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lundi 30 novembre 2009

Le Tribunal des flagrants délires


Si tous les quadras et plus se souviennent aujourd'hui avec nostalgie du « Tribunal des flagrants délires » de Claude Villers sur France Inter, peu savent que certaines de ces émissions de radio avaient été filmées par Claude Berri.

Leur télédiffusion est l'occasion de découvrir, près de trente ans après, que cette émission satirique, qui a laissé une empreinte indélébile malgré la brièveté de son existence (dix-huit mois en tout et pour tout, entre 1980 et 1983), était, malgré sa loufoquerie évidente, mise en scène avec un soin scrupuleux.

C'est sans doute la première émission de radio conçue à la façon d'un spectacle. Loin d'être une vague parodie de justice, même pour la bonne cause, celle de l'humour, le Tribunal en reproduisait la pompe et le cérémonial de façon assez précise.

Quant au contenu il était, lui, complètement loufoque. Quand on visionne ces quelques exemples, on est surpris : le décor est conforme à celui d'un tribunal, tout comme les costumes des officiants, de Claude Villers, qui incarne le président, à ses vedettes comiques, Pierre Desproges, le procureur, et Luis Rego, l'avocat de la défense. Sans parler des huissiers, assesseurs, etc.

Même le pianiste de l'émission était affublé d'un uniforme de brigadier. Le Fou du roi, qui a actuellement la même fonction sur France Inter, se déroule autour d'une simple table ronde. La singularité des Flagrants délires provenait en partie de cette théâtralité.

L'autre raison de sa persistance dans la mémoire collective est bien sûr la personnalité de ses humoristes, Desproges bien sûr, mais aussi Rego. Un contrepoids au sérieux relatif de Villers dans une première partie qui se résumait finalement à une interview de l'invité venu faire la promo d'un film, une pièce, un livre, etc.

Au contraire d'aujourd'hui, on pouvait consacrer plus d'une heure à une seule personnalité. Quitte à émailler l'interview de témoignages farcesques (souvent dus à des célébrités) et d'intermèdes musicaux.

Le clou du spectacle étaient les plaidoiries de Desproges et Rego. Elles ont fait le succès de l'émission. Laquelle a aussi été l'une des premières émissions de divertissement à inviter des hommes politiques.

Voir le cas de Jean-Marie Le Pen dont, d'une certaine manière, on a ainsi amorcé l'ascension médiatique. Invité au Tribunal en 1982, Le Pen déclare d'ailleurs qu'il n'avait pas eu accès à un média national depuis vingt ans. Son numéro de charme, où il défend Israël et condamne le nazisme (mais loue Pétain), entre autres, est très au point. Les plaidoiries afférentes de Desproges et Rego - qui narre dans son style souvent trash la journée d'un facho - sont fabuleuses.

| Les Inrocks | 30/11/2009 |


samedi 28 novembre 2009

JON BON JOVI L'interview


A l'occasion de la sortie du tout nouvel album de Bon Jovi, baptisé "The Circle", Zikeo.com est aller à la rencontre du leader dugroupe, Jon Bon Jovi.

Parlons de votre dernier album "The Circle" : Combien de temps cela vous a-t-il pris pour l'enregistrer, et dans quel état d'esprit étiez-vous quand vous vous êtes retrouvé en studio après une si longue tournée ?

J'ai été surpris de me retrouver en studio. Ça faisait partie d'un accord avec la maison de disque : pour pouvoir aller à Nashville et faire "Lost Highway", ils m'ont demandé de faire un album Best of. Ils ne savaient pas quel genre d'album j'allais faire avec "Lost Highway", parce que lorsque j'ai dit que j'allais à Nashville, ils ont cru que j'allais faire un vrai disque country, et je ne savais pas moi-même ce que j'allais faire ; mais "Lost Highway" est sorti, a eu du succès, et j'ai repensé à l'engagement que je devais honorer, alors en septembre dernier, Richie et moi essayions d'écrire des chansons pour ça - le monde était alors bien différent de ce qu'il est maintenant, et on écrivait des chansons sur les garçons et les filles, sur la désintoxication, parce qu'il venait d'en sortir, mais rien de très émouvant, on avait juste l'impression de faire notre travail. Et puis en octobre, le monde a radicalement changé, et ouvrant bien les yeux, on pouvait trouver plein de sujets sur lesquels écrire.
C'est là que le disque a commencé à prendre forme ?

Oui mais même à cette époque, j'ai dit à John Shank, notre producteur, de ne pas bloquer de temps pour ce projet parce que j'avais un engagement à honorer avec ce « Best of ». "Avance, fais ce que tu as à faire, et dès qu'on pourra, on écrira une ou deux chansons et si elles sont bonnes, on te les donnera". Alors on a commencé à écrire de plus en plus, à cause de ce qui était en train de se passer en Amérique, et du coup dans le reste du monde, comme l'élection d'un Président Afro-Américain, l'effondrement de l'économie, et de ce qui s'est produit après. Donc on a commencé à amasser ces chansons, et le 31 décembre, je suis allé voir la maison de disques et je leur ai dit que j'avais une bonne et une mauvaise nouvelle : on a un album studio, et vous n'avez pas de best of ! Ils étaient contents qu'on ait un album artistiquement intéressant, et nous avons pris notre temps. Ce cadeau de 9 mois pour écrire nous a permis de créer d'un côté When we were beautiful et de l'autre, 28 chansons plus tard, Born to follow et c'est là qu'on en est aujourd'hui.

Quelle est votre interprétation personnelle du titre de votre album "The Circle"?

Une de mes amies m'a donné le titre. Je lui ai dit : "C'est bon, n'en dis pas plus, j'adore, je le tiens !". Et j'ai appelé Richie et je lui ai dit que nous avions un super titre pour l'album, "The Circle". Et j'ai dit : "Pour moi, c'est un continuum" et j'ai réalisé que si dorénavant nous ne jouions plus une note de musique, j'aurai passé plus de temps dans ma vie dans le groupe qu'en dehors, si tout s'arrêtait aujourd'hui. Et en argot du New Jersey, on dit qu'il est très dur de pénétrer ce cercle, et encore plus difficile d'en sortir. Ça me parlait sur qui nous sommes, sur ce qu'on fait et il n'y a pas de fin.
Corrigez-moi si je me trompe, mais la première fois que j'ai écouté votre album, j'ai vraiment eu l'impression que Richie et vous étiez vraiment de retour ensemble, la guitare et la voix sont si puissantes ! Partagez vous mon sentiment ?

Oui, Richie et moi sommes redevenus très proches après ce qu'il a subi, physiquement et émotionnellement. Le dernier disque était plutôt un disque « moi » alors que ce disque c'est vraiment « nous ». Et le fait qu'il soit de retour, si excité et concentré, si bien dans sa tête, il est vraiment au top !
Pouvez-vous nous en dire un peu plus au sujet de votre single, We weren't born to follow, qui fait un véritable carton à la radio aux Etats-Unis, avez-vous tourné un clip de cette chanson ?

Oui, le clip est sorti, la chanson passe partout à la radio là-bas, c'est la dernière chanson que nous avons écrite pour l'album, c'est avec cette chanson que l'album a pris tout son sens. La boucle était bouclée. Cela a pris 9 mois pour nous redresser - on a touché le fond à certains moments ! -, et je crois qu'on est maintenant en haut de la pente ! Mais lyriquement, c'est un exemple qui illustre bien l'esprit humain d'une voix capable de se faire entendre. Et on pourrait citer plein d'exemples, -comme cette fille, Neda, qui a défilé dans la manifestation en Iran pour protester l'été dernier- c'est à cette époque que nous l'avons écrite, cette voix qui disait nous ne sommes pas des moutons, nous allons être entendus, ou cet homme, qui s'est retrouvé place Tien An Men en face d'un char, cela pourrait aussi être quelqu'un que vous connaissez très bien, cela pourrait être Lance Amstrong, qu'on a mis dans la vidéo, parce que c'est quelqu'un qui s'est battu contre le cancer, et qui s'est dit : "Je serai le plus fort", Obama est aussi dans la vidéo, parce qu'on s'est dit que cet homme s'était dit que contre toute attente, on n'est pas là pour suivre, on n'est pas des moutons. Et c'est ça l'idée de la chanson, c'est motivant.
Ma chanson préférée sur l'album, et je trouve que c'est une « super » chanson, est when we were beautiful, c'est aussi une sorte de documentaire. Pouvez vous nous en parler, et nous dire pourquoi vous avez accepté l'idée de faire quelque chose d'aussi intime ? Et cela a du être très difficile d'avoir constamment cette caméra sur votre épaule ?

Non, pas du tout, j'aime dire la vérité, et c'est la vérité sans « interjection éditoriale », n'y voyez pas un manque de respect à l'égard des journalistes, mais la tournure que vous donnerez à votre article ne m'intéresse pas. Laissez-moi raconter l'histoire et laissez le public décider si ils aiment ou pas. Il arrive qu'un journaliste déforme un peu un article pour le rendre plus divertissant pour son public, - à quoi ça sert qu'on se déplace ? - on l'a dit sur le film, et je trouve bien que çà ne soit pas parfait. C'était censé aller avec ce qui aurait du être le « best of », c'était la conclusion de ce chapitre, - voila les 25 dernières années, maintenant passons à autre chose -, quand on a écrit notre album studio, cela faisait beaucoup d'informations à la fois, mais si on ne l'avait pas sorti, cela aurait été dépassé, parce qu'il se serait passé beaucoup de choses jusqu'à la fin du prochain album.

Avez-vous déjà imaginé que quelqu'un voudrait réaliser un film biographique sur votre vie, et qui aimeriez vous voir interpréter votre propre rôle?

Je n'en sais rien ! Je ne suis pas convaincu de l'intérêt d'un tel film ! Je ne me suis jamais vraiment posé la question. Je ne saurais même pas par où commencer...

Pouvez-vous nous dire où vous puisez votre inspiration pour écrire tellement de singles, sur chaque album?
La plus grande qualité pour écrire, c'est avant tout de savoir écouter. Et si vous ouvrez les yeux sur ce qui vous entoure, il y a toujours une histoire à raconter. Et après c'est à vous de la canaliser et de faire en sorte que quelqu'un en France ou dans le New Jersey y trouve quelque chose.

Vous avez vendu près de 120 millions d'albums, des tonnes de gens vous ont vu à travers le monde, et la dernière fois que je vous ai vu sur scène, vous aviez l'air d'un groupe jeune en train de vous amuser. Quel est-donc votre secret ?

J'adore faire de la musique, je suis excité quand on sort un nouvel album de le jouer pour le public, et je chante avec autant de passion devant une salle de 200/300 personnes que si je jouais dans un énorme stade. Je vous remercie beaucoup, mais c'est ce que nous faisons et j'adore toujours mon boulot.

En tant que père de famille, gardez vous la foi dans ce monde de dingues dans lequel nous vivons?

Oui, j'essaie il le faut, sinon on abandonne, et c'est impossible. Un peu d'optimisme...

Que pensez-vous du Président Obama, un an après son élection ?

Il me convient. Je l'ai soutenu, et je continue, je suis heureux de voir que le monde a donné une seconde chance à l'Amérique. Il est très occupé sur de nombreux fronts, il a un emploi du temps très chargé, mais c'est son rôle, et il a beaucoup de choses à faire. Mais j'ai foi en sa sagesse.

Je vous ai vu jouer dans l'émission X-Factor. A vos débuts il y a 25 ans, c'était si difficile d'avoir la chance de jouer à la télé...

Oui... (soupir...) Vous savez, ce moyen fonctionne, c'est prouvé dans le monde entier. Vous avez une émission du genre de X-Factor en France ? Oui... Nous avons American Idol en Amérique, c'est du pareil au même, et ça a un énorme succès. C'est bizarre, mais c'est un vrai divertissement familial, la grand-mère peut le regarder avec les enfants, et les parents aussi. Le bon côté, c'est que toute la famille se réunit autour du « petit Johnny » en train d'essayer de chanter cette chanson. D'après mon expérience, d'être devenu célèbre en jouant dans des bars, je n'y serai pas arrivé comme ça, je n'aurai pas gagné ce concours. C'est la société qui déterminera, d'ici 10 à 15 ans, si c'était bon ou juste mignon. Parce que, Bob Dylan n'aurait pas été sélectionné, Mick Jagger n'aurait pas pu être sélectionné, peut-être que Paul, Paul McCartney aurait été sélectionné, il aurait pu gagner. Il y aurait eu des gens dont on aurait dit : « il a du style », mais il n'y aurait pas eu de crooner au sens technique. Mais ce qui est plus important, c'est que vous devez apprendre à écrire une chanson, à apprendre à communiquer avec le public, et ce qui est difficile pour ceux qui gagnent ces concours, c'est que lorsque leur album sort ils sont immédiatement propulsés au plus haut niveau, à côté des groupes les plus célèbres du monde, parce qu'ils sont tellement passés à la télévision, ils n'ont pas le temps de nourrir leur carrière, en commençant en bas. C'est très difficile pour eux, très difficile.
Vous repartez en tournée, et c'est une excellente nouvelle. Avez-vous une idée des chansons que vous allez jouer, certaines chansons que vous n'avez pas jouées depuis longtemps, ou avez-vous eu l'idée de célébrer un album, de jouer l'intégralité d'un chef-d'oeuvre, comme "Slippery when wet", ou "New Jersey" ?

On a déjà fait ça, on l'a déjà fait. Avec cette résidence à Londres, je crois que je devrais faire quelque chose de ce genre. Et en revenant à Paris, pour un concert unique, on devra probablement faire un long concert et jouer beaucoup de hits, parce qu'on ne vient pas très souvent. Je n'ai pas vraiment pensé à la scène, on en est toujours à discuter et on commencera en février. Pour le moment, on essaie de se concentrer pour apprendre les chansons, on va les réapprendre ! Mais on apprécie les répétitions, je dis : "hey, vous savez ce que je voudrais faire ? Je voudrais faire Pump it up d'Elvis Costello". On va s'asseoir, on télécharge Pump it up, et tout le monde se regarde et se dit : "Quoi, il va faire du Elvis Costello?". C'est parce qu'on peut, on peut tout faire. On pense à une chanson, et on voit ce que ça peut donner, on essaie, c'est ce qui permet de garder un côté « frais » aussi. Parce que jouer une fois de plus « Wanted Dead or Alive », on connaît, on connaît !

Vous allez jouer à Paris le 16 juin. Qu'est-ce qui vous a pris si longtemps pour revenir à Paris ? Vous n'aimez pas la France ?

Laissez moi vous dire une chose j'aime la France plus que la France ne m'aime ! Ma maison est française, mes gouts sont français, mon appétit est français, mais vous savez comme moi qu'il est très difficile pour les groupes de rock américains d'avoir le même succès en France que chez nous ou en Angleterre. La radio est plus rationnelle, la télévision est limitée, alors une nuit à Bercy, c'est ce que nous pouvons espérer de mieux. Mais ça ne veut pas dire que je ne suis jamais venu en vacances, pendant mon temps libre. Et je suis très content de revenir pour quelques jours.

vendredi 27 novembre 2009

FRANCE SOIR


Extrait interview - 2009

JON BONJOVI
"Laissez moi vous dire une chose j'aime la France plus que la France ne m'aime ! Ma maison est française, mes gouts sont français, mon appétit est français, mais vous savez comme moi qu'il est très difficile pour les groupes de rock américains d'avoir le même succès en France que chez nous ou en Angleterre. La radio est plus rationnelle, la télévision est limitée, alors une nuit à Bercy, c'est ce que nous pouvons espérer de mieux. Mais ça ne veut pas dire que je ne suis jamais venu en vacances, pendant mon temps libre. Et je suis très content de revenir pour quelques jours."Bon Jovi - Le Boys Band est de retour

Magali Vogel - novembre 2009

Les années passent et le groupe Bon Jovi ne change pas, à l’instar du son un tantinet « ringuard » de ce onzième album, dans les bacs depuis ce matin, The Circle, emmené par un premier single We Weren’t Born To Follow.

Alors justement, Bon Jovi se serait-il perdu dans le cercle infernal de la modernité ? Tournant en rond, sans jamais trouver son chemin ? Le groupe à succès des années 90, avec plus de 120 millions d’albums vendus, ne se réinvente malheureusement pas. Sur cet opus, les sons synthétiques ont disparu, mais le groupe exploite encore le rock « vintage ». Jon Bon Jovi, Richie Sambora, Tico Torres et David Brian, à force de réflexion, se sont emmêlés les pinceaux dans les styles. Superman Tonight est un titre aérien, emmené par l’incandescence des guitares électriques, quand Bullet se fait très hard rock et Live Before You Die plus douce. Bon Jovi, c’est donc toujours de la mélancolie, du swing et un groupe à midinettes. Dommage que nous ne puissions pas redécouvrir Bon Jovi dans un autre état…

The Circle, Bon Jovi, Mercury, 16,99 euros (prix Fnac).
En tournée européenne et à Paris-Bercy le 16 juin 2010.

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NO COMMENT !=(

comme d'habitude

William


mardi 24 novembre 2009

LE SUBLIMINAL AUDIO


Venu des Etats-Unis au début des années cinquante, la technique du message subliminal fut assimile à "manipulation des foules" ou "viol des consciences". Peu de gens osent affirmer qu'ils pensent le contraire. De nos jours, on est ridiculisé si on a sa propre opinion qui va, éventuellement, à l'encontre du courant général, alors qu'en vérité, on devrait nous en féliciter.

Certaines recherches sérieuses existent et elles ont prouvé, depuis quelques années déjà, que le concept de perception subliminale est une réalité. Dixon particulièrement mais aussi Mykel et Daves, Ayres et Clarck, puis les chercheurs de la Fondation pour la Recherche sur les Impressions Subliminales (FRIS), l'ont amplement démontré. Donc, la théorie est vérifiée. Cette théorie est d'ailleurs assez simple. Dixon, dans une étude qui reste une référence sur le sujet, distingue 4 zones de perception selon l'intensité du stimulus.

Le subliminal sonore est basé non sur la durée (ce qui est le cas du subliminal visuel) mais sur l'intensité. Un son, une phrase par exemple, est diffusé à un niveau trop faible pour être perçu consciemment. Le cerveau est néanmoins censé l'enregistrer et le décoder. Cette différence fondamentale a été ignorée par certains auteurs qui ont utilisé les arguments du subliminal visuel pour promouvoir des produits audio. Depuis des décennies, dans l'industrie de la musique et du disque, on exerce une influence sur l'auditeur avec le "Backward Masking" en se servant d'enregistrements à haute fréquence et de rituels magiques. Lors d'enregistrements à haute fréquence, on enregistre des messages sur la bande sonore en choisissant une fréquence assez haute pour qu'elle ne soit pas audible à l'oreille mais pour qu'elle atteigne quand même le subconscient (messages subliminaux).

Quand on écoute une musique contenant des méssages subliminaux, on entend généralement de la musique, voire des bruits naturels comme par exemple des vagues, des oiseaux,... et rien d'autre évidemment. Il s'agit, la plupart du temps de musiques à base de synthetiseurs formant des nappes sonores sans ruptures nettes ni rythme. Le message subliminal lui est simplement présent à un niveau inférieur de 20 ou 30 décibels utilisant l'effet de masque bien connu depuis les travaux de Wegel,Lane et surtout Fletcher. Cet effet interdit l'identification du message caché derrière la musique, seule celle-ci étant apparente. Pour d'autres fabrications les méssages subliminaux sont enregistés dans la zone de fréquence située à la limite de la percéption humaine des aigus.(fréquences au dessus de 8000 Hertz ou entre 14000 et 20000 Hertz). Une autre technique se présente comme un "encodage des méssages subliminaux dans un bruit blanc" mais le secret étant bien gardé nous ne connaissons pas la signification de ceci.

Certains ont prétendu que lors du "Backward Masking" des messages, même incompréhensibles, enregistrés à l'envers, ou dans une langue inconnue, pouvaient impressionner notre subconscient. Rien n'est prouvé à ce sujet, mais le grand nombre de titres sur le marché contenant ces messages à l'envers, notament dans les chansons des groupes de métal est impressionnant. Si on passe la bande à l'envers, les messages sont très clairs. En voici quelques exemples parmis les groupes et chanteurs les plus populaires (vous pouvez essayer vous même si vous avez le disque ou un bon logiciel de M.A.O. :

KISS (Kings in Satans Service) / God of Thunder

Message : Le diable lui-même est ton Dieu !

Madonna / Like a virgin

Message : Je me vautre dans le péché

Queen / Crazy Little Thing Called Love

Message : Au diable la Bible ! Je ne veux que de la magie

Queen / One Vision

Message : Mon doux Satan… Il est en moi

Police / Every Little Thing She Does Is Magic !

Message : Ce sont les méchants qui ont le pouvoir !

Rolling Stones / Tops

Message : Je t'aime, dit le diable.

Cindy Lauper / She Bop

Message : Tu es sans défense face au mal et obligé de subir les messages qu'on t'envoie. Ha ! Ha ! Ha !

Les Beatles / Revolution n°9

Message : Start smoking marihuana (Goûte à la marihuana) et Turn me on dead man (Allume-moi, homme mort = Jésus)


Led Zeppelin / Stairway to heaven

Message : 666. Je dois vivre pour Satana…

lundi 16 novembre 2009

BOOTLEG ? MASHUP ?


http://bootleg.fissunix.com/index.php?2008/05/12/114-wanted-dead-or-desire

LES DISQUES QUI N'EXISTENT PAS
[ Bootleg ? Mashup ? ]
Le terme bootleg (ou Mashup) a été détourné par le milieu des DJ pour désigner l'art de mixer deux chansons pour en faire une troisième. On retrouve la notion de détournement de chanson mais respectueuse des artistes bootlegués. Un bootleg est usuellement désigné par les noms des deux artistes bootlegués, séparés par le signe VS (versus), éventuellement accompagné du DJ auteur du mixage.
l'exemple le plus simple étant de prendre la version instrumentale de Back in black d' AC/DC et de mettre la version acapella de NTM "bac dans les bacs" dessus !
http://bootleg.fissunix.com/index.php?2008/10/19/117-acdc-vs-ntm
idem pour Freddie MERCURY sur la musique de PLACEBO

http://bootleg.fissunix.com/index.php?2007/06/27/3-pure-rock-you

La voix de JON BONJOVI sur la musique de HUEY LEWIS

http://bootleg.fissunix.com/index.php?2008/11/24/122-you-give-power-a-bad-love
Le plus connu des DJ est DJ ZEBRA avec son ZEBRA MIX !

samedi 14 novembre 2009

J'en ai rêvé... SONY l'a fait ?

Pas facile de choisir un téléviseur... pour tout savoir sur les sony bravia c'est ici !

Suivons l’alphabet…

Pour ses gammes de téléviseurs, Sony ne fait pas dans le compliqué puisque l’on peut déterminer le cran qualitatif (et donc budgétaire) en suivant l’alphabet. Les trois lettres les plus intéressantes sont le V, le W et le X. Ces trois séries traduisent des dalles full HD 1920 x 1080 pixels sous le sceau BRAVIA (Best Resolution Audio Visual Integrated Architecture).

Ce qui distingue ces trois séries c’est principalement la nature des traitements numériques, ce qui découle par une hiérarchie théorique en termes de qualité d’image affichée. Néanmoins, et c’est un point essentiel, vous devez savoir que ces différences technologiques concernent en grande partie les traitements sur sources SD, à savoir les signaux TV (Hertzien - TNT - Satellite SD) ou issus d’un DVD ou d’un magnétoscope numérique.

Pour les sources HD, vous n’aurez quasiment aucun écart qualitatif à l’affichage entre les trois séries. En effet, tous ces téléviseurs sont équipés du moteur Bravia Engine – certes dans des versions différentes – et sont compatibles avec la cadence 24 images / secondes des sources Blu-ray ou HD DVD (pour ceux qui ont des doutes, un téléviseur Sony peut parfaitement afficher une image issue d’un lecteur HD DVD !).

Voici en quelques mots ce qui distingue les trois séries avant d’aborder plus en détail notre modèle issue de la gamme W.




V, W, X

La série la plus « technique » est la BRAVIA X3500 qui somme tout le savoir faire Sony. La série X se distingue par une esthétique flottante qui permet de croire que l’écran est désolidarisé du socle. Le châssis est dorénavant en aluminium brossé et les haut-parleurs sont placés sur le coté alors que pour les autres séries, ils sont placés en dessous de l’écran. La qualité des traitements numériques est liée au processeur BRAVIA ENGINE PRO. Sony affirme que son traitement 10 bits apporte des centaines de teintes colorées supplémentaires permettant de produire encore plus de subtilités, notamment dans les dégradés. Mais la cerise sur le gâteau est incontestablement du coté du Motionflow +100Hz qui rend les mouvements vraiment plus fluides pour les sources SD, augmentant sensiblement le réalisme de certaines séquences. Une performance étonnante que j’ai eu le plaisir de constater à plusieurs reprises lors de démonstrations orchestrées par le constructeur. J’aurais certainement l’occasion de vous faire une présentation détaillée de l’un des téléviseurs de la série X prochainement.


La série W est basée sur une technologie de rétro éclairage conventionnelle, même si Sony clame une plage de couleurs étendue de 30 % de couleurs en plus par rapport aux téléviseurs LCD standard. En fait, ces 30% sont liés à la fois à la présence d’un écran sous gestion 10 bits (au lieu des 8 bits habituels) et au module « Live colour ». Sony n’invente pas plus de couleurs mais cette gestion 10 bits permet surtout de bien balayer tout le spectre de couleurs possible. La série W fonctionne avec le moteur BRAVIA ENGINE en version EX (la version pro ajoute des traitements sur sources HD).



Connectique

Sur les séries V, W et X, trois prises HDMI (1.3 CEC) sont proposées, deux à l’arrière et une en latéral, en compagnie d’une entrée stéréo analogique et de deux entrées composite et S-vidéo. Notons de suite que l’idée de placer des prises sur le coté est intéressante puisque cela permet d’envisager le branchement temporaire d’appareils (console de jeu, caméscope…). Seul petit problème avec cette série de téléviseurs, c’est que tout branchement à ce niveau laisse dégager un groupe de fils plutôt disgracieux, en plein milieu vertical du téléviseur. Il est malheureusement impossible de prévoir un camouflage complet.


Fonctions images évoluées

L’un des atouts des téléviseurs Sony c’est d’offrir de nombreux réglages, tous pertinents. Seul « petit » problème, le constructeur oublie de détailler dans son mode d’emploi l’intérêt exact de chacun d’eux, la brève description proposée ne permet pas au novice de comprendre ce qu’il fait faire et regarder pour apprécier l’activation – ou non – de ces réglages. C’est d’autant plus dommage que je suis arrivé à personnaliser de manière précise le rendu image, source par source, sachant que Sony offre soit un réglage adapté à la source sélectionnée ou un réglage personnalisé commun à l’ensemble des sources. Une excellente idée que certains constructeurs devraient copier.

En dehors des habituels réglages de luminosité, contraste et couleur, Sony propose de s’attaquer au Gamma, à la netteté des contours, à la réduction de bruit MPEG, à la température de couleur et à la balance RVB (déconseillé sauf à vraiment maîtriser l’exercice).


Mais c’est indiscutablement le moteur BRAVIA qui est la clef de la qualité de l’image affichée, nonobstant les réglages utilisateurs décrit ci-dessous. En version EX sur la série W il opère de nombreux traitements sur les flux sources SD ou HD. Il est toujours difficile d’entrer dans les secrets des ingénieurs d’une marque mais sachez le moteur BRAVIA ENGINE s’attaque principalement aux points suivants : élargissement de la palette des nuances, réduction de la distorsion des couleurs, renforcement des noirs, nettoyage de l’image, reproduction des couleurs, amélioration des contrastes, approfondissement des bleus et des verts, fluidification des mouvements… BRAVIA ENGINE opère également une clarification des textes à l’écran, notamment dans pour les textes défilants. A noter d’ailleurs sur ce dernier point une perte de contrôle observée parfois sur des génériques défilant horizontalement à grande vitesse.

En complément du cœur BRAVIA ENGINE, Sony propose d’activer son traitement propriétaire DRC – Digital Reality Creation. Celui-ci est réellement efficace sur les sources SD pour remplir au mieux la matrice full HD tout en gardant un certain naturel d’image et de mouvements. Un vrai plus que je vous conseille d’activer, celui-ci étant désactivé par défaut.




Placer ce KDL 40W3000 face à des sources HD de premier choix c’est se rendre compte immédiatement qu’il présente une restitution de très haute qualité. Les sensations de relief sont liées à une dynamique visuelle poussée, laissant même perplexe certaines personnes assistant à ce test. C’est vrai que l’on est pas forcément habitué à voir autant d’éclat sur une image avec des zones sombres détaillée et des zones claires qui restent à l’écart de toute sensation de « brulure ».


En source satellite / TNT SD c’est également un sentiment de satisfaction car l’image reste toujours lisse dans les textures (pas de sensation numérique désagréable) mais précise sur les contours, en tenant compte bien sur de la qualité variable d’une chaîne à une autre. La compression numérique TNT / Satellite est bien gérée, n’apportant que peu ou pas du tout de bruit ou de blocs MPEG. Une vraie performance, je connais peu de téléviseurs qui sachent gérer aussi bien les sources SD télévisuelle. A noter que la qualité d’image entre liaison RVB et liaison HDMI est sensiblement différente… au profit de l’HDMI bien entendu.


En source satellite HD on accède alors à un autre monde… que ceux qui se plaignent de la mauvaise qualité de la HD satellitaire en France fassent un essai par l’un des téléviseurs Sony de cette dernière génération. Non seulement l’effet 3D souvent suggéré par une belle image HD est bien là mais les détails d’arrière plan sont incroyablement précis, les mouvements étant quant à eux sans saccades. C’est bien clair, sur de nombreux exemples de documentaires, films ou séries TV, on se rapproche ou on égale la qualité d’un support optique. De fait, si vous avez la chance d’avoir l’option HD Canal Plus / Canal Satellite, ce KDL 40W3000 saura vous proposer une image de très haute qualité et, au final, on se pose une nouvelle fois cette question ; la HD par satellite n’est-elle pas un dangereux concurrent pour le développement des supports optiques HD DVD & Blu-ray quant on observe la très haute qualité possible sur des films ou séries TV ?


En conclusion

Le KDL 40W3000 est à l’image de la nouvelle collection des téléviseurs Sony, d’une extraordinaire séduction visuelle (le téléviseur lui-même et l’image qui propose !). Ses deux principaux points forts sont la gestion des sources SD et son aisance sur les sources HD, notamment sur leur fluidité et les couleurs. Même s’il n’est pas parfait (faiblesse des contrastes sur images de faible qualité ou sombres), son rapport qualité / prix face à d’autres solutions le place en excellente position. A voir avant toute décision d’achat.

source : dvdcritiques.com

vendredi 13 novembre 2009

THE CIRCLE, LA CRITIQUE


BON JOVI - The Circle

Le 9 novembre 2009 - 09:33 | Richard Legaul

La persévérance de Bon Jovi est tout de même admirable. Après un quart de siècle, le fameux groupe rock du New Jersey continue de livrer des disques à un rythme d'enfer (cinq albums studio durant les années 2000, alors qu'il n'en avait produit que deux durant la précédente décennie!). Et c'est au Québec que Jon Bon Jovi, Richie Sambora et leurs comparses semblent posséder le plus de fans. La formation donnera deux concerts au Centre Bell de Montréal en mars prochain, et vous pouvez être certain que ces concerts seront présentés à guichets fermés.

The Circle se veut donc le 11e cd studio de Bon Jovi. Quoi de neuf sous le soleil « jovien »? À peu près rien, comme on s'y attendait. Le groupe a pondu douze morceaux aux mélodies rassembleuses, aux refrains pompeux et aux paroles remplies de clichés, des chansons supportées par la voix écorchée de ce bon vieux Jon, qui a toujours rêvé d'être Bruce Springsteen (et qui aurait tellement aimé que Bon Jovi soit U2).

On imagine que les fans de toujours vont apprécier The Circle, puisque de toute façon, ce cd s'adresse à eux. Cependant, ce disque est une autre preuve que le quatuor n'arrivera plus jamais à réaliser un opus aussi marquant que Slippery When Wet.

****

Encore un critique rock qui se la joue "BONJOVI c'est de la soupe", parceque dire le contraire n'est pas digne d'un journaliste de rock. Quand je lis cette critique, j'ai l'impression que le journaliste a ressorti son papier de 1995 pour "these days.".. ou "Crush".... à moins que se soit "New Jersey" ou"Lost Highway"... bref, rien de nouveau sous le soleil des critiques rock en France... c'est toujours la même chose... Vive les préjugés. Chapeau bas pour le journaliste, Il sait quand même que slippery when wet est le plus gros coup de leur carriere, c'est déjà ça... il sait consulter WIKIPEDIA, mais faire allusion à cet album c'est toujours à double tranchant, c'était comme demander à MICHAEL JACKSON de faire mieux que THRILLER.

Pour en revenir à U2, si il y a bien un groupe qui cartonne dans le monde (sauf en France) c'est BON JOVI mais encore faut il prendre le temps de faire sa petite enquête avant de pondre son article... Quant à JON qui se prendrait pour le BOSS, je rigole, la tournée LOST HIGHWAY a battu tous les records, devant MADONNA et SPRINGSTEEN, BON JOVI n'a plus rien à prouver, 25 ans de carrière, on y arrive pas par hasard.

Quand les journalistes arrêteront de classer BON JOVI dans le hard rock voir le HEavy metal, alors, oui les choses changeront.


KAJAGOOGOO



Kajagoogoo...avec un nom aussi stupide, ce groupe n'avait que peu de chances de succès. Et pourtant, en 1983, le groupe, mené par le chanteur Chris Hamill, obtient le succès international avec cette chanson, Too Shy, vrai tube emblématique de la new-wave.

Le chanteur, plus connu sous le pseudonyme de Limahl , obtiendra un gros succès en 1984 avec Never Ending Story, la chanson du générique du film de Wolfgang Petersen L'Histoire Sans Fin. Mais revenons à notre cage à gogos.
Too Shy, avec sa mélodie lente et hypnotique s'impose vraiment comme un classique.


Une chanson pas forcément grandiose, mais emblématique de cette période. Avec Tainted Love de Soft Cell, Such A Shame de Talk Talk et Fade To Grey de Visage, "Too Shy" est un classique absolu de la new-wave.




mercredi 11 novembre 2009

PLACE VENDOME

Qui se cache derrière l'album de hard rock mélodique
de PLACE VENDOME ?



Michael Kiske, né le 24 janvier 1968 à Hambourg, est un chanteur allemand de heavy metal et de hard rock, principalement connu pour avoir été membre du groupe Helloween (1987-1993).


Avant de rejoindre Helloween, Michael Kiske a été chanteur du groupe Ill Prophecy à l’âge de 17 ans. Une démo a été enregistrée mais n’a jamais été commercialisée. Ne désirant plus chanter dans Helloween, Kai Hansen décide de se limiter uniquement au poste de guitariste et se met donc à la quête d’un chanteur. La collaboration de Michael Kiske avec Helloween est officialisée en 1987 alors que Ralf Scheepers (Tyran’ Pace à l'époque) était également pressenti pour le poste.


La musique du groupe prend alors une tournure plus mélodique et moins agressive et s’éloigne définitivement du thrash metal. Le premier enregistrement de Michael Kiske avec Helloween est Keeper of the Seven Keys Part 1, concept album qui restera comme une référence du heavy metal mélodique et du Power metal. Michael Kiske surprend alors par sa voix cristalline et sa capacité à chercher des notes très aigües. La suite Keeper of the Seven Keys Part II, sort en 1988 et est un nouveau succès. Helloween écrit alors les chansons parmi les plus marquantes de sa discographie (I Want Out, Eagle Fly Free, Dr. Stein). Michael Kiske compose à cette occasion son premier titre pour le groupe : We Got The Right.


Il participe dans la foulée à la tournée européenne du groupe dont des extraits sont immortalisés sur l’album Live in the UK. Alors que Helloween est au sommet, des tensions émergent parmi les musiciens, envenimées par les relations conflictuelles entrenues avec le label du groupe Noise Records. Le remplacement de Kai Hansen par Roland Grapow n’améliore pas l’ambiance. Les deux albums suivants Pink Bubbles Go Ape et Chameleon sont des échecs commerciaux retentissants qui débouchent sur l’éviction de Michael Kiske par Michael Weikath en 1993. Ce dernier lui reproche d’être responsable de l’orientation pop prise par Helloween et a fortiori du déclin du groupe.

Des rumeurs annoncent l’arrivée de Michael Kiske dans Iron Maiden, groupe lui aussi séparé de son chanteur, Bruce Dickinson. C'est finalement Blaze Bayley qui obtient le poste. En 1996, Michael Kiske sort son premier essai solo Instant Clarity avec comme invité Kai Hansen (alors dans Gamma Ray) et Adrian Smith (Iron Maiden). Les ballades Always et Do I Remember a Life sont enregistrés en hommage à Ingo Schwichtenberg, ancien batteur de Helloween qui s’était suicidé quelques mois auparavant. Always fait également l'objet d’un clip qui fut filmé et produit à New York. Readiness to Sacrifice paraît au Japon en 1999 et en Europe en 2001. Ces deux albums de rock mélodique aux accents pop tranchent significativement avec le style de Helloween.

En 2001, Michael Kiske renoue discrètement avec le heavy metal en participant au projet d’Opéra metal conceptuel monté par Tobias Sammet : Avantasia. Il prend part au premier album dans le rôle de « Lugaid Vandroiy » mais ne souhaite pas être crédité dans le livret (il est ainsi cité sous le nom de « Ernie »). Comme justification à sa demande, le chanteur allemand explique qu’il ne veut plus que son nom soit associé au monde du heavy metal. Son nom apparait néanmoins sur le second opus paru un an plus tard.

Michael Kiske forme le groupe SupaRed, un projet un peu plus rock, et sort en 2003 un album éponyme qui est une déconvenue commerciale. Le groupe se sépare peu de temps après.

Le chanteur allemand rejoint deux ans plus tard le projet monté par le label italien Frontiers Records Place Vendome pour un album de hard rock mélodique qui est accueilli avec réserve par la critique. En 2006, il tente de se relancer avec un nouveau projet solo nommé Kiske qui ne recueille pas davantage de succès. Il participe au troisième volet du projet de Avantasia (The Scarecrow) en 2008.

mardi 10 novembre 2009

LA VENTE DE DISQUES

Le marché du disque ne va pas bien, décidément. Les données publiées par l'Observatoire de la musique sont franchement mauvaises. Les données de septembre, les dernières disponibles, montrent que les ventes en France sont de 6% moindres qu'en septembre de l'année précédente.

Ce sont les ventes de singles qui souffrent le plus, avec une baisse de 45% par rapport à septembre 2008. Quant aux variétés françaises, elles plongent de 20%. Bref, l'heure continue d'être grave.

Notons que, dans le Top 10, un seul album est produit par un indépendant. Il s'agit du dernier Manu Chao, Baionarena, enregistré live dans les arènes de Bayonne durant l'été 2008, et produit par l'indépendant Because Music. Les indépendants sont à la peine.

Si l'on ajoute à ce tableau la baisse du nombre de nouvelles signatures d'artistes (moins 30% en 2008) et le fait que pour la première fois le nombre de contrats « rendus » est supérieur à celui des nouveaux contrats, on voit que le marasme continue.

Face à cette crise, il est frappant de noter la faiblesse de la part des ventes sur Internet, qui ne représentent, grosso modo, que 6% du marché. Les disques se vendent le plus souvent en grande surface spécialisée, et dans une moindre mesure, dans les grandes surfaces alimentaires.

Le marché de la musique digitale encore loin du compte

Près de la moitié des ventes de musique digitale se fait aux Etats-Unis. Atlantic Records est le premier label important à annoncer que ses ventes de musique digitale dépassent les ventes de disques en chiffre d'affaires.

Pourtant, au niveau mondial, le dernier rapport de l'IFPI fait état, pour ce qui est non pas du disque, mais de la seule musique numérisée, vendue sur des sites dédiés, d'une part de l'ordre de 20% du chiffre d'affaires total du secteur musical.

Or 20% c'est très peu. En effet, Internet est entré dans les vies quotidiennes, les taux d'équipement ont explosé, et l'offre commence à être de grande qualité. Les ventes destinées au téléphone n'ont jamais été aussi élevées.

Il existe environ 500 services de musique numérique dans le monde qui proposent plus de 6 millions de titres, soit 4 fois plus que ce que l'on peut trouver dans un megastore de musique. Mais les revenus générés demeurent faibles en regard des pertes supportées par le secteur durant de nombreuses années.


L'industrie musicale à la recherche d'un modèle

L'industrie musicale travaille à la combinaison de différents modèles d'affaires. Musique à la carte achetée dans des magasins numériques comme iTunes et Amazon, MP3, abonnements, royalties liées à la musique de films et de jeux vidéos, merchandising, sites d'écoute en streaming avec financement publicitaire, comme avec YouTube et MySpace, revenus des passages radio et du spectacle vivant.

Une voie de recherche réside autour de la vente de musique associée à des services, avec accès illimité à un catalogue à partir d'un abonnement initial. Telle l'initiative de Nokia avec son service de divertissement numérique Comes With Music.

Les clients qui achètent un téléphone associé au système Comes With Music peuvent profiter d'un catalogue étendu comprenant des millions de titres (6 millions dit-on) réalisées par des artistes internationaux et locaux, avec un accès illimité pendant un an.


Des offres qui ne trouvent pas leur public

Ces offres payantes ne marchent que très inégalement. Cette plateforme de téléchargement de Nokia a été lancée en Angleterre il y a un an. Selon le site Internet Music Ally, un peu plus de 100 000 utilisateurs de mobile Nokia, dans le monde, y ont adhéré, dont seulement 33000 en Angleterre et 2700 en Allemagne. Quant on connait le nombre de Nokia vendus par an (470 920 unités en 2008, soit une part de marché de 38,6 %), c'est très peu.

Comme le note le rapport de l'IFPI, les revenus de l'industrie musicale devraient provenir de plus en plus de partenariats avec les fabricants de matériels d'un côté et les fournisseurs d'accès de l'autre côté. Et sur ce terrain là, celui du partage des revenus, les négociations seront serrées, et pas nécessairement à l'avantage des pans les plus innovants de la création musicale.

http://www.rue89.com/

lundi 9 novembre 2009

JOUR J


Après 25 ans de carrière, plus de 120 millions d'albums vendus et plus de 2500 concerts dans 50 pays, ILS sont de retour le 10/11 avec leur 11ème album studio: The Circle, produit par John Shanks.

samedi 7 novembre 2009

JACNO



Le musicien Denis Quillard dit Jacno, qui avait fondé en 1976 avec Elli Medeiros les Stinky Toys, est mort d'un cancer à l'âge de 52 ans, dans la nuit de jeudi à vendredi, a annoncé à l'AFP.

La maison de disques Warner France, chez qui Jacno avait enregistré son dernier disque "Tant de temps" en 2006, a confirmé le décès de l'artiste survenu dans un hôpital parisien, selon l'une de ses proches.

La date de ses obsèques n'était pas encore fixée, a indiqué cette source.

Né à Paris le 3 juillet 1957, Denis Quillard a passé son enfance à écouter Mozart, Chopin ou Satie avant de découvrir le rock grâce aux succès des Who et des Rolling Stones, et d'apprendre la batterie et la guitare.

Il rencontre Elli Medeiros au lycée Charlemagne, où il était surnommé "Jacno" en raison de sa consommation effrénée de cigarettes Gauloises, Marcel Jacno étant le nom du graphiste auteur du casque ailé imprimé sur les paquets.

Fondateur d'un des tout premiers groupes de la première vague du punk français, Stinky Toys, avec Elli Medeiros en 1976. Il connaît le succès en solo avec un morceau instrumental joué au synthétiseur, Rectangle, qui impose le « son Jacno », moderne et cristallin, dont la clarté et la simplicité font mouche au début des années 1980. Il lance ensuite le duo pop Elli & Jacno qui participe à la BO des Nuits de la pleine lune d'Éric Rohmer. Jean-Charles de Castelbajac créera son costume pour le concert de l'Olympia en 1985.
Il poursuit sa carrière en solo dès 1985 avec la chanson Tant de baisers perdus — sur un texte de Françoise Hardy — et devient également un producteur en vogue en produisant des singles et des albums pour Pauline Lafont, Lio (Amoureux solitaires), Mathématiques Modernes, Étienne Daho (Mythomane), Daniel Darc, ex-chanteur de Taxi Girl, et Jacques Higelin (Tombé du ciel).

Il a notamment écrit des paroles de chansons pour Les Valentins (J'ai triste), Paul Personne (Le Bourdon) et chanté en duo avec Romane Bohringer (D'une rive à l'autre, 1994) et Helena Noguerra (Désamour, 2002). En 2002 toujours, il reprend Sentimental bourreau de Boby Lapointe sur l'album Boby Tutti-Frutti - L'hommage délicieux à Boby Lapointe de Lilicub. Il collabore également au renouveau yéyé en partageant deux chansons avec l'ex miss France Mareva Galanter, Bang Bang et Ne Dis Rien, sur son album Ukuyéyé by Mareva en 2006


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