'au lieu de regretter que les années passent et que je laisse François-Xavier derrière moi, je pouvais me dire que les années qui passent me rapprochent de lui. C'est une jolie vision des choses...»

Pour apaiser un brin sa peine, Bruno Bagnoud se dit persuadé que les personnes actives disparaissent jeunes. «C'est une constatation que j'ai faite après avoir perdu plusieurs êtres chers. Et François-Xavier était très actif. Par exemple, je me souviens que lors- qu'on descendait de Crans à 6 heures du matin, il était déjà plongé dans un livre.»

Lui qui observe souvent le ciel se rappelle aussi que son fils et lui parlaient parfois de leur envie commune d'aller sur la lune. «Un jour qu'il était en Amérique, il m'avait dit que s'il y avait des billets pour aller sur la lune, il en achèterait de suite.»

Depuis vingt-cinq ans, le petit prince des montagnes vit parmi les étoiles.

Sources : Auteur : Christine SAVIOZ
http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/valais/il-y-a-25-ans-la-mort-du-petit-prince-9-243084

Commentaire de freemind - vendredi 14 janvier 2011, 13:29
J’ai aussi souvent des pensées pour FXB : quand je vois sa photo au café de l’aéroport, ou quand un hélico arrive sur les pistes pour un sauvetage entre autres, je comprends et participe spirituellement à leur douleur de la perte du Petit Prince.
J’ai une licence de « pilote privé », je l'ai faite aux USA, FXB fut, comme il est dit dans la théorie de cette licence, victime du syndrome de la "gettheritis", cela signifie qu'il faut à tout prix partir, à tout prix voler, quel qu’en soit les conditions : météo, conditions et capacité des machines, capacités humaines, etc., etc., dû à des pressions de tous côtés.
L’affirmation qu’il fut la victime de ce syndrome je l’ai lue dans la presse des dires mêmes de son père.
Si au moins sa disparition pouvait servir de leçon pour tous les pilotes, les décisionnaires ou des passagers eux-mêmes. Malheureusement, ce n’est pas le cas,

LE DERNIER JOUR DE DANIEL BALAVOINE & THIERRY SABINE


Cet article traite du crash de l'hélicoptère ayant eu lieu le soir du 14 janvier 1986 sur le Paris-Dakar. Source : Wikipédia.

Cinq victimes sont à déplorer : l'organisateur du rallye Thierry Sabine, le chanteur Daniel Balavoine, la journaliste du Journal du dimanche Nathalie Odent, le technicien radio Jean-Paul Le Fur et le pilote François-Xavier Bagnoud.

Cet accident fut très médiatisé en raison de l'importante notoriété de Daniel Balavoine et de Thierry Sabine, et n'est toujours pas clairement élucidé.





Les derniers jours de Daniel Balavoine (2006)

Le chanteur ne participait pas à la course cette année-là (il avait été concurrent en 1983 et 1985) mais s'occupait d'une action humanitaire visant à installer des pompes à eaux dans des villages africains, en profitant de la logistique du rallye, nommé Pari du Cœur. Cette opération faisant partie d'un projet plus large, Action Écoles, lancé par Lionel Rotcage dans la lignée de Band Aid et administré par Balavoine donc mais aussi par France Gall, Michel Berger et Richard Berry.
Sur le Dakar, l'étape Niamey-Gourma-Rharous, longue de 843 kilomètres, débute à 4 heures du matin. Directeur du rallye, Thierry Sabine en donne le départ. Le climat est capricieux, un vent de sable non négligeable se lève.

La matinée bien entamée, Sabine et Balavoine se rejoignent à l'aéroport de Niamey afin de partir pour Gao. Arrivés à 10 h 30, ils s'entretiennent avec le gouverneur malien au sujet des pompes à eaux. L'ambiance est animée car beaucoup de problèmes subsistent dans le bon déroulement de l'action humanitaire : les autorités bloquent les camions des Paris du cœur, qui ne peuvent ainsi faire route vers le Mali. Les échanges se prolongeront jusqu'à 16 heures.

Peu après, Sabine propose à Balavoine de le suivre afin de donner le coup d'envoi d'un match de football opposant l'équipe de Gao à celle de Mopti, match organisé dans le cadre du Paris-Dakar. La cérémonie s'éternise ; d'autant plus que le gouverneur ayant fait le déplacement, le chanteur en profite pour poursuivre la discussion.

L'hélicoptère de Thierry Sabine, piloté par François-Xavier Bagnoud, est prêt et doit initialement embarquer (outre les deux personnes citées précédemment) le technicien radio Jean-Paul Le Fur, ainsi que Jean-Luc Roy et Yann Arthus-Bertrand. Ces deux derniers s'apprêtent à filmer et photographier comme tous les jours le secteur Gao-Gourma. Balavoine n'est alors absolument pas prévu à l'appel.

Coup du destin, un avion en provenance de Bamako se pose entre-temps. Les deux journalistes proposent alors de céder leurs places et préfèrent le prendre pour rentrer. Il est 17 heures, le jour décline et la météo se dégrade progressivement, le vent se relève (il avait pourtant décru l'après-midi). Sabine, se souvenant que le chanteur lui réclamait inlassablement un baptême de l'air en hélicoptère, profite de l'occasion et lui attribue au dernier moment un siège. Devant l'offre, Balavoine anxieux, hésite longuement, puis finit par monter à bord pressé par le temps.

A 17 h 15, l'appareil décolle et doit rejoindre le bivouac de Gourma-Rharous, arrivée de l'étape. Il leur faut parcourir environ deux cents kilomètres depuis Gao dans des conditions délicates. Les passagers respectifs sont donc à cette heure : Sabine, Balavoine, François-Xavier Bagnoud et Jean-Paul Le Fur.

Vers 18 h 10, ils se posent une première fois à Gossi au départ de la deuxième épreuve chronométrée ; Sabine en profite pour discuter avec des concurrents. Le vent de sable se faisant de plus en plus fort, il leur faut repartir d'autant plus que leur hélicoptère n'est pas équipé pour voler de nuit. La jeune journaliste Nathaly Odent présente sur les lieux monte spontanément à bord, comme elle a l'habitude de le faire chaque jour avec n'importe quel appareil de la course. Elle occupe ainsi la dernière place vacante, à l'arrière avec Balavoine.

La nuit désormais tombée, ils suivent le fleuve Niger (un repère plat et simple) afin de limiter tout risque. Vingt-deux kilomètres avant destination, ils n'ont d'autres choix que d'atterrir en urgence, toute progression étant désormais impossible, puisque du vent l'on est passé à la tempête. Il est 19 heures, Sabine sort et croise une voiture. D'un ton calme et rassurant, il demande aux pilotes de signaler leur position au bivouac afin de réquisitionner un véhicule et de les ramener.

Mais inexplicablement, alors que tout danger était désormais écarté, l'appareil va redécoller et progresser avec comme seul repère au sol les feux arrière d'un 4x4 ; les deux concurrents à l'intérieur seront témoins de la filature. Volant en rase-mottes et balayé par les bourrasques, l'engin tangue dangereusement. Fatalement désorienté, il passe sur l'avant-droit du véhicule porté diront-il par une vitesse horizontale très élevée.

Ce dernier heurte soit le sol, soit l'un des rares arbres présent, et part en looping sur plus de 150 mètres en se désintégrant. Il est alors 19 h 20 ; le crash se produit à seulement 8 kilomètres de Gourma-Rharous. Les cinq passagers meurent sur le coup. Les occupants de la voiture qu'ils avaient suivie comprennent bien vite ce qui vient de se produire et s'approchent des débris la première. N'ayant rien pour venir en aide à d'éventuels blessés et par peur d'une explosion (il subsiste une très forte odeur de kérosène), les concurrents préfèrent parcourir les derniers kilomètres le plus rapidement possible pour demander du secours. Sur la route, ironie du sort, ils croisent le pick-up destiné à prendre en charge les passagers de l'hélicoptère...

Les témoins, enfin arrivés à destination racontent le crash mais les autorités de la course demeurent durant quelques instants incrédules vis-à-vis de l'événement, d'autant que Sabine leur a demandé assistance quelques minutes avant. Pour eux, l'hélicoptère est toujours posé, en attente. Puis on prend progressivement conscience de l'accident, de nombreux véhicules rebroussent chemin, arrivent sur les lieux et doivent se résigner à constater les morts. En France, la catastrophe n'est connue que le lendemain dans la matinée. Elle fera l'effet d'une bombe médiatique en occupant l'actualité pendant plusieurs semaines.

Malgré l'apparente clarté de l'événement, de nombreuses zones d'ombres demeurent. En effet, diverses polémiques ont fait leur apparition quelques jours seulement après le drame. Thierry Sabine fut accusé d'avoir été aux commandes ce soir-là, idée démentie rapidement par de nombreux témoignages affirmant que Sabine était incapable de voler de nuit. Puis une possible bavure militaire est évoquée, car l'appareil survolait alors une zone de conflits. Des véhicules auraient même reçu des balles. Cette hypothèse est en effet celle qui tiendrait le plus tête à la version officielle et la plus largement admise, à savoir celle du simple accident lié aux conditions météorologiques.

Autre mystère, plus opaque cette fois, l'objet de leur redécollage : pourquoi prendre le risque, même pour 8 kilomètres, de reprendre le vol alors qu'un véhicule de secours est en route pour venir les chercher ? La seule et unique réponse qui ait été avancée est la thèse d'une blessure se fondant sur la découverte de gazes à l'endroit de leur arrêt. Morsure de serpent, piqûre de scorpion ou tout autre traumatisme suffisamment grave pour s'envoler en urgence et ainsi arriver le plus vite possible.

Une enquête de l'aérospatiale a été menée. Le compte rendu n'a jamais été rendu public laissant court à de nombreuses autres rumeurs circulant encore aujourd'hui sur internet, la plupart étayant, avec plus ou moins de fantaisie, la thèse de l'attentat politique et/ou du sabotage.

En conséquence de ce mutisme, ni les raisons du crash et encore moins celles de leur redécollage ne sont convenablement expliquées.

vendredi 14 janvier 2011

MICHEL BERGER parle de DANIEL BALAVOINE


RMC, 14 janvier 1986


J'ai appris la mort de Daniel d'une façon très brutale, ici, à RMC, une minute avant le début de l'émission. Alors pardonnez-moi si j'ai du mal à parler, mais je viens juste de quitter l'antenne. Et depuis tout ce temps, je n'ai pas eu un seul moment pour accuser le choc.

Le 16 janvier, Michel Berger complétait son propos en déclarant dans le quotidien Le Matin :
Daniel avait plein de projets. Il préparait le Palais des Sports pour la rentrée (NDLR : septembre 1986). Il mettait lentement sa machine en route. Tout ce gâchis... Et aussi, il était engagé à fond dans Action écoles, une opération similaire à celle de Bob Geldof, en Angleterre. Il avançait à grands pas. ..

C'était un garçon dynamique. Il s'était fait des ennemis parce qu'il donnait, justement, des leçons de dynamisme. Il détestait la léthargie.

Moi, je l'avais connu un peu avant Starmania. Tout au début, il chantait le Mur de Berlin. L'histoire d'une ville coupée en deux. J'avais tout de suite aimé ce personnage pragmatique. Et puis plus tard, toujours le même, un Balavoine de plus en plus engagé pour toutes sortes de causes.

Pour toute une génération de chanteurs, Balavoine, c'était une nouvelle façon d'être "un chanteur" .

Je défie quiconque de trouver des raisons inavouables derrière les actions, les rages, les crises de nerfs de ce chanteur. Tout simplement Daniel était un aventurier... Il est mort comme les gens de cette race.

HOMMAGE A BALAVOINE SUR FRANCE BLEU POITOU


Juste pour vous dire que France Bleu Poitou rend hommage à Daniel Balavoine toute la journée avec ses meilleurs titres, il y aura des reportages "radio", je suis bien placé pour le savoir puisque j'ai eu la chance d'être contacté via mon blog pour une petite interview au sujet de Balavoine hier matin. Diffusion prévue aujourd'hui à 17H20 !

DANIEL BALAVOINE & JEAN JACQUES GOLDMAN

Goldman et Balavoine lors du concert gratuit place de la concorde le 15 juin 1985.
Suite aux crimes racistes et à l’attentat contre un cinéma juif au mois de mars, l’association SOS racisme organise un grand concert place de la Concorde. Environ 300 000 personnes se déplacent pour voir Coluche et Bedos animer la soirée et soutenir le mouvement anti-raciste. Fondé en 1984, celui-ci est mené par Harlem Désir et a pour objectif de mobiliser les jeunes contre le racisme et le Front National.






Goldman rend hommage à Daniel Balavoine à la télévision.







source :
documents extraits des programmes T.V. de l'époque qui rendaient hommage au chanteur.


jeudi 13 janvier 2011

FRANCIS CABREL parle de DANIEL BALAVOINE

Francis Cabrel
Paroles et Musique n°25, janvier 1990

J'étais chanteur de bal. Lui, il avait déjà sorti un album en 1975, "De vous à elle en passant par moi". Il y avait une chanson "Couleurs d'automne", que j'adorais et que je chantais dans les soirées. Je ramais parce que ça montait très haut ! .




Ensuite, il avait fait "Vienne la pluie" en pleine période de sécheresse - l'été 1976 - que j'ai mis à mon répertoire. Avant même de le connaître, je l'aimais bien.




Et quand j'ai fait mon premier album en 1977, la FNAC, rue de Rennes, organisait des rencontres entre de jeunes chanteurs et le public. On pouvait inviter quelqu'un. Moi, j'avais dit : "J'aimerais bien que Daniel Balavoine soit là.". A mon grand étonnement, il est venu. Il ne m'avait jamais vu ni entendu. Par la suite, on s'est croisé plusieurs fois, mais toujours trop rapidement. J'aurais aimais le voir davantage, mais bon...



Louis Chedid & Daniel Balavoine




La fois où nous avons pu nous rencontrer plus longuement, c'était au Palais des Congrés. Il enregistrait "Sauver l'amour" au Studio A, et moi, "Photos de voyage", dans celui du fond. J'avais un mal de gorge fou, et il m'a filé plein de médicaments qu'il avait dans un mallette à pharmacie. C'était un grand bavard, nous avons bien rigolé...






Mon admiration pour Daniel Balavoine a connu une évolution croissante. C'est pourquoi j'ai ressenti le besoin, dans mon dernier album, de lui dédier une chanson, "Dormir debout".




Francis Cabrel Dormir debout ( hommage à Daniel Balavoine )





La façon dont il a disparu subitement et cruellement pour tous les gens qui l'aimaient, l'énorme trou que ça laisse dans le paysage musical français, c'est comme si on perdait Jonasz dans un catastrophe.





Il y a une dizaine de gens comme ça qui sont primordiaux. Balavoine était l'un des plus représentatifs de par son don d'invention et les risques qu'il a pris, tant dans son discours que dans sa musique. C'est comme quand on a perdu Jimi Hendrix quand j'avais 17 ans. Il te manque quelqu'un... J'imagine ce que Daniel aurait fait aujourd'hui. Il atteignait sa pleine maturité avec le temps et la sérénité. tout d'un coup, ça l'a fauché...



J'aimais ses coups de gueule. Avec lui et Coluche, les jeunes avaient des mecs qui étaient intelligents, incisifs, moqueurs, insolents... Depuis qu'ils ont disparu, le discours politique n'a plus à se méfier de la satire que faisait Coluche, ni de l'analyse froide et déterminée de Balavoine. C'était vraiment deux points de feu que les politiciens pouvaient craindre. Aujourd'hui, ils ont l'âme plus tranquille pour balancer leurs conneries. Moi, je ne suis pas assez sûr de moi pour les remplacer en quoi que ce soit.



Quand je suis devant un micro, je n'ai qu'une envie, c'est de disparaître dans un trou de souris. Renaud, il ne sait pas trop non plus. Goldman, c'est le mec discret aussi. Il ne reste plus que des mecs discrets. Alors qu'il faudrait malgré tout, quelqu'un qui monte au créneau...

mardi 11 janvier 2011

DANIEL BALAVOINE : L'AZIZA


Durant l'été, Daniel a enregistré, toujours en Écosse, son huitième et de fait dernier album studio. Il sort en octobre 1985 et a pour titre Sauver l'amour13. C'est le premier album de Balavoine qui sort en CD, ce nouveau format d'écoute étant très apprécié du chanteur.

L'album est marqué musicalement par l'utilisation d'un sampleur Fairlight, permettant une large gamme de sonorités nouvelles et encore inédites en France où l'appareil n'est pas encore en usage. Les arrangements ainsi que les rythmiques se voient ainsi travaillés à l'extrême. 1 240 000 albums et 1 580 000 singles seront vendus, ce qui en fait la meilleure vente toutes catégories confondues du chanteur.

On y trouve L'Aziza en hommage à sa femme Corinne, juive-marocaine, qui à lui seul se vendra à plus d'un million d'exemplaires. S'y trouvent aussi des chansons comme Tous les cris les S.O.S. hymne du désespoir, Sauver l'amour et Aimer est plus fort que d'être aimé. Le concept de l'album est axé autour du sentiment premier: l'amour, mais plus généralement autour des sentiments humains tout court.





Le 7 décembre, il reçoit le prix de la chanson anti-raciste pour L'Aziza des mains de Harlem Désir au nom de SOS Racisme[16]. Il a beaucoup milité au sein de cette association et s'était inscrit comme militant de base et non comme une star au comité de Colombes, son lieu de résidence[17].

source : wikipedia
photos : Télé7jours. Daniel avec les deux filles qui ont participé au clip

lundi 10 janvier 2011

LA CHANSON DU TRAIN SIFFLERA TROIS FOIS

Il y a des musiques de films qu'on oublie jamais, la chanson du "train sifflera trois fois" fait partie des classiques du western comme les musiques des films de Sergio Léone.

Le chanteur franco-ivoirien John William, interprète de La Chanson de Lara du film Le Docteur Jivago, est mort hier soir à Antibes (sud-est de la France) à l'âge de 88 ans, a annoncé ce soir sa fille Maya.Après avoir remporté en 1952 le grand prix d'interprétation de Deauville (ouest de la France) pour la chanson "Je suis un nègre", ce chanteur à la voix chaude et grave s'était fait connaître avec "Si toi aussi, tu m'abandonnes", la chanson du film "le train sifflera trois fois".L'interprétation des bandes son de La Grande Evasion et du Jour le plus long sont aussi au nombre de ses succès.A partir de 1968, il a quitté progressivement les planches de music-hall pour se produire dans les églises, passant de la chanson profane à ce qu'il appelle le "modern spiritual".De son vrai nom Ernest Armand Huss, né en 1922 en Côte d'Ivoire d'un père alsacien et d'une mère ivoirienne dont il avait été séparé très jeune, John William avait grandi en France et connu la déportation de mars 1944 à mai 1945 au camp de Neuengamme en Allemagne, après avoir été mis en cause dans un sabotage.

source : morandini.com

JOHNNY HALLYDAY Ca ne finira jamais... seul



Johnny Hallyday, de retour et "jamais seul"
LEMONDE.FR


Un blues dépouillé et crépusculaire. Voilà comment Johnny Hallyday annonce son retour sous les projecteurs après ses ennuis de santé de l'année passée. Lundi 10 janvier, le rockeur revient avec un nouveau single, Jamais seul, disponible sur les plates-formes de téléchargement légales.



Le morceau, premier extrait de l'album du même nom qui paraîtra le 28 mars chez Warner, a été composé par le musicien Maxim Nucci, alias Yodelice, Victoire 2010 de l'album révélation de l'année pour Tree of Life, et écrit par Matthieu Chédid, alias -M-.

Dans un entretien à Europe 1 début décembre, Matthieu Chédid avait expliqué avoir été attiré par "l'amateur de blues, de rock", et avoir choisi de travailler "à l'ancienne sur des magnétophones d'époque, d'enregistrer tout en direct comme si on faisait un concert, et d'avoir Johnny qui chantait avec nous en direct la plupart du temps". L'album, composé de onze à treize titres, a été enregistré cet automne à Los Angeles.


TOURNÉE "D'UNE VINGTAINE DE STADES"

Le chanteur, âgé de 67 ans, commencera le 15 mai 2012 à Montpellier une tournée d'"une vingtaine de stades", dont trois fois le Stade de France en juin. Auparavant, il montera sur les planches du Théâtre Edouard-VII, à Paris, dans la pièce de Tennessee Williams Le Paradis sur Terre, dont il sera l'interprète principal. La première représentation aura lieu le 6 septembre 2011 dans une mise en scène de Bernard Murat.

Johnny Hallyday avait fait son premier retour sur scène depuis l'interruption de son "Tour 66", le 3 décembre à Montpellier au cours d'un concert de -M-. Il l'a à nouveau rejoint le 15 décembre le temps d'un duo au Palais omnisports de Paris-Bercy.



source :

Johnny Hallyday, de retour et "jamais seul" LEMONDE.FR

dimanche 9 janvier 2011

BALAVOINE DIEU QUE C'EST BEAU

Un des premiers titres qui m'a fait aimer la musique de Balavoine avec "mon fils ma bataille".


samedi 8 janvier 2011

DANI RACONTE COMME UN BOOMERANG


"La chanson est inédite. Et pourtant la mélodie est déjà connue de tous. Dès ce matin, les radios diffuseront un nouveau titre de Serge Gainsbourg… pas totalement nouveau. Il s’agit de « Comme un boomerang », écrit initialement par le musicien, disparu il y a vingt ans, pour Dani et l’Eurovision 1975. La chanteuse s’en souvient comme si c’était hier : « Je devais représenter la France au concours en 1974 mais notre participation a été annulée à cause de la mort de Pompidou juste avant.
Alors on m’a proposé de chanter l’année suivante. J’ai dit oui, mais je prends une chanson de Serge. » Ce dernier avait déjà sévi avec succès dix ans auparavant avec France Gall qui l’avait emporté avec « Poupée de cire, poupée de son ».

Alors Gainsbourg accepte… à sa façon. « On s’est retrouvés chez lui, rue de Verneuil, poursuit Dani. Nos enfants étaient petits. On se marrait bien, mais Antenne 2 a jugé la chanson trop agressive. » « Flingue », « dingue », « cœur exsangue », c’en était trop pour la très sage Eurovision qui a abandonné l’idée du tandem Dani-Gainsbourg. « Le morceau est resté bloqué dans un premier temps pour des questions de droits de maison de disques. Ce n’était pas le moment pour cette chanson. » Mais « Comme un boomerang » existait en plusieurs versions : une chantée par Dani, une autre en duo et une troisième chantée par Gainsbourg seul. « Elle a dormi sur une étagère chez Vogue avec une étiquette Dani et non Gainsbourg, alors personne ne s’y intéressait », sourit la chanteuse qui a vu le « Boomerang » revenir grâce à Daho. « A la fin des années 1990, Etienne a voulu me refaire chanter. Et il m’a suggéré de reprendre ce morceau, qui est alors devenu un tube. »

Le grand public ne connaissait pas la version de « Comme un boomerang » chantée par Serge Gainsbourg. Ce sera chose faite dès ce matin, sur les radios, avec ce morceau légèrement dépoussiéré qui va lancer les célébrations du 20e anniversaire de sa disparition, le 2 mars. L’intégrale de ses chansons en 20 CD sortira le 28 février avec un album entier de versions inédites, notamment instrumentales. Elle sera précédée, le 7, d’une anthologie des chansons sur 600 pages réalisée par Gilles Verlant et Loïc Picaud. "


EMMANUEL MAROLLE 07.01.2011 - AUTEUR DE l'ARTICLE DU PARISIEN
http://www.leparisien.fr/musique/gainsbourg-revient-comme-un-boomerang-07-01-2011-1216642.php

vendredi 7 janvier 2011

GAINSBOURG COMME UN BOOMERANG


Le 2 mars 1991 disparaissait Serge Gainsbourg. Pour célébrer comme il se doit le 20e anniversaire, Mercury a fouillé les placards et en a sorti une pépite inconnue: la chanson Comme un boomerang interprétée par Serge Gainsbourg lui-même.


COMME UN BOOMERANG par GAINSBOURG - Version integrale Inedit

En 20 ans, quelques pépites rares de Gainsbourg ont été éditées plus ou moins officiellement (live au Palace version intégrale , musiques de films, reprises (la noyée, les playboys avec Dutronc). Des interviews sur cd.. etC. Une véritable chasse aux trésors pour tous les fans lors des conventions aux disques (comme celle de Poitiers qui n'existe plus malheureusement depuis plus de 2 ans...)

Et bien, bonne nouvelle et heureux hasard du calendrier (?) la bande originale de l'enregistrement de « Comme un boomerang » a été récemment retrouvée en Allemagne puis fait l'objet d'une remasterisation.

Tout le monde connaissait l’histoire de cette chanson, par contre, aucune info au sujet de l'interpretation par Gainsbourg et aucune trace de l’enregistrement depuis 1975

Elle vient d'être mise en ligne sur le site sergegainsbourg.com


Le coffret du 10ème anniversaire regroupait déjà des raretés comme les pubs radio, un live inédit et 10 ans plus tard, un coffret rétrospectif de l'oeuvre est annoncé pour une sortie fin février 2011 et comprendra quelque raretés et même des inédits…. Wait and see :=)

source de l'info : Libération

jeudi 6 janvier 2011

CHUCK BERRY


Chuck Berry s’est effondré sur scène, samedi à Chicago, victime d’épuisement. Agé de 84 ans, le vétéran du rock s’est écroulé sur le clavier d’un de ses musiciens après une heure de concert et a dû se faire aider pour quitter la scène. Après quinze minutes, il est revenu et a tenté de recommencer à chanter, avant de devoir sortir à nouveau et se faire examiner par des médecins. Il est revenu une dernière fois saluer le public qui l’avait attendu et est reparti en esquissant des pas de la danse «duckwalk» dont il est l’inventeur.


«En raison de son épuisement, M. Berry n’a pas pu terminer sa représentation au Congress Theatre de Chicago le 1er janvier. Cependant il se porte bien et a regagné son domicile près de Saint-Louis», dans le Missouri, indique un communiqué. «Il est évident qu’il aime la scène. Sa musique est toujours là. C’est dur de voir sa santé se détériorer. Il travaille peut-être plus qu’il ne devrait», a réagi pour sa part le pianiste Vijay Tellis-Nayak, qui l’accompagnait. Chuck Berry avait fait deux concerts à New York la veille.

source: libération


Chuck Berry, de son vrai nom Charles Edward Anderson Berry, (né à Saint Louis, Missouri le 18 octobre 1926) est un guitariste, chanteur et compositeur américain. Il fait partie des artistes les plus importants du rock and roll. Il a influencé de nombreux autres artistes, et son répertoire a été très souvent repris (dont ses titres les plus célèbres, Johnny B. Goode et Roll over Beethoven).

GERRY RAFFERTY - Baker Street





Gerry Rafferty - Baker Street

En 1978, Gerry Rafferty sort un nouvel album solo, City to City, dont est tiré Baker Street. Le single atteint la seconde place du top au Royaume-Uni et la troisième aux États-Unis, il s'en vend plus de 5,5 millions de copies

mercredi 5 janvier 2011

mardi 4 janvier 2011

AL CORLEY


C'est fou ce qu'on peut faire comme découverte lorsqu'on retombe sur des vieux articles de presse des années 80. Au verso d'un article sur Coluche dans un programme télé très connu, je trouve un article sur AL CORLEY ! Pour ceux qui ont oublié ou ne connaissent pas... voici les Deux tubes d'Al Corley :





c'est cadeau !


source : Télé7jours

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...