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samedi 31 juillet 2010

10 INEDITS DE JACKSON EN NOVEMBRE


Bonne nouvelle pour les fans de Michael Jackson ...

En novembre prochain sortira un album de dix titres inédits !

C'est le manager du chanteur qui a confirmé l'information au magazine musical Rolling Stone, précisant que la star, qui est décédée il y a un an, avait rempli plusieurs disques durs de titres jamais entendus, la plupart datant des années 1980 lors des sessions d'enregistrement de "Bad" et de "Thriller".

Parmi les chansons qui devraient apparaître sur cet opus, certaines devraient être des collaborations de Michael Jackson avec Will.i.am, Akon et Ne-Yo.

A noter que cet album est le premier d'une série de dix.

vendredi 30 juillet 2010

TUBE DE L'ETE 1982



Si il y a bien un disque qui résume les vacances, c'est bien celui là... !!!




Le Pop Concerto Orchestra est un groupe de musique pop/rock français chantant en langue anglaise, dont les compositions sont signées par Paul de Senneville et Olivier Toussaint. Leur plus célèbre titre est Eden is a magic world (1982), qui sert à l'époque pour une publicité de la marque Telefunken.


Bonnes vacances à tous.... le mur du son sera lui aussi un peu en vacances au mois d'Août, il sera donc en "service minimum"

jeudi 29 juillet 2010

J-1 AVANT LES VACANCES

il est temps que je prenne des vacances, car ça devient n'importe quoi sur ce blog !

PLASTIC c'est PAS FANTASTIQUE !


Bon et bien, il va falloir arrêter les conneries, parceque là.. c'est du n'importe quoi... Moi je dis bravo en tous les cas, car faire carrière dans la chanson pendant 30ans (avec des hauts et des bas) et tout ça sans être entré dans un studio (au moins pour 4 albums), chapeau.
Juste une chose, je n'aime pas plus PLASCTIC BERTRAND que ça, mais je respecte l'artiste, et je voulais préciser que celui qui chante "ça plane pour moi" était bien content à l'époque de trouver Plastic pour "vendre" ce tube en télé car admétons que Plastic n'avait pas les qualités vocales, il avait en tous les cas une présence, un look, une image qui passait très bien en télé, personne ne me contredira.
Le truc c'est que "ca plane pour moi" n'était peut être qu'un "ONE SHOT", et le succès à fait que le producteur a voulu remettre le couvert, et ne pouvant pas revenir en arrière, le deal était le suivant " je chante sur le disque et toi tu fais les télés et la promo".... mais voilà, les années passent, et un jour... tout se sait. Je ne pense pas que Plastic Bertrand soit à l'origine de cette super idée à la con.
*********
Ce jeudi, sur Europe 1, Plastic Bertrand est revenu sur ses propos, et a affirmé être l'interprète de "Ca plane pour moi".Il a déclaré: "J'ai toujours dit, c'est ma version définitive, je suis l'interprète de ça plane pour moi".Avant d'ajouter: "L'information du journal Le Soir vient d'une interview privée. Au bout de trois jours d'interview j'ai dit [au journaliste du Soir] : "je t'avoue ce que tu veux, mais je veux qu'on me foute la paix, sur le ton de l'ironie".Le chanteur confie également "Je n'en veux à personne(...) Je suis à bout, je suis écœuré".Plastic Bertrand annonce qu'il va porter plainte.

mercredi 28 juillet 2010

QUI CONNAIT NATHALIE ?

L'artiste belge Plastic Bertrand a reconnu aujourd'hui qu'il n'avait pas chanté le tube de 1977 "Ca plane pour moi", ni ses quatre premiers albums, tout en se dépeignant comme une victime instrumentalisée par leur véritable interprète, Lou Deprijk. "Moi je veux bien dire que ce n'était pas ma voix, mais il faut alors aussi dire que tout cela a été monté de toutes pièces par Lou Deprijk", a-t-il déclaré au journal Le Soir.M. Deprijk, qui avait produit et composé la célèbre chanson, "m'a demandé de fermer ma gueule en échange de 0,5% des droits, en me promettant qu'il ferait avec ma voix une nouvelle version. Ce qu'il n'a jamais fait bien sûr", a assuré Plastic Bertrand.


Interrogé sur ses quatre premiers albums - publiés de 1977 à 1981 et que M. Deprijk affirme avoir également interprétés alors que Plastic Bertrand se contentait d'apporter son image en play back - le chanteur a lancé : "Mais c'est moi la victime. Je voulais chanter, mais il m'interdisait l'accès au studio".Affirmant en avoir "marre" de tout le bruit autour de cette affaire, Plastic Bertrand a menacé d'"attaquer à nouveau Lou Deprijk en diffamation", bien qu'il ait déjà perdu un premier procès de ce genre en France, parce qu'il avait traité d'"escroc" son ancien associé. L'avocat de Lou Deprijk s'est félicité de son côté que Plastic Bertrand reconnaisse enfin définitivement ne pas être l'interprète de "Ca plane pour moi !".



Le truc dingue dans l'histoire c'est qu'en 1982, PLASTIC BERTRAND sort un duo avec une chanteuse : NATHALIE. Qui connait Nathalie ? car si quelqu'un pouvait confirmer cette news, c'est bien elle ! et pourquoi n'a t'elle rien dit à l'époque ?




Ne me demandez pas qui est Nathalie je n'ai jamais entendu parler de cette fille.

D'apres internet elle a eu une carrière éphemere dans les années 80, je n'en sais pas plus... Elle a chanté un duo avec Plastic Bertrand (c'est aussi pour ça que son nom ressort dans l'actualité de cette semaine). ET oui, comment a t'elle pu chanter un duo avec PLASTIC puisqu'il vient de faire son méa culpa... il n'a jamais chanté sur ses 4 premiers albums !!!



Bref, pour le plaisir... voici une vidéo d'époque de Nathalie.. une sous Kim Wilde mais bon, y'avait bien pire à l'époque et je me demande encore comment j'ai pu passer à côté de ça !








Bon j'arrête là.... je vais vous dire la vérié, je m'en tape de savoir si c'est Plastic Bertrand qui chante ou non.

J-2 avant les vacances !

HIGHWAY TO ELVIS


La société Leslie Hindman Auctionneers, basée à Chicago, avait annoncé la semaine dernière la mise en vente aux enchères le 12 août prochain de la collection, qui inclut notamment l'étiquette d'identification du corps, des gants en caoutchouc, des forceps, des pinceaux à lèvres, un peigne, un eye liner, autant d'objets utilisés avant les funérailles du King en 1977.


La collection, dont la valeur est estimée à 14.000 dollars, a été conservée pendant des années par un embaumeur de la maison funéraire de Memphis.Mais l'opérateur funéraire les ayant réclamés, les instruments ont été retirés des enchères, a annoncé Mary Williams, une porte parole de Leslie Hindman Auctioneers.Pour des questions de propriété, l'embaumeur à la retraite et son fils ont décidé de remettre la collection à la maison funéraire de Memphis et sa maison mère, Service Corporation International dans le cadre d'une donation " a-t-elle dit dans un communiqué. Le président de la chambre funéraire de Memphis, E.C. Daves a par ailleurs expliqué au journal The Commercial Appeal que leur authenticité n'était pas prouvée.


L'embaumeur affirme avoir pris les instruments après l'embaumement de Presley mais un autre employé a fait savoir qu'ils avaient été stérilisés et utilisés de nouveau, a-t-il dit.Williams a admis la semaine dernière que la vente pouvait susciter la controverse tout en soulignant que les souvenirs du King rencontraient toujours un vif succès.Une boucle des cheveux de la star a été adjugée 18.300 dollars l'an dernier.


Elvis est mort à l'âge de 42 ans, le 16 août 1977, de complications cardiaques après ingestion d'un cocktail médicamenteux. Selon le site internet du magazine Forbes, il reste un des artistes morts les plus lucratifs avec 55 millions de dollars de ventes générées en 2009.

mardi 27 juillet 2010

CA PLANE POUR MOI !


Le quotidien belge "La Dernière Heure" relaie un rapport d'expertise qui affirme que Plastic Bertrand n'est pas l'interprète officiel de "Ca plane pour moi", il s'agit de Lou Deprijck. Nos confrères expliquent que depuis 1977, Lou Deprijck est le producteur du tube, et a également composé la musique et en est la seule voix originale. Des éléments qu'a toujours contestés Plastic Bertrand, explique La Dernière Heure. Ce dernier a décidé à l'époque d'entamer une action en justice en 2006, et des experts ont été désignés.



Lou Deprijck explique à nos confrères: “Cette expertise prouve que je suis capable en 2006, trente ans après avoir enregistré la version originale de "Ça plane pour moi", de reproduire exactement la même chose avec ma voix que ce que j’avais fait en 1977.”Et d'ajouter au sujet de Plastic Bertrand: “Il me néglige. C’est très vexant ! Il me marche dessus depuis très longtemps. Je suis à l’origine de son succès. Même son nom, c’est moi qui l’ai choisi. (...) Plastic a fait, à l’époque, des essais de voix, mais ça ne donnait rien… Il a une voix entre Michou et Hervé Vilard ! (Sourire) Donc, Vogue France m’a demandé de continuer à enregistrer pour les albums de Plastic. C’est comme ça que je chante toutes les chansons des disques de Plastic jusqu’au quatrième album où on s’est disputé. Il voulait à la fois être punk et chanter pour les enfants. Ça me semblait totalement surréaliste !”





le vrai disque ave les faux chanteurs = tube



Pour l'annecdote, ce n'est pas le premier ni le dernier à faire semblant de chanter sur un disque. Le groupe (?) Milly Vanilly au début des années 90 avait connu le succès, et la même histoire.


Le vrai disque avec les vrais chanteurs = ?

lundi 26 juillet 2010

GILLES GABRIEL (ALAIN CHABAT)


Gilles Gabriel, chanteur des 80's en plein come-back, est tué dans un accident de voiture causé par Jean-Christian Ranu, comptable à la COGIP. Mais Gilles Gabriel n'est pas totalement mort : son esprit bien vivant a atterri dans le corps de Ranu, qui ne comprend pas qui est cette personne qui parle dans sa tête. Gilles, lui, n'a aucun contrôle des mouvements de son hôte. Gilles et Ranu vont vite se rendre à l'évidence : ils n'ont rien en commun, sauf ce corps qu'ils vont devoir partager. C'était déjà compliqué chacun de leur côté... alors maintenant, à deux dans la même personne...

Pour lire la critique du film et jeter un oeil sur la bande annonce :
voici le lien (ci dessous)

LA PERSONNE AUX DEUX PERSONNES










On sait ou Alain Chabat est allé chercher son inspiration !!!


Alain Chabat avec LES NULS.... que de souvenirs !=)









Tellement vrai (la pochette, la photo, le titre de la chanson et le synthé...)

dimanche 25 juillet 2010

THE ROLLING STONES STADE DE FRANCE 98


12 ans jour pour jour, j'y étais... l'un des plus grands concerts... le plus grand concert de ma vie :)

samedi 24 juillet 2010

TICO TORRES


Fan de BONJOVI depuis 23 ans déjà (si vous lisez ce blog, ce n'est pas un scoop !!!) je découvre encore aujourd'hui des perles rares, des documents audios et vidéo "pre-bonjovi". Oui, je précise car trouver les derniers concert de la tournée 2010, c'est un jeu d'enfant, trouver des documents de début des années 80, c'est déjà plus difficile.
Il y a encore 15 ou 20 ans, trouver un pirate de bonjovi ce n'était pas chose facile, il fallait faire les "conventions aux disques" , et une fois le disque trouvé, il était écouté avec la plus grande attention et rangé parmi les autres bootlegs et inédits du groupe. Entre pote, on pouvait se copier les live de k7 à K7 (audio ou vidéo).

Aujourd'hui, si on prend l'exemple du concert du 16 juin dernier, dès le lendemain sur internet, les photos arrivent par dizaine, sans oublier les vidéos, et 5 jours plus tard le concert est téléchargeable en audio . y'a qu'a cliquer et graver.

Bref, tous les concerts de la tournée sont trouvables facilement, mais à quoi ça sert vraiment si ce n'est qu'entasser sur son disque dur des concerts qu'on va "zapper" une fois ou deux de temps en temps.

Grace à internet, j'ai quand même pu trouver un concert de JON BONJOVI periode Atlantic city expressway et The Rest. Idem pour Richie Sambora (the message)... c'est dire que la toile renferme des trésors rares.

Donc, hier soir je suis tombé sur un solo de Tico Torres (début 80 - Francky & the knockouts, TICO à un air de JOSE GARCIA (à moins que ce soit l'inverse !!!)
Une vidéo prise en studio il me semble, et franchement, j'étais scotché (encore une fois)... la voici :




Tico Torres est un batteur né le 7 octobre 1953 à New York.

Il grandit à Iselin, dans le New Jersey. Sa mère se prénomme Emma et son père Hector Torres. Tico a un demi-frère, Andrew. Il commence à jouer de la batterie pour Miles Davis, sur scène avec les Marvellettes, et pour Chuck Berry. En 1983 il rencontre Alec John Such qui lui propose de venir rejoindre Bon Jovi. À ce moment, Tico venait de refuser une tournée avec Ozzy Osbourne.

Tico vit aujourd'hui avec Maria, épousée en 1999. Ensemble, le couple a eu un petit garçon, Hector, né en 2003. Ils vivent entre la Floride et Colt Necks, dans le New Jersey.

Il est divorcé de Sharon Torres (épousée en 1985) et de Eva Herzigova (Tico et le célèbre top-model s'étaient mariés le 7 septembre 1996. Jon Bon Jovi et Richie Sambora étaient ses témoins).

Tico pratique la sculpture et la peinture et expose ses toiles, de New-York à Paris, en passant par Londres. Son travail est respecté par ses pairs. Il a ouvert une galerie d'art à Palm Beach, Floride. Il a lancé également une ligne de vêtements pour jeunes enfants : Rock Star Baby.

vendredi 23 juillet 2010

PATRICK COUTIN


Il étudie la philosophie et les arts plastiques, avant d'écrire dans différents journaux musicaux (principalement en tant que chroniqueur dans le magazine Rock & Folk). Il connaît le succès en 1981 avec le tube J'aime regarder les filles, qui rencontre un succès énorme. Il sera édité en CD single au début des années 90, toujours avec autant de succès. Patrick COUTIN continue de publier des albums, mais réalise aussi des clips et expose des tableaux, d'influence pop art.




Patrick Coutin - J'Aime Regarder Les Filles

jeudi 22 juillet 2010

MICHAEL JACKSON vs KISS











TUBE DE L'ETE 92


Billy Ze Kick et les Gamins en Folie est un groupe de musique rennais formé en 1990. Leur musique est fondée sur des bases électrique/rock et reggae.

Ils ont marqué les mémoires grâce à des chansons comme Mangez-moi qui évoque la cueillette des Psilocybes, des champignons hallucinogènes ou "OCB", en référence à la marque de papier à cigarettes. Ils se séparent fin 1994 avant de se reformer en 2000.

La chanteuse du groupe est Nathalie Cousin, connue aujourd'hui sous le pseudo d'Artémis. Leur bassiste fut DJ Zebra à l'époque du premier album. Matthieu Chedid fut guitariste sur l'album solo Paniac

Le nom du groupe est inspiré du roman Billy-Ze-Kick de Jean Vautrin dont le titre fait référence au hors-la-loi américain Billy the Kid.



mercredi 21 juillet 2010

THE ROLLING STONES STORY - 1965_1968


L'envol de 1965

L'opposition de style entre les Beatles & les Stones est le résultat d'un marketing de différenciation alors que leur parcours musical est parallèle : influences communes du rock'n'roll et du r'n'b ; Mick Jagger et Keith Richards décollent enfin comme compositeurs, tout d'abord avec The Last Time, puis (I Can't Get No) Satisfaction, suivis par As Tears Go By, Get Off of My Cloud et 19th Nervous Breakdown.

Néanmoins, les textes des Stones se différencient beaucoup de ceux des Beatles par leur contenu. Si les Fab Four signent des bluettes bien sentimentales et innocentes (du moins à leurs débuts), les Stones se distinguent par leur ton ironique et sarcastique sur la société et leurs rapports aux femmes, parfois qualifiés de sexistes.


Les Rolling Stones introduisent à partir de leur 1er chef-d'œuvre Aftermath (en particulier sous l'impulsion de Brian Jones) des influences psychédéliques et la musique indienne (on peut notamment rappeler le sitar de Paint It, Black, la dulcimer sur Lady Jane ou les marimbas de Under My Thumb). L'album Between the Buttons continue sur la même lancée avec la flûte mélodieuse de Brian sur Ruby Tuesday mais contient aussi des morceaux de rock comme Let's Spend the Night Together et Connection et des influences « music-hall ».

1966 sera l'année des dernières tournées avant un grand break : ils avaient tourné de façon ininterrompue depuis leurs débuts, donnant entre 250 et 300 concerts par an. Après leur cinquième tournée américaine et la huitième britannique, toutes deux en 1966, les Stones s'accordent du repos. Mick Jagger tournera un film (Performance, avec Anita Pallenberg), Bill Wyman fera de la production, Brian Jones composera une bande originale de film.

L'album Their Satanic Majesties Request sort en décembre 1967 et porte largement la « patte » expérimentale de Brian Jones. Il n'aura sur le moment qu'un succès mitigé, déconcertant par son côté « planant » quelques fans du blues pur et dur. Deux titres toutefois émergent ; She's a Rainbow et 2000 Light Years from Home. La couverture de l'album innove en présentant une photo du groupe en « relief » sur film gaufré. La photographie fait un peu ciller, et pour cause : l'œil gauche du spectateur y voit Brian Jones de face tandis que le droit le voit de profil. Cette expérience ne sera pas reprise sur les rééditions vinyle, ni CD, de l'album. Interrogé sur celui-ci, John Lennon commente ironiquement ;


« Les Stones font tout six mois après nous » (Sgt. Pepper était sorti en juin). C'est une pique amicale et non une déclaration de guerre ; John Lennon et Mick Jagger ont déjà, et conserveront, les meilleures relations qui soient dans le civil.

1967 voit la première arrestation de Mick Jagger et de Keith Richards pour possession de drogues. Vite relaxés, ils ne feront pas de prison, sinon les quelques jours d'attente de leur comparution. Le quotidien The Times viendra d'ailleurs à leur secours avec un superbe éditorial en leur faveur[23], prémice du changement de société en cours.

1968 marque leur grand retour et le début de la fin pour Brian Jones qui s'enfonce de plus en plus dans des addictions dangereuses et la paranoïa. Après l'échec commercial de Satanic, les Rolling Stones reviennent aux racines du blues et du rock, d'abord avec le single Jumpin' Jack Flash, puis avec l'album Beggars Banquet.

L'album, dont toute la prise de son possède une qualité technique (Parachute Woman, No Expectations, Salt of the Earth...) supérieure encore à celle du Going Home d'Aftermath, remet les Rolling Stones en selle avec des morceaux comme Sympathy For The Devil et Street Fighting Man qui vont asseoir leur réputation du groupe le plus violent de l'histoire du rock et de « greatest rock & roll band in the world ».

source wikipedia


mardi 20 juillet 2010

MICKEY 3D en concert à POITIERS hier soir



Hier soir, à Poitiers, c'était LE concert (gratuit) à ne pas rater du groupe de rock "mickey (3d)".


beaucoup d'extraits du dernier album, et quelques classiques du groupe comme "matador" "il faut que tu réspires" et "johnny Rep"...



Un beau concert organisé par la ville de Poitiers dans le cadre de "Poitiers l'été".


lundi 19 juillet 2010

PHIL COLLINS, Un nouvel album


L’ex-membre de Genesis, qui ne peut plus jouer de batterie, sort un album de reprises. Phil Collins est de retour avec des standards de la Motown. Cet opus, qui sortira le 13 septembre prochain, regroupe des reprises de titres de cette célèbre maison de disques, qui a produit les titres de Michael Jackson, de Diana Ross ou des Supremes.



Même s’il ne comporte pas d’inédit, il signe un retour marquant du chanteur et musicien. Phil Collins n’avait pas sorti de disque depuis 2002.

Il ne peut plus jouer de batterie - Victime d’une opération ratée aux vertèbres, qui lui a enlevé toute sensibilité aux mains, Phil Collins ne peut plus jouer de batterie. Il s’agit pourtant de son instrument de prédilection. Un handicap qui le gêne dans sa vie quotidienne, et dont il souhaite vite se débarrasser.

Le premier single de cet album, Heat Wave, est une reprise des Martha and the Vandellas.



source : Europe 1


Merci FX pour la news

vendredi 16 juillet 2010

TAKE THAT & ROBBIE WILLIAMS, le come back ?


Le chanteur britannique Robbie Williams et le groupe Take That, qui s'étaient séparés en 1995 après avoir vendu 15 millions de disques, ont officiellement annoncé leur réunion hier, à l'occasion de l'enregistrement d'un nouvel album qui sortira en novembre.


Les chaînes de télévision britanniques ont diffusé des images de Robbie Williams en studio avec les quatre autres membres de Take That, Gary Barlow, Howard Donald, Jason Orange et Mark Owen. "Nous retrouver tous les cinq dans la même pièce a toujours été un rêve qui semblait ne jamais devoir se réaliser. Mais la réalité, c'est que nous faisons un album ensemble. Ca a été un plaisir absolu de passer à nouveau du temps avec Rob", s'est félicité Mark Owen dans un communiqué cité par les médias britanniques.L'album sortira en novembre, vingt ans après la première scène de Take That. Il sera précédé par la sortie en octobre d'un single, "Shame" ("honte" en anglais), co-écrit par Williams et Barlow.Robbie Williams, dont le style mauvais garçon tranchait avec le côté propret des autres membres du boy band, avait décidé de prendre son indépendance en 1995.
Le groupe s'est reformé sans lui en 2005, et a vendu une dizaine de millions d'albums supplémentaires. Williams est devenu quant à lui l'un des chanteurs britanniques les plus connus sur la scène internationale avec 65 millions de disques écoulés en quinze ans.

JOE MEEK I HEAR A NEW WORLD


C’est en lisant un article dans libé aujourd’hui que j’ai voulu en savoir plus sur "JOE MEEK Un précurseur de génie"


Vous avez sans doute déjà entendu parler, notamment dans Home Studio, de périphériques Joemeek. Mais connaissez-vous le producteur/ingénieur du son/bricoleur auquel ces appareils rendent hommage ? Une bonne occasion d'explorer une période méconnue de l'histoire de l'enregistrement : les années 50/60 en Angleterre. Franck Ernould

Robert George "Joe" Meek naît le 5 avril 1929 dans le Gloucestershire, en Angleterre. Dès l'âge de huit ans, il se produit sur scène devant ses camarades de classe, écrivant ses sketches, faisant des tours de magie, passant des disques sur le gramophone de la famille. Déjà fasciné par l'occulte, il invente des histoires de fantômes et brode sur des superstitions locales. Il aime s'habiller en fille, et une de ses grandes joies consiste à enregistrer sur son gramophone quelques médisances et à les restituer, à plein volume, devant les principaux intéressés. Pas de doute : il était prédestiné à la carrière de producteur !

Mégamixeur avant la lettre

A 24 ans, il travaille comme réparateur radio-télé, et enregistre sur bande ses propres compilations de hits, qu'il adore mixer entre elles lors de soirées dont il anime la partie musicale. Il invente déjà nombre d'effets sonores très spéciaux et étonnants. En 1954, il est passé à l'enregistrement de groupes locaux, et envoie les bandes aux maisons de disques. Il fait la connaissance du producteur Dennis Preston, qui le recommande à Radio Luxembourg, où il est engagé pour s'occuper d'émissions impérissables comme le "Petula Clark Show". Il enregistre ensuite, pour le compte du producteur Alan Aiynsworth, une compilation de musiques de films célèbres, disque déjà remarquable par une "patte" caractéristique. Il enchaîne sur "Music for lonely lovers", pour l'Ivy Benson Orchestra, puis passe à la production sur "Bad penny blues" pour Humphrey Littleton. Ce titre est en juin 1956 le premier morceau de jazz à entrer dans le Top 40 britannique ! Il faut dire que Joe Meek ne l'a absolument pas enregistré comme tel : il lui a appliqué les traitements sonores dont il s'est fait le spécialiste, compression intense, écho sur la batterie... Seule l'absence des musiciens a d'ailleurs permis la publication dans l'état du disque, qu'ils auraient interdite sinon !

Joe est en avance de plusieurs années sur ses collègues, qui n'osent guère se mettre en porte-à-faux vis-à-vis du milieu très hiérarchisé, structuré et régenté de l'enregistrement britannique. A cette époque, on travaille en blouse blanche, comme dans le milieu médical, on respecte les signaux, on enregistre le plus proprement possible. Le processus d'enregistrement n'est pas un champ d'expériences, c'est une manipulation de routine, quasi-scientifique, qui aboutit le plus souvent à des sons plats et sans vie. Joe, lui, sait faire "sonner" un orchestre comme personne. En jouant sur le placement des musiciens, celui des micros, leur choix et celui des périphériques, il arrive à réaliser des mixages qui jaillissent littéralement des haut-parleurs, et lui valent l'estime prudente de ses "pairs".

Un pionnier du home studio

Joe n'hésite jamais à expérimenter. Il rassemble du matériel dans son appartement, à Arundel Garden, et fait des expériences également, en-dehors des heures d'ouverture, au studio de Denis Preston, qu'il a beaucoup aidé à construire. Les premiers artistes qu'il y enregistre s'appellent Joy & David, The West Five ou Ricky Wayne. Sa tendance à la paranoïa, que l'usage régulier de drogues est loin de tempérer, et son impulsivité s'accommodent mal de son statut assez marginal vis-à-vis de ses collègues. Peu à peu, Denis Preston se sent menacé par son protégé, dont il pressent le génie. Lors d'une séance d'enregistrement, Joe quitte le studio, furieux de ne pas arriver à obtenir le son qu'il souhaite. Preston saute sur l'occasion, et le licencie.

Peu après, en janvier 1960, la chance sourit à Joe Meek. William Barrington-Coupe, un producteur spécialisé dans le classique, lui propose d'investir dans le nouveau label pop qu'il désire créer, Triumph Records. Autant dire que Joe ne se fait pas prier ! Il y réalisera de nombreux disques excellents, mais des difficultés de distribution, venant s'ajouter à certaines divergences d'opinion, poussent encore une fois Joe à reprendre sa liberté. Après quelques essais infructueux avec d'autres maisons de disques, il finit par collaborer avec Wilfred Alonzo Banks, un homme d'affaires avisé, qui le paie 20 par semaine pour produire des disques qu'il essaie de vendre ensuite à de grandes maisons de disques. C'est la naissance de RGM Records (pour Robert George Meek). Joe aménage alors au 304, Holloway Road, dans la banlieue Nord de Londres, au-dessus d'un magasin de vêtements de cuir, un des studios les plus influents de l'histoire de la pop music. C'était pour lui la seule façon de concilier contrôle artistique et innovations technologiques, sa marque de fabrique. Il devient donc le premier producteur britannique indépendant de l'histoire !

Le Géo Trouvetout de la production

Le local, situé au deuxième étage, n'avait rien d'exceptionnel, mais Joe le transforme, avec l'aide de Dave Adams, en un studio d'enregistrement de classe mondiale (ce qui n'est, à l'époque, pas trop difficile...). La patience des autres locataires de l'immeuble, parmi lesquels les propriétaires, est mise à rude épreuve par les forts niveaux d'écoute et les incessantes allées et venues nocturnes des artistes qu'enregistre Joe, sans compter que si l'espace est insuffisant, notre producteur avisé n'hésite pas à installer les violons sur le palier, les cuivres dans l'escalier ou les ch urs dans ses toilettes ! Ses colères sont légendaires, et il n'hésite pas à lancer dans la cage d'escalier un magnétophone flambant neuf, récemment livré, à la poursuite d'un musicien renvoyé pour incompétence. Joe suit tout, donne son avis sur tout, choisit lui-même les artistes avec lesquels il travaille, compose, arrange, engage et congédie à sa guise. Il est le seul maître à bord au 304, Holloway Road.
Joe Meek possédait donc un indéniable côté Géo Trouvetout, qui contribuait sans aucun doute au son de ses productions. Ses connaissances en électronique lui suffisaient le plus souvent pour réaliser ce qu'il ne trouvait pas dans le commerce : il fallait oser utiliser le ressort de rappel d'une barrière de jardin ou la résistance électrique d'un chauffage afin de fabriquer ses propres réverbes à ressort ! D'autres inventions meekiennes restaient enfermées dans des boîtes noires enveloppées dans du scotch d'emballage afin d'éviter tout piratage. Quand il était dépassé, il faisait appel à des éléments extérieurs, comme Ted Fletcher, alors technicien de maintenance, qui réalise aujourd'hui, par l'intermédiaire de sa société Fletcher ElectroAcoustics, les périphériques verts signés Joemeek. Il a d'ailleurs repris à son compte la devise de Joe "If it sounds right, it is right !".

Quelques-unes des inventions, signées Meek, encore de rigueur de nos jours tant elles sont passées dans le domaine courant ? Enlever la peau frontale de la grosse caisse, y disposer une couverture, et poser le micro au centre ; passer les bandes à l'envers ; ralentir ou accélérer les bandes à l'enregistrement ; ne pas hésiter à constituer des rythmiques "bizarres" en frappant des pieds par terre, en remplaçant les fûts de la batterie par des boîtes vides, en cognant sur les radiateurs, les meubles, la plomberie, avec n'importe quoi. Il n'hésite pas non plus, vingt ans avant les samplers, à introduire dans les chansons des bruitages incongru, bulles dans un verre d'eau, chasses d'eau à l'envers, souffles dans le micro, bruits de courts-circuits, jouets mécaniques... Et surtout, révolution à cette époque, il accorde à tous les appareils électroniques utilisés lors d'un enregistrement le statut d'instrument de musique à part entière, en jouant de leurs défauts et de leurs particularités sonores en les poussant dans leurs derniers retranchements - ce qu'un Brian Eno réalise couramment de nos jours !

Autre avancée signée Meek : alors qu'en Angleterre comme partout, dans les années 60, on enregistre encore beaucoup en mono (cf. les premiers albums des Beatles), Joe croit en la stéréo, et produit et mixe ses disques en fonction de ce nouveau format peu usité et rare dans le public, avec des conceptions fort personnelles des placements des sources et des mouvements. Il apparaît à ce titre comme un précurseur du premier Pink Floyd (celui de Syd Barrett), de Brian Wilson, un collègue d'Arthur Lee ou de Phil Spector. Anecdote curieuse : Joe est frappé de dysmélodie, il est incapable de chanter juste ou d'écrire une ligne mélodique. Se faire comprendre musicalement lui est donc parfois assez difficile, ce qui n'est pas pour arranger son mauvais caractère en séances...

Le zénith

Entre 1960 et 1966, Meek a produit plus de 250 singles, dont 45 seront classés dans le Top 50 anglais. Il serait faux de dire que tous ces disques sont des chefs-d'œuvre, les adorateurs de Meek eux-mêmes reconnaissent sans peine que certains titres sont vraiment mauvais ! La raison est simple et historique : le show biz anglais du début des années 60 se concentre sur les artiste solo, pas les groupes, et la tendance est à une homosexualité plus ou moins larvée, tant du côté des producteurs (remember Brian Epstein ?), des pseudonymes d'artistes (Billy Furry, Johnny Gentle, Dickie Pride, que nous n'osons traduire...) que des tenues de scène. Si la plupart des titres réalisés avec les Honeycombs ont mieux résisté au temps, la plus grande réussite commerciale et artistique de Meek reste "Telstar", un instrumental des Tornados, qu'il a composé et achevé lui-même en l'absence des musiciens, partis en tournée après l'enregistrement des ryhtmiques. Aucun d'eux ne reconnaît le morceau : pourtant, celui-ci s'installe pour 25 semaines dans les charts, conquiert même les USA où il est numéro 1. Un procès rocambolesque avec Jean Ledru, compositeur de musiques de films français qui l'accuse d'avoir plagié la mélodie d'un titre de la BO du film d'Abel Gance "Austerlitz", sorti en 1960, prive malheureusement Joe des royalties de "Telstar", gelées en l'attente d'un verdict qu'il ne connaîtra jamais. Il travaille beaucoup avec des inconnus, remarque un guitariste nommé Ritchie Blackmore et un certain Mitch Mitchell (futur batteur de Jimi Hendrix Experience), mais manque parfois de flair : après un obscur groupe de Liverpool appelé les Beatles, il évince ainsi des petits jeunes du nom de Tom Jones, Rod Stewart ou David Bowie...

La fin

Fasciné par l'espace, il se lance dans un ambitieux double concept album solo, "I hear a new world", enregistré en stéréo à grands renforts d'instruments électroniques rudimentaires (le Clavoline, deux octaves, alimenté sur piles). Il restera dans les étagères jusqu'en 1992... Convaincu que tous les producteurs concurrents l'espionnent et écoutent ce qu'il fait par liaison radio, Joe part parfois dans des cimetières pour essayer de capter les conversations des esprits. Sa schizophrénie ne s'arrange pas, sa paranoïa non plus, et il vit de plus en plus mal son homosexualité. Sa santé se détériore, il se refuse à prendre des vacances, et commence l'année 1967 dans un état proche de l'épuisement. Il sent que les temps changent : les Beatles ont révolutionné le monde de la musique, rien ne sera plus jamais comme avant, il n'a plus sa place dans ce métier si l'archétype du producteur s'appelle George Martin. De surcroît, la police découvre non loin de Londres le corps d'un jeune homme de ses amis, dépecé et réparti dans deux valises. Joe est vite mis hors de cause, mais en reste marqué. Le 3 février 1967, alors que sa propriétaire lui rappelle, sur le palier, ses impayés de loyer, Joe rentre chez lui, en ressort avec un pistolet, abat sa propriétaire, puis retourne l'arme contre lui et se donne la mort. 8 ans plus tôt, jour pour jour, Buddy Holly, un des artistes qu'il vénère le plus; mourait dans un accident d'avion. La coïncidence n'est sans doute pas fortuite... Reste à imaginer ce qu'auraient donné les Beatles, produits par Joe Meek dès 1962 !!!

source
http://franck.ernould.perso.sfr.fr/joemeek.html

TOUT COMME MON IDOLE !


Parfois, la vie nous reserve quelques (mauvaises) surprises.
JON BONJOVI s'est blessé à la cheville lors du concert du 10 juillet


Et moi, j'ai fait la même chose le vendredi 9 juillet chez moi.
comme quoi, je préfère avoir pour idole
JON BONJOVI que Claude François :=)

jeudi 15 juillet 2010

JOSEPH WILLIAMS


Il est le fils du compositeur John Williams et de l'actrice Barbara Ruick. En 1986, après le départ de Fergie Frederiksen, il entre dans le groupe de rock Toto, avec lequel il enregistre deux albums, Fahrenheit en 1986 et The Seventh One en 1988. Il quitte le groupe en 1988 pour entamer une carrière solo



En 1997, il participe avec le bassiste Mike Porcaro et le claviériste Steve Porcaro au projet des « Porcaro Brothers » : il enregistre avec eux la chanson officielle de la Ligue des Champions de 1997, Young at Heart




Il collabore à nouveau avec le groupe Toto en 2006, sur l'enregistrement de Falling in Between, où il officie en tant que chanteur sur le single Bottom of Your Soul[3]. Cette collaboration se poursuivra à l'été 2010 lors d'une tournée en hommage au bassiste Mike Porcaro, atteint d'une grave maladie. Joseph assurera le chant lors de la quinzaine de dates prévues en Europe, aux côtés de David Paich, Steve Lukather, Steve Porcaro, Simon Phillips et Nathan East.

mercredi 14 juillet 2010

BONJOVI, le bilan de la tournée THE CIRCLE

La tournée de Bon Jovi est la plus lucrative

Les rockeurs du groupe Bon Jovi empochent un beau petit pactole avec leur tournée, après avoir déjà engrangé 52,8 millions de dollars en six mois.

Le groupe a ravi les fans américains et canadiens avec la tournée The Circle, qui se joue à guichets fermés.

Le groupe a déjà donné 38 concerts en six mois en 2010, et vendu plus d'un demi-million de sièges, ce qui les place en tête des meilleures ventes de tournées.

Au second rang, on trouve la tournée de James Taylor et Carole King, qui a rapporté 41 millions de dollars, suivie par la tournée de Taylor Swift, à la troisième place, avec 34,2 millions de dollars.

Source : www.canoe.com


TONTON DAVID, le come back ?


David Grammont alias Tonton David est un chanteur français de reggae né le 12 octobre 1967 à la Réunion.



Il participe à la fin des années 1980 au Sound System High Fight International qui regroupait à l'époque d'autres artistes comme Nuttea ou encore Pierpoljak. Il contribue alors au développement du reggae français grâce à son titre Peuples du monde présent sur la compilation Rappattitude. Elle se vendra à 100 000 exemplaires.


Sa chanson Sûr et certain sortie sur l'album Allez leur dire est un gros succès, il sera même nommé aux Victoires de la Musique. Par la suite suivent d'autres grands succès tels que Chacun sa route (chanson thème du film Un indien dans la ville où il collabore pour l'album avec Manu Katché et Geoffrey Oryema).



L'album Recidiviste lui aussi connaît un joli succès avec par exemple des singles comme Il marche seul, Pour tout le monde pareil ou son duo avec Cheb Mami Fugitif. Tonton David est cependant un peu tombé dans l'oubli depuis.

Une tournée "come back" avait débuté en 2009

source : wikipedia

mardi 13 juillet 2010

CUTTING CREW

QUE SONT ILS DEVENUS ?


Le groupe pop/rock Cutting Crew a été formé par le guitariste Kevin Scott MacMichael et le chanteur Nick Van Eede en Angleterre en 1985.
Le bassiste Colin Farley et le batteur Martin Beadle les ont rejoints en 1986 pour la sortie du 45t « Broadcast ».



Le single « I Just Died in Your Arms » s’est classé n° 1 des charts britanniques et dans le top 5 européen.


Le groupe a continué à produire des tubes tels que « One for the Mockingbird » et « Mirror and a Blade ». Après la sortie de leur 3e album intitulé « Compus Mentus », le groupe s’est séparé en 93. « Greatest Hits » est sorti à la fin des années 90.




la version originale








la rétro et la version live ... ou Cutting Crew 20 ans plus tard !=)
Une tournée en 2007 avait débuté aux USA.






lundi 12 juillet 2010

UB40


UB40 est un groupe de musique reggae britannique fondé en 1978 à Birmingham (Angleterre). UB40 est l'un des groupes de reggae ayant reçu le plus d'influences, notamment Irlandaises, Galloises, Écossaises, Yéménites, Africaines et Jamaïcaines.
Le nom du groupe, UB40, fait référence à un formulaire britannique de demande des droits au chômage (UB = Unemployment Benefits).



Le groupe a acheté ses premiers instruments avec l'argent de dédommagement qu'Ali Campbell a reçu après une bagarre dans un bar. Ils ont répété durant 6 mois dans une cave avant de se produire en public dans un pub de Birmingham le 9 février 1979.


Ils ont commencé en faisant la première partie des Pretenders, durant leur tournée en Angleterre. Leur premier LP Signing Off est un disque auto-produit, une première dans l'histoire de l'industrie discographique britannique.

Ils ont sorti entre autres les très célèbres Red Red Wine et Kingston Town sans oublier la reprise de "I can't help falling in love with you" d'Elvis Presley.



La majorité de leurs chansons est par la suite inspirée du ska des années 1960.

Ils ont vendu à ce jour, un peu plus de 70 millions de disques.

UB40 a souvent dénoncé le racisme, le chômage, les années Thatcher et la politique étrangère de domination.



Après quasiment 30 ans de vie musicale commune, le chanteur Ali Campbell a annoncé début janvier 2008 son départ du groupe UB40, invoquant des problèmes de management. Ses acolytes ont toutefois déclaré que Campbell avait décidé de séparer du groupe pour se consacrer à des projets solo, ce que dément formellement l'intéressé.

Le 19 mars 2008, le pianiste du groupe, Michael Virtue a lui aussi quitté le groupe, pour les mêmes raisons que Ali Campbell.

L'album "Twentyfourseven", enregistré avec Campbell, est sorti en juin (UK) et le 17 novembre 2008 en France.

Duncan Campbell (frère de Ali et Robin) a rejoint le groupe. (Source Site Officiel)

Le groupe s'est produit en 2009 pour une tournée en Irlande et Royaume-uni pour présenter leurs nouvelles chansons de 'labour of love 4' et accompagnés de Duncan Campbell ainsi que du nouveau membre Tony Mullings aux claviers. Un succès qui est également passé par une date française, le 15 mai 2009, 10 000 personnes se sont déplacées au stade municipal de Monségur (33) pour les applaudir.

samedi 10 juillet 2010

PAPA CHICO & KALIMBA DE LUNA

Qui se souvient de Tony Esposito ?
pas grand monde,
il n'est pas aussi connu que Eros ramazotti et Toto Cuttugno, par contre, son (unique) tube est passé sur toutes les radios dans les années 80.





LA REPRISE DE 1999








la même chanson en 1984



(n.b : Tony Esposito ne chante pas sur cette vidéo, il fait juste les choeurs, et c'est bien la VERSION ORIGINALE ! encore un mystere !

vendredi 9 juillet 2010

TOTO IS BACK, SUMMER TOUR 2010


LE COME BACK DE L'ANNEE

TOTO au grand complet avec Steve Lukather et Mister JOSEPH WILLIAMS au chant :)






C'est une mini tournée qui a commencé le 7 juillet dernier... what else !

jeudi 8 juillet 2010

LES INFIDELES, le come back

Le groupe se forme en Franche-Comté autour du trio Jean Rigo à la guitare et au chant, Olivier Derudet à la basse, Jo Matiss à la batterie. Avec Annette Bailly aux claviers, ils produisent l'album Rebelle, grâce auquel le groupe connaît son premier succès. John Brand produit leur second album Héritage, avec le nouveau clavier Fabrice Ragris. Le titre phare, Les larmes des maux cartonne et reste à ce jour dans tous les esprits.



Les infidèles enchaînent alors les tournées en France et à l'étranger. Puis, en 1994 Mark Opitz produit Human Way Of Life à la suite d'une collaboration réussie. Alors que le groupe se recompose suite au départ d'Olivier Derudet, remplacé par Jean-Cyril Masson, Jean Lamoot produit leur dernier album, Ailleurs.


En 2007, le groupe se reforme autour du trio original et sort un maxi six titres, Cirkus.

Le groupe vient enfin de sortir son nouvel album intitulé "Turbulences.

mercredi 7 juillet 2010

NINO


Nino Ferrer a passé les premières années de sa vie en Nouvelle-Calédonie où son père, ingénieur, travaillait. De retour en métropole dès 1947, le jeune Nino, après une scolarité parisienne au lycée Saint-Jean de Passy, se lance dans des études d'ethnologie et d'archéologie préhistorique à la Sorbonne. Parallèlement, il se livre avec passion à de nombreuses activités dont la peinture et la musique.

À la fin de ses études, Nino Ferrer part faire le tour du monde sur un cargo, participe à quelques fouilles en Mélanésie et, de retour en France, se consacre à une musique qui depuis longtemps le fascine : le jazz. Sa discographie commence en 1959 - puisqu'il fut cette année-là contrebassiste sur deux 45 tours des Dixies Cats et l'année d'après bassiste sur un disque des Gottamou. Au début des années 1960, il accompagne la chanteuse américaine Nancy Holloway et propose, en vain, ses propres compositions aux maisons de disques. En 1963, la chance lui sourit enfin puisqu'il peut enregistrer son premier disque (Pour oublier qu'on s'est aimé). Sur la face B figure un autre titre, Un an d'amour, dont il existe une version italienne et une autre espagnole, présente sur la bande originale de Talons aiguilles de Pedro Almodóvar sous le titre Un año de amor.

Le disque n'aura qu'un succès très relatif en France mais sera diffusé dans d'autres pays européens, au Japon et même au Moyen-Orient. Il lui faut attendre 1965, après de nombreux échecs (groupes avortés, rupture puis réconciliation avec Barclay, sa première maison de disque), pour que l'occasion lui soit donnée de renouer avec le succès par le truchement de Mirza. Succès immédiat qui conduit Nino Ferrer à enregistrer d'autres tubes - parfois à contrecœur - tels que les Cornichons, Oh ! hé ! hein ! bon ! - lui imposant, et pour longtemps, le rôle du chanteur rigolo. Comme Henri Salvador, il se rattrape en interprétant des mélodies tristes et graves sur les faces B de ses disques (Ma vie pour rien).


Son rôle de chanteur décalé possède des avantages certains (succès, argent, conquêtes) mais le caractère plutôt entier de Nino Ferrer s'en accommode mal. Rompant avec le showbiz, il quitte la France et part s'installer en Italie où il restera trois ans, jusqu'en 1970. Alors que des disques continuent de sortir en France (Le téléfon, Mao et Moa, Mon copain Bismarck nettement plus ironiques), Nino Ferrer gagne en notoriété grâce à une émission qu'il anime, Io, Agata e tu.



À son retour en France, il s'installe dans le Quercy où il se lance dans l'élevage de chevaux, mais sa rencontre avec un guitariste Irlandais, Micky Finn (homonyme de l'ancien percussionniste de T. Rex décédé en 2003) lui rend le goût de la composition musicale. Micky et ses musiciens suivent Nino à Paris et deviennent les Leggs. Après des mois d'une écriture personnelle et de composition, sort en 1971 Métronomie. Si l'album n'a qu'un succès mitigé, l'un de ses titres, La Maison près de la fontaine, se vend à plus de 500 000 exemplaires en 45 tours. Certains morceaux de cet album sont d'une composition associée au genre du rock progressif (Métronomie 1 et 2, Cannabis...), le sortant ainsi de l'étiquette variété auquel il était assimilé. On note une progression à partir de cette date quant au travail plus complexe de composition de ses morceaux.

Il fera une apparition au cinéma dans le film Litan de Jean-Pierre Mocky sorti en 1982 dans lequel il incarne le personnage du docteur Steve Julien.

Les années passent et Nino Ferrer, père de deux garçons, Pierre Ferrari et Arthur Ferrari, continue de sortir des albums (Nino and Leggs, Nino and Radiah, Suite en œuf, Véritables variétés verdâtres) qui ne marchent que très moyennement, quasi-systématiquement occultés par un ou deux 45 tours qui, quant à eux, remportent un succès considérable. C'est le cas de la chanson le Sud (tube de l'été 75), qui lui permet en 1976 d'acquérir une bastide, (au cœur du Quercy Blanc, dans la région des Vaux, près de Montcuq), qu'il équipe d'un studio d'enregistrement.

En 1979, sort Blanat, puis il part en tournée avec Jacques Higelin. Les années suivantes sortent La Carmencita, Ex-Libris, Rock'n'roll cowboy (dont Frank Margerin dessine la pochette), entrecoupés de rares concerts. Un autre album, 13e album, passe quant à lui complètement inaperçu, mais, au début des années 1990, il renoue avec le succès auprès d'une nouvelle génération en Italie puis en France grâce à la sortie d'une compilation qui permet de faire découvrir - à côté de succès historiques - d'autres compositions plus rares. Sous l'égide d'Yves Bigot (directeur général de FNAC Music), il sort un autre disque, La Désabusion, expose ses peintures à Paris puis part en tournée avec un tout nouveau groupe mis en place par Philippe Poustis (directeur artistique de FNAC Music). Un ultime album, composé de différents titres chantés et/ou écrits par des membres de sa famille ou ses amis, sort en 1993 : La Vie chez les automobiles.

Cinq ans plus tard, en juillet 1998, sa mère Mounette meurt "des suites d'une longue maladie" à l'âge de 86 ans. Un mois après le décès de celle-ci, le 13 août 1998, le chanteur se tire une balle dans le cœur en plein champ de blé situé à quelques kilomètres de chez lui, alors qu'il avait commencé à enregistrer avec les Leggs ce qu'il envisageait comme son dernier album, intitulé Suite et fin. Il aurait eu 64 ans deux jours plus tard. Il repose à Montcuq.



source : wikipedia

mardi 6 juillet 2010

MISTER CHANCE C'est MOI

Bon et bien, on peut appeler ça de la chance, j'ai récupéré mon portable hier soir, une âme charitable l'a apporté à un pc sécurité !

lundi 5 juillet 2010

TELEPHONE MAISON ?????

Yy a des jours ou on a vraiment pas de chance... j'ai perdu mon téléphone portable vendredi.
Je ne vais pas pleurer, le téléphone était basique, pas d'abonnement (ticket recharge), mais bon, je vais y laisser des plumes, c'est clair....

samedi 3 juillet 2010

3400 visites en un mois




Nous sommes le 3 juillet, il y a un mois jour pour jour j'installais un nouveau compteur sur mon blog. Nous sommes aujourd'hui à 3400 visites (environ 80 à 120 visites uniques par jour).


4475 pages lues.... c'est pas si mal ? on avait dépassé les 3000 visites le 29 juin dernier !


Bravo à vous !




Let it rock !




Mr William






vendredi 2 juillet 2010

QUI EST OBIE ?

suivez la flèche orange !!!


C'est en allant sur un site de fan il y a quelques jours que je me suis appercu que j'avais vu ce gars devant Bercy le 16 juin dernier avec un "cameraman" pour des interviews de fans pour la "BONJOVI TV". D'apres le site, ce gars c'est OBIE. Mais qui est OBIE ?



je ne sais pas mais en tous les cas, il travaille pour le groupe si j'en crois la photo prise à Londres fin juin ! Je ne suis pas médium mais à mon avis, on le verra dans les bonus du dvd de la tournée 2010.

Encore une photo du concert de BONJOVI à BERCY, trouvé sur le net, pour le reste, voici le lien :

http://musique.premiere.fr/Photos-Musique/PHOTOS-L-unique-date-francaise-de-Bon-Jovi/%28gid%29/2349130
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