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mercredi 30 juin 2010

QUE SONT ILS DEVENUS ?


Créé en 1985 par Jean-Louis (John) Milford et John Wesley, Century est à l'origine composé, en plus de ses deux fondateurs, de Pierre Gauthé (guitare), Jean-Yves Brard (basse) et Christian Portes (batterie). C'est cette formation qui enregistre les deux premiers 45t, Lover Why et Jane. Le premier deviendra un énorme tube de l'hiver 85 (7 semaines à la 1ère place du Top 50, et toujours présent sur d'innombrables compilations des 80's).
Lorsque John Wesley quitte Century au printemps 86, Jean-Do Sallaberry intégre le groupe comme guitariste. Pierre (remplacé Eric Traissard) et Jean-Yves (remplacé par Laurent Cokelaere) partent au tout début de l'enregistrement du 1er album And... Soul It Goes, en Mai/Juin 1986. L'album, entièrement écrit par Jean-Louis Milford (musiques) et Paul Ives (textes), enregistré à Bruxelles puis mixé à Paris, sort à l'automne.



En 87, Century entreprend l'écriture et l'enregistrement de son second album Is It Red ?. Au printemps, le groupe donne une série de concerts au Portugal, où Century est très populaire. En 88, Laurent part en tournée avec Michel Fugain et est remplacé par Fred Payonne.

En plus de J-L Milford et Paul Ives, tous les membres du groupe contribuent à l'écriture et aux arrangements de Is It Red ?, qui sort à l'automne 88 mais sera un échec commercial, principalement dû à l'absence de distributeur en France. A cette même période, Christian s'en va à son tour, remplacé par Jean-Jacques Grall.

En 1989, cette formation, augmentée de Frédéric Thibaut aux claviers, reprend les répétitions et enregistre les maquettes de quelques nouvelles chansons, avant de finalement se séparer à la fin de l'été.

Dans les années 2000, Jean-Louis Milford ressucite Century, entouré de tous nouveaux musiciens. Cette nouvelle formation sort en 2006 un double CD, Timeless

mardi 29 juin 2010

3000 visites en juin ... pas dégueux non ?

je constate que le blog vient de dépasser les 3000 visites en moins d'un mois ! c'est inéspéré. Je ne sais pas pourquoi ce blog marche autant,



il doit sûrement plaire, et le comble, c'est que mon autre blog "le plein de super" (dédié au cinéma et au dvd) ne décolle pas !


Conclusion :


Quand ça marche on ne sait pas pourquoi,


et quand ça ne marche pas on ne sait pas non plus pourquoi !



Merci à vous


Mr William



TELEPHONE EN CONCERT EN 2012 ?


Sans doute convaincu par le succès d'Indochine, samedi soir, le groupe Téléphone devrait se reformer en 2012 pour trois concerts selon Europe 1.


Séparés en 1986, Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac et Richard Kolinka remonteront sur scène au Stade de France en 2012, sans la participation de la bassiste Corine Marienneau.
La dernière fois que les trois garçons ont joué ensemble, c'était pour une version de Ça (c'est vraiment toi devant le public de l'émission TARATATA, diffusée en décembre 2006.

lundi 28 juin 2010

ALLEZ LA FRANCE

L' équipe de France a peut être manqué de soutien durant cette coupe du monde, si seulement certains artistes avaient mis à contribution leur talent pour nous sortir une belle chanson comme on en faisait dans les années 80 !




samedi 26 juin 2010

Genne Simmons de KISS


En 1978, KISS se lance dans un projet inédit : chacun de ses membres sort son album solo. Cette opération doit permettre à chacun de s'exprimer indépendamment tout en restant attaché au groupe, et de désengorger des tensions internes qui subsitent au sein du groupe depuis plusieurs mois. Cette crise est notamment liée au désir du guitariste Ace Frehley et du batteur félin Peter Criss d'être un peu plus entendus au sein du combo face à une paire Simmons/Stanley hydre à deux têtes du navire KISS. Etre reconnu pour ses talents et à égalité dans le groupe ... une attitude de tête brûlée que les 2 leaders ont un peu de mal à avaler. Malgré tout, Gene et Paul se convertissent à l’idée et décident de faire de même.

Ayant quelques compos en réserve, le bassiste-vampire déploie ses ailes de chauve-souris et va retrouver quelques vieux complices pour mettre en boîte ce disque solo qui sera commercialement le mieux placé des 4 (l’album d’Ace étant une poignée de places derrière dans les classements).

Pour ce premier album solo, Gene et le producteur Sean Delaney (responsable de la production du best of Double Platinum sorti quelques mois plus tôt) se sont envolés pour l’Angleterre afin de travailler à la production. Les 2 hommes sont co-producteurs. L’objet du disque pour Gene - comme pour les 3 autres membres - est de sortir un album avec des idées plus originales et qui ne seraient peut-être pas adéquates à la musique habituelle de KISS. Il semblerait que Gene ne joue pas de basse sur ce disque : en effet, il est ici guitariste et chanteur. Il est accompagné d’un ensemble de musiciens qui avec lui forment un vrai groupe : le guitariste Elliot Randall, le bassiste Neil Jason, le batteur Allen Schwartzberg et … Sean Delaney pour quelques percussions. Gene Simmons étant en 1978 un homme de spectacle reconnu dans le music-business, il n’a pas manqué de faire appel à des célébrités, des guests qui font des apparitions sur certains titres comme mentionné ci-dessous. Il y a même les orchestres philharmoniques de New York et de Los Angeles qui participent à ce disque finalement varié et ambitieux.

Ce premier album solo de Gene Simmons, c’est d’abord le hit du disque, placé en première position : « Radioactive ». Ce morceau (à l’intro mystérieuse et bizarroide) est assez proche finalement de ce que peux faire KISS. Et avec comme invités Messieurs Joe Perry (AEROSMITH) et Bob Seger … excusez du peu. Du coup, tout le monde s’attend à un album de hard/rock’n roll dans la veine du Bisou … ce n’est pas exactement cela et on s’en rend compte dès le deuxième titre. « Burning Up With Fever » est un titre groovy - voire un peu soul qui me fait penser à ce que faisait DEEP PURPLE Mk3 (avec Coverdale et Hughes). Des choristes s’illustrent sur le refrain et une voix féminine sort du lot : il s’agit de Donna Summer. « See You Tonite » est encore différent. C’est un morceau tranquille où l’influence des BEATLES sur Gene est évidente. On peut le rapprocher aussi du « Hard Luck Woman » de KISS. Heavy mid-tempo et chœurs édulcorés sur le refrain, telle est la musique du sympathique « Tunnel Of Love » ou Joe Perry fait une deuxième et dernière apparition.

« True Confessions » et « Living In Sin » sont de gentils titres de rock avec des chœurs soul sur le refrain et un piano qui sautille. Sur ce dernier, Bob Seger fait encore une apparition, de même que la chanteuse Cher (avec qui Gene aura une idyle d’ailleurs) et on entend à un moment une petite conversation polissonne sur ce titre qui ne l’est pas moins (polisson), n’en doutons pas quand on connaît le bonhomme :). « Always Near You / Nowhere To Hide », « Man Of 1.000 Faces » et « Mr. Make Believe » sont influencés par les BEATLES par leurs harmonies, leur côté tranquille et les petits arrangements. Pour sûr que les fans de KISS qui ne voyaient en Gene Simmons qu’un être démoniaque entièrement dévoué à la cause du heavy rock de KISS ont dû crier au scandale, mais c’est aussi oublier que chacun d’entre nous possède un côté gentil ;) et Gene a beau faire son diable, il n’échappe pas à la règle. A la fin de l’album, on trouve une reprise reliftée dans le ton de l’album de « See You In Your Dreams » que l’on trouve que l’on trouve déjà sur le Rock’n Roll Over de KISS. Invité ici, le p’tit guitariste à casquette Rick Nielsen (CHEAP TRICK). S’est pas foulé le Gene, mais il paraît qu’il n’était pas très satisfait de la version d’origine (il faut dire qu’à la base ce titre n’est pas le meilleur de l’album de 1976). L’album termine dans le ridicule absolu avec « When You Wish Upon A Star », morceau crooner qui a été apposé à la bande originale du film d’animation de Disney Pinocchio … bon, c’est le morceau de la Fée Bleue si vous préférez … alors humour ou véritable idée là-derrière ? Nous ne le saurons jamais mais en tout cas ce titre est réellement déplacé ici. Flinguer à la fois Frank Sinatra et Walt Disney, est-ce bien raisonnable ?

Gene s’est fait plaisir ici, avec un album qui révèle un éclectisme que l’on ne lui connaissait pas forcément.Tous les titres sont signés Gene Simmons, exception faite de « Living In Sin » (Gene Simmons/Sean Delaney/Howard Marks) et « When You Wish Upon A Star ». Entre hard rock, pop, éléments soul et autrespetites bouffoneries, il y a quelquechose d’attachant là-dedans à défaut d’être un disque réellement transcendant. Loin en tout cas du niveau de son groupe d’origine. KISS, c’est comme les BEATLES : ce n’est jamais aussi bon que quand les 4 sont réunis. Gene réitèrera le projet d’un album solo 26 ans plus tard avec l’album Asshole qui ne fera pas vraiment vibrer les foules non plus. Succès commercial au rendez-vous néanmoins pour ce premier effort solo du bassiste-chanteur (pas bassiste sur ce disque je le rappelle) le plus monstrueux et libidineux du monde.


source : ergor.com

vendredi 25 juin 2010

BONJOVI A BERCY, L'avis de Cédric

Voici un très bon résumé du concert par Cédric Gauthier, je rajouterai juste un petit truc histoire de "chipoter":

un titre de l'album "BOUNCE" aurait été parfait, ainsi que "Runaway" ou "onely lonely", histoire de ne pas oublier les 2 premiers albums qui sont à mon avis trop sous estimés.

Sinon rien à dire, concert + que parfait :) set list mortelle ou il ne manquait pas grand chose si ce n'est "ALWAYS" !


"Jon est BON... et il l'a confirmé hier soir au POPB pendant 2H15. Superbe concert ou les 6 comparses ont présenté un show extrèmement bien rodé du "Blood on blood" d'ouverture au "Living on a prayer" final. La scène est très bien agencée et les multiples écrans géants orientables judicieusement pensés.

Le chanteur dont la voix demeure la même depuis bientôt 30 ans reste le beau gosse au look juvénile qui plait à ces dames. Les tubes défilent et certains titres enflamment Bercy, notamment "Born to be my baby", "It's my life" ou "Bad medicine" couplé au "Pretty woman" de Roy Orbinson pour une version très efficace.

La cerise sur le gateau : Richie Sambora (super guitariste) s'approche pour rejoindre Jon dans le "cercle" présent devant la scène afin d'interpreter un set acoustique...les Français seront les heureux veinards d'entendre "Bed of roses" et "I'll be there for you" d'anthologie. "Work for the working man" récent single est parfait, le public en redemande... "Wanted dead or alive" et "Living on a prayer" cloturent un show à l'Américaine très plaisant. Certes, on peut regretter l'absence de "Runaway" de l'album du même nom datant de 1984.

Les mauvaises langues diront également que le hard fm de BON JOVI et ses "oh oh oh" et "ah ah ah" respire la variétoche électrisée... me concernant et après mon 147ème concert hier soir, Jon m'a rappelé qu'il a écrit des titres inoubliables et a même réussi a me faire penser à Bruce Springsteen dans la présence sur scène et la qualité des interprétations. Autant dire qu'une telle comparaison ne peut être que félicitations à mes yeux... superbe soirée et merci pour "Bed of roses"...

http://www.articlesenligne.com/article11842.html
À propos de l'auteur :

Cédric Gauthier - Mélomane
Photo : Christophe via le forum de Bonjovi France

MICHAEL JACKSON,un an déjà

Hommage à l’artiste le plus couronné de succès de tous les temps, désigné comme étant le plus populaire dans l'histoire de l'industrie du spectacle et l'homme le plus célèbre au monde.



mon top 10

1. Thriller
2. Billie Jean
3. Beat it
4. Don't Stop 'Til You Get Enough
5. Smooth Criminal
6. Jam
3. I just can stop loving you
7. Man in the mirror
8. Say say say
9. Remember the time
10. Black or white

jeudi 24 juin 2010

PAUL STANLEY de KISS


En 1978, KISS se lance dans un projet inédit : chacun de ses membres sort son album solo. Cette opération doit permettre à chacun de s'exprimer indépendamment tout en restant attaché à l'entité KISS, et de désengorger des tensions internes qui subsitent au sein du groupe depuis plusieurs mois. Cette crise est notamment liée au désir du guitariste Ace Frehley et du batteur félin Peter Criss d'être un peu plus entendus au sein du combo face à une paire Simmons/Stanley hydre à deux têtes du navire KISS.


Etre reconnu pour ses talents et à égalité dans le groupe ... une attitude de tête brûlée que les 2 leaders ont un peu de mal à avaler. Une situation inconfortable pour Ace qui s'était de plus en plus réfugié dans l'alcool et les drogues.Talent de musicien, talent de songwritter ? Paul Stanley l'a démontré au sein de KISS où il se partage le leadership avec Gene Simmons. Alors que le bassiste démoniaque entretient une image plus obscure, inquiétante et sexuelle, Paul est lui perçu comme le beau gosse à la sensualité et au glamour à fleur de peau, même si le côté sexuel est exploité également.Pour ce premier bébé solo (il faudra ensuite attendre Live To Win en ... 2006), Paul a cherché le fignolage et la qualité. Certes, il a produit l'album mais s'est adjoint bon nombre de personnes de renom pour l'enregistrement et le mix, entre autres George Marino (qui a notamment bossé sur le Physical Graffiti de LED ZEPPELIN et qui travaillera sur bon nombre d'albums très réputés de diverses stars du rock, de la pop et du hard rock). Au niveau des musiciens, il est épaulé sur tout l'album par Bob Kulick : le guitariste chauve et moustachu est familier du monde de KISS non seulement parce que son frère Bruce en deviendra le guitariste officiel de 1984 à 1996, mais aussi parce qu'il a joué de manière non-officielle sur des titres studios de KISS (dont les titres studio du Alive II). Pour l'anecdote, on le retrouve ensuite dans MEAT LOAF et sur l'album de W.A.S.P. The Crimson Idol (1992).
Les postes de bassistes et de batteurs sont partagés entre divers musiciens (Eric Nelson, Steve Buslowe, Richie Fontana et Craig Krampf) et on aura droit à l'apparition du célèbre Carmine Appice (VANILLA FUDGE, CACTUS, Jeff Beck, Rod Stewart, KING COBRA, BLUE MURDER ...) sur un titre (« Take Me Away (Together As One) »).L'album de Paul en plus d'être un disque tout-à-fait honnête - avec des titres qui auraient pu figurer dans le répertoire de KISS, bien que l'ensemble soit un peu plus varié que le pur style Kissien -, possède une particularité par rapport aux trois autres : il est le seul à ne posséder que des morceaux originaux. Bref, vous ne trouverez aucune reprise ici, les morceaux étant signés soit par Paul seul, soit en collaboration avec un certain Mikel Japp - qui participera à quelques compositions du futur Creatures Of The Night (1982).
Pas vraiment de guests et autres star de la "jet set" du rock comme l'a fait son compère Gene : l'album Paul Stanley, c'est du "Paul Stanley pur-jus", un disque où le musicien s'est mis à nu, tout en restant dans la peau de ce frontman charismatique et magnétiseur comme il avait pu le prouver sur "Black Diamond" (album Kiss) ou "I Want You" (album Rock'n Roll Over).
Pas beaucoup de faux pas pour cet album solo de Paul Stanley. Mais contrairement à son collègue guitariste Ace Frehley, le succès commercial sera moindre au niveau des classements (même par rapport à l'album de Gene qui est pourtant nettement moins bon), étrange car Paul est quand même l'un des frontman et compositeur influent de KISS en plus d'être un personnage assez charismatique. Ce qui n'empêchera pas l'album d'atteindre comme pour les 3 autres le stade de disque de platine.
Ce disque démontre le talent de compositeur et de musicien de Paul Stanley, un talent qui sera mis encore plus à contribution dans les années 80 (surtout après Lick It Up) puisque Gene sera moins présent pour Kiss, attiré par des expériences extérieures (production, cinéma ...).
source : ergor.com

mercredi 23 juin 2010

NOUVELLE DECO !


Déjà 1 an et demi que ce blog existe, pas mal de visiteurs si j'en crois le "compteur" que j'ai installé début juin (l'ancien s'est bloqué à 10 000 visites)environ 50 à 100 par jour. Le record a été de 150 en une journée la semaine dernière !

Concert de BONJOVI oblige, j'en profite donc pour mettre à jour l'entête du blog. Il garde le même nom, la même fonction, à savoir parler des disques et de musique (mes disques ma musique mon blog)
Ce n'est pas un blog dédié 100% à BONJOVI, les sites de fans le font mieux que moi.
Merci de votre visite.
A bientôt
Monsieur William

BERCY, LES PHOTOS INEDITES DE BONJOVI par Patrice GUINO


Voici quelques photos de Patrice Guino, prises durant le concert de Bercy, mercredi 16 juin dernier.










KISS AU HELLFEST 2010


Voici 2 extraits du concert de KISS au HELLFEST piochés sur google vidéo.
c'était le week end dernier (merci à steph pour les liens)

http://www.youtube.com/watch?v=OkpWq7B0qH4

http://www.youtube.com/watch?v=tARIIZksHfU

mardi 22 juin 2010

BLACKEN live FÊTE DE LA MUSIQUE A POITIERS






FETE DE LA MUSIQUE
BLACKEN EN CONCERT : 21-06-2010

http://www.facebook.com/pages/blacken/219243631347

lundi 21 juin 2010

dimanche 20 juin 2010

GREG LIVE IN MIGNALOUX

Hier soir, salle des fêtes de Mignaloux Beauvoir, La Mairie a anticipé la fête de la musique avec 2 jours d'avance, Greg Sauzet a donné un concert d'une heure pour les habitants de Mignaloux.
On sent une influence "beatles" "70's" dans ses compos, un son pop, des mélodies efficaces.... tous les ingrédients sont là pour faire "son trou, son petit trou"* dans la chanson pop made in UK... euh... non MADE IN FRANCE, une étoile du rock est en train de naître, attention à l'explosion !!!!!!
* référence à gainsbourg
pour cloturer le spectacle, il a chanté "hey jude" des Beatles et un standart du rock dont j'ai le nom sur le bout de la langue.... Bref, un grand moment !
Il jouera place de la Mairie à Buxerolles à partir de 18h00 lundi 21 juin prochain.

Pour l'annecdote, c'est la premiere fois que j'emmenais ma fille (Lisa, 6 ans) à une fête de la musique (ou un concert rock), elle a adoré et le disque de Greg passe sur sa platine en boucle depuis ce matin.
plus d'infos sur

samedi 19 juin 2010

BONJOVI A BERCY : Le résumé




Mercredi soir se tenait à Paris l’unique concert français du groupe de rock américain Bon Jovi, de retour après un dernier passage dans la capitale en 2001. Résumé d’une intense soirée au milieu de 17000 fans en liesse...



Dans un Bercy chauffé à blanc par le groupe One Republic en première partie, les 17000 spectateurs du POPB ont ensuite pu savourer mercredi 16 juin l’unique concert français du groupe Bon Jovi donné dans le cadre de leur tournée mondiale "The Circle Tour".


Enfin de retour après 9 ans d’absence, ils ont enchainés les anciens tubes mais aussi quelques-uns de leurs nouveaux titres comme We weren’t born to follow. Et si le groupe formé en 1984 a su mobiliser pour l’occasion ses anciens fans, de nombreux admirateurs récents étaient également au rendez-vous.



Sur une scène étonnante, dotée d’une avancée en forme de chemin en hémicycle, la formation du New Jersey en a mis plein la vue au public à coup d’écrans géants mobiles et servant même occasionnellement de plateformes télescopiques ou d’escaliers au leader et chanteur du groupe : Jon Bon Jovi. Dans une configuration autorisant la présence du public en arrière-scène, les titres se sont succédés de It’s my life à Keep the Faith, en passant par In these arms ou Born to be my baby, pour un final tour en force et émotion sur Livin’ on a Prayer.

Et bien que ce type de show réglé à l’américaine laisse peu de place à l’improvisation, la ferveur, la joie et même l’audace du public français lançant des confettis à moins d’un mètre du chanteur ou réclamant des chansons a finit par rendre le spectacle unique. En effet, provoquant les sourires et interventions des membres du groupe ébahis de voir leur fans vibrer autant, le public a obtenu un extra car nous avons eu droit à Let it Rock, une chanson rare non prévue initialement mais jouée par le groupe lors du dernier rappel.

De l’avis général, le spectacle aura été exceptionnel et les fans en redemandent, sachant que certains sont même venus de loin (Espagne ou Italie par exemple) pour assister à ces deux heures et demie de spectacle, comment en témoignent les nombreux drapeaux déployés dans la fosse ou les gradins.

Incontestablement Bon Jovi a marqué son retour en France, triomphalement, magistralement et ce après 9 ans d’absence. Le groupe va maintenant continuer à Londres sa tournée mondiale débutée en février dernier aux Etats-Unis, avant de retourner outre-Atlantique pour quelques dates cet été.




source : www.agoravox.fr
photo : Christophe sur le forum de bonjovi france
video ; intro du concert de paris bercy, chopée sur youtube.
Juste pour mémo, ça fait 9 ans jour pour jour que BONJOVI était à Bercy pour la tournée CRUSH, le 19 juin 2001.

vendredi 18 juin 2010

BONJOVI PARIS BERCY les photos

Voici quelques photos du concert de mercredi soir
piochées sur le forum de BONJOVI FRANCE.

merci à Christophe d'avoir posté ses photos sur internet,
et merci à BONJOVI FRANCE.










jeudi 17 juin 2010

BONJOVI PARIS BERCY


ça y est, c'est fait, un show de 2h30, Bonjovi n'a pas été avare sur la setlist, si j'ai bonne mémoire on a eu droit à 3 titres du nouvel album (we werent born to follow / when we were beautiful / work for the working man) et pour le reste, le groupe a pioché dans les vieux albums

slippery when wet
let it rock / you give love a bad name / livin on a prayer / Wanted



New jersey
Lay your hands on me (chanté par Richie SAMBORA) / born to be my baby / bad medecine / blood on blood / I ll be there for you



Keep the faith
Keep the faith / I ll sleep when I m dead / Bed of roses / In these arms

These days
Something for the pain

Crush
It s my life / Captain Crash

Have a nice day
Welcome to wherever you are

et j'en oublie, mais les sites "de fans" feront ça mieux que moi !

Un beau concert qui fait plaisir à voir, un JON BONJOVI + en forme que jamais, comment fait il ? un "set acoustic" parfait avec someday I ll be saturday night et something for the pain.

Une version de "bad medecine" d'anthologie, faut dire que j'ai tellement entendu ce titre qu'il ne fait plus parti de mes favoris depuis longtemps (bien au contraire) mais cette version m'a littéralement bluffé.

bref 9 ans que le groupe n'était pas venu à PARIS (tounée Crush), beaucoup d'étrangers ont fait le déplacement (Belges, espagnols, italiens et allemands), Juste un détail, sauf erreur de ma part, l'album Bounce a étré oublié, sinon la set list était presque parfaite, manquait juste un "have a nice day" ou un "every day".

Bref j'ai pris encore une claque, comme en 2001 et en 1993 (tournée keep the faith au Zenith de Paris, 17 ans déjà) Voilà plus de 23 ans que j'écoute Bonjovi, j'ai 39 ans, que le temps passe vite ! je me sens vieux d'un seul coup....

****

BONJOVI est toujours un groupe SOUS ESTIME en FRANCE, au Virgin comme à laFNAC, c'est le mimimum syndical...


pour l'annecdote, le jeudi matin, en me réveillant à l'hotel, j'écoute la radio et j'entends

"hier soir, concert exceptionnel à PARIS,
JOHNNY HALLYDAY et PASCAL OBISPO ont assisté au concert de .....
Christophe MAé au Zenith"


pffffffffffffffff bande de minable !








source image : bonjovifrance
et Gregory Train
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