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samedi 30 janvier 2010

vendredi 29 janvier 2010

LA 1ère VIDEO DE BON SCOTT


D'après mon pote  PASCAL, ce n'est pas vraiment la premiere vidéo avec BON SCOTT !


lundi 25 janvier 2010

URBAIN JUNGLE 90


20 ans déjà, la tournée Urbain Jungle des STONES... suite à l'album Steel Wheels.

vendredi 22 janvier 2010

LES ENFOIRES 2010


Un premier extrait intitulé "Si l'on s'aimait, si", une adaptation du titre "I was made for lovin' you" le standard du groupe américain Kiss (1979). Ce single sera disponible sur toutes les plateformes de téléchargement dès le 1er février.


Les artistes de l'édition 2010 des Enfoirés :

Alizée, Jean-Louis Aubert, Bénabar, Amel Bent, Patrick Bruel, Francis Cabrel, Julien Clerc, Gérard Darmon, Gérald De Palmas, Thomas Dutronc, Patrick Fiori, Liane Foly, Garou, Jean-Jacques Goldman, Grégoire, David Hallyday, Jenifer, Michael Jones, Patricia Kaas, Catherine Lara, Michèle Laroque, Nolwenn Leroy, Lorie, Renan Luce, Christophe Maé, Mimie Mathy, Jean-Baptiste Maunier, Maurane, Kad Merad, Pascal Obispo, Pierre Palmade, Hélène Ségara, Natasha St-Pier, Patrick Timsit, Christophe Willem et Zazie.

Jean-Louis Aubert

Ce soir

On voudrait bien changer le monde


Thomas Dutronc - Maurane

Changer le cours des chances

Et des peines perdues

Grégoire

Ce soir

On voudrait pouvoir répondre

Francis Cabrel - Garou

A qui souffre en silence

Qu'on les a entendus

Ensemble

Si l'on s'aimait, si l'on s'aimait, mais

Faudrait plus tourner les yeux

Si l'on s'aidait, si l'on s'aidait, mais

C'est pas ce qu'on fait de mieux

Renan Luce

L'espoir

C'est de s'aider mais sans céder

Zazie - Julien Clerc

Aux veules tentations

De nos bonnes consciences

Patrick Bruel

L'espoir

C'est de s'aimer, surtout semer

Christophe Willem - Michèle Laroque

Ce qui résiste au poison

Des indifférences

Ensemble

Si l'on s'aimait, si l'on s'aimait, mais

Faudrait plus tourner les yeux

Si l'on s'aidait, si l'on s'aidait, mais

C'est pas ce qu'on fait de mieux

Si l'on s'aimait, si l'on s'aimait, mais

Faudrait plus tourner le yeux

Si l'on s'aidait, si l'on s'aidait, mais

C'est pas ce qu'on fait de mieux

"En" comme entraide, comme en avant aussi

"Foi" dans un autre avenir

"Rés" comme Restos, comme réagis

Enfoirés pour vous servir

Si l'on s'aimait, si l'on s'aimait, mais

Faudrait plus tourner les yeux

Si l'on s'aidait, si l'on s'aidait, mais

C'est pas ce qu'on fait de mieux

Si l'on s'aimait

Si l'on s'aidait

Oh si l'on s'aimait

Oh si l'on s'aidait

Si l'on s'aimait

source : morandini.com


mardi 19 janvier 2010

AKHENATON


Akhénaton

Cet homme est devenu une des personnalités les plus médiatiques de Marseille. Il est aussi et sans aucun doute un des représentants le plus écouté du rap en France. Connu sous un pseudonyme, emprunté à l'Egypte ancienne, Akhenaton est résolument un homme de son temps, musicien et citoyen.


Philippe Fragione est né le 17 septembre 1968 dans le XIIIème arrondissement de Marseille. Issus d'une famille d'immigrés italiens originaires de Naples, le jeune Philippe et son frère Fabien vivent dans la banlieue phocéenne avec leur mère, employée de l'EDF. Philippe ne s'intéresse pas vraiment à l'école alors qu'il semble réellement curieux, désireux d'apprendre. A l'âge de 8 ans, on lui achète une encyclopédie qu'il lira du début à la fin. Il se passionne pour les dinosaures puis pour l'Egypte ancienne. Il trouve là, ce qui sera plus tard son pseudonyme, Akhenaton


Jusqu'à ses seize ans, Philippe, appelé aussi Chill partage son temps libre entre les copains, le football et ses lectures. Après un séjour dans la famille de son père, installée à New York, Philippe découvre le rap. De ce jour, sa vision de la vie change totalement. Il vit alors avec son père, fonctionnaire à la Sécurité sociale et lui annonce alors qu'il n'a que 17 ans, son désir de faire du rap. Il poursuivra tout de même ses études mais abandonnera lors de sa première année de DEUG en biologie.

Ses rencontres avec Shurik'n, Kheops et Imothep vont lui permettre de monter un groupe. En 89, sous le nom d'IAM, ils sortent une cassette auto-produite. En 91, sort le premier album du groupe "De la planète Mars".



Incontestablement leader d'IAM, Akhenaton devient rapidement de par son charisme, sa facilité de parole, son sens aigu de la critique, mais aussi sa sincérité et sa franchise, un interlocuteur de choix pour les médias. Il sait défendre les couleurs du rap, mais aussi celles de Marseille. Il intervient dans les débats politiques et sociaux, donnant ainsi son avis sur des sujets très divers.

Très intéressé par les religions, c'est vers l'Islam que Chill se tourne.



Avec le succès national du simple d'IAM "Je danse le Mia"(93), les Marseillais sont devenus des figures incontournables du rap français. Alors que le groupe après une longue tournée, met un frein à ses activités, Akhenaton en profite pour livrer son premier album solo en octobre 95, enregistré en partie à Naples, ville d'où une partie de sa famille est originaire. "Métèque et mat" est une œuvre très personnelle où l'on retrouve la faconde du rappeur. Il y évoque la mafia ("La Cosca"), la rébellion face au système établi ("Je rêve d'éclater un type des Assedic"), etc. Sur "Lettres aux hirondelles", il se permet même de sampler "Saïd et Mohamed" de Francis Cabrel. Par ailleurs, "Une femme seule" est inspirée de la vie de sa mère. Ce coup d'essai se transforme rapidement en coup de maître avec 300.000 exemplaires écoulés. Avant de passer à autre chose.



Ce travaille personnel n'a pas entamé son envie de poursuivre l'aventure d'IAM, car la notion de collectif est essentielle pour Akhenaton. Il s'investit dans la production, monte un label Côté Obscur et une maison d'édition, La Cosca. Il continue bien évidemment ses activités au sein d'IAM.



1998, Akhenaton avec Kheops écrit la bande originale d'un des plus gros cartons de l'année cinématographique française en 98, "Taxi" de Robert Pires dont le producteur n'est autre que Luc Besson. En février 99, ils reçoivent d'ailleurs la Victoire de la Musique pour la meilleure bande originale de l'année.



Akhenaton réapparaît en solo sur la scène musicale avec "Sol Invictus"


Depuis 2001, Akhénaton s'est remis à travailler par intermittence sur le nouvel album tant attendu d'IAM. :"Revoir un printemps" sort en septembre 2003.


Fin 2005, le rappeur fait paraître un double album intitulé "Double Chill Burger" qui rassemble une grande partie de ses titres en solo. On compte aussi 8 inédits.


Après la sortie de l'album d'IAM et la tournée qui a suivi, Akhenaton se penche sur l'enregistrement de son nouvel album solo. "Soldats de fortune" sort en mars 2006 sur son label indépendant, 361 Records. Tous les membres d'IAM figurent d'une façon ou d'une autre sur l'album, Album de la maturité pour les uns, album de la sérénité retrouvée pour d'autres, "Soldats de fortune" se penche essentiellement sur les problèmes de société chers au rappeur.


Source : © RFI Musique

lundi 18 janvier 2010

Quand C3PO danse avec Darth Vador


La France se tape la honte une nouvelle fois lorsqu’il s’agit d’évoquer Star Wars à la télévision française... Merci Michel Drucker ! (voir la vidéo ci dessous qui date de Noël 1977)


source : http://forgottensilver.wordpress.com/

samedi 16 janvier 2010

THIERRY SABINE


Souvenir : Paris-Dakar :

Thierry Sabine. Le coeur de Susanne s'est arrêté quinze ans.

Magazine:2955 du 5/1/2006


Par hasard, Susanne et Thierry s’étaient rencontrés en 1981. Par amour, ils devaient se marier en 1986, juste après le 8e Paris-Dakar. Mais, le 14 janvier, Thierry s’est perdu à jamais dans les sables du désert où il repose. Longtemps, Susanne s’est protégée du monde dans la ferme qui avait abrité leur couple. Puis, elle a recommencé à vivre. Elle est revenue chez elle, au Danemark. Mais la neige retrouvée de son pays natal ne pourra jamais lui faire oublier sa passion des sables. La fille du Nord est, pour toujours, « prisonnière du désert ». Aujourd’hui, vingt ans après jour pour jour, elle confie ce qu’elle n’avait jamais pu dire de son « bonheur fou » avec Thierry, de la douleur et du lent retour du goût de la vie.

Il y a vingt ans. Vingt ans déjà ! Le 14 janvier 1986, un hélicoptère s’écrasait sur une dune près de Gourma, au Mali. Susanne Fournais, la compagne de Thierry Sabine, ne peux pas oublier ce jour dramatique où sa vie a basculé.

Susanne Fournais. Cette date-là, je ne l’oublierai jamais. Et pour cause ; c’est le jour où ma vie de jeune femme s’est écroulée. Moi qui suis fâchée avec le calendrier, au point de passer à côté de mon propre anniversaire, je ne peux m’empêcher chaque année, à l’approche du 14 janvier, d’avoir le cœur broyé et de repenser à toutes ces années de bonheur anéanties en un instant.

Paris Match. C’est un souvenir que vous avez du mal à évoquer encore aujourd’hui ?

S.F. Avec le temps, la douleur s’est apaisée. J’ai vingt ans de plus. J’ai refait ma vie. Mais il m’a bien fallu quinze ans pour faire le deuil de Thierry et de notre amour.

P.M. Comment avez-vous supporté ce choc, ce fameux 14 janvier ?

sab2.jpg

Thierry le motard était aussi un excellent cavalier et

il montait chaque jour Le Magicien quand il était en France. Photo : B. Gysembergh.

P.M. Thierry Sabine ne voulait pas être enterré dans le désert ?

S.F. Il m’avait fait promettre que, s’il lui arrivait quelque chose, j’irais répandre ses cendres au vent de ce désert qu’il aimait passionnément. C’est ce que nous avons fait, quelques mois plus tard, avec ses parents. Pendant les reconnaissances du Dakar 1983, nous avions découvert, au cœur du Ténéré, un arbre isolé qui poussait là par miracle. Avec Mano Dayak, le grand ami touareg de Thierry, nous avons décidé que là serait sa dernière demeure. Mano a porté à bout de bras une plaque de marbre bleu du désert. J’y ai dessiné les initiales T.S. Mano les a gravées au burin. Là-bas est la vraie tombe de celui que j’aimais.

P.M. Vous y êtes retournée depuis ?

S.F. Oh ! oui, souvent. Il faut dire que, pendant sept ans, j’ai vécu dans une solitude totale, dans notre ferme de Rambouillet. Je survivais en m’occupant des chevaux, des chiens. Le vide absolu. Alors je partais, le plus souvent possible, retrouver ce désert où nous avions vécu si intensément. Je retrouvais Mano dans sa maison d’Agadez. Nous évoquions Thierry en buvant du thé à la menthe. Et j’allais me recueillir au pied de cet arbre rebaptisé, même sur les cartes officielles, “arbre Thierry Sabine”. J’y trouvais les traces de ceux qui étaient passés par là entre-temps pour rendre hommage à Thierry. J’ai même découvert, accrochée à la stèle de marbre bleu, la plaque militaire de Gossen, le patron de Texaco. C’est un endroit magique, réconfortant et beau.

P.M. En fait, vous avez vécu quatre ans avec Thierry.

S.F. Oui, quatre ans seulement, mais qui valent toute une vie. Je l’avais rencontré à Bruxelles, lors d’un dîner où m’avait invitée Jean-Pierre, un ami commun. Son regard, son fameux regard, a accroché le mien. Ça a été un vrai coup de foudre, comme dans les romans. Mais nous nous sommes interdit pendant un an d’y succomber. Nous étions mariés tous les deux. J’avais deux enfants, Damien et Margaux, tout jeunes. Sa fille, Emilie, n’avait que 8 ans. Nous ne nous sentions pas le droit de détruire tout ça. Nous nous sommes revus épisodiquement. Il m’a emmenée au Rallye du Touquet qu’il organisait. En 1983, je l’ai accompagné sur les reconnaissances du Paris-Dakar. C’est là que nous avons décidé de vivre ensemble. Il était si magnifique, chez lui, en Afrique. Il aimait passionnément ce continent et ses habitants. C’est là-bas qu’il s’était révélé à lui-même, au cours de ce Rallye Côte d’Ivoire-Côte d’Azur où il s’était perdu, sans eau, pendant deux jours, et avait cru mourir. Une expérience qui l’avait marqué à vie. C’est elle qui lui avait donné le goût de transmettre aux autres l’envie de se dépasser. C’était là sa vraie idée du Dakar. Une épreuve ouverte aux anonymes au cours de laquelle chacun allait devoir franchir ses propres limites. La grande aventure. Une plongée dans l’inconnu, sans G.p.s., sans téléphone, sans radio. Une épopée fabuleuse. Ceux qui ont eu la chance de la vivre à ses côtés n’en sont jamais revenus tout à fait intacts. Ils s’en souviennent encore.

P.M. Ils adulaient Thierry ?

S.F. Ils le haïssaient aussi parfois. Quand ils en avaient trop bavé, quand ils avaient peur de ne pas sortir vivants de ce désert angoissant. Mais c’est toujours vers lui qu’ils venaient chercher une réponse à leurs doutes. Un seul regard, une tape sur l’épaule et ils repartaient gonflés à bloc. C’était le général, celui qui décidait absolument tout, qui régnait en maître sur ses troupes. Il faut avoir assisté à l’un de ses briefings au petit matin pour mesurer l’impact qu’il avait sur les concurrents. Un silence absolu. Et lui, dans sa combinaison blanche, porte-voix en main, qui leur annonçait combien ils allaient en baver. Et ils repartaient tous, galvanisés.

sab3.jpgSusanne à la droite de Gilbert Sabine, le père de Thierry, peu après le drame. Elle avait décidé de répandre les cendres de Thierry – comme il l’avait souhaité – au pied de « l’arbre perdu » du Ténéré, qui s’appelle désormais sur les cartes «arbre Thierry Sabine». Photo : B. Wis.

P.M. Vous aviez un rôle privilégié dans son organisation ?

S.F. Si on peut appeler ça un privilège. J’assurais les départs, dans un froid glacial, à 4 ou 5 heures du matin. Je notais les numéros des partants avant de rejoindre le bivouac suivant en avion. Et au briefing, je traduisais les instructions de Thierry pour les concurrents étrangers. Lui ne parlait pas l’anglais. Je n’ai jamais su pourquoi.

P.M. En dehors du Dakar, il était différent ?

S.F. Il était tout aussi charismatique. Il débordait de projets. Il faut se souvenir qu’il organisait d’autres épreuves au cours de l’année comme le Rallye du Touquet, la Croisière verte ou le Raid blanc à ski, qui s’est déroulé sans lui, un mois après sa mort. Mais c’était aussi un garçon tendre, drôle, chahuteur. Il adorait taquiner son cheval qui, en retour, l’envoyait régulièrement à terre. Il écrivait beaucoup. Des nouvelles, des scénarios, des projets d’émission de télévision comme “Les nouveaux aventuriers” auxquels il croyait beaucoup. C’était aussi un homme d’une grande générosité. Il avait monté un des Paris du cœur, une mission qui consista à offrir des pompes à eau à des villages du Sahel dans le besoin. Ça, il n’en parlait pas trop, de peur qu’on l’accuse de vouloir s’acheter une bonne conscience. Il faisait ça par amour de l’Afrique, tout simplement.

P.M. Le succès ne lui montait pas à la tête ?

S.F. Certainement pas. Je l’ai même entendu plusieurs fois dire qu’il voulait arrêter le Paris-Dakar. Qu’il était allé au bout de son rêve et qu’il fallait le saborder avant qu’il ne dégénère. Il était prêt à emmener ses fidèles vers de nouveaux horizons ; en Amazonie, par exemple, qu’il était allé reconnaître. Je me suis souvent demandé ce qu’il serait devenu s’il avait vécu plus longtemps. Franchement, je ne le sais pas. Mais je suis sûre qu’il nous réservait de grandes choses.

P.M. Vous avez vécu avec lui les plus belles années de votre vie ?

S.F. A coup sûr quatre années magiques. C’était une époque formidable. Nous étions jeunes, tout était permis. Nous vivions insouciants, avec panache. Le panache, je trouve que c’est ce qui nous manque le plus aujourd’hui. Des hommes capables de faire rêver d’autres hommes. Thierry était de cette trempe-là.

P.M. Pourquoi ne vous êtes-vous jamais mariés ?

S.F. Nous allions le faire, juste après ce Dakar où il est mort. Thierry m’avait fait sa demande quelques mois avant. Nous nous promenions dans un champ de blé. Il m’a tendu une feuille de papier en me disant : “Tiens, lis.” C’était une demande en mariage qu’il n’osait sans doute pas formuler. J’ai gardé cette déclaration ainsi que le premier message de félicitations que des proches, mis dans la confidence, nous avaient adressé.

P.M. Vous avez réussi à vivre avec ces souvenirs, ces regrets ?

S.F. Ça a été long, très long. Quinze ans d’errance, de solitude. Puis j’ai repris la peinture, qui m’a permis de vivre. J’ai même été nommée peintre de la marine belge l’année dernière. J’ai retrouvé mes enfants. Je me suis installée à Paris, puis à Bruxelles. Et j’ai rencontré Claus, un compagnon merveilleux, originaire du même village que moi au Danemark. Il m’a redonné confiance. Nous nous sommes mariés le 3 novembre 2005 à Skagen, à l’extrême nord du Danemark. Je suis grand-mère d’une petite Lou. Je suis une femme mûre, sereine, bien dans ma peau. Je n’oublierai jamais Thierry. Comment le pourrais-je, d’ailleurs ?

sab1.jpg

Après les tempêtes de sable, les brumes automnales

de l’Eure-et-Loir. Promenade en amoureux en lisière de forêt avec Patio et Vic,

leurs deux fox-terriers. Après le drame, ils ont été recueillis par les

parents de la jeune femme. Photo : B. Gysembergh.

S.F. En fait, j’ai appris la mort de Thierry le lendemain, le 15. J’étais à l’hôtel de l’Amitié à Bamako car, à l’étape de Gourma, les avions de l’organisation ne pouvaient pas se poser. Et, par un hasard que je ne m’explique toujours pas, les communications radio avec le bivouac étaient impossibles. Au matin du 15, je me suis retrouvée dans l’ascenseur de l’hôtel avec Roger Kalmanovitch, l’assureur du rallye. J’allais regagner ma chambre. Il m’a retenue par le bras et m’a dit : “Susanne, j’ai une terrible nouvelle à t’annoncer. Thierry est mort.” J’ai cru que mon cœur allait s’arrêter. La suite est floue dans mon souvenir. Un médecin de l’organisation m’a donné un sédatif pour que je tienne le coup. Nous nous sommes retrouvés dans ma chambre avec quelques proches. C’était terrible. J’étais déchirée entre ma douleur et l’obligation de rester lucide pour décider de ce que nous allions faire. Arrêter là le rallye ou continuer ? Des centaines de concurrents attendaient notre décision, là-bas, dans les sables. Avec Patrick Verdoy, le compagnon des premiers jours de Thierry, et les officiels de la fédération, nous avons conclu que Thierry aurait voulu que son épreuve continue. Nous avons ravalé nos larmes pour replonger dans l’action.

P.M. Vous aussi, malgré votre douleur ?

S.F. Non, moi je ne pouvais pas. Je suis restée à Bamako pour attendre les familles des autres victimes. Ensemble, nous avons embarqué dans deux petits avions avec le cercueil de Thierry, et nous sommes rentrés en France. La suite se perd pour moi dans le brouillard de mes souvenirs. Il y a eu le retour à la ferme dans laquelle nous vivions, près de Rambouillet. Puis l’incinération de Thierry. Un service religieux dans l’église d’Epernon, bourrée de tous les amis de Thierry...

Auteur : Georges Renou


mercredi 13 janvier 2010

UN ALBUM INEDIT D'HENDRIX

Un album inédit de Jimi Hendrix, "Valleys of Neptune", va paraître aux Etats-Unis en mars prochain, ont annoncé Sony Music Entertainment et Experience Hendrix, la société héritière de la musique et des droits à l'image du guitariste américain décédé il y a quarante ans.

L'album se compose de douze morceaux entièrement enregistrés en studio et jamais commercialisés, précise un communiqué.

"Valleys of Neptune offre une vision de la maîtrise que mon frère avait des techniques d'enregistrement et montre qu'il était un pionnier en matière technique autant qu'un guitariste de génie", a estimé dans un communiqué Janie Hendrix, demi-soeur du musicien et PDG d'Experience Hendrix.

"Valleys of Neptune offre 60 minutes de musique inédite, remixée pour l'occasion par Eddie Kramer, ingénieur du son et producteur qui avait travaillé avec Jimi dès 1967", précise le communiqué.

L'album est produit par Janie Hendrix, John McDermott et Eddie Kramer. Il marque le lancement d'une série de projets destinés à marquer le quarantième anniversaire de la mort de Jimi Hendrix, décédé à 27 ans le 18 septembre 1970.

La sortie du single "Valleys of Neptune" est prévue le 2 février prochain

lundi 11 janvier 2010

MC HAMMER ! c'était hier !



MC Hammer (nom de scène de Stanley Kirk Burrell, né le 30 mars 1962) est un rappeur américain célèbre pendant les années 1980 et 1990. Il a influencé la culture hip hop. Son tube U can't touch this, reprise du single de Rick James Super Freak, est mondialement connu. Il est resté dans la mémoire des gens avec son slogan "Stop, Hammer Time!" et aussi pour ses pantalons larges, appelés en anglais Parachute Pants. Il est devenu prédicateur dans les années 90 et il a son propre programme télé sur le Trinity Broadcasting Network.




vendredi 8 janvier 2010

BALAVOINE & GOLDMAN

DOCUMENT RARE
BALAVOINE ET GOLDMAN :
Je marche seul - live 1985

mardi 5 janvier 2010

MIDNIGHT EXPRESS


Midnight Express est un film britanno-américain réalisé par Alan Parker, sorti en 1978. Il raconte l'histoire vraie de William Hayes, arrêté et emprisonné en Turquie en 1970

Le Midnight Express (l'« express de minuit ») est le terme employé par les prisonniers turcs pour désigner l'évasion. « Mais l'« express de minuit » ne s'arrête pas à Sağmalcılar. »

William Hayes, jeune touriste américain, est en vacances avec sa petite amie Susan, en Turquie. Espérant se faire un peu d'argent, il tente de rentrer aux États-Unis avec deux kilogrammes de haschich répartis sur son corps et dissimulés sous ses vêtements. Alors qu'il est sur le point de monter dans l'avion, il est, comme les autres passagers, soumis à une fouille de sécurité par des douaniers qui trouvent la drogue. Débute alors pour « Billy » un cauchemar le conduisant à la prison de Sağmalcılar, à Istanbul. De procès en procès, il se retrouve condamné pour l'exemple à trente ans de prison.



lundi 4 janvier 2010

BALAVOINE, L'ANNEE 1985


Le 1er janvier 1985, Daniel se lance dans son deuxième Paris-Dakar comme copilote de Jean-Luc Roy à bord d'un Toyota. Ils arriveront à Dakar trentième.

L'année 1985 marque l'entrée du showbiz dans le monde de l'humanitaire. Les stars du monde entier se mobilisent pour l'Éthiopie qui subit alors une famine effroyable. À l'initiative de Bob Geldof le comité Band Aid est créé. Il en résulte le Live Aid, un concert planétaire et qui est marqué par des performances scéniques d'anthologie à l'image de Queen par exemple. C'est le 13 juillet 1985 qu'a lieu cette manifestation. Une délégation française est présente ce jour là au Wembley Stadium

Elle est composée de Michel Berger, France Gall, Jean-Jacques Goldman, Jean-Louis Aubert et Daniel Balavoine. Amer de n'être que spectateurs de cet événement, le groupe décide de reproduire un exploit similaire en France. Ce sera le concert des Chanteurs sans Frontières organisé par Renaud à La Courneuve le 13 octobre 1985. Daniel Balavoine chante en duo Je marche seul avec Jean-Jacques Goldman. Le concert est un échec mais le disque se vend bien.

Durant l'été, Daniel a enregistré, toujours en Écosse, son huitième et de fait dernier album studio. Il sort en octobre 1985 et a pour titre Sauver l'amour
C'est le premier album de Balavoine qui sort en CD ; ce nouveau format d'écoute étant très apprécié du chanteur.


L'album est marqué musicalement par l'utilisation d'un sampleur Fairlight, permettant une large gamme de sonorités nouvelles et encore inédites en France où l'appareil n'est pas encore en usage. Les arrangements ainsi que les rythmiques se voient ainsi travaillés à l'extrême. 1 240 000 albums et 1 580 000 singles seront vendus, ce qui en fait la meilleure vente toutes catégories confondues du chanteur.

On y trouve L'Aziza en hommage à sa femme Corinne, juive-marocaine, qui à lui seul se vendra à plus d'un million d'exemplaires. S'y trouvent aussi des chansons comme Tous les cris les S.O.S., Sauver l'amour et Aimer est plus fort que d'être aimé. Le concept de l'album est axé autour du sentiment premier : l'amour. Sujet pourtant maintes et maintes fois traité, ce qui pouvait être risqué ; mais Balavoine saura y faire face en ajoutant sa très personnelle touche « sans frontières ».

Tous les titres ou presque traitent d'un problème politique ou social. Petite Angèle montre une jeunesse incomprise, Petit homme mort au combat parle des enfants soldats, Ne parle pas de malheur débat de la rupture amoureuse ainsi que de la fuite du temps et Un enfant assis attend la pluie évoque la sécheresse d'Éthiopie. Après sa mort, on apprendra que l'artiste avait cédé tous les droits de cette dernière chanson au profit de l'Afrique. Toute la fin de l'année 1985 est consacrée à la promotion de cet album. Parallèlement il réalisera deux titres pour Jeanne Mas (en qui il fonde beaucoups d'espoirs) : Coeur en stéréo et Oh Mama.

Le 23 novembre il participe aux premières Victoires de la musique. Il remet un prix à Jean-Michel Jarre et au groupe Téléphone.

Le 7 décembre, il reçoit le prix de la chanson anti-raciste pour L'Aziza des mains de Harlem Desir au nom de SOS Racisme[16]. Il a beaucoup milité au sein de cette association et s'était inscrit comme militant de base et non comme une star au comité de Colombes, son lieu de résidence.



source : wikipedia

samedi 2 janvier 2010

PARIS DAKAR 1986

Décembre 1985, Tierry Sabine et Daniel Balavoine préparent le Paris Dakar

Daniel Balavoine se voit confier la responsabilité de l'opération Pompes à eaux pour l'Afrique, qui l'amène à repartir sur le Paris-Dakar, non pas cette fois en tant que concurrent, mais comme ambassadeur des Paris du cœur.


Il supervise avec l'aide du créateur et directeur de la course Thierry Sabine ce programme en prenant appui sur le rallye.

source photo : télé7jours



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