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vendredi 26 février 2010

Humour et Michael Jackson


Quand la télé se moquait de Michael Jackson !


De Caunes Garcia - michel jaxon
envoyé par maroccos. - Regardez plus de vidéos comiques.


Il y avait aussi Alfred Matthew “Weird Al” Yankovic particulièrement connu pour ses parodies de chansons populaires contemporaines. Il a enregistré plus de 150 chansons (parodiques ou originales) et s’est produit en concert plus de 1000 fois. Il a été nommé 9 fois aux Grammy Awards et en a gagné trois, ainsi que 4 disques d’or et 5 disques de platine.




Weird Al Yankovic - Fat (Michael Jackson)

jeudi 25 février 2010

POURQUOI J AI CHOISI ITALIEN ET EN SECONDE LANGUE


Dans ma discothèque, on trouve de tout, au début des années 80, J'ai eu ma période Chansons Italiennes (coupe du monde 82 oblige), pour les plus jeunes, internet n'existait pas, donc impossible de télécharger, le minitel n'était pas encore dans les foyers, la radio était juste FM... bref, il fallait acheter des disques en vinyl (45T ou 33T ) !



Avec le recul, on peut en rire, mais comme dirait l'autre "A l'époque c'était pas siiiiii mal"...

"ROMINA POWER est la fille de l'acteur Tyrone Power et de l'actrice Linda Christian. Ses parents divorcent en 1956 alors elle part avec sa mère et sa sœur vivre en Italie. Le 26 juillet 1970, elle épouse le chanteur Al Bano avec qui elle avait chanté le duo Storia di due innamorati (Histoire de deux amoureux). Ils auront quatre enfants ensemble En 1975 ils interprètent Dialogo (Dialogue) et en 1976 ils participent à l'Eurovision avec We'll live it all again.

En 1981 ils interprètent Sharazan et l'année suivante ils sont à Sanremo avec Felicità (Bonheur), qui se classe en seconde position. Ils remportent le Festival en 1984 avec Ci sarà et en 1985 ils sont de nouveau à l'Eurovision avec Magic oh magic. En 1987 sortent les tubes Nostalgia canaglia (Nostaglie canaille), troisième à Sanremo, et Libertà (Liberté). Suit ensuite Cara terra mia, encore troisième à Sanremo en 1989. En 1991 le couple interprète au Festival Oggi sposi. En 1996 Al Bano entame une carrière solo et en 1999 Al Bano et Romina divorcent."






Pour la petite histoire au sujet de Totot cutugno, plusieurs de ses compositions seront reprises par des grands de la chanson française tel que Michel Sardou, Mireille Mathieu, Joe Dassin, Johnny Hallyday, Hervé Vilard, Dalida, ou Gérard Lenorman. Son plus gros succès reste « L'italiano » (n° 1 en Italie le 13 mars 1983 pour une semaine et en Suisse, n° 2 en France en juillet 1983 au Top 30 mensuel et nº 23 en Allemagne).



Si j'ai choisi Italien en seconde langue, y'a pas de hasard.
C'est un peu grace à

01 - Romina power
qui était divinement belle à l'époque et beaucoup à cause de

02 - la coupe du monde 1982, (France Allemagne)





Comme quoi, dans la vie, il faut faire des choix et parfois ça se joue à pas grand chose.


Finale Allemagne Italie - coupe du Monde 1982




mercredi 24 février 2010

ROCKWELL feat MICHAEL JACKSON



Rockwell aka Kenneth William Gordy nait le 15 mars 1964 sur le nouveau continent, plus exactement à Detroit, Michigan, sous les yeux ébahis de son papa Berry Gordy, le createur du célébrissime label Motown.


En 1984, il sort son seul tube Somebody's watching me, en featuring avec ses amis Mickael et Jermaine Jackson, surtout au niveau du refrain. Le titre se classe rapidement dans le top 10 en Angleterre et en Amérique.


Michael Jackson Rockwell Somebody'


dimanche 21 février 2010

LET'S ROCK IN POITIERS

FX vient de me faire découvrir un jeune auteur compositeur de rock francais made in Poitiers.
Il s'appelle GREG SAUZET, et à mon avis, on va en entendre parler 
Let it rock... let it go....
 

samedi 20 février 2010

AC/DC PAVILLON DE PARIS 1979

Encore inédit en dvd (officiel), Extrait du pavillon de Paris 1979, Bon scott au sommet !!!!!

vendredi 19 février 2010

BON SCOTT, 30 ans déjà


Il y a 30 ans, BON SCOTT perdait la vie après une soirée bien arrosée.
AC/DC était à son zenith (highway to hell), c'était quelques mois avant la sortie de Back in Black
Voici un résumé de la première carrière musicale de Bon, moins connue que la saga AC/DC.

Ronald Belford Scott (Bon Scott) est né le 09 juillet 1946 à Roods, Kirriemuir en Ecosse, de Isabelle Cunningham Mitchell et Charles Scott (Isa and Chick).
La famille Scott migra vers Melbourne, Australie en 1952. Ils ont changé pour Harvest Road, dans le nord de Fremantle en 1956. Bon suivi ses cours dans une école primaire au nord de Fremantle et ensuite au lycée John Curtin Senior High School jusqu'à 1961.
S
on premier travail fût ouvrier agricole avant de travailler sur un bateau de pêche. Ensuite, chez Avery Scales, dans une usine de pesage comme apprenti mécanicien.

C'est alors qu'il découvrit le Rock'n'Roll !!!

1956 - Bon joint rejoint le Caledonian Scots Pipe Band avec son père Chick Scott. Bon joue de la caisse claire.
1962 - Bon apparaît à la cérémonie inaugurale des Empire Games de Perth à Perry Lakes. Bon est Champion de Caisse claire novice et ensuite fût champion pendant cinq ans.
1965 - A quitté le collège à 16 ans et a travaillé un temps comme facteur, bien que sa passion pour le rock and roll, l'alcool l'a écarté tôt du "bon chemin", et même l'armée lui a déclaré socialement inadaptée. Il était clair qu'il pouvait seulement être dans un groupe de rock. Entre 1965 et une moitié de 1966 Bon a été batteur et chanteur occasionnel dans les Spektors, un groupe qui faisait des versions de chansons connues comme "Yesterday", mais peu de temps après, au milieu de 1966 Bon est passé avec son ami Vince Lovegrove aux Valentines, le groupe dans lequel les deux étaient les chanteurs.
1966 - Bon et Vince Lovegrove (Manager du groupe des années 1980 Divinyls) forment les Valentines. Leur premier grand goût du succès survient quand les Valentines ouvrent pour les Easybeats jouant à Perth au His Majesty’s Theatre le 12 juin 1967. C'est à ce moment là que commencent les rapports professionnels de Bon avec George Young des Easybeats.
George est l'autre moitié de la Jeune équipe de production Alberts : Vanda et Young, responsable de beaucoup de classiques d'AC/DC (aussi connus pour leurs travail avec Flash in the Pan). George est aussi le frère ainé de Malcolm et Angus Young, respectivement, guitariste rythmique et guitariste lead d'AC/DC.
Fin 1967 - Les Valentines changent pour Melbourne et arrivent un vendredi 13 octobre.
1970 - Avant cette date, les Valentines furent le premier groupe arrêté pour possession de drogues. En outre ils admirent avoir pris des substances illicites, pour couvrir leur image de "bons garçons", ils se couvraient les tatouages avec du talc. Peu de temps après, Bon admit que l'idée du groupe lui semblait une bêtise, bien que ça lui servit à améliorer sa facette de chanteur et de faire quelques noces. Parce que comme il a été dit, ils n'étaient pas si "bons garçons" que l'on pouvait le croire. Les Valentines se séparent tandis que Bon se rendit à Sydney pour rejoindre Fraternity qui dans la foulée vont à Adelaide.
Notre protagoniste, en pleine mode hippy prit le large pour Sydney pour entrer dans le groupe Fraternity, avec qui il resta de juillet de 1970 jusqu'à la séparation en 1973. C'était un groupe de blues-rock avec réminiscences de jazz, dans laquelle Bon fut chanteur et même toucha la flûte et l'harmonica. Ils signèrent un contrat avec RCA et ils sortirent deux disques, ce qu'il lui permit de faire une excursion par l'Angleterre et l'Allemagne.
En première partie pendant deux soirs d'un groupe de Newcastle appelé Geordie dans laquelle chantait un type appelé Brian Johnson. La destinée peut-être? Depuis l'un des chanteurs favoris de Bon.
1972 - Le 24 janvier, Bon épouse Irene Thornton, une jeune et belle fille d'Adelaide. Dû au style de vie de Bon, le mariage est destiné à ne pas durer. Il se sépara en 1974 et il divorça en 1978. Il lui dédia la chanson She´s Got Balls.
1973 - Fraternity tentent leur chance à Londres mais ne rencontrent pas le succès. Quand ils retournent en Australie, ils se séparent et un jeune de 16 ans, Jimmy Barnes (Cold Chisel, pour mémoire) entre quand Bon part. Bon reste près de l'industrie de la musique avec un groupe formé avec quelques amis nommé les Mount Lofty Rangers.
C'est par ce groupe que provient le morceau Round and Round and Round. Enregistrées en juillet 1974, n'ont pas été publiées à leur tour et avons dû attendre la décennie des années quatre-vingt-dix pour entendre ces enregistrements.
Bon est mort le 19 février 1980 d'empoisonnement alcoolique aigu ou "mort par mésaventure" comme officiellement enregistré sur son acte de décès. Bon est mort dans une voiture au 67 Overhill Road, Dulwich, Londres en Angleterre pendant une froide et dure nuit d'hiver et d'ivresse. Bon était aussi asthmatique. La combinaison s'est avérée mortelle. C'était sept mois après la sortie de "Highway To Hell"

Bon Scott a été enterré dans le Cimetière Fremantle,et sa dernière demeure est devenu une des icônes culturelles les plus prisées de l'Australie. Plus de 26 ans après la mort de Scott, le National Trust of Australia a décrété sa tombe assez importante pour être inclus dans la liste des monuments historiques.
source : http://www.acdcbackinblack.net

jeudi 18 février 2010

L'INDUSTRIE DU DISQUE


Industrie du disque:

chronique d'une mort (lente) annoncée

Virginie Berger - | Jeudi 18 Février 2010

Ancienne directrice marketing de MySpace et désormais consultante spécialisée dans les stratégies numériques, Virginie Berger s'adresse aux maisons de disque qui refusent encore de passer à l'ère du web et de l'open source avec un conseil simple : adaptez-vous ou vous disparaîtrez.


Il y a presque 10 ans, je passais un entretien avec le Directeur Général d’une maison de disques pour un poste de responsable marketing interactif (oui, à l’époque le marketing était interactif). Lorsque nous avons abordé le sujet Napster, toute jeune et naïve que j’étais, je lui dis qu’il fallait utiliser Napster comme outil de promotion, et que grâce à cet outil, les artistes pourraient beaucoup plus facilement rencontrer, toucher leurs fans…Que n’ai-je dit !!! Je n’étais pas loin du « Vade retro satanas !» Outre le fait que j’avais complètement planté mon entretien, mon interlocuteur m’a expliqué que « le public on s’en fout », que « seule la défense des droits compte » et que « le CD est et restera le seul et unique format de musique... » Et puis c’est tout.


10 ans plus tard, rien n’a changé….Lorsque je discute avec ces mêmes interlocuteurs (oui, les personnes qui nous avaient dit avoir tué le piratage en fermant Napster il y a 10 ans sont toujours en place), nous avons toujours les mêmes discussions …Entre le « je ne vois pas quelles erreurs nous avons bien pu faire depuis 10 ans » à « Tu sais Virginie, le marketing online pour la musique ne sert à rien » (ces deux citations, véridiques sont l’œuvre d’un DG de major en 2009), l’après Napster n’a toujours pas eu lieu….


Je ne veux pas faire ma vétérante, mais cela fait maintenant un bout de temps que je traîne dans la musique. En 1997, je finissais mes études aux Etats Unis et je découvrais MP3.com. En 2000, j’étais sur Napster. J’ai ensuite travaillé dans des groupes de télé, de radio, sur le web avec un poste toujours en relation avec la musique et les maisons de disques. Depuis 10 ans, j’assiste, voire même je participe aux différentes tentatives de « sauvetage » de la musique, comme le Napster to Go, les plates formes lancées par les majors multi sécurisées, non interopérables avec des catalogues non commun, les deals 360, le Comes with Music, le Starbucks Music, MySpace, Spotify….

Mais aucune de ces tentatives n’a été le futur de la musique. Et Spotify ne le sera pas plus que les autres. Je me souviens en avoir discuté l’été dernier avec un patron de la stratégie d’une maison de disque. Il me disait vouloir travailler en exclu avec Spotify car c’était vraiment « l’avenir de la musique ». « Ah oui, lui ai-je répondu, pour toi l’avenir c’est une écoute gratuite basée sur du revenu pub ? »…


La seule chose dont on peut être certain, c’est que Spotify n’est en aucun cas le futur de la musique. Peut-être parce qu’il n’y a pas de futur dans la musique. En tout cas, il n’y a pas de futur pour l’industrie de la musique actuelle. Pas telle qu’elle évolue actuellement…Et puis, c’est quoi l’industrie de la musique ? Des centaines d’acteurs fragmentés par secteur, par fonction ou par genre…


Qu’est ce qui a tué l’industrie musicale ? L’arrogance. L’arrogance d’être certain que rien ne changera, que ça ne sert à rien de chercher à anticiper le mouvement. L’arrogance de croire que tout se réglera à coup de procès ou de lois. L’arrogance de croire qu’on a pas besoin de chercher à comprendre ou changer..

Mes amis des maisons de disques, il faut comprendre dès maintenant que nous ne sommes plus dans un business de ventes de CD, mais dans un business de création de valeur autour de la musique. Une fois que vous aurez compris ce changement, je vous assure que le reste suivra beaucoup plus facilement…


Vous avez dépensé des millions de $$ en stratégies inadaptées et mal conduites, en lobbying, en pratiques complètement dépassées. Sans compter le temps perdu. Il serait temps que vous vous intéressiez et intégriez vraiment ce qui arrive. Ce n’est plus comment ça devait être, ni comme vous voulez que ça soit, ni comme cela devrait être…C’est juste que c’est comme ça. S’adapter ou mourir.


Permettez-moi donc de vous faire part de quelques petites réflexions qui me trottent dans la tête depuis fort longtemps. Loin de moi l’idée de vous donner des leçons. Ce n’est ni mon rôle, ni mon job. Il s’agit simplement de réflexions, mûrement constatées par quelqu’un de complètement dépitée par le tour que prennent les choses.


Connaissez votre environnement : Je suis extrêmement étonnée par la place donnée au digital dans les maisons de disques. On a les chefs de projets et les chefs de projets digitaux. La promo et la promo web, les ventes et les ventes digitales. Comme si le digital était un support mineur, qui nécessite d’être traité différemment et surtout d’être éloigné de tout autre contact avec les équipes….C’est étonnant. Le digital est un composant du mix marketing, et un moyen de distribution. Il doit donc être intégré, de la réflexion stratégique à l’opérationnel. Il n’y a pas de chefs de projets tv ou de chef de projet radio, alors pourquoi des chefs de projets digitaux ? Le digital est par nature transversal, un support de la création aux ventes. Il starte une promo, soutient les ventes. Alors intégrez-le, pour de vrai….


Préparez vos équipes : Le NY Times a demandé récemment à ses équipes de se mettre sérieusement au digital ou de partir…Faites la même chose. Comment pouvez réellement comprendre et assimiler le marché si vous ne le comprenez pas, si vous ne cherchez pas à l’anticiper, à intégrer théories et cases studies. Quand je parle CwF et RtB, de segmentation des fans, de freemium, d’accès à la musique, de datamining, on me regarde très bizarrement. C’est-à-dire que ces différents concepts, qui sont connus, reconnus et testés, fondateurs du music marketing moderne sont inconnus par les premiers qui sont sensés les appliquer. La plupart du temps, on me parle de playlist nrj et de passage au Grand Journal. Voilà la stratégie marketing en maisons de disque…Sans aucune réflexion stratégique en amont…


Alors c’est vrai que l’exemple doit venir d’en haut..Et quand le haut se vante de ne rien comprendre au digital, de ne pas l’utiliser, crache sur Facebook ou Twitter (image bien entendu) et que « que toute façon on en a pas besoin et que c’est inutile », c’est quand même très problématique (exemples entendus maintes en fois encore la semaine dernière…).

Assumez ce que vous êtes : Des marchands de tapis. Vous vendez de la musique, vous gagnez de l’argent sur la musique, vous êtes donc des marchands de tapis. Et ce n’est pas péjoratif, c’est juste la réalité. C’est du commercial. On fixe un prix à un produit et on le vend. Je ne rentrerai pas dans la sphère artistique, ça a un côté un peu magique, artisanal…mais ensuite, quand vous décidez de vendre un artiste, vendez le vraiment, en mettez toutes les chances de votre côté. Ce n’est parce qu’on est dans la musique, qu’on est cool, qu’on porte des baskets et qu’on se fait la bise que le business n’est pas sérieux…

Par exemple, travaillez vraiment votre marketing comme du marketing, et non comme de la promo. Travaillez le marketing comme on le pratique chez Microsoft, Apple ou Unilever.

Le marketing ce n’est pas sale, ce n’est pas mauvais, il ne s’insère pas dans l’artistique mais il vous aide à le vendre. C’est un peu le but non ?


En résumé,

- Définissez vos consommateurs par produit

- Etablissez vos objectifs : qu’est ce que vous voulez faire ?

- Définissez votre offre pour atteindre ces objectifs : créer des produits qui vous permettent d’atteindre ces objectifs

- Créez les sites web, contenus, landing pages, etc… : objectif : intégrer les fans dans le cycle de ventes

- Collectez vos données

- Mesurez vos performances : d’où vient le consommateur, quels produits achètent ils, etc..

- Optimisez votre campagne

- Répéter, améliorer, expérimenter

Investissez dans la R et D : Concentrez-vous sur la technologie, la mobilité, les nouveaux modèles publicitaires et les analytics.

Donc développez des API, intégrez Facebook connect, Google connect, la syndication de contenus aux sites artistes.


Ne suivez pas EMI, décentralisez la distribution via des players embed (60% du traffic de Youtube). Utilisez le player SoundCloud qui vous permet d’avoir accès à des analytics de grande qualité. Permettez à vos consommateurs de faire votre marketing.


Pensez RSS, Feeds, XML, API et pas MTV.


Les datas sont le « new gold » : Comprenez que vous pouvez faire de l’argent autour de la musique, pas forcément que sur la musique. Réfléchissez à des business models basé sur le dataming, les nouvelles générations de pub, le branded content personnalisé, le targeting comportemental


Comprenez que le futur de la musique c’est la mobilité, la découverte et le social et c’est tout : Licencier donc l’accès la musique au lieu de simplement vendre des copies: Inventez de nouveaux systèmes de revenus impliquant des ISP, des opérateurs télécoms, des opérateurs mobiles, des moteurs de recherche. Partagez les revenus


Déployez des applications mobiles partout (Iphone, Android, Symbian, Windows). Que ce soit pour des remixes, des mash-ups des playlist, des applications musiques pour les réseaux sociaux, des radios digitales…


Pensez encore une fois en terme d’accès à la musique et de freemium. Le streaming gratuit ok, mais le taux de conversion au payant doit au moins être à 2 chiffres. Comment ? En proposant pour les versions payantes des versions haute def, des concerts, des webcasts, des produits spéciaux (D2F), des compilations digitales


Intégrez les concepts de mise en avant de nouveaux talents. Intégrez les blogueurs, lancez des radios thématiques « Connectez et développez ». Regardez ce que fait Bandcamp, ils commencent à prendre le lead dans ce domaine.

Pour la plupart des gens, les maisons de disques sont le mal, représentées par Pascal Nègre, Obispo, la starac ou Zazie. Les pirates ont donc l’impression de faire œuvre de bien public, en piratant une industrie qui n’hésitent pas à afficher un salaire à 6 chiffres par mois (Nègre/Universal), à balancer de la musique jetable (Starac et autres) ou a comparer les pirates à des nazis (Lameignère/Sony). Les considérations artistiques ne rentrent pas en ligne de compte. Pour la plupart, « on pirate une industrie qui en a bien profité pendant des années », ou qui « se fait du fric sur les dos des consommateurs ». Bref, pour le grand public, tout est de votre faute.


Donc arrêtez de faire enrager vos potentiels acheteurs mais engagez les. Maintenant ! Engagez la conversation, créez un blog, soyez transparent. Transparence = confiance. Pour les utilisateurs comme pour les artistes.


Comprenez bien que votre plus gros problème, ce n’est pas le piratage mais l’obscurité. L’engagement crée l’attention qui crée la monétisation


A côté de l’engagement, la clé du succès est la différenciation. . Nous avons maintenant les outils qui nous permettent de créer des business models customisés pour chaque artiste label, public, services…Le business model unique n’existe plus. Alors pourquoi ne le faites-vous pas ?


La technologie n’est pas magique, elle ne va pas résoudre un problème business. Pensez l’environnement digital comme un lego


Rentrez en concurrence avec le gratuit, justement parce que ce que vous offrez n’est pas gratuit. Pour la plupart des gens, copier un CD, c’est gratuit, charger sur une clé USB, c’est gratuit, mais la connexion avec l’artiste, l’expérience créée autour de la musique, les valeurs ajoutées comme les vidéos, films, jeux, chats, livres, concerts et merchandising, en bref le contexte (!!!) – tout cela n’est pas gratuit.


Il faut cesser avec cette obsession de vouloir faire de l’argent avec chaque copie, au lieu de fournir un accès global à la musique, un contexte qui donnera envie d’acheter.


Adaptez-vous : Résistez donc à la tentation de demander des MG monstrueuses et inadaptées, de refuser les accès aux catalogues sans aucune raison (à part celle du contrôle unique du marché), de poursuivre vos consommateurs, d’être inflexible sur les prix, de refuser tout standard technologique, d’être complètement obscur sur vos politiques de licences, de détruire la protection à la vie privée…Car plus personne ne vous suivra. A moins que cela ne soit votre stratégie.


Résistez également à la tentation des formats protégés. Si il y a quelques années vous n’aviez pas imposé les DRM, vous n’auriez pas créé tout seul le monstre Itunes. Alors autorisez les systèmes open.


Et laisser la place à des talents qui viennent de l’extérieur….Hotmail a changé les emails, des étudiants de stanford ont lancé Google, ou Facebook…L’innovation vient souvent de l’extérieur..


Bref, n’attendez pas qu’on vous sauve, mais prenez vous en mains.


Retrouvez les articles de Virginie Berger sur son blog

www.twitter.com/virberg

mercredi 17 février 2010

THOMAS, FILS DE...


Thomas Dutronc, est un guitariste de jazz français né le 16 juin 1973 à Paris. Sa mère est la chanteuse Françoise Hardy ; son père est le chanteur et acteur de cinéma, Jacques Dutronc. Il a vendu plus de 400 000 disques de son premier album

Titulaire d'un bac C mention « assez bien » à 17 ans[1], il se passionne d'abord pour la photographie puis découvre la musique de Django Reinhardt qui lui donne envie d'apprendre à jouer de la guitare à 18 ans. Après avoir fait ses gammes en côtoyant les meilleurs musiciens de Jazz manouche en plein cœur du marché aux puces de Saint-Ouen, il se lance assez rapidement dans la carrière de musicien. Il collabore avec son père, Jacques Dutronc, en 1995, sur l'album Brèves Rencontres. Parallèlement, il fait deux expériences cinématographiques comme comédien dans le deuxième film de Valérie Lemercier : Le Derrière en 1999 et dans celui d’Alain Soral : Confession d'un dragueur en 2001. Entre-temps, il écrit pour Henri Salvador (Mademoiselle). Il entre dans le groupe Gipsy Project de Biréli Lagrène durant une année. En 2002, il crée l’A.J.T. Guitar Trio avec Antoine Tatich et Jérôme Ciosi, venus tout droit de Corse. En 2003, il participe avec -M- (Matthieu Chedid) à la musique du film, Toutes les filles sont folles, de Pascale Pouzadoux et à celle du dessin animé Les Triplettes de Belleville, de Sylvain Chomet. Il réitère en 2005 pour signer la musique du film Les Enfants de Christian Vincent. Il compose aussi pour le chanteur Jacno et participe en tant qu’arrangeur et réalisateur aux albums de sa mère, Françoise Hardy.

Il se produit comme guitariste dans divers clubs de jazz, comme le Sunset-Sunside et le New Morning à Paris, et participe à Jazz in Marciac (été 2005). Ces dernières années, il tourne à travers toute la France avec son quartet, Thomas Dutronc et les esprits manouches avec Jérôme Ciosi, Bertrand Papy et Stéphane Chandelier, pour présenter un spectacle musical mis en scène par Matthieu Chédid et Cyril Houplain.


Le 30 octobre 2007, il sort l’album Comme un manouche sans guitare où il se révèle comme chanteur tout en restant fidèle au style musical qu’il affectionne. Deux mois après sa sortie, l'album est certifié disque d'or par le Syndicat national de l'édition phonographique.
Le 8 mars 2008 , il est nommé aux 23e Victoires de la musique dans les catégories artiste révélation du public et album de l'année.

Premier passage à L’Olympia de Paris du 19 au 21 novembre.
En 2009, Comme un manouche sans guitare remporte la Victoire de la chanson originale lors de la 24e cérémonie des Victoires de la Musique, le 28 février. Cette même année il se joint aux Enfoirés.



mardi 16 février 2010

SOON E MC

Quand le rap dans les années 90 n'était pas caricatural, et bien avant Grand Corps Malade...

lundi 15 février 2010

AMERICAN IDOL_LA NOUVELLE STAR

Quand American Idol (la nouvelle star) reprend du bon jovi !=)
c'est pas en France qu'on aura droit à des reprises de BONJOVI en prime time !


samedi 13 février 2010

NANAR ROI DU TOP 50 ?

Comme les bouteilles de vin, certains disques ont un goût de bouchon au bout de quelques temps, et dès sa sortie, celui là valait à peine un beaujolais.

mardi 9 février 2010

Un groupe à la flamme inaltérable

Voici déjà quelques mois que The circle est dans les bacs, et pour l'instant, les critiques (en france) sont mitigées (comme d'habitude) et souvent subjectives (rock fm, groupe à gonzesses).

Les articles dans la presse se faisant rares, en voici un bon (encore plus rare) pioché sur le net.

BON JOVI, la communauté de l'anneau - Philippe Sarg

Jénzine Magazine N°19, Janvier-Février 2010

http://www.wikio.fr

Nous allons aborder aujourd’hui un style qui n’existe peut-être plus ou tout au moins plus étiqueté comme avant. Jadis, c’est à dire à l’âge de pierre pour nos ados, et dans les années quatre vingt pour les quadra, il existait dans le Hard-Rock une caste nommée Hard FM (ou Hard-Rock FM) qui passa sous le nom de A.O.R. (Adult Oriented Rock). Ses grands représentants se nommaient Foreigner (rappelez-vous "JukeBox Hero", "Waiting For A Girl Like You"), Boston, Night Ranger, Journey,... Bref, une pléiade de groupes qui avaient marié les riffs de Deep Purple, Led Zeppelin aux sonorités des Eagles, et autres Doobie Brothers. Un Hard-Rock pour les radios. A vrai dire, pour le fan de Hard-Rock que j’étais, il m’était difficile d’écouter leurs douces mélopées. Mais sans doute aussi parce qu’ils étaient Américains et, qu’en ces temps-là (1985), l’Amérique ne donnait presque plus rien.

Et puis un jour, il y a eu Bon Jovi. Le Hard-Rock FM tenait son empereur avec ce groupe qui déboulait. Du Hard-Rock FM, oui, mais du Hard-Rock avec des sonorités, des murs de guitares devant, un chant haut perché, et des musiciens laqués comme des tops-models mais honnêtes et qui transpiraient. Et puis il y a eu "Slippery When Wet" (l’album dont tous les mecs raffolaient à cause de la pochette), puis le magnifique "New Jersey", puis "Keep The Faith" et tant d’autres. Le Hard-Rock s’est mué en Big Rock au fil du temps. 'Bon Jovi is back and alive' comme on dit de l’autre côté de la Manche. Et si le blondinet était tout simplement revenu sans jamais nous avoir quittés ?

Jon Bon Jovi est peut-être à lui seul finalement le rêve américain des années quatre vingt. Né dans le New Jersey, il commence à treize ans à jouer du piano des reprises d’Elton John. Il forme son premier groupe à seize ans en reprenant des standards de Rythm & Blues. C’est le temps d’Atlantic City Expresway. Il jouait aussi dans les clubs du New Jersey sous l’appellation Jon Bon Jovi & The Wild Ones. En 1982, l’histoire est en route. La légende voudra qu’il enregistre une première maquette en faisant des pieds et des mains à un ingénieur son du studio dont son oncle est copropriétaire. Il paiera les frais de la maquette en balayant. Mais il ne se fait pas entendre et repart à enregistrer divers titres. En 1983, il participe à un concours de chant sur une radio libre Wapp et joue "Runaway". C’est Dave Sabo (futur Skid Row) qui tient les six-cordes. "Runaway" devient un tube pendant cet été là. Bon Jovi constitue son groupe avec David Bryan, Alex Jon Sutch, et Tico Torres (qui a joué avec des grands comme Miles Davis). La place du guitariste dans le groupe est instable et c’est un certain Ritchie Sambora qui s’y colle.

Le premier album éponyme sort, rapidement enflammé par la critique en 1984. Puis, en 1985, ce sera au tour de "7800° Fahrenheit", réalisé en trois semaines seulement. Le groupe monte en puissance. Superstar, Bon Jovi va le devenir en 1986 avec "Slippery When Wet", l’album majeur de sa carrière, suivi quelques temps plus tard de l’énorme "New Jersey" (1988) qui assoit le groupe au firmament.

Les années quatre vingt dix seront plus mouvementées pour le groupe. Départ, albums solo, et même rôle d’acteurs pour Jon. Bon Jovi ne sort pas de disques essentiels mais tout à fait corrects. En 1992, Bon Jovi prend tout le monde de vitesse avec "Keep The Faith", album ancré dans les années quatre vingt dix. Suivront "Crossroads" en 1994 et "These Days" en 1995, prouvant que le Rock de Bon Jovi est toujours vivant. Le groupe renoue avec le succès avec "Crush" en 2000 et avec le moyen "Bounce" la même année. En 2007, "Lost Highway" est à nouveau numéro 1 des ventes. Et de stades en stades, Bon Jovi revient désormais nous voir avec "The Circle".

Bon Jovi revient un peu chaque année nous chatouiller les oreilles. Cette fois-ci, avec ce nouvel opus tout juste paru avant fin 2009 et sobrement baptisé "The Circle", il nous prouve que son propre style musical (qu'on l'apprécie ou non) est toujours d'actualité et bien vivant. En attendant Juin 2010, période tant attendue où le groupe viendra fouler le sol Français à Bercy, partons à la découverte de "The Circle", onzième volet d’une discographie riche, Rock et variée. Bon Jovi (le dernier des Mohicans du Hard-Rock FM) est apparemment en forme et la tournée 2010 s'annonce déjà exceptionnelle. L'opus, paru chez le label Mercury, propose douze nouveaux morceaux. Même si l’album est tout juste sorti à l'heure où j'écris ces lignes, deux morceaux ont déjà été largement diffusés ; à savoir "We Weren’t Born To Follow", qui réalise un véritable carton, et "Work For The Working Man" joué en version acoustique. Le mystère plane quelque peu au dessus de l’opus... Il ne me reste donc plus qu’une seule chose à faire : l’écouter.

La pochette de "The Circle" est à l’image de Bon Jovi. Sobre et élégante, faite de cercles, elle représente un groupe. Que dis-je ? Un vrai groupe, et non pas des musiciens qui accompagnent une star. Elle s'avère donc très attirante et représente plutôt bien l'ambiance qui règne actuellement au sein de la formation. Nous retrouvons donc un Bon Jovi qui tourne à plein régime. Si vous l'aviez lâché après "New Jersey", vous serez alors ravi de retrouver le son originel qui a fait son succès. A cela s'ajoute toutefois une production plus étoffée et plus actuelle. Un passé qui refait surface, notamment de part la force de son single "We Weren’t Born To Follow" construit dans la plus grande tradition Hard-Rock FM. Celui-ci fait littéralement figure d’une leçon du genre et renvoi tous les artistes Pop-Rock au rencard. Dès les premières écoutes, c’est avec bonheur que nous pouvons vous dire que c’est le retour du bon Rock, version grand R majuscule. Les guitares de Sambora mitraillent tout ce qui bouge sur "When We Were Beautiful", morceau doté d'un tempo montant, progressif qui finit dans une apogée musicale. La voix est toujours là, aussi chaude, présente et puissante. "Work For The Working Man" vous rappellera sans doute un certain "Livin' On A Prayer", surtout à cause de son riff à la basse. Toutefois, il n’est ni son petit-frère, ni une copie conforme. Il demeure un véritable hymne taillé pour la scène. Nul doute : l’auditeur peut désormais apprendre par cœur les refrains qu’il chantera lors de la venue du groupe en France. Vous l'avez compris, Bon Jovi a décidé de mettre les bouchées doubles, de satisfaire tous ses fans et de se donner à fond sur cet album. On ne demandait pas mieux. "Superman Tonight" nous ramène un Bon Jovi que nous connaissons bien, à l’aise dans l'interprétation de chansons à situer entre ballades et Rock endiablé. Mais avec "Bullet", le groupe nous laisse assis par terre avec son introduction totalement martiale. Ritchie Sambora a, semble-t-il, mis de la nitroglycérine dans sa (ou ses) guitare(s). Il propose ici un riff taillé dans le plus dur de la pierre. L’artillerie lourde est donc lâchée. Le groupe rassure et nous prouve toujours sa grande capacité à se régénérer et se remettre en cause comme personne ne le ferait. Car Bon Jovi est ainsi. Il a toujours pris les médias à contre-pied. "Thorn On My Side" est clairement ce que l’on peut appeler un titre bonjovien par excellence ; construit et joué tout en respectant scrupuleusement le cahier des charges. Le quatuor montre ici que sa musique ne peut être uniquement jouée qu’à l'aide d'une mélodie efficace, de la force, de la poigne et de la puissance. Martelé par un refrain digne du groupe, le morceau prend une dimension véritablement Rock. Quant à "Live Before You Die", elle s'avère une vraie ballade Rock comme on les aime (surtout lorsque cela vient de Bon Jovi). Il en va de même pour "Broken Promise Land" et "Love’s The Only Rule", véritables brûlots chargés d’émotion et de sensibilité. Des titres essentiels et incontournables pour un digne album de Bon Jovi. "Happy Now" est également un titre Rock réussi dont s’entiche le quatuor dans sa plus grande tradition. "Learn To Love" est là pour nous rappeler que Bon Jovi, c'est aussi un grand groupe capable d’enregistrer de merveilleux titres acoustiques, puis de les tourner jusqu’à les amener dans un univers Pop-Rock magnifiquement maîtrisé.

Jovi, Sambora, Torres, et Sutch sont donc bel et bien de retour. Les hostilités commenceront bientôt dans l'hexagone. Il va sans dire que "The Circle" viendra gonfler un répertoire digne des dieux. Ce nouvel opus, et ses douze morceaux, prouvent à nouveau que Bon Jovi est toujours capable d'être aussi présent que lors de ses grands et premiers albums ("New Jersey", "Slippery When Wet", "Keep The Faith"). Tantôt Hard-Rock, tantôt Pop, tantôt Pop-Rock, il nous montre à nouveau une maîtrise parfaite dans les styles, la construction des morceaux, et les mélodies. La voix de Jon est à nouveau - comme à son habitude - en pleine possession de ses moyens. Il se perche encore assez haut au-dessus des murs de guitares, ingénieusement dressés par Ritchie Sambora, véritable homme orchestre de cet opus. L’auditeur retrouve ici un groupe à la flamme inaltérable. Son Rock est une véritable palette de couleurs, tant les ambiances et les univers qui y sont proposés sont variés. Le son et la production sont à nouveau à la hauteur. C’est un ensemble d’hymnes, de ballades, de standards qui font de "The Circle" un très bon album de Bon Jovi. Ce dernier qui revient nous resservir un Rock que nous avions bien besoin de réentendre par les temps qui courent. On soulignera au passage la qualité des textes, toujours positifs et agréables. "The Circle" n’est donc pas un album innovant, ni encore moins un album de rupture de style. Il n’en demeure pas moins un douzième tome tout à fait représentatif et rassurant de la musique que le groupe dessert avec excellence depuis des décennies, sans tromper ses fans ni son public. Les morceaux présents ici devraient s’intercaler parfaitement dans sa set-list magique. La machine Bon Jovi est toujours en marche et c’est tant mieux ! Chapeau bas messieurs. ••

Philippe Sarg

BON JOVI, la communauté de l'anneau

Jénzine Magazine N°19, Janvier-Février 2010

http://www.wikio.fr


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