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lundi 31 août 2009

OASIS


Sale semaine pour la musique. Après la disparition tragique de René des Musclés, c'est au tour de Noel Gallagher d'annoncer son départ d'Oasis. Ce qui signifie automatiquement (il écrivait tout) la fin programmée de l'un des groupes majeurs du rock britannique de ces vingt derniers années.


Majeur ? Certains tapotent sur le clavier pour s'esclaffer. « Ah ah Blur, ça a toujours été mieux. Han franchement à part les deux premiers albums y'avait pas de quoi fouetter un rat. » Pourtant, l'annulation du concert d'Oasis et le jet d'éponge de Gallagher, c'est quand même quelque chose.


D'abord, et on aura beau dire, parce qu'Oasis a vraiment réussi un truc au milieu des années 90, avec ces deux disques -« Definitely Maybe » en 1994, et « What's the story (Morning Glory) » en 1995- un peu carrés des épaules, certes, mais chargés d'une énergie incroyable.

Avec l'aide de musiciens quasi interchangeables, les deux frangins prolos de Manchester réussissaient à vous sortir tous les deux mois des hymnes biens réels, qui vous aidaient à passer les longs voyages en TER pour aller à la ville ; qui vous donnaient le courage d'appeler au téléphone cette fameuse Lucie que vous aviez remarqué au bar du coin.


Si les deux mecs d'Oasis avaient réussi à se sortir du bousin (avec leur front bas, leurs Adidas normales et leurs K-way), vous vous disiez pourquoi pas moi, tiens, hein ? Ainsi, en quelques mois, les Supersonic, Live Forever, Wonderwall, Don't Look Back In Anger, Champagne Supernova sont devenus des titres compagnons, à écouter au casque, le volume au maximum. Et ils le sont devenus pour le monde entier.


De leusrs turnes moisies de Manchester, les deux frangins Gallagher sont ainsi devenus en l'espace de deux ans les nouveaux héros du rock mondial.

La rivalité historique avec Blur, groupe londonien classe et cultivé


Pour capter le souffle qu'ils avaient créé, on a même inventé une expression : la « brit pop ». Un courant musical au sein duquel ils ont, au bout de quelques mois, dû partager la vedette avec Blur, ce groupe londonien classe et cultivé qui était leur exact opposé.


Blur, c'était les étudiants attardés qui avaient écouté les disques de jazz de leurs parents autant que Bowie et les groupes punks des années 70. Les mecs d'Oasis, eux, s'étaient passé en boucle des best of des Beatles et étaient tombé par hasard sur les meilleurs albums des Stones, des Who et des Happy Mondays.


Si aujourd'hui la victoire de Blur est plus qu'avérée (le groupe vient de se reformer pour une série de concerts exceptionnels, et Damon Albarn est devenu l'un des gourous de la musique mondiale), on ne pourra jamais enlever à Oasis le panache qui fut le sien au milieu des années 90.


Tout était parfait. Il y avait Noël, l'aîné assez brillant et rigolo qui écrivait des chansons à la pelle, et Liam, le plus jeune, qui avait une tronche à se prendre une tête dans n'importe quel bar du monde après 23 heures, mais qui quand il débarquait derrière le micro avec sa dégaine de singe et ses bras derrière le dos, devenait tout simplement la Rolls des chanteurs.

On se souvient de concerts qui sentaient le graillon


Ça a duré deux albums, et puis il y a eu le troisième, mou du genou, « Be Here Now », en 1997, surproduit et qui annonçait tout bonnement le déclin d'Oasis. La sortie quelques mois plus tard de la collection de face B qui accompagnait les singles du groupe extraits des deux premiers albums était là pour le prouver : Oasis avait connu un âge d'or, de 1994 à 1996.


Noel Gallagher, la dernière fois qu'on l'avait croisé, l'avait même reconnu :


« J'admets que j'ai eu des années incroyables. Pour les deux premiers albums d'Oasis, j'étais un peu en lévitation. »


Après « Be Here Now », il y a eu quatre albums, franchement pas terribles, sauf peut-être le dernier, « Dig Out Your Soul » (2008), qui sauvait un peu les meubles avec son côté psyché. Mais reconnaissons le, Oasis était devenu pénible.


On se souvient de concerts qui sentaient le graillon, de morceaux sous-chantés par un Liam en roue libre, de musiciens juste là pour toucher le cachet. C'était moche.


Le seul qui semblait un peu à part, là dedans, c'était Noel, surtout lorsqu'il prenait le micro seul. En 2006, au Cabaret Sauvage, il était venu seul avec sa guitare jouer des morceaux d'Oasis en acoustique. Ce fut un moment incroyable. Drôle, lucide, attachant, Nono était redevenu notre idole l'espace d'une soirée.

Son départ d'Oasis serait aujourd'hui presque une bonne nouvelle, l'occasion pour lui de se pencher sur cet album solo qu'il évoque depuis plus de cinq ans en interview, sans qu'on ne voit jamais la queue d'une chanson.

L'aîné des Gallagher est un fan de Neil Young, et pourrait briller en solo


On le sait, le plus âgé des deux Gallagher d'Oasis est un fan absolu de Neil Young : on rêve en secret, pour sa future échappée solitaire, de titres un peu mélancoliques à la guitare, écrits au cordeau, évoquant cette Angleterre middle-class qu'il connaît - enfin connaissait - presque par cœur.


Reste à savoir désormais si l'annonce de Noel Gallagher sur le site Internet du groupe, pour le plus grand désespoir de Rock en Seine, ne sera pas la énième péripétie d'un groupe dont les nouvelles nous parviennent depuis dix ans le plus souvent via la rubrique people. En Angleterre, on semble ne pas y croire. Les Gallagher auraient tenté le coup une dernière fois, pour se protéger d'une longue descente vers la lose et l'anonymat.


Pourtant, la déclaration de Noel Gallagher est simple et franche :


« C'est avec tristesse mais avec un grand soulagement que je vous annonce que je quitte Oasis ce soir. Les gens écriront et diront ce qu'ils voudront, mais je ne pouvais tout simplement plus travailler avec Liam. »


Et elle semble être assez honnête. Les deux frangins Gallagher menaient, même en tournée, une vie assez séparée, et Noel ne s'était jamais privé de montrer son agacement envers les frasques de Liam -qui à Rock en Seine aurait donc brisé l'une des guitares préférées de son frangin, dans un coup de colère, mettant ainsi fin à la saga Oasis.

vendredi 28 août 2009

ALBUM CONCEPT


Définition : "Un album-concept, ou album concept (de l'anglais concept album) est un terme discologique qui traduit la volonté de la part d'un artiste ou d'un groupe de créer une oeuvre filée tout au long d'un disque."

Alors que sur le Net, la musique se vend titre par titre, les artistes font toujours des albums entiers. Pour combien de temps ?

En partenariat avec LesInrocks.comLa question secoue le monde de la musique ! Le bon vieil album serait-il en train de doucement se dissoudre dans un univers de buzz et de single ?

Au-delà de la crise de l'industrie du disque, c'est une façon de penser l'œuvre musicale qui vacille. Rue89 et les Inrocks.com s'associent pour une enquête en deux volets sur la mort du format album.

« Un album, c'est une œuvre entière. Il y a cette idée d'ensemble cohérent que l'artiste délivre à son public. Sur les 33 tours, on ne passait pas d'une piste à l'autre comme avec un CD. Ce n'était pas une suite de morceaux, mais une œuvre avec un début, un milieu et une fin. »

C'est l'avis de Patrick Schuster. Responsable jazz et musiques du monde du label Naïve, il refuse de croire à la fin de l'album, mais il avoue qu'aujourd'hui, le format semble menacé. La dématérialisation de la musique a bouleversé les habitudes de consommation.

Et même si la mort de Michael Jackson a donné un peu de sursis au CD, lentement, une page se tourne. Exit les vinyles et les albums CD, le MP3 amorce l'air de la chanson à l'unité.

L'album : 40 minutes pour raconter une histoire

Pochettes d'album (Get directly down et Kevindooley/Flickr)Dans les années 60, Bob Dylan avec « Blonde on Blonde » (1966) ou encore les Beatles avec leur « Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band » (1967) avaient inauguré le « concept album ». Loin d'un simple recueil de titres, les morceaux sont construits ensembles, se répondent les uns aux les autres. Pour Rubin Steiner, guitariste et DJ :

« Quarante-deux minutes, c'est le format idéal. C'est le temps nécessaire pour raconter une histoire. Pour moi, il n'y avait aucune raison de le remettre en cause. Un morceau de quatre minutes, c'est comme un bonbon. Un album, c'est un repas, une maison de vacances qu'on habite pendant une semaine. »

Pourtant, à l'heure du MP3 et du téléchargement, la notion même d'album pourrait paraître caduque. Déjà, le CD l'avait morcelé en une dizaine de pistes. Aujourd'hui, le MP3 l'attaque dans son principe même.

L'unité de l'œuvre est rompue. L'auditeur n'est plus tenu d'écouter la musique dans l'ordre définit par l'artiste. Il fait lui même sa sélection. Il peut choisir comme il l'entend les titres qui l'accompagneront dans son MP3 ou qui figureront dans ses playlists.

Le téléchargement ennemi de l'album ?

iTunes Store, Fnac ou encore Virgin : les sites de téléchargement légal l'ont bien compris. Sur les plates-formes en ligne, l'album est désossé, décomposé pour être vendu titre par titre.

En 2007, le rappeur américain Jay-Z claquait la porte de la plate-forme de téléchargement d'Apple. Il refusait alors de diviser son album « American Gangster » :

« Les films ne sont pas vendus scène par scène, je ne vois pas pourquoi cette collection devrait être séparée en singles individuels. »

Sébastien Farran, manager de NTM, reconnaît que les démarches artistiques et commerciales sont différentes. Cependant, il ne voit pas de menace pour l'album dans le téléchargement à l'unité, mais un instrument pour regonfler les ventes d'un secteur en crise.

« Le téléchargement sur Internet est plus de l'ordre de la découverte ou de l'envie du tube du moment. Si ça permet de toucher un public plus large, ça ne me pose pas de problème. Ça peut ensuite amener plus

de gens à acheter l'album ou à se rendre aux concerts. »

L'heure du changement

Pourtant, le changement est déjà palpable. Il s'est ancré dans les habitudes de consommation. Selon Rubin Steiner, le principe du single a toujours existé. Il faisait office de prélude à l'album. Cependant, il tend aujourd'hui à le supplanter :

« Aujourd'hui, on dérive vers une logique de tube à tout prix, de single, qui fait oublier les expériences plus innovantes, plus curieuses. »

Le rappeur Oxmo Puccino partage le même sentiment. Les auditeurs ne se donnent

plus le temps d'écouter, d'apprécier un album dans son entier :

« Le public se désintéresse du format album et les artistes prennent la mauvaise habitude de faire un album d'une compilation de singles. »

Devant la baisse des ventes et l'écroulement de l'industrie de la musique, labels, managers et artistes répètent en cœur le même refrain : l'industrie du disque est en crise, elle vit une période de transition. Une seule affirmation, le numérique devrait prendre une place de plus en plus importante.

Mais si 90% des singles vendus le sont en ligne, la proportion est inverse pour les albums. La question est donc aujourd'hui omniprésente dans l'industrie : comment faire acheter des albums en ligne ? Ne serait-ce que pour l'important marché du cadeau, aujourd'hui quasi inexistant sur le Net.

L'avenir du format album ? L'impact du numérique sur la création ou les nouveaux mode de diffusion de la musique ? Tout reste encore flou.

Inventer d'autres formats ?

Pour Gonzales, la réponse est déjà toute trouvée : « L'industrie de l'album est morte. » Les artistes ne vivent plus de la vente de disques et l'économie du titre par titre ne suffira pas non plus à relancer le secteur :

« Aujourd'hui, le disque n'est qu'un moyen de construire et de vendre sa marque, comme Madonna ou Jay-Z, pour pouvoir faire des concerts et financer des projets plus intéressants. »

source : libération.fr - ETE 2009

mercredi 26 août 2009

TOUJOURS VIVANT ?


Allez, encore un petit article que j'ai trouvé sur internet
au sujet de la mort d'Elvis,
mieux vaut en rire :=)

Mort le 16 août 1977, Elvis ? Les théories alternatives – overdose, cancer, assassinat – battant en brèche les conclusions médicales officielles – mort « naturelle » à 42 ans d’un arrêt cardiaque – ont vite laissé place à des démonstrations autrement spéculatives sur une rocambolesque fuite du King, bien vivant, orchestrée par l’intéressé lui-même… Figure tutélaire du rock jusque dans ses derniers – possiblement postiches – instants, Elvis avait, il faut dire, déjà eu le douteux honneur de son vivant de thèses farfelues lui attribuant pêle-mêle le soutien humiliant de doublures vocales sur disque et en concert, l’assassinat d’une femme à la faveur d’une crise de somnambulisme adolescente, l’homicide involontaire d’un pauvre piéton à bord de son célèbre camion et même, believe it or not, celui de John Fitzgerald Kennedy… On comprend que, dans ces conditions, la mort du King, comme celles de Jim avant lui et de Kurt après, ait suscité une ferveur fantasmatique inouïe chez des milliers de fans…
Retrouvé inanimé par son amie du moment Ginger Alden dans sa salle de bain à Graceland, Elvis s'éteint donc officiellement 16 août 1977, à 14 h 56… Le coup d’envoi était donné : un nombre croissant de fans s’est appliqué dès lors à déceler toutes les incohérences de cette funeste journée, à démontrer combien les circonstances entourant la supposée mort du King étaient sujettes à caution et, essentiellement à montrer qu'Elvis était toujours parmi nous, esprit et corps…
La précipitation forcenée des funérailles, tout d’abord, parut suspecte à beaucoup : autopsié, embaumé, et ramené au Memphis Funeral Home dès 20h puis présenté en comité restreint le lendemain à 11h, soit moins de vingt heures après le décès, le cadavre du King bénéficia d’une logistique pour le moins exceptionnellement réactive… Surtout, s’empressent d’ajouter hystériquement, aujourd’hui encore, les fans viscéralement incrédules, quand on y ajoute la commande du corbillard Cadillac, d’un cercueil très particulier sur lequel nous reviendrons et de sa couverture faite d’un méticuleux assemblage de cinq cent roses… Sans compter les seize limousines blanches qui constituèrent le cortège, l’organisation de la sécurité, de la cérémonie…
A partir de là, les sceptiques les plus zélés dévidèrent tout l’écheveau en une gigantesque démonstration étourdissante qu’on vous propose de suivre mais chaussés de bottes… Ainsi, n’avait-on pas vu un hélicoptère survoler longuement Graceland quelques minutes seulement avant la mort d’Elvis ? Dès lors, on pouvait imaginer que le King s’y soit réfugié et même qu’un corps de substitution ait été déposé… Un tunnel serpentant sous Graceland, datant de la guerre civile où il fut un maillon du fameux Underground Railroad, rendrait la chose encore plus vraisemblable, tant qu'on y est… Et puis, à l’examen, les enregistrements téléphoniques ont montré que la petite Alden avait téléphoné au National Enquirer entre une et trois heures avant de descendre appeler à l’aide, bien la preuve qu'il se tramait quelque chose de pas très protestant…
D’ailleurs, le mois précédant sa mort, Elvis affichait 125 généreux kilogrammes mais le certificat de décès, particulièrement coquet, n’en mentionne que 85… L’original a qui plus est été rapidement égaré et fut remplacé, plus de deux mois après, par une version plus administrativement correcte faisant état d’un simple décès et hop on remballe… Naturellement, il s’est trouvé des experts graphologues pour soutenir mordicus que, coup de théâtre, ce nouveau document officiel était indiscutablement signé de la main même d’Elvis, beaucoup moins mort que prévu donc… Si on précise que personne n’est jamais venu toucher l’assurance-vie du King, qu’un valeureux journaliste découvrit plus tard que que le numéro de sécurité sociale d’Elvis (409-52-2002) était toujours valide et attribué à un certain John Burrows – un des pseudonymes recensés du King – sis 3797 Elvis Presley Boulevard, à Memphis, Tennessee, et qu’une mystérieuse infirmière, accueillant le corps de la star défunte le 16 août, aurait immédiatement identifié qu’il s’agissait d’un sosie et serait, depuis, tenue au silence par le gouvernement américain pour raisons de sécurité nationale, on se dit qu’on touche véritablement à l’affaire d’Etat et que l’indigestion mortelle de beurre de cacahuètes n’est qu’une fable pour enfants… On euh confirme d’ailleurs en complément, à l’attention de nos lecteurs versés dans la biologie criminelle, que, naturellement, on disposait d’un échantillon d’ADN fort judicieusement prélevé sur le King en 1970, qu’il fut bien sûr rigoureusement comparé à celui du cadavre et que, horreur, oui les deux ADN différaient sans nul doute possible…
Et puis pourquoi avoir enterré le corps du King entre ceux de son père et de sa grand-mère et non à côté de celui de sa mère, comme il en avait fait la demande expresse et donc difficilement escamotable par les héritiers lors de la mise en terre officielle ? Les fans ne se sont pas fait faute non plus de relever l’inacceptable et hautement suspecte hérésie orthographique sur la pierre tombale d’Elvis ornée d’un middle-name fautif, « Aaron » en lieu et place du fameux « Aron »...
Tant de contradictions dessinaient de toute évidence une incontestable et séduisante conclusion : Elvis, plus en forme que jamais mais oppressé par un étouffant star-system, s’était fait la belle, laissant un sosie en pâture aux journalistes et à ses fans les plus crédules… Le King n’avait-il pas déjà mis en scène sa propre mort, balles à blancs et fausses poches de sang, quelques années auparavant, pour mettre à l'épreuve son entourage ? Sa double maîtrise du karaté lui aurait en outre permis de ralentir son rythme cardiaque sans effort, voire d’en simuler l’arrêt et sa connaissance pointue des produits pharmaceutiques – des fans particulièrement bien renseignés rappellent fort à propos qu’il était « expert pharmacologue » – lui aurait permis toutes les simulations morbides possibles... Et puis, pour sortir de la cage dorée de Graceland, il avait aussi déjà recouru à des sosies qui avaient trompé efficacement la vigilance des paparazzi et s’était même logé dans le coffre arrière de voitures d'amis… Autant de preuves, en somme...
Oui mais, tout de même, comment a-t-il réussi son tour de passe-passe ce mouvementé 16 août 1977 et surtout le lendemain, lors des funérailles ? Grâce, comme peu l’ignorent aujourd’hui, à un mannequin de cire, réplique parfaite ou presque du King… Hypothèse incongrue ? C'est oublier que le cercueil d'Elvis pesait 900 livres et semblait, de l’avis de participants évidemment non identifiés, exhaler de l’air frais, signe irrécusable de la présence d’un système refroidissant destiné à conserver le faux cadavre en peau de bougie.... Les fans non conviés à ces funérailles, tenues comme on l’a vu à la va-vite, la supercherie restait ainsi indécelable… Depuis, certains ont pu se répandre en détails complémentaires, comme la fameuse absence de callosités sur les mains du King, pourtant pratiquant de karaté, le nez aplati, la forme des sourcils, les fausses rouflaquettes…
Du coup, tout ou presque dans l’attitude et les déclarations d’Elvis les semaines précédant sa propre « mort » sembla, rétrospectivement, chargé d’un sens prémonitoire manifeste, laissant penser que toute l’affaire avait été ourdie de longue date… Quelques jours avant le 16 août, il avait ainsi congédié quelques-uns de ses fidèles employés… Il avait aussi téléphoné à la célèbre Miss Foster, une ex-compagne, pour lui dire qu’il abandonnait la scène et qu’elle ne devait pas croire à ce que ne manqueraient pas d’annoncer très prochainement les journaux… La Miss Foster serait passée au détecteur de mensonges avec succès si l’on en croit la légende qui n'en est plus à ça près… Plus probant encore, Elvis avait parsemé ses prestations d’allusions maintenant lumineuses, un inhabituel « Adieu » à la fin de son dernier concert à Hawaï au lieu de son traditionnel « Je vous reverrai à mon prochain concert », un « I know I look fat now and I'll look terrible for my TV special coming up. But I'll tell you this: I'll look good in my casket », un terrifiant « I may not look good tonight, but I'll look good in my coffin » en 1977… Et puis, Elvis venait de passer un contrat gras, payable d’avance, avec la NBC, pour des apparitions télévisées et des tournées… L’argent en poche, restait en sus un juteux coup de pub destiné à booster les ventes qui, effectivement, atteignirent des records…
On a aussi parlé d’une fuite moins glorieuse et d’une fumeuse histoire avec la Mafia : Elvis aurait perdu un (ou dix…) millions de dollars dans un mauvais investissement dealé avec un organisme mafieux, la « Fraternity », qu’il aurait par ailleurs généreusement démantelé pour le gouvernement américain dans le cadre de l’opération « Fountain Pen »… En juillet 1977, le FBI estima ainsi avoir suffisamment de preuve à son actif et, bingo le 16 août, lança une vague historique d’arrestations – consignée nulle part mais bon ne chipotons pas – qui sonna la fin de la première vie du King… Sous le coup du Witness Protection Program, Elvis aurait été ensuite contraint à un changement d’identité et un exil sécurisé irréversibles… Quelques semaines avant, un million de dollars auraient été retirés du compte personnel du King, on a failli oublier de vous le préciser...
Disparu donc Elvis… mais aussi vite réapparu : un cuisinier de Graceland, jamais identifié, jura l’avoir vu de ses yeux vus à 16 h le fatidique après-midi… Deux heures après sa mort officielle, un sosie a été aperçu dans un aéroport en train d’acheter un billet pour Buenos Aires, payé en liquide sous le nom de, oui, tout se tient décidément, John Burrows... Une ancienne fiancée d’Elvis, Lucy De Barbon, a déclaré avoir reçu le 17 août une rose de la part de « El Lancelot », pseudonyme connu des seuls deux tourtereaux… Maria Columbus, présidente d’un des plus anciens fan-clubs du King et familière de l’écriture d'Elvis avec qui elle échangeait régulièrement des courriers depuis des années, jure avoir reçu, un mois et demi après sa mort, des cartes postales signées du chanteur lui-même…
Et puis cette photo prise par Mike Joseph en janvier 1978, dans la salle de billard de Graceland, juste derrière les Meditation Gardens ? Le photographe avoua – et ce fut consigné sur bande – que c’était bien Elvis puis se rétracta… Une autre photo, prise, celle-ci le 23 septembre 1984 avec Muhammad Ali, Reverend Jesse Jackson, en arrière-plan, à l’évidence, Elvis soi-même, mais si…

On est aussi obligé de mentionner le cultissime Orion, espèce de Phantom d’Elvis, qui débarqua sur les scènes américaines après le 16 août 1977… Né sous la plume de la romancière Gail Brewer-Georgio qui commit une fiction sur un artiste, Orion Eckley Darnell, multipliant les identités et orchestrant sa propre (fausse) mort, le personnage prit chair avec un obscur chanteur de rockabilly Jimmy Ellis dont le timbre évoquait celui du King… Se produisant masqué, Orion/Ellis introduisit vite le doute chez certains fans qui s’en étaient valeureusement tenus aux thèses officielles… On jura ainsi avoir vu deux Orions dans un bus de tournée, Ellis et puis quelqu’un qui ne pouvait vraisemblablement être qu’Elvis lui-même qui, démasqué, se réfugia dans les toilettes… On analysa par ailleurs les deux voix et on conclut avec rigueur qu’elles étaient identiques.... Une autre fan affirma avoir vu Orion sortir de scène en sueur, réapparaître dans toute sa fraîcheur quelques secondes plus tard, disparaître à nouveau et enfin revenir sous les traits du vrai Orion, lessivé… Le gars sur scène entre les deux ? Allez, on vous laisse chercher…
Ellis lui, après avoir traficoté sur des enregistrements post-mortem apocryphes d’Elvis et sorti un LP, Reborn, à la pochette évidemment funèbre, est mort le 12 décembre 1998, abattu par des teenagers qui ont braqué son magasin… Tant qu’on est sur le sujet, un certain Steven Chanzes a produit un album Sivle Sings Again d’un certain Sivle Nora, de son vrai nom David Darlock, qui lui aussi sonnait comme Elvis et alimenta à nouveau la « Elvis Is Alive conspiracy »…
Encore ? On précisera alors qu’une docte et pontifiante « Presley Commission » a été formée en 1992 pour enquêter le plus sérieusement du monde sur la possibilité d’un Elvis bien vivant et qu’elle a même déposé un rapport à Bill Clinton qui n’en a probablement pas lu une ligne… Cette commission ayant, pour certains, des liens avec le lucratif « Elvis Is Alive Museum », son objectivité a pu être mise en doute… Plus informellement, des fans adeptes de la même théorie se sont rassemblés sous l’appellation « Gatheringite » et collectent toute information confirmant leur fervente intuition… Enfin, depuis la mort d’Elvis, une pelletée de mouvements religieux – The First Presleytarian Church of Elvis the Divine, The First Church of Jesus Christ, Elvis, Elvis Gospel Ministries, The 24 Hour Church of Elvis – a spontanément fait surface, probablement convaincus, qu'après son fameux 1968 Comeback Special, Elvis n'en était plus à une résurrection près…

vendredi 21 août 2009

Les Origines du Hip Hop

Le Hip-Hop est un mouvement culturel et artistique qui est apparu aux États-Unis d'Amérique dans le Bronx à New York au début des années 1970 qui mêle des aspects festifs et revendicatifs. Originaire des ghettos noirs de New York, il se répandra rapidement à l'ensemble du pays puis au monde entier au point de devenir une culture urbaine importante. La culture hip-hop connaît quatre expressions principales : le DJing, le MCing, le b-boying ou break dancing et le graffiti né quelques temps avant l'arrivée du hip hop et qui y fut intégré à la naissance du mouvement, auxquelles on adjoint également le human beatboxing, le street-language, le street-fashion, le street-knowledge et le street-entrepreneurialism. C'est néanmoins par son expression musicale qu'il est le plus connu et de fait souvent réduit.

Cette expression musicale est elle-même souvent appelée tout entière rap, ce qui est là aussi un raccourci, dans le mesure où ce terme ne s'applique qu'à la parole, scandée de façon rapide et saccadée, propre au MCing. La musique hip-hop peut en effet revêtir plusieurs formes : ou bien se limiter aux seuls beats du DJ (Disc jockey), auquel cas le terme de rap ne convient pas, ou bien se limiter aux seules rhymes du MC (Maître de cérémonie), alors on peut parler de rap ou de slam, ou bien encore - et c'est certes le cas le plus fréquent - associer un DJ voire un beatboxer et un ou plusieurs MC, alors on utilisera indifféremment le nom de « hip-hop » (c'est-à-dire expression musicale du hip-hop) ou « rap ».

Les Origines du mot "Hip Hop"

L’étymologie du mot « hip-hop » reste assez obscure. En anglais, to be hip signifie « être à la mode, dans le vent ». To hop, « sauter », n'a peut-être pas de rapport avec l'expression hip-hop, qui s'est figée pour désigner un courant culturel, et pas en référence à une danse particulière (les bases des danses hip-hop ne reposant pas, de toute façon, sur un usage particulier des sauts). D'après D. Dufresne, en argot américain (le slang), Hip = compétition, dernier cri, Hop = danser. Il est en tout cas canonisé et diffusé à travers le monde dès 1979 par le groupe Sugarhill Gang qui le scande dans son Rapper's Delight, l'un des tout premiers raps enregistré en même temps que le premier succès du genre.

difference-rap-hip-hop

Comment le Hip Hop est il arrivé en France

Le hip-hop arrive en France au début des années 1980, environ dix ans après son apparition aux États-Unis, grâce à la tournée d'Afrika Bambaataa en Europe qui diffusa largement cette culture à l'extérieur. Le Graff commença à se répandre à travers l'hexagone ses quartiers et ses gares, le rap et le deejaying commencèrent leur ascension. La culture hip-hop fut popularisée pour la première fois en France et répandue partout dans le pays grâce à l'animateur et musicien Sidney, dont l'émission H.I.P. H.O.P., diffusée sur TF1 en 1984, fut la première au monde entièrement hip-hop. Il était également le premier animateur de télévision noir en France, évènement d'une portée symbolique extraordinairement forte pour la culture Hip-hop mondiale. DJ Dee Nasty et Lionel D donnent une seconde impulsion à cette culture dans son émission hip-hop sur radio nova.

Les compilations Rapattitude 1 et 2 contribuèrent également à le faire connaître. Mais c'est au début des années 1990 que le hip-hop connaît un large succès public à la scène et au disque, dont il deviendra un acteur majeur, grâce à l'intervention de groupes comme Assassin, NTM, IAM ou MC Solaar qui sortent leurs premiers disques entre 1989 et 1991. Depuis 1999, le rap français a du mal à se renouveler, même IAM et NTM n'ont plus vraiment "la flamme" du début. Assassin et Mc Solaar sont peut être les seuls rescapés du rap français des années 90.

mardi 18 août 2009

ELVIS EST VIVANT ?


C'est en consultant le net pour avoir des infos sur la vie d'Elvis que je suis tombé sur un blog (en français) qui argumente les thèses de la conspiration sur la mort d'Elvis. Ce magnifique article (voir ci-dessous) est digne d'un Fox Mulder .
Bonne lecture, ça vaut la peine !=).


"Premièrement, le nom d'Elvis est mal orthographié sur sa pierre tombale. Le nom complet d'Elvis est Elvis Aron Presley mais sur la pierre tombale on a épellé incorrectement son deuxième prénom, en y mettant deux A. Son père n'aurait pas laissé faire la chose. Quand Elvis est né, son nom fut mal ortographié sur son baptistère et son père avait fait d'innombrables démarches pour faire corriger l'erreur. L'unicité du prénom était très important pour la famille Presley.
Deuxièmement, le tombeau où repose Elvis, est situé entre son père et sa grand-mère et non pas auprès de sa mère comme l'avait inflexiblement exigé Elvis. Il est très douteux que les personnes de son proche entourage auraient accepté ces choses. Elvis, également, etait si supersticieux qu'il n'aurait pas hypothéqué sa foi en mettant son vrai nom sur une pierre tombale ou violé l'espace sacré près de la tombe de sa mère avant d'être vraiment mort...
Elvis était orgueilleux, et était embarrassé par sa récente prise de poids-un suprenant 50 livres dans le mois précédent sa supposé mort.Même s'il atteignait facilement les 250 livres à leur de sa mort, le certificat de décès lui accorde un faible 170 livres. L'original du certificat est disparu, et le certificat actuel est daté de deux mois après la date de sa mort.

La théorie du manequin de cire.

Cet argument est des plus convaincant quand on en considère les faits. La tombe d'Elvis a nécessité plusieurs porteurs de cercueil car il pesait 900 livres. Ceux qui ont assisté au funérailles ont rapporté que l'air autour du cerceuil était passablement froid. C'est possible que la tombe est contenue une unité refroidissante pour garder un manequin de cire froid-un manequin qui serait la réplique du King et destiné à leurrer l'assistance aux funérailles. Comment la famille Presley aurait commandé et obtenu un cerceuil exclusif de 900 livres aussi rapidement puisque les funérailles eurent lieu le lendemain même de sa mort? Un cerceuil si élaboré aurait demandé plusieurs jours de travaux.
Et du même coup, pourquoi des funérailles aussi rapidement? Les spéculations nous laissent croire que tout était organisé afin que soit rendu difficile à la masse de fans d'Elvis d'assister aux funérailles...Les plus grands fans auraient pu discerner et dénoncer l'arnaque du manequin.
Elvis était ceinture noire 8ième dan en karaté, ses mains étaient rugueuses avec des callosités, mais dans le corps de la tombe avait des mains douces et lisses. Le corps dans le cercueil avait un nez applati et des sourcils arqués (irressemblant) et évenement important, une des rouflaquettes d'Elvis sur le "corps" se détachait progressivement. Un coiffeur a rapporté, plus tard, avoir recollé le favori en place sur le corps.

Deux heures après que la mort d'Elvis fut rapportée au public, un homme qu'on dit ressembler à s'y méprendre à Elvis, a acheté un billet d'avion pour Buenos Aires, payant en liquide, et utilisant le nom de John Burrows: le même alias qu'Elvis a utilisé maintes fois auparavant.
Elvis avait des livres qu'ils considéraient comme de précieuses possessions. Une bible, plusieurs traités pharmacologiques, des livres sur la Mort et ses plus précieux: le livre de numérologie de Chiro et l'autobiographie du Maharishi Mahesh Yogi dont nous aborderons plus loin le sujet. Après l'annonce de la mort d'Elvis, ces livres ont disparus et ne furent jamais retrouvés.
Dans les semaines précédant sa supposée mort, les agissements d'Elvis n'étaient pas celles qu'on pouvaient attendre d'un homme qui s'embarque dans une tournée musicale intensive des USA. Il n'avait pas commandé de nouveau costumes de scène malgré les 50 livres gagnées depuis son dernier récital. de plus, il avait dit "adieu" à son dernier spectacle à Hawaii. C'était inhabituel. Adieu signifiant la finalité à l'opposé de son habituel " je vous reverrez à mon prochain récital" qui veut dire "au revoir".
Plusieurs furent intrigués par la décision du King de signer un contrat de télévision si lucratif avec le réseau NBC afin de couvrir le récital. C'était sans précédent pour une station de payer un montant si faramineux, à l'avance et comptant, pour la couverture d'un évènement. Beaucoup se questionne d'ailleurs pourquoi Elvis, si vaniteux, aurait accepté cette entente, puisque son obésité le décourageait de toutes apparitions publiques.
RCA a prévue telle un médium, une incroyable quantité et une production massive d'enregistrements nouveaux et anciens ainsi que de marchandises variées d'Elvis. C'est pratique courante avant un récital, mais la proportion dans ce cas fut démesurée. L'annonce de la mort d'Elvis a causé une hausse des ventes atteignant des sommets jusqu'à présent inatteignables.
Elvis a fait d'autres choses inhabituelles et suspectes. Premièrement, il a congédié plusieurs de ses employés de longue date. Aussi, deux jours avant sa supposée mort,Elvis a téléphoné à une amie, Mademoiselle Foster. Il lui a dit qu'il n'irait pas à son prochain récital. Elle a demandé s'il l'avait annulé, et il a répondu que non. Quand elle lui a demandé s'il était malade, il a dit être en forme et qu'elle ne devait plus lui poser de questions ou parler de la conversation à qui que ce soit, et surtout ne pas croire tout ce qu'elle pourrait lire dans les journaux. Il a ajouté que tous ses problèmes seraient bientôt finis et qu'il l'a rappelerait dans quelques semaines. L'auteur du livre "Elvis where are you?" ( Elvis où es-tu?) écrit que mademoiselle Foster a subit le test du polygraphe suite à cette affirmation et qu'elle ne mentait pas.
Une journée après la mort présumée d'Elvis, une femme nommée Lucy De Barbon, une ancienne flamme d'Elvis, a reçu par livraison, une seule rose. La carte indiquait que la fleur venait de "El Lancelot". C'était un pseudonyme d'Elvis qu'elle seule connaissait. De telles livraisons sont impensables après la mort de l'expéditeur. C'était la façon qu'avait choisi Elvis de laisser savoir qu'il était vivant même s'il ne voulait pas qu'on le retrouve.
Le livre de numérologie de Chiro.
Elvis était fasciné par la numérologie et se sustentait en lisant le Livre des Nombres de Chiro. La théorie qui tend a dire qu'Elvis aurait orchestré sa mort est supportée si on considère la signification de la date de sa présumée mort. La date en question, est le 16 août 1977. En additionnant les nombres dans la date,16,8(mois) et 1977, vous obtenez 2001. C'est le titre du film favori d'Elvis, où le heros planifie son immortalité dans la chambre de bain. Elvis passait tellement de temps dans les toilettes qu'il avait fait transformer la cuvette en chaise inclinable confortable. Coincidence, c'est dans les toilettes qu'on rapporte avoir retrouvé le corps d'Elvis.
Elvis était très chrétien. Toujours numérologiste, il était fasciné par ce qui venait par 3 (père, fils, Saint-Esprit). La somme des chiffres du titre de son film préféré est 3(2+0+0+1). Regardons maintenant la triple répétition du nombre 24. Ce chiffre est divisible par 3, ce qui donne 8, qui a une racine cubique parfaite (2x2x2=8). Voyez l'astuce. 2001 (film) moins 1977 (année de sa mort) égale 24. Le mois, 8, additionné au jour de sa mort, 16, donne 24. Et la somme des chiffres de l'année de sa mort (1+9+7+7) égale 24.
Elvis aimait la numérologie et si on considère la signification numérale de la date de sa présumée mort, il est clair que s'il a planifié sa mort il n'aurait pu choisir meilleur date!

Motifs.

Elvis avait plusieurs raisons "d'organiser" sa mort. La vie d'Elvis était en danger. Il avait récemment perdu $10,000,000 dans un mauvais investissement avec un organisme nommé la "Fraternité" qui avait des liens avac la Mafia. On spécule qu'il aurait collaboré avec le gouvernement afin de démanteler un réseau du crime organisé en échange de protection, sous la forme d'un changement d'identité faisant partie du programme de relocation des témoins.
De plus, Elvis était prisonnier de sa propre popularité. Il avait beaucoup de raisons de laisser sa vie derrière lui. A cause de son incroyable popularité, il recevait beaucoup de menaces de mort et s'inquiétait de la sécurité de sa femme et de sa fille.Quelque fois pour sortir de Graceland, il envoyait des sosies pour distraire la vigileance des paparazzis. Il est connu qu"Elvis a voyagé dans le coffre arrière de voitures d'amis afin de semer ses poursuivants.Quand il est tombé malade à Las Vegas, il n'a pas eu tous les traitements qu'il aurait voulu, justement à cause de la présence de fans au alentour de l'hopital.
Au moment de sa mort.Elvis en était presqu'à la fin de sa carrière. Il avait 42 ans, ses cheveux grisonnaient, il avait un surplus de poids considérable, sa voix s'affaiblissait. Il déperrissait et était trop orgueilleux pour quitter en s'en plaignant. Il n'aurait pas voulu que ses fans le voit dans une condition physique si ingrate.
A plusieurs occasion Elvis a montré sa fascination pour la mort.Les jours précédents sa mort il aurait visité des maisons funéraires, avec des amis, à des heures indues. Faisait-il une recherche? Elvis avait déjà planifié une mort par balles où un présumé tueur le criblait de balles à blancs et où Elvis était bourré de fausses poches de sang. Elvis voulait savoir comment réagirait ses proches advenant sa mort.Ses conclusions l'aurait-il convaincu de la pertinence de passer à l'acte?
Finalement, le livre de chevet d'Elvis était la biographie spirituel du Maharishi Mahesh Yogi. Un des thèmes pricipaux de ce livre est la volonté de se détacher de ses possessions terrestres afin d'atteindre une spiritualité parfaite.Elvis pouvait avoir voulu faire ainsi en mettant en scène sa mort et en s'exilant.
Moyens.
Elvis avait les moyens nécessaires pour "monter" sa mort. On l'accusait de détruire sa vie avec des médicaments. En réalité, Elvis était un expert en pharmacologie. Il a pris des drogues mais était conscient et prudent dans ce qu'il faisait. Il connaissait les drogues qui mimeraient la mort.Son expérience des arts martiaux faisait qu'il aurait pu ralentir son rythme cardiaque et sa respiration afin de simuler la mort.
Le gérant d'Elvis, le colonel Tom Parker, s'était déjà crée une fausse identité. Il était venu au USA comme immigrant Hollandais illégal, mais avec des connections s'était forgé une identité complète avec passeport, certificat de naissance, permis de conduire et numéro d'assurance social. Il aurait su comment donné à Elvis une seconde vie.
En plus de son témoignage contre la "Fraternité", Elvis avait des discussions avec le Président des États-Unis. On parle de papiers gouvernementaux au nom de John Burrows l'alias d'Elvis pour ses déplacements. Des gens croient qu'Elvis aurait été un agent du bureau des drogues. Il avait après tout des contacts avec les gens du monde musical, qui on sait fraye avec le monde interlope. Avec ses connections gouvernementales il aurait eu accès aux programmes de relocalisation des témoins.

Orion?
Plusieurs croient qu'Elvis ne pouvait abandonné d'un coup le shobusiness.Après un temps d'exil, le désir de retourner à la scène deviendrait fort.L'histoire d'Orion supporte cette théorie, qu'Elvis aurait tenté un retour à la scène, incognito.
Peu après sa mort, un chanteur masqué du nom d'Orion fit ses débuts sur scène. Il avait la taille d'Elvis et chantait comme lui.A cause du masque, personne ne connaissait sa véritable identité.Une fan décrit avoir vu Orion près de la scène, elle clame qu'Orion sorti de scène entre les chansons et réapparaissait sans cernes de sueurs sous les bras quelques secondes après, même que le costume lui apparu légèrement différent. Après la chanson, il quitta la scène et le vrai Orion réapparu.
Une autre fan dit avoir vu deux Orion dans un autobus de la tournée où elle était montée. Un des orion se serait caché dans les toilettes mais il ressemblait à Elvis Presley.
Ce qui est mystérieux c'est qu'un roman fiction de Gail Brewer-Georgio, intitulé Orion, raconte l'histoire d'un artiste qui avait plusieurs identités et qui voulait mettre en scène sa fausse mort. Cette histoire fur écrite et présentée à l'agence William Morris après la mort d'Elvis mais avant l'apparition d'Orion. On voit qu'Orion utilisait les scénarios du livre, par exemple, il avait un gérant du même nom. Certains évènements du livre étaient arrivés à Elvis. Comme une imitation de la vie artistique de celui-ci.

En enquêtant...

En 1981, l'émission de télévision 20/20, enquêta sur les circonstances entourant la mort d'Elvis Presley. Le rapport d'enquête qui suivi était convaincant. Comme par hasard, dans les premières semaines de l'enquête, le chanteur Orion, disparu sans laisser aucunes traces, on ne l'a jamais revu. Le livre, Orion, disparu de toutes les librairies en USA.On a rappelé les copies chez l'éditeur, une filiale de l'agence William Morris. Incidemment, l'agence William Morris était celle qui représentait Elvis.
Il semble qu'Elvis valait plus mort que vivant.En simulant sa mort, en se relocalisant avec une nouvelle identité, il se mettait à l'abri de ses fans et de la "Fraternité", le gouvernement avit un dossier solide contre le réseau du crime organisé et RCA, la famille d'Elvis et son gérant se retrouvait avec une fortune de bénéfices.
Excepté pour une prime....personne n'a encaissé la police d'assurance vie d'Elvis...
Ce qui veux dire que soit il est en vie et il se cache bien ou soit il n'est pas mort en 77... la vie tient ses mystère..."

lundi 17 août 2009

ELVIS, SES FUNERAILLES


Le 18 août, le corps d'Elvis fut exposé à Graceland. On estime entre 50 000 et 100 000 personnes venues rendre un dernier hommage à Elvis

Le 19 août, Elvis eut des obsèques dignes d'un chef d'État.

Des funérailles intimes furent célébrées par le célèbre télé-évangéliste Rex Humbard à Graceland dans la salle de musique située près du salon. Des chants gospels furent interprétés dont How Great Thou Art et Sweet, Sweet Spirit. Sa dépouille « royale » fut transportée de Graceland dans un corbillard blanc et argenté flanqué de six motards de la garde républicaine le long de son boulevard, le Elvis-Presley Boulevard de Memphis en direction du Forest Hill Cemetery de Memphis. Le corps d'Elvis fut déposé dans une crypte. Cependant, pour des questions de sécurité, sa dépouille fut transférée, le 3 octobre 1977, sur le terrain de Graceland

Ainsi, le « King » repose à Graceland au milieu des siens ; sa mère Gladys morte en 1958, son père Vernon mort en 1979 et sa grand-mère paternelle Minnie-Mae Hood décédée en 1980[. Selon le site web officiel d'Elvis, Graceland est visité par plus de 600 000 personnes chaque année.

dimanche 16 août 2009

ELVIS IS DEAD


Le 15 août 1977, Elvis loue pour la soirée le Théâtre Ridgeway de Memphis. Le dernier film qu'Elvis regarde est MacArthur. Quelques heures plus tard, il se rend chez le dentiste Lester Hofman, car il avait un rendez-vous pour 22 h 30 (des rumeurs mentionnent qu'il lui fournit une dose dangereuse d'analgésiques). Il revint à Graceland vers 00 h 30, le 16 août. C'est à ce moment que la dernière photo d'Elvis vivant fut prise, par monsieur Robert Call, de Pierceton, Indiana, au moyen d'une caméra Instamatic. Le 16 août 1977 à 1 h 30, Elvis appelle Dick Grob, le chef de la sécurité de Graceland, afin qu'il prépare des partitions musicales pour une insertion éventuelle dans sa nouvelle tournée. Par la suite, Elvis a appelé son infirmière favorite, Marian Cocke, afin de la saluer avant son départ en tournée. Elvis devait entamer une nouvelle tournée de 14 concerts à guichets fermés qui devait débuter le 17 août 1977, à Hartford au Connecticut. Durant la nuit, Elvis joue au racquetball (dans un bâtiment situé sur le terrain de Graceland) avec son cousin Billy Smith et sa femme Jo, ainsi que sa fiancée Ginger Alden. Lors de sa dernière nuit, Elvis joue du piano devant Ginger Alden, près du court de raquette, et il chante les chansons Blue Eyes Crying in the rain de Willie Nelson et Unchained Melody des Righteous Brothers. Ce fut les dernières interprétations de son existence.

Après avoir absorbé des somnifères (selon sa compagne Ginger Alden, il se coucha très tard, autour de 6 ou 7 heures le matin du 16 août), au milieu de l'après-midi, Elvis fut trouvé inanimé dans sa salle de bains par Ginger Alden. Al Strada contacta à son tour Joe Esposito. Ce dernier, de même que tante Delta Mae Presley, auraient pratiqué le bouche à bouche sur Elvis afin d'essayer de le ranimer. Sa fille Lisa Marie, alors âgée de huit ans, et qui ce jour-là séjournait chez lui, sera témoin de la scène. Appelés sur les lieux, deux ambulanciers de Memphis viendront 40 minutes plus tard à son secours. Il est trop tard, Elvis est mort d'une crise d'arythmie. Les tentatives de réanimation à l'hôpital de Memphis furent vaines. À un certain moment, une mince lueur d'espoir montrait un signe de vie, mais trop faible pour le réanimer complètement. Elvis avait plusieurs problèmes de santé depuis 1974. Il souffrait notamment d'un problème de poids, de glaucome, d'un problème aux intestins (constipation chronique) et d'une grave dépendance aux médicaments que son médecin personnel, le docteur George Constantine Nichopoulos, lui prescrivait. Celui-ci sera soupçonné de faute professionnelle grave en ayant favorisé par abus de prescriptions les nombreuses surdoses de médicaments dont il fut victime durant les dix dernières années de sa vie, et qui laisseront le soupçon d'une dernière overdose fatale. Il fut radié de l'ordre des médecins. Certaines personnes de son entourage, dont la soprano Kathy Westmoreland, persistent à dire qu'il aurait eu un cancer des os. Cette thèse était aussi soutenue par son ami Charlie Hodge. Cependant, rien n'est officiel. Il s'agit d'une rumeur et cette maladie possible ne saurait expliquer sa mort. Il semble que son problème cardiaque ait pu être génétique. Son père Vernon et son oncle Vester sont morts d'une crise cardiaque. Lors de l'autopsie, les médecins ont constaté que le côté gauche du cœur d'Elvis était deux fois plus gros que la normale. Ils ont trouvé dix médicaments dans son système sanguin[10].

L'une des théories récentes les plus intéressantes, concernant le peu d'attention qu'Elvis prêta à sa santé physique durant les dix dernières années de sa vie (outre le rythme infernal de tournées que lui faisait subir son agent, l'insatiable colonel Tom Parker), est que son guru et ami proche Jerry Schilling (auteur de Me and a Guy Named Elvis: My Lifelong Friendship with Elvis Presley, publié en 2005) le convainquit peu à peu de sa quasi-immortalité ou du moins qu'il possédait une essence divine que son existence dissolue ne pouvait en rien affecter. Elvis était dans un état dépressif. Il chantait les mêmes chansons qu'il interprétait plusieurs fois dans ses tournées. Au milieu des années 1970. il avait aussi des problèmes financiers, mais ses tournées lui permettaient de se renflouer financièrement. À sa mort, il n'avait que cinq millions de dollars sur son compte en banque. Depuis son enfance, Elvis était membre de l'église pentecôtiste « Assembly of God Church », une mouvance protestante évangélique. Sans être en manque de spiritualité et s'interrogeant sur le sens de son existence, il en serait venu à prendre pour acquis les théories bouddhistes et spiritualistes de penseurs tels que Khalil Gibran, Krishnamurti, Helena Blavatsky, Berkeley, prônant que seul l'esprit existe, et que la vraie réalité est immatérielle. Larry Geller, son coiffeur et ami personnel, lui apportait régulièrement des livres concernant la spiritualité et sur les diverses religions. Quelques heures avant sa mort, Elvis lisait un livre sur le Saint-Suaire de Turin, livre qui fut retrouvé près de lui.

La plus grande voix d'Amérique (selon John Lennon) est morte et sa mort prématurée fera l'effet d'une bombe, d'abord aux États-Unis, puis dans le monde entier. On parlera d'overdose, d'assassinat, de mort déguisée et même de fausse mort.

samedi 15 août 2009

ELVIS 1970-1977


Les années 1970 sont celles du triomphe. Le monde s'efface devant cette superstar devenue charismatique. En 1969, il signera un contrat pour une série de spectacles au Hilton International Hotel de Las Vegas. La première a lieu le 31 juillet. Il donnera 57 concerts en 4 semaines et il s'y produira jusqu'en 1976, tout en faisant des tournées dans les grandes villes américaines.

Le 21 décembre 1970, Elvis aura un privilège unique. Il rencontra le président américain Richard Nixon à la Maison Blanche, en compagnie de ses gardes du corps et amis, Jerry Schilling et Sonny West. La rencontre fut initiée par Elvis. Il avait écrit une lettre de six pages au président Nixon pour le rencontrer à Washington et il lui avait suggéré la possibilité d'être nommé à titre d'agent fédéral spécial dans le « Bureau of Narcotics and Dangerous Drugs » (Bureau des Narcotiques et des Drogues dangereuses). À cette occasion, Elvis lui remit un pistolet Colt 45, ainsi que des photos de famille. Ce fut une rencontre unique dans l'histoire des États-Unis.

Elvis et Priscilla se séparent en février 1972 et ils divorceront officiellement en octobre 1973. Ils auront la garde partagée de leur fille Lisa-Marie, qui ira vivre avec sa mère à Los Angeles. Elvis devient l'icône de l'Amérique profonde, la vedette qui n'hésite pas à faire entrer à Las Vegas, au milieu des machines à sous, le rock, le vrai, en y mélangeant des gospels, des trompettes et des tambours : du jamais vu. En 1972, il donnera une série de concert les 9-10-11 juin au célèbre Madison Square Garden de New York. Ce fut un grand retour à New York après 15 ans d'absence. Sa dernière visite fut lors de son passage à l'émission The Ed Sullivan Show en 1957. Par la suite, il donnera le premier concert par satellite de l'histoire à Hawaï. Ce grand événement eu lieu le 14 janvier 1973 au International Center Arena d'Honolulu que des milliards de personnes suivront en direct, l'une des plus grandes audiences jamais dépassées !

L'Amérique se retrouve en lui et Elvis retrouve son pays, chacun va se confondre. Las Vegas devient une deuxième maison pour le « King », où il y donne quelques 600 spectacles tout en délaissant les séances d'enregistrements. Il parcourt aussi le pays dans tous les sens, à bord d'un gigantesque avion personnel où, dans chaque ville, il est fêté comme un surhomme. De 1969 à sa mort, il aura donné 1 500 concerts à travers les États-Unis. D'ailleurs, il est devenu un surhomme, Elvis n'est plus que l'image de l'Amérique, la vitrine d'un pays riche, et devant des foules immenses qui crient son prénom, il arrive sur scène vêtu d'un costume nommé "jumpsuit" et d'une cape garnie de rubis et de diamants (il aura plusieurs « jumpsuits ») au son d'un impressionnant Ainsi parlait Zarathoustra de Richard Strauss. Cette pièce d'entrée était un thème d'ouverture qui était suivi par « That's All Right Mama » (1969-1972) ou le célèbre « See See Rider (1972-1977) ».


Personne avant lui ne l'a fait. Après lui, personne n'osera. Son succès sur scène est immense, même si ses apparitions ne sont plus qu'un rituel au cours desquels la star se laisse fêter, même si désormais il interprète ses chansons avec détachement et sans plus beaucoup de peine. Parfois, il redevient grand, ose bousculer son personnage que l'Amérique lui a fabriqué et qu'il semble accepter, et se met à chanter d'une façon bouleversante ses chansons qui sont devenues des hymnes et que les foules écoutent religieusement.

S'il ne se déplace jamais en dehors des États-Unis, Elvis chante à Las Vegas devant un public international, car depuis de nombreuses années. c'est le monde entier qui vient à lui et non le contraire. (...)


Le 26 juin 1977, il donna un concert à l'auditorium de Indianapolis, devant 18 000 personnes. La foule tremble d'émotion quand le « King » arrive devant elle sur l'immense scène. Sa voix ne l'a pas quitté : plus puissante que jamais. Le public aussi est toujours là, peut-être plus fidèle encore. Si sa voix légendaire ne l'a pas quitté, son physique s'est considérablement dégradé. Il apparait obèse, son visage est tellement bouffi qu'on aperçoit à peine ses yeux. Son jeu de scène est lourd et ses pas mal assurés. Ses chansons sont entre-coupées de furieux trous de mémoire. C'est Elvis Presley, quarante-deux ans, six semaines avant sa mort.


La tournée de juin 1977 débute le 18 à Kansas City pour se terminer le 26 à Indianapolis. Elvis doit incorporer à cette occasion les caméras de télévision du réseau américain CBS lors de deux concerts. En effet, des prises « live » sont prévues pour présenter Elvis en tournée, ce qui sera le troisième spécial télé de sa carrière, prévu pour l'automne de la même année. Le 1er juin, à Macon, c'est l'annonce officielle de l'émission télévisée « Elvis on stage in person ». Les villes d'Omaha et Rapid City sont choisies dans l'ordre le 19 et 21 juin. Elvis n'est pas très en forme à ces concerts, mais comme il doit honorer le contrat qui a été passé avec CBS, il doit le faire.

vendredi 14 août 2009

ELVIS COME BACK 68


Suite au désastre hollywoodien, Elvis n'est plus considéré comme une valeur sûre. De plus, la musique a considérablement changé, la scène aussi, le public ne se contente plus de ces petits spectacles sans fastes, les Beatles, les Rolling Stones et The Doors ont su apporter du sang neuf au rock. Elvis reste toutefois celui qui a lancé le rock, mais n'est plus qu'une référence. Les professionnels lui conseillent de faire encore quelques films, puis de se retirer. Pourtant, Elvis est encore jeune, plus beau que jamais et il faudrait peu de chose pour le remettre en selle.

Le 1er mai 1967, il épousa Priscilla Ann Beaulieu à l'Aladdin Hotel de Las Vegas lors d'une cérémonie privée réunissant parents et amis. La sœur de Priscilla, Michelle, fut demoiselle d'honneur et les garçons d'honneur étaient Joe Esposito et Marty Lacker.

Lisa-Marie est née le 1er février 1968 au Baptist Memorial Hospital de Memphis.. Elle pesait 6 livres et 15 onces, tout en mesurant 20 pouces de longueur. Le docteur T.A. Turman assista l'accouchement de Priscilla. Lisa Marie fut baptisée en l'honneur de Marie Mott, l'épouse du Colonel Thomas Parker. Elvis surnommait sa fille « Lisa ». Elle est l'héritière de toute la fortune d'Elvis.

Le « Comeback » de 1968

Le colonel Parker fera signer un contrat qui fera relancer la carrière musicale d'Elvis. Celui-ci réapparaît à la télévision après sept ans d'absence. Sa dernière apparition date de son retour de l'armée et n'avait duré que six minutes aux côtés d'un Frank Sinatra ravi d'avoir Elvis dans son émission. Cette fois, il est seul devant la caméra, dans une sorte de « one-man show » où il interprète ses anciens succès, mais également des nouveaux. L'émission, appelée Elvis, '68 Comeback Special, est annoncée à grands frais. Elle sera diffusée le 3 décembre 1968 sur le réseau NBC. Exit l'acteur des comédies musicales à l'eau de rose, Elvis revient en pleine possession de ses moyens face à ses anciens musiciens, habillé tout de cuir. Il enflamme littéralement la télévision. Jamais une émission de variétés ne connaîtra un succès comparable

jeudi 13 août 2009

ELVIS ET HOLLYWOOD

Dès 1954, Hollywood s'intéresse à lui. Sa première apparition sur écran en tant qu'acteur est surprenante. Au début, il ne devait pas y avoir de chanson, mais les producteurs en rajoutent quatre et The Reno Brother's (titre original) est rebaptisé Love Me Tender, titre de son dernier succès. Le film parle de la guerre de Sécession et est mal perçu par les admirateurs d'Elvis qui s'indignent de voir leur idole du rock dans un pâle western.

Néanmoins, le film fait un tabac. Le film suivant, fait cette fois entièrement sur mesure pour Elvis, est Loving You, titre de son dernier succès. L'idole joue pratiquement son propre rôle, celui d'un petit chanteur qui devient une superstar grâce au travail et à un manager affairiste. Loving You obtient un immense succès et Elvis devient une vedette du cinéma. Son troisième film est l'archétype du film violent. Elvis y joue un employé qui aime chanter. Mais, suite à une bagarre, il tue un gars et est envoyé en prison. Là, il se met à chanter et devient la coqueluche de ses co-détenus. Libéré, il devient une vedette avant de connaître les affres de la célébrité. Le film s'appelle Jailhouse Rock, également le titre de son dernier succès. Jailhouse Rock manque de profondeur, et montre un personnage superficiel, mais remporte un succès retentissant auprès des jeunes.

Son dernier film tourné avant qu'il parte pour l'armée sera considéré comme son meilleur. Il s'agit de King Creole. Le scénario était prévu pour James Dean et le personnage passe du boxeur au chanteur. Une fois de plus, Elvis interprète un garçon simple qui s'en sort grâce à la chanson.

À partir de 1960, dès son retour de l'armée, Elvis abandonne sa carrière de chanteur et se retire de la scène pour se consacrer à Hollywood. De ces longues années (neuf ans), seuls quelques films sur 27 méritent d'être cités : Flaming Star (1960), Blue Hawaii (1961), Fun in Acapulco (1962) avec Ursula Andress, Viva Las Vegas (1964) avec Ann-Margret et Charro (1969).

Toutes ces productions n'ont qu'un seul but : distribuer Elvis dans le monde entier sans que la vedette n'ait besoin de se déplacer. Le succès est phénoménal, mais au fil des années, la magie se perd et les films d'Elvis deviennent des caricatures. Ses disques tirés uniquement des bandes sonores des films connaissent également une chute et Elvis ne rencontre plus le succès qu'il avait avant. Le monde a changé et de nouveaux chanteurs et groupes ont fait leur apparition, et pour faire bonne figure, Elvis accepte de rencontrer les Beatles chez lui, le 27 août 1965, dans sa maison de Bel Air en Californie.

Plus que jamais isolé dans des maisons pour milliardaires de Beverly Hills, Elvis n'a plus aucun contact avec le monde extérieur. Entouré jour et nuit par les mêmes gens depuis ses débuts (la «Memphis Mafia»), il semble ne plus être en mesure de juger sa carrière. La carrière si époustouflante du « King » sombre dans le désastre et l'image d'Elvis en devient ridicule.

Dès 1966, sa production cinématographique accouche de navets, tous plus insalubres les uns que les autres, au point que même les plus fidèles admirateurs se détournent de leur idole. Chaque nouveau film est alors accueilli dans une indifférence glaciale et les recettes ne sont plus remarquables. Elvis détestait profondément les films qu'on l'obligeait à tourner pensant que les scénaristes n'exploitaient pas tous ses talents de jeu. Ses disques également qui étaient directement tirés de ses films ne correspondaient plus à ce qu'il voulait faire. Bien qu'entouré d'une foule d'amis, personne ne pouvait comprendre ce qu'il ressentait: un artiste jadis adulé par des millions de gens dans le monde entier mais qui était maintenant "has been". Il se mit à douter de ses propres capacités de chanteur et se tourna bientôt vers le spiritualisme pour trouver des réponses à ses questions. Lorsque son contrat cinématographique prend fin en 1969, Elvis, fatigué et critiqué, décide de mettre un terme à sa carrière à Hollywood.

mercredi 12 août 2009

ELVIS, SERVICE MILITAIRE


Le 20 janvier 1958, Presley reçoit un courrier de l'US Army qui lui signifie qu'il doit accomplir son service militaire pendant deux ans. Il est affecté en Allemagne, où il conduira une jeep pour le sergent Ira Jones (qui relatera leur relation dans un livre). Son service est suspendu le 5 mars 1960. Il habite à Bad Nauheim pendant son service militaire qui est fait au Ray Barracks à Friedberg. Depuis, beaucoup se sont questionnés sur la légitimité de cette mobilisation, alors que l'on était en temps de paix et qu'Elvis était le seul appui de ses parents et de sa grand-mère. Certains pensent que le but de cette action était de préserver la jeunesse américaine de l'influence du chanteur.

C'est peu avant son départ pour l'Allemagne, alors qu'il est encore au Texas pour y faire ses classes, que sa mère meurt subitement à 46 ans. Elvis, qui adorait sa mère, ne va jamais vraiment s'en remettre. Bien plus tard, John Lennon devait dire : « Elvis est mort le jour où il est entré à l'armée », mais on peut également dire ceci : Elvis est mort le jour où sa mère est morte. Le jeune homme ne sera plus jamais le même, et la joie qui l'accompagnait va le quitter.

Les années à l'armée sont des années sombres pour Elvis. Dans un pays étranger, loin de ses amis et de ses admirateurs, Elvis déprime. Bien qu'il soit aussi célèbre que dans son pays, il ne sort pratiquement jamais. C'est au cours d'une soirée chez son capitaine qu'il fait la connaissance d'une toute jeune fille de 14 ans, Priscilla Beaulieu. Il en tombe amoureux et décide même de l'accueillir à Graceland à partir de 1962 . C'est aussi en Allemagne que son père, venu le rejoindre, rencontre sa future deuxième épouse, Dee Stanley.

Lorsqu'il est démobilisé, le « show business » l'attend et Elvis reprend le cours de sa carrière.

Presley est très religieux et il enregistre de nombreux albums de gospel. Les trois Grammy Awards qu'il reçoit lui sont tous décernés pour des morceaux de gospel.

mardi 11 août 2009

COLONEL PARKER


Le « colonel PARKER» impressionne Elvis, c'est un homme autoritaire et à qui rien n'échappe. N'a-t-il pas dit à Elvis pour l'approcher : « Jeune homme, pour l'instant vous valez un million de dollars, bientôt vous les aurez comptant » ? Ce sont ces phrases qui impressionnent le jeune Elvis qui rêve de réussite et de dollars tout autant que Parker lui-même. Ce duo atypique change le monde du show business. Elvis, avec son look de jeune premier qui deviendra le plus grand sex symbol de l'histoire, sait comment attirer les foules sur scène avec sa voix, ses mimiques, ses pas de danse osés et son sens de l'humour. Quant à Parker, il a le sens des affaires et organise la carrière du King comme un véritable show commercial: tubes, films à succès, produits dérivés, posters, photos... Le monde de la musique en est ainsi à jamais transformé car beaucoup de ses techniques ont été reprises par d'autres artistes. Cependant, même si leur collaboration est très fructueuse, les critiques fusent des uns et des autres, surtout dans le milieu du show business. Les uns reprochent au colonel de voir en Elvis qu'une machine à sous, les autres reprochent à Elvis d'être devenu un homme sans caractère ni volonté.

Lorsque le contrat entre en vigueur, Parker offre trois cadeaux à Presley. Le premier est un contrat avec la plus puissante maison de disques au monde, la RCA. C'est elle qui va miser sur Elvis et lui avancer les millions de dollars nécessaires à un essor planétaire. Le deuxième est un premier disque d'or avec Heartbreak Hotel ; Elvis a tout juste vingt ans. Le troisième et dernier cadeau au jeune chanteur est son arrivée sur le petit écran de millions de téléspectateurs. Ce soir-là, l'émission atteint une audience record de plus de cinquante millions de téléspectateurs, ce qui représente plus de 80 % de part d'audience. Lors de sa deuxième apparition au Ed Sullivan Show (le 28 octobre de la même année), il se teint les cheveux en noir, alors qu'ils étaient jusque-là blond chatain[5]. Le « King du rock and roll » vient de naître.


Si ces apparitions télévisées enchantent les jeunes, les adultes, eux, réprimandent et condamnent la tenue du « King ». Ses déhanchements lascifs et/ou brusques choquent l'Amérique, les moralistes et bien-pensants veulent faire interdire Elvis à la télévision. En conséquence, si Elvis ne sera jamais interdit d'antenne, par contre les réalisateurs ont ordre de ne filmer la star qu'au-dessus de la ceinture. C'est ainsi qu'Elvis interprète ses plus grands succès du milieu des années 1950 : Heartbreak Hotel, Blue Suede Shoes, I Want You, I Need You, I Love You, Don't Be Cruel, et le très suggestif Hound Dog (c'est-à-dire « chien de chasse »).

Parallèlement à la télévision, Elvis poursuit ses tournées de concerts qui deviennent très vite une sorte de kermesse, une foire dangereusement incontrôlable. La vedette se produit devant des foules immenses, arrivant en Cadillac rose et surprotégé par une nuée de policiers, l'Amérique veut voir et toucher ce jeune chanteur devenu en moins d'un an une idole pour ses enfants. L'année 1956 se termine en beauté, Elvis décroche son 48e disque d'or de l'année, il fait l'objet d'une véritable vénération hystérique.

lundi 10 août 2009

ELVIS PRESLEY


Il y a bientôt 32 ans, le 16 août 1977, s’éteignait Elvis Presley, celui qui restera à jamais le King.

Depuis, le rock a changé. Pour certains, il s’est perdu. Mais le mythe du King est intact, plus d’un demi siècle après ses premiers enregistrements, l’aura et la légende du King sont toujours aussi vivaces, qu’il soit ou non l’inventeur du rock’n’roll, cela importe peu. Mais ce qu’a réalisé Elvis Presley dépasse largement le débat de spécialistes.

Au cours de l’été 1953, il pousse la porte de ce qui n’est alors qu’un petit studio consacré à ces musiques : Sun Records, à Memphis. Il ne sait pas encore que c’est dans ce lieu, devenu depuis mythique, que son destin va basculer.

Après avoir enregistré deux titres à ses frais le premier jour, il revient le lendemain pour rencontrer le maître des lieux, Sam Philips. Celui-ci n’est pas convaincu par la voix du jeune homme, «pas souvent juste», mais par sa mémoire impressionnante. Il le fait revenir le 5 juillet. Les musiciens convoqués par Philips pour accompagner Presley ne sont pas plus enthousiastes. La journée touche à sa fin, et Sam Philips s’apprête à jeter l’éponge, déçu.

C’est alors qu’Elvis entonne un vieux standard : That’s All Right Mama. L’interprétation «donna immédiatement la chair de poule» à Philips.

«Ce n’était pas la chanson à proprement parler, mais ce qu’en faisait Elvis», explique Sam Philips. «La chanson était à l’origine un blues, Elvis l’a transformé en rock and roll».

Un 45 tours est enregistré, et Sam Philips envoie son nouveau poulain en tournée dans la région. L’audace de Presley, ses déhanchements, ce son mariant les styles des musiques blanches et noires du sud des Etats-Unis, font tout de suite fureur.

A l’époque, les rythmes et mimiques suggestifs, parfois lascifs, des musiques noires, sont appréciés en secret par toute une partie de la jeunesse blanche.

Le grand succès de Presley, c’est d’avoir permis au Blancs de s’approprier cela à travers lui.

Un an à peine après ses premiers pas en studio, Presley est une vedette dans tout le sud des Etats-Unis.

Il rencontre celui qui deviendra son impresario et qui le restera jusqu’à la fin de ses jours : Thomas Andrew Parker.

dimanche 9 août 2009

HALLYDAY: CLASSE


J'ai beaucoup aimé la période "Berger" avec "rock n roll attitude, le chanteur abandonné, diégo, j'ai aussi apprécié l'album signé Goldman, mais j'ai commencé à écouter et vraiment aimer Johnny à partir de l'album "Cadillac", la période a été courte puisque j'ai décroché après l'album Lorada.

L'album de 1991 : "ça ne change pas un homme", C'est vraiment cet album qui m'a le plus touché. c'est pour moi une vraie réussite, musicalement et artistiquement. le fait que deux titres ont été composés par BONJOVI et SAMBORA est un pur hasard :=)


voici la set list :

Tout pour te déplaire ( J. Vallance / Bryan adams ) Adapt : K.Cokenstock 4'11

Roxy baby ( Pirana / Zaak ) 3'32

Dans un an ou dans un jour ( Ysa Shandy / Mort shuman ) 5'06

Ce jeu là ( Ysa Shandy / Jacques Cardona ) 4'41

Le nom que tu portes ( Jon Bon Jovi / Richie Sambora ) adapt : Ysa Shandy 4'32

Ca ne change pas un homme ( Patrice Guiraro / Art Mengo ) 4'53

Cadillac man ( Jon Bon Jovi / Richie Sambora ) Adapt : Philippe Labro 6'04

Et puis je sais ( Patrick bruel ) 3'58

True to you ( Chris Réa ) 4'21

Amour facile ( Thunder ) Adapt : Jean Schultheis 4'11

La guitare fait mal ( Claude Lemesle / Joe dassin ) adapt : E.Roda Gil 4'25

Une journée ( E.Roda Gil / Tony Joe White ) 4'42

Pour exister ( Patrick bruel ) 5'06

Tien an men ( Ysa Shandy / Jacques Cardona ) 4'40


Sortie le 10 Décembre 1991

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